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APÉRO-CONCERT

LA

GATTACA Rock 18h30 · cour de la Cinémathèque

PELíCULA

RADIO BUENA ONDA Radio mon païs (90.1 FM) Avec les élèves du lycée professionnel Jolimont

28 MARS

16h - 18h · hall de la Cinémathèque

VENDREDI 28 MARS 2014

JOURNÉE D’ÉTUDE

« Lectures du désir et technologies du sexe » 9h30-15h · Maison de la Recherche - UTM

SÉANCE SPÉCIALE

Remise des prix de la Compétition Documentaire suivi de la projection du film Ça tourne à Villapaz de María Isabel Ospina en sa présence 20h · cinéma ABC

NATALIA SMIRNOFF· ARGENTINE 2014 · 1h17 Compétition fiction, en présence de la réalisatrice 22h · cinéma Gaumont Wilson

Le serrurier Sebastián se trouve confronté à deux situations qui peuvent paraître contradictoires : lorsqu’il ouvre les portes de ses clients, leurs vies  lui apparaissent avec une grande lucidité ; lorsque sa petite amie lui apprend qu’elle est enceinte, il est dans la plus grande confusion. À la fois réelles et métaphoriques, les clés sont au cœur de cette comédie romantique. Jubilatoire, le film dévoile des vies privées par le trou de la serrure, en suivant un personnage fragile, habité par le doute. Les objets comme les personnes jouent dans plusieurs registres à l’image de la

boîte à musique, où le son vient des clés et que Sebastián perfectionne sans cesse. Mélange de surréalisme et de complexité affective, ce film reflète le parcours chaotique d’un homme qui cherche des clés pour comprendre sa destinée. Arrivera-t-il à ouvrir sa propre porte? J.J.

Pour son deuxième long-métrage (après Puzzle programmé dans la Muestra Femmes de cinéma), la réalisatrice, Natalia Smirnoff, a écrit ce scénario en 2008 lors de la période chaotique du nuage de pollution qui recouvrait Buenos Aires et qu’elle reprend dans son histoire. Le film a été nominé au festival de Sundance en 2014.

CHANGEMENTS

• Journal inachevé : film sous-titré en anglais et non en français • Projection de El cerrajero : séance reculée à 22h au lieu de 21h45 au cinéma Gaumont Wilson

TERRE COLOMBIENNE

LES CLÉS DU DESTIN EL CERRAJERO

TIERRA EN LA LENGUA

RUBÉN MENDOZA · COLOMBIE, FRANCE 2013 · 1h29 Compétition fiction, en présence du réalisateur et du producteur 14h · cinéma ABC

Silvio Vega, grand propriétaire terrien colombien, incarne la figure emblématique du puissant patriarche. Face au déclin de ses capacités physiques et devant la peur de vieillir, cet homme n’entend pas laisser le destin choisir pour lui. C’est dans cette optique qu’il demande à deux de ses petits enfants de l’accompagner jusqu’à sa ferme. Le voyage, au départ entrepris pour disperser les cendres de la grand-mère, se révèle, en réalité, être un prétexte pour mettre en ordre ses affaires et organiser sa mort.

Le réalisateur Rubén Mendoza s’inspire de son grand-père, personnage charismatique qui a laissé sur l’enfant qu’il était un souvenir mitigé, entre haine et amour. En s’inspirant de son histoire et en utilisant des archives personnelles, il aborde des thématiques qui renvoient à la réalité colombienne actuelle : la terre, enjeu de conflits sociaux et politiques, ainsi que les conflits intergénérationnels. J.J.

Rubén Mendoza a participé à de nombreux films en tant que cadreur cameraman, scénariste et coproducteur. Il a réalisé de nombreux spots publicitaires et clips.

AUTRES FILMS EN COMPÉTITION PROJETÉS LE 28 MARS : • DURAZNO YASHIRA JORDÁN  BOLIVIE, ARGENTINE 2012  1h25

12h05 · cinéma ABC

• MATAR A UN HOMBRE ALEJANDRO FERNÁNDEZ ALMENDRAS CHILI, FRANCE 2014 1h22

SILENCE, ON MEURT EL SILENCIO DE LAS MOSCAS

ELIEZER ARIAS· VENEZUELA, PAYS-BAS 2013 · 1h32 Compétition documentaire, en présence du réalisateur 17h50 · cinéma ABC

Dans les Andes du Venezuela, les statistiques de suicides sont bien plus élevées qu’ailleurs dans le pays. C’est à partir d’une étude pour le compte de l’institut national de recherche scientifique, IVIC, que le cinéaste-anthropologue élabore cette œuvre sensible. Le tabou est partout et puissant, on ne parle pas de ces morts-là. Seules les mouches omniprésentes font encore du bruit autour des cadavres abandonnés par le silence obstiné des humains. Deux mères, seulement, prennent la parole, confrontées à la mort de leurs filles, et

8 www.cinelatino.com.fr

Le quotidien de Cinélatino • Les 26es Rencontres de Toulouse

l’on remonte ainsi le courant tumultueux des préjugés sociaux, de la détresse de ces jeunes isolés, des familles déchirées par ces départs brutaux, des armes, de la mort aussi. La vie rurale est ici montrée sans complaisance, avec ses gens frustres, ses idées toutes faites facilement condamnatoires, ses poisons fournis et imposés par les multinationales de la semence, qui donnent aux paysans l’illusion d’une grande production et, avec la déception, les moyens de leurs morts solitaires. La montagne, hiératique et somptueuse, est le cadre poétique de cette réflexion où les vivants cherchent leurs morts, leurs culpabilités, leurs pardons, leurs vies, la vie. Un film d’une profonde délicatesse. O.B.

16h · cinéma Gaumont Wilson

• HISTORIA DEL MIEDO BENJAMÍN NAISHTAT ARG, URU, FRA, ALL 2013 1h19

19h35 · Cinémathèque

Tous les jours Cinémathèque les Médiateurs de l’accueil public sont heureux de vous informer, à l’entrée de la

vous conseiller et échanger avec vous.

ILS VOUS ATTENDENT ! 06 29 59 02 85

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MUESTRA, FEMMES DE CINÉMA

Adriana & Dolores Elhers

Las yeguas del apocalipsis, 1992

FEMMES DE CINÉMA : LE MUET (1895-1927)

FEMMES DE CINÉMA SOUS LES DICTATURES

À l’époque du muet, les femmes étaient avant tout des actrices, des divas. Cependant, certaines d’entre elles ont refusé ce rôle conventionnel. Elles se lancèrent dans la réalisation et dans la production ; elles étaient également scénaristes et metteurs en scène. Au Mexique, Adelina Barrasa fut, dans les années 1920, la première femme propriétaire et exploitante d’une salle de cinéma ; Elena Sánchez Valenzuela fonda la première cinémathèque, la Filmoteca Nacional, en 1942. Souvent, ces femmes donnèrent au cinéma ses couleurs nationales : Adriana et Dolores Elhers participèrent à la politique cinématographique du gouvernement révolutionnaire de Carranza au Mexique. Leurs documentaires hebdomadaires donnaient une image positive d’un pays qui sortait d’une violente guerre civile. Des écoles de cinéma sont nées de la volonté de femmes : l’argentine Emilia Saleny créa la première académie des arts cinématographiques d’Amérique latine en 1915  ; la péruvienne Stefanía Socha créa une école de cinéma en 1926. Féministes, certaines investirent la critique cinématographique, comme la mexicaine Cube Bonifant qui prônait une image neuve de la femme au cinéma. En passant du journalisme à l’écriture de scénario, Angela Ramos de la Rotalde put faire du cinéma un outil de promotion de ses idées iconoclastes, féministes et politiques. L.O. & M-F.G.

En Amérique latine, le travail cinématographique des réalisatrices reste cantonné à une certaine invisibilité dans un milieu où les hommes ont traditionnellement l’hégémonie. Ce constat est corroboré par le fait qu’il existe très peu d’informations concernant leur cinéma pendant l’époque des dictatures. Dans les années 1970, suite aux mouvements féministes, les réalisatrices latino-américaines affirmaient une identité de genre et concevaient la pratique cinématographique comme une politique d’émancipation. Leur cinéma tentait de créer des référents de féminité non normatifs, en traitant de questions qui n’intéressaient pas les cinéastes de l’époque. Dans le contexte des profonds changements sociaux du continent, elles cherchaient un regard différent autant dans les dimensions militantes que dans l’expérimentation des aspects formels du cinéma. Parallèlement, la décennie des années 1970 est marquée par l’irruption des dictatures militaires en Amérique latine. Dans ce contexte, le travail des réalisatrices a joué un rôle fondamental dans les luttes contre la répression. Ces œuvres ne se sont pas seulement caractérisées par leurs choix thématiques mais par des postures artistiques, dans la mesure où regarder politiquement implique aussi de défier les formes légitimées avec lesquelles le cinéma raconte le passé. P.O.

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Rencontre avec Juan “Tata” Cedrón

Atelier Femmes de Cinéma : filmer le politique

Débat avec Darío Aguirre (après la projection de El grill de César)

REVUE DE PRESSE d’émotions - du remords le plus sincère à la cruauté la plus insoutenable - dans lequel il les enferme, et nous avec. » Article de Yves Gabay

“ Mi limón, mi limonero Entero me gusta mas Un inglés dijo yeh yeh Y un francés dijo O la lá. ” “ Mon citron, mon citronnier, je le préfère entier. Un Anglais dit Yeh Yeh. Et un Français dit Ouh Lah Lah.  ” Chanson dans le film Pelo Malo

REVUE

PALABRAS

« ‘LE LOUP DERRIÈRE LA PORTE’, UN CHOC MADE IN BRÉSIL Remarquablement mené par des flashbacks de plus en plus inquiétants, le film révèle un cinéaste précis et efficace, louvoyant avec brio entre suspense, polar et étude des sentiments, quand l’amour se teinte de soupçon et devient haine. En questionnant et confrontant les motivations de ses personnages (impeccable trio d’acteurs : Leandra Leal, Milhem Cortaz, Fabíula Nascimento), Coimbra tisse une toile

CINÉMAS D’AMÉRIQUE LATINE

Entrevues, analyses filmiques: focus sur les femmes des cinémas d’Amérique latine. Une publication de l’ARCALT et des PUM. Vente : à l’accueil public et toute l’année à Ombres Blanches et Terra Nova.

Rencontre avec le comité de 15€ rédaction : Jeudi 27 • 12h45 • Maison de la Recherche de l’UTM

LA DÉPÊCHE DU MIDI - 26 mars 2014

Radio Canal Sud

RADIO BUENA ONDA

LA

Jusqu’au 28 mars, retrouvez un studio radio en public et en direct du festival dans le hall de la Cinémathèque. ›› Vendredi 28 mars : RADIO MON PAÏS (90.1 FM) 16h-18h Avec les élèves du lycée professionnel Jolimont.

SAVIEZ-VOUS QUE… ? Saviez-vous que « Longs et sinueux sont les chemins qui nous permettent de rassembler la maigre documentation existante sur les femmes pionnières du cinéma dans le monde. […] En matière de cinéma, cette tâche requiert une patience de détective, consistant à récupérer des miettes laissées éparses au fil du temps dans une forêt d’archives, dans les souvenirs des vivants,

Directeur de publication : Francis Saint-Dizier Coordination générale : Muriel Justis Coordination : Marie-Françoise Govin et Anaïs Armanville Assistants de rédaction : Anaïs Armanville, Marie-Françoise Govin et Cédric Lépine Conception graphique : Martina Santuari et Barbara Govin Rédacteurs : Odile Bouchet Marie-Françoise Govin, Juliette Janin, Paula Oróstica, Ludwina Owona Mise en page : Barbara Govin

PELíCULA

dans quelque annonce publicitaire, dans les efforts des chercheurs qui nous ont précédés. […] Tout semble indiquer, par exemple, qu’une femme nommée Emilia Saleny aurait commencé à filmer vers 1916-1917 à Buenos Aires, et que son unique film ayant survécu, El pañuelo de Clarita, fut filmé entre 1917 et 1918. » Pour en savoir plus : Revue des Cinémas d’Amérique latine n°22 (2014) p.13

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mediapart

Cinémas d’Amérique latine... et plus encore Un aperçu au long cours des vies des cinémas d’Amérique latine. Un vaste champ qui englobe les territoires, les sociétés, les luttes et les cultures dans lesquels ces cinémas se développent.

http://blogs.mediapart.fr/edition/ cinemas-damerique-latine-et-plus-encore

mediapart.fr Imprimé et plié par nos soins ! Ne pas jeter sur la voie publique


La pelicula 2014 _ 8