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Le bâtiment regroupe les activités de construction, l’aménagement et la rénovation de maisons particulières, d’immeubles ou de locaux commerciaux. Il comprend la construction d’édifices très variés : habitations, magasins, bâtiments scolaires et sportifs, bureaux, usines. Les entreprises assurent la réalisation, la décoration et l’aménagement de tous ces bâtiments. On y trouve beaucoup d’artisans et une majorité de PME (93 % des entreprises ont moins de 10 salariés).

En revanche, les travaux publics regroupent la construction des grands équipements et infrastructures comme les routes, les ponts, les tunnels, les conduites d’eau, les installations portuaires, les aéroports, les barrages, etc. Ce secteur est constitué de grosses entreprises telles que Vinci ou Bouygues Construction et autres GTM qui font travailler de nombreux sous-traitants.

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LES METIERS DU BATIMENT  Acousticien Des voitures qui klaxonnent, un avion qui décolle, une rue qui s’anime, un immeuble qui se construit…Autant de nuisances sonores que l’acousticien cherche à réduire. Première étape : enregistrer et classer les sons en fonction de leur nature. Un bruit aérien ou routier, par exemple, n’a rien à voir avec un bruit d’impact (chute d’objet, perceuse…). Deuxième étape : mesurer le volume de ces bruits, calculé en décibels. Enfin, chercher des solutions pour les éliminer ou tout au moins les atténuer. L’acousticien propose, par exemple, d’élever des façades protectrices le long des autoroutes ou assure, en collaboration avec les architectes, l’isolation acoustique des constructions nouvelles (renforcement des parois vitrées, aménagement des cages d’escalier, réglage des appareils de climatisation…). La loi obligeant les entreprises et les communes à limiter les nuisances liées au bruit, la profession devrait se développer à l’avenir. Formation : après le bac, deux ans d’études en sciences physiques pour les techniciens (BTS, DUT) et cinq ans en écoles pour les ingénieurs.  Agent

d’entretien du réseau de gaz

La France est sillonnée par un réseau de canalisations qui transportent le gaz à haute pression des centres de production jusqu’aux consommateurs. Une fois le gaz arrivé à destination, sa pression est abaissée pour permettre au particulier de faire chauffer son bain, ou à l’industriel de faire tourner sa chaudière. Les installations nécessitent une surveillance régulière, un entretien périodique, et des interventions en cas d’accident. C’est le rôle de l’agent d’entretien. Il travaille en équipe, le plus souvent sur le terrain lors de ses tournées, mais aussi en atelier. Garant de la continuité du service et de la sécurité de Gaz de France, il a des jours de garde. Formation : après la 3ème, deux ans d’études pour préparer un CAP installateur thermique, un BEP techniques des installations sanitaires et thermiques ou maintenance des équipements de commande des systèmes industriels, complétés ou non par le bac pro technicien de maintenance des systèmes énergétiques et climatiques (2 ans). Possibilité de se former par l’apprentissage dans les centres de formation d’apprentis d’EDF-GDF. Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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 Ascensoriste Ascenseurs, monte-charges, escaliers mécaniques…n’ont pas de secret pour l’ascensoriste, qu’il soit monteur ou agent de maintenance. Le monteur va, par exemple, mettre en place un nouvel ascenseur dans un immeuble. D’après les plans de montage, il installe alors les éléments à assembler, fait les branchements électriques, pose les câbles et les boîtiers de commande, règle les freins et vérifie que tout fonctionne avant la mise en service. Le monteur travaille souvent sur les chantiers de construction ou de rénovation. L’agent de maintenance, quant à lui, entretient et rénove le parc ancien qui constitue un marché important. Il effectue des visites régulières dans les immeubles. Il assure aussi les dépannages, parfois la nuit et les jours fériés. L’un comme l’autre utilisent des techniques très complexes où se conjuguent mécanique, électricité, électronique, informatique et automatismes. Les débouchés sont importants dans cette profession avec la mise aux normes de sécurité de nombreux ascenseurs. Du fait du travail en autonomie chez le client, la préférence va aux ascensoristes qui ont un niveau bac. Formation : après la 3ème, quatre ans d’études via le BEP pour préparer un bac pro dans les domaines de la maintenance ou de l’électrotechnique. A signaler, une FCIL ascensoriste de niveau bac et la MC technicien ascensoriste, service et modernisation (1 an en alternance post-bac pro, dans six LP)

Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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 CarreleurCarreleur-mosaïste Il participe à l’amélioration du confort (cuisine, salle de bains) et de l’esthétique de la construction (piscines…) en effectuant les revêtements de sols et des surfaces murales au moyen de carreaux de faïence (carreleur faïencier) ou de mosaïques (carreleur mosaïste). Le carreleur travaille généralement à l’abri des intempéries, en position agenouillée. Avec de l’expérience il peut devenir enduiseur de sol en matières synthétiques, poseur de revêtements de sols et murs, technicien de chantiers en carrelage. Formation : CAP carreleur-mosaïste, BEP finition dominante plâtrerie peinture, bac pro aménagement-finition, BP carrelage-mosaïque.  Chauffagiste Egalement très recherché, l’installateur thermique ou chauffagiste installe les tuyauteries et appareils de chauffage central, de ventilation et de conditionnement d’air. Dans le même registre, le monteur en isolation thermique et acoustique protège les locaux, appareillages et tuyauteries contre les variations de température et le bruit. Il prépare son travail d’exécution en relevant des croquis qui respectent les consignes des techniciens et responsables du chantier. Ce métier exige un sens de l’organisation développé et s’exerce aussi bien dans l’habitat que dans les constructions industrielles. Formation : BEP techniques des installations sanitaires et thermiques, BEP maintenance en équipement thermique individuel, Bac pro énergétique option A (installation et mise en œuvre des systèmes énergétiques et climatiques), ou option B (gestion et maintenance des systèmes énergétiques et climatiques), BP monteur en installations de génie climatique, BP gaz option distribution ou transport. A noter : ce métier peut s’exercer au sein de l’armée.

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 Climaticien Professionnel de l’ambiance et du confort, le climaticien est le spécialiste des appareils qui assurent la climatisation , le chauffage et la ventilation. Objectif : obtenir la température ou la qualité de l’air souhaité, dans des bâtiments aussi différents que les maisons, les salles de spectacle, les bureaux… Le métier peut recouvrir des facettes variées : par exemple, lorsqu’il est spécialiste dans la maintenance, il effectue l’entretien régulier des installations, s’occupe du dépannage des équipements défectueux… Mais il peut aussi endosser l’habit du chef de chantier. Dans ce cas, il prépare et organise le chantier pour toute sa partie climatisation, suit l’avancée des travaux, aide les équipes à résoudre un certain nombre de problèmes techniques, etc. Le climaticien travaille dans un domaine où les innovations sont nombreuses. Il doit désormais maîtriser des techniques comme la réversibilité, qui permet aux appareils de fournir alternativement du froid et du chaud. Formation : après la 3ème, deux ans d’études pour préparer le CAP froid et climatisation ou le BEP techniques du froid et du conditionnement d’air, éventuellement complétés par un bac pro (2 ans) technicien en installations des systèmes énergétiques et climatiques, technicien de maintenance des systèmes énergétiques et climatiques, ou technicien du froid et du conditionnement de l’air. A noter également le BP monteur dépanneur en froid et climatisation (2 ans) et le bac technologique STI génie énergétique (3 ans). Après le bac, deux ans d’études pour préparer le BTS fluides énergies environnement, un DUT génie thermique et énergie ou génie civil option génie climatique et équipements du bâtiment. Ces diplômes peuvent être complétés par une licence pro (1 an).  Couvreur Il exécute les supports en bois (linteaux, voliges), les sous-toitures (isolations thermiques…) et pose le revêtement de toitures. Il assure l’étanchéité de la construction contre les intempéries. Il existe différentes spécialités : couvreur ardoisier, couvreur spécialiste en monuments (clochers, dômes…), couvreur zingueur (couvertures en zinc et autres matériaux tels que le cuivre ou le plomb, gouttières…), couvreur tuilier. Par la suite, le couvreur peut devenir plombier zingueur, revêtisseur étanchéiste, technicien de chantier en couverture zinguerie. Formation : CAP couvreur, BEP des techniques du toit, BP couvreur. Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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 Electricien Appelé aussi installateur en équipements électriques, l’électricien réalise, à l’intérieur et à l’extérieur des immeubles, les installations électriques nécessaires à l’éclairage, au chauffage, à l’équipement électroménager, à la distribution collective et aux industries. Il pose, met en service et dépanne les appareils électriques. Il répare les installations existantes et tous les circuits. Formation : CAP installation en équipements électriques, CAP électrobobinage, CAP métiers de l’enseigne et de la signalétique, CAP préparation et réalisation d’ouvrages électriques, BEP métiers de l’électrotechnique, BEP installateur conseil en équipement électroménager, bac pro équipements et installations électriques, bac pro électrotechnique énergie équipements communicants, BP installations et équipements électriques, BP électrotechnique option distribution ou production.  Menuisier Le menuisier débite les pièces de bois à travailler, trace sur ces éléments l’emplacement des assemblages, des moulures et autres profilages, assure leur assemblage et les fixe selon un plan de pose. Ses activités sont variées : agencement d’appartements, installation de magasins. Il utilise des matériaux nouveaux en association avec le bois (panneaux agglomérés, stratifiés, plastiques…) Formation : CAP menuisier fabricant de menuiserie, mobilier et agencement, CAP menuisier installateur, CAP menuiserie agencement, BEP bois et matériaux associés, MC parqueteur, Bac pro constructeur bois, bac pro menuiserie agencement, Bac pro productique bois, Brevet Professionnel productique menuiserie agencement, Brevet Technique agencement, Brevet Professionnel menuisier.

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 Miroitier Il réalise la pose de surfaces de glace ou de verre dans les châssis de matières diverses. Formation : CAP constructeur d’ouvrages en aluminium, verre et matériaux de synthèse, BEP finition dominante peinture vitrerie revêtement, Bac pro aménagement-finition, BT miroiterie.

 PeintrePeintre-applicateur

de revêtements

C’est lui qui apporte « la touche finale » au logement. Il recouvre les surfaces des matériaux d’un enduit spécial pour assurer leur protection contre l’air, l’humidité, la poussière et aussi dans un souci d’esthétique. Il exécute aussi des travaux de vitrerie courante. Dans les grandes entreprises, on distingue diverses spécialités : vitrier, colleur de papier peint, peintre en décors, fileur, enduiseur, poseur de revêtements muraux, peintre ravaleur. Avec de l’expérience, le peintre vitrier peut assurer des fonctions d’encadrement. Formation : CAP peintre-applicateur de revêtement, CAP plâtrerie peinture, BEP finition dominante plâtrerie peinture, bac pro aménagement-finitions, BP peinture revêtements. Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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 Plâtrier Faux plafonds, cache-tuyaux, rosaces, moulures…Rien n’est impossible à réaliser pour un plâtrier astucieux. Une fois le gros œuvre des bâtiments terminé, le plâtrier entre en jeu. Il prépare des surfaces parfaitement lisses et polies pour les peintres ou les menuisiers. Puis il « gâche » le plâtre ou projette l’enduit mécaniquement pour obtenir des effets de matière ou de crépi. Seul ou en équipe, sur des chantiers de constructions neuves ou de rénovation, le plâtrier peut aussi être maçon ou peintre en bâtiment. Et pour élargir ses débouchés, se faire plaquiste et apprendre à travailler des matériaux « prêt à poser » comme les plaques et les carreaux de plâtre. Agile, rapide, précis, soigneux et résistant, tel est le portrait du plâtrier. Les spécialisations de stucateur (spécialiste du faux marbre) ou staffeur-ornemaniste offrent de bons débouchés. Ces professionnels interviennent dans la restauration des monuments historiques ou la décoration des magasins, des hôtels, des salles de spectacle… A une condition : qu’ils sachent dessiner et connaissent tous les styles artistiques, aussi bien classiques que contemporains. Formation : après la 3ème, deux ans d’études pour préparer le CAP plâtrier plaquiste ou le BEP finition complété par la MC plaquiste (1 an), pour les ouvriers. Possibilité de poursuivre en bac pro aménagement et finition du bâtiment ou en BP plâtrerie et plaque (2ans). A noter également le CAP staffeur-ornemaniste (2 ans) qui peut être suivi d’un BMA volumes, option staff et matériaux associés (2 ans).

 PlâtrierPlâtrier-plaquiste Il « habille » les plafonds et les murs avant de les livrer aux menuisiers et aux peintres. Il peut également exécuter des décorations (moulures…) et élever des cloisons de séparation en matériaux légers. Avec de l’expérience, un plâtrier peut devenir monteur en isolation (acoustique ou thermique externe), peintre en bâtiment, cimentier enduiseur ravaleur, staffeur ornemaniste, stucateur (spécialiste du faux marbre), technicien de chantier ou d’études. Formation : CAP plâtrier plaquiste, CAP plâtrerie peinture, BEP finition dominante plâtrerie peinture ou dominante plâtrerie : plâtres et préfabriqués, bac pro aménagement-finition, BP plâtrerie et plaque. Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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 Plombier L’installateur sanitaire ou plombier monte, répare et entretient les canalisations d’eau et de gaz et effectue aussi la pose et la réparation des appareils sanitaires : salles de bains, chauffe -eau, compteurs, robinetteries. Il est très recherché. Avec de l’expérience, le monteur en installations sanitaires peut devenir chef de chantier, contremaître, conducteur de travaux, monteur en installations thermiques, plombier zingueur, technicien de chantier en plomberie. Formation : CAP installateur sanitaire, BEP techniques des installations sanitaires et thermiques, Bac pro énergétique option A (installation et mise en œuvre des systèmes énergétiques et climatiques) ou option B (gestion et maintenance des systèmes énergétiques et climatiques), BP équipements sanitaires.  SerrurierSerrurier-métallier Il fabrique, pose et répare les pièces métalliques qui concourent à l’aménagement intérieur et extérieur des bâtiments (stores, coupe-feu, serrures, portails, etc.). La profession distingue 5 spécialités : serrurerie, construction métallique, menuiserie métallique, agencement et décoration, ferronnerie d’art. Avec de l’expérience, le métallier peut se perfectionner en soudure. Formation : CAP serrurier métallier, CAP constructeur d’ouvrages du bâtiment en aluminium, verre et matériaux de synthèse, BEP des techniques des métaux, du verre, des matériaux de synthèse du bâtiment, MC aluminium-produits de synthèse, Bac pro structures métalliques et métallier, Bac pro bâtiment : métal, aluminium, verre, matériaux de synthèse, BP serrurerie-métallerie.

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 Solier

moquettiste

Très demandé, il pose un diagnostic sur la qualité des supports, exécute les enduits de lissage, pose les matériaux (linoléum, moquettes, tissus tendus) et des revêtements exigeant des techniques spéciales (sols sportifs, sols conducteurs). Le solier moquettiste travaille souvent à genoux et manipule de lourdes charges dans une atmosphère souvent poussiéreuse. Formation : CAP solier-moquettiste, BEP finition dominante sols et moquettes, bac pro aménagement-finition.

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LES METIERS DES TRAVAUX PUBLICS  Charpentier

métallique

Il façonne et assemble les pièces métalliques qui, une fois montées sur place, constitueront les charpentes des ponts, des édifices, des pylônes et des bâtiments industriels. Formation : CAP construction d’ensembles chaudronnés, BEP structures métalliques, BEP techniques du gros œuvre du bâtiment, BEP techniques des métaux, du verre et des matériaux de synthèse du bâtiment, bac pro bâtiment : métal-aluminium-verre-matériaux de synthèse, bac pro construction métallique du bâtiment.  Conducteur

de grues

Perché à des hauteurs impressionnantes, le grutier fait figure d’acrobate des travaux publics. Le métier n’est pas sans risques. Ainsi, lorsque le vent souffle à plus de 70 km/h, il peut rapidement devenir maître de la charge. Pas d’hésitation : il faut alors descendre. Un grutier doit avoir une excellente vue, ne pas connaître le vertige, avoir du sang-froid et une parfaite maîtrise de soi. Responsable de l’entretien de sa machine, il doit toujours garder à l’esprit que le bon fonctionnement de sa grue est indispensable pour garantir la sécurité de tous sur le chantier. Souvent formé « sur le tas », il travaille sous la responsabilité du chef de chantier. Chaque année, plusieurs centaines d’emplois de grutier ne trouvent pas de preneurs en F r a n c e . D é b o u c h é s d a n s l’industrie du bâtiment, sur les zones portuaires et dans l’armée de terre. Formation : après la 3ème, deux ans d’études pour préparer un CAP conducteur d’engins : travaux publics et carrières, associé de préférence à un CAP de mécanique. A noter : pour exercer, il faut obtenir le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité (CACES) délivré sur examen.

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 Conducteur

d’engins des travaux publics

Il conduit les engins divers qui creusent, nivellent, stabilisent les sols. Terrassier moderne, il assure aussi l’entretien courant de son matériel. Il peut se spécialiser sur un type de matériel (tracteur sur chenilles, décapeuse automotrice, pelle à câble). Il travaille à l’extérieur et se déplace fréquemment. Formation : CAP maintenance des matériels option matériels de travaux publics et de manutention, BEP maintenance des véhicules et des matériels option matériels de travaux publics et de manutention, bac pro travaux publics, BP conduite d’engins des travaux publics.

 Constructeur

de routes

Il « trace la route » et réalise les travaux de construction et d’entretien des chaussées, des voiries et autres autoroutes. Formation : CAP constructeur de routes, BEP travaux publics dominante construction et entretien des routes, bac pro travaux publics.

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 Constructeur

en canalisations de travaux publics

Très recherché, il assure la construction et l’entretien des réseaux de canalisation et d’ouvrages annexes et de la voie urbaine. Il trouve sa place dans les entreprises de travaux publics plus particulièrement spécialisées dans les travaux d’adduction d’eau, d’assainissement et de voirie. Formation : CAP constructeur en canalisations des travaux publics, BEP travaux publics dominante construction en canalisations et travaux publics, bac pro travaux publics.  Constructeur

en ouvrages d’art

Il fabrique ou met en œuvre les moules et les coffrages qui permettent de réaliser de grands ouvrages en béton armé comme les ponts, les barrages et les viaducs. Formation : CAP constructeur en ouvrages d’art, BEP travaux publics dominante construction en ouvrages d’art, bac pro travaux publics.

Mécanicien d’engins de chantier des travaux publics Il entretient et répare des engins et machines utilisés sur les chantiers des travaux publics et du bâtiment (pelles hydrauliques, bulldozers, camions). Il les conduit afin d’en tester les pannes et d’en contrôler la remise en état. Formation : CAP mécanicien d’engins de chantier des travaux publics, BEP maintenance des véhicules et des matériels option matériels de travaux publics et manutention, MC maintenance et contrôles des matériels, bac pro maintenance des matériels option B travaux publics et manutention.

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BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS : DES METIERS EN COMMUN.  Coffreur

ou constructeur en béton armé

Très demandé, c’est l’homme de base des grands ouvrages tels que les ponts et barrages. Il sait lire les plans de coffrages et en conçoit la réalisation en tenant compte des charges et des efforts que le bois choisi va subir. Il utilise le bois autant que le béton, construit des moules en bois pour donner une forme au béton, participe à la pose et au démontage de tous les coffrages. Certains coffrages peuvent servir à la construction d’éléments préfabriqués : dalles, poutrelles. Formation : CAP constructeur en béton armé du bâtiment, CAP constructeur en ouvrages d’art, BEP techniques du gros œuvre du bâtiment, MC béton prêt à l’emploi, bac pro construction bâtiment gros œuvre, BP construction en maçonnerie et béton armé.  Etancheur Il effectue le revêtement de sols en asphalte, tels que trottoirs et chaussées, dallages spéciaux ou chapes flottantes. D’une façon plus large, il réalise également l’étanchéité d’ouvrages tels que toitures, terrasses, ouvrages d’art, réservoirs. Formation : CAP étancheur du bâtiment et des tra et des travaux publics.

vaux publics, BP étanchéité du bâtiment

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 Maçon Il exécute la partie appelée maçonnerie ainsi que les divers travaux d’entretien ou de réparation nécessaires à la construction de pavillons ou d’immeubles et des parties bétonnées des ouvrages d’art. Avec de l’expérience, le constructeur en maçonnerie peut devenir chef d’équipe, chef de chantier (gros œuvre TP), monteur en thermique industrielle, maçon fumiste, carreleur faïencier, applicateur d’étanchéité, cimentier enduiseur, poseur d’éléments préfabriqués, maçon coffreur, maçon couvreur, tailleur de roche, monteur en isolation thermique externe. Formation : CAP maçon, BEP techniques du gros œuvre du bâtiment, MC maçonnerie de briques, MC façonnier de cheminées d’intérieur, MC béton prêt à l’emploi, bac pro construction bâtiment gros œuvre, BP construction en maçonnerie et béton armé.

 Tailleur

de pierrepierre-marbrier du bâtiment et de la décoration

Il donne aux blocs extraits des carrières la forme voulue en fonction de la place qu’ils doivent occuper dans la construction des ouvrages. Il peut se spécialiser dans les travaux du marbre, la restauration et l’entretien des monuments historiques. On distingue l’appareilleur qui est chargé de la direction du chantier de taille, le scieur qui débite les blocs selon les indications de l’appareilleur, le tailleur de pierre, le poseur, le ravaleur. Très physiques, ces métiers offrent des débouchés réels et permettent d’évoluer (tailleur de pierre des monuments historiques, graveur sur pierre, marbrier). Formation : CAP tailleur de pierre-marbrier du bâtiment et de la décoration, MC façonnier de cheminées d’intérieur, bac pro artisanat et métiers d’art option arts de la pierre, BP métiers de la pierre. Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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LES METIERS DU BATIMENT (Les avantages et les inconvénients du métier du BTP)

Métiers

Qualités requises

Avantages

Tous les métiers du BTP

- endurance physique

- des emplois en nombre

- bon état de santé

- possibilité de promotion rapide - pas d’exigence particulière si ce n’est de la motivation et la volonté

 Le

Contraintes

Formations

- travail en extérieur difficile (l’hiver comme l’été)

- CAP après la 3ème au lycée ou en apprentissage

- manutention de matériaux

- BEP, BP ou Bac Pro, BT, MC

- déplacement et mobilité géographique sont très appréciés

bâtiment, c’est un secteur qui recrute ?

Près de 100 000 recrutements par an. Les besoins sont immenses. Les femmes et les hommes de ce pays qui choisissent un métier du bâtiment peuvent être certains de trouver de l’emploi et de faire carrière.  Le

bâtiment propose d’importantes évolutions de carrière ?

C’est un des rares secteurs qui permet de bénéficier de la promotion interne. Les entreprises du bâtiment offrent à leurs salariés la possibilité de progresser par la formation et l’expérience. (possibilité de formation en interne auprès d’entreprises sans qualification ou diplôme).

Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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 Le

bâtiment propose d’importantes évolutions de carrière ? (suite)

Les offres d’emploi s’adressent à des gens d’expérience et des titulaires de diplômes, du CAP aux ingénieurs, en passant par les brevets et les bacs professionnels. La technicité croissante des projets, l’innovation développée dans les matériaux et les outils utilisés, l’exigence des clients, l’autonomie nécessaire sur les petits chantiers de réhabilitation réclament une main-d’œuvre qualifiée, faisant preuve d’adaptabilité et d’ingéniosité.  Dans

le bâtiment, on n’a plein d’avantages ?

Il existe une caisse de retraite complémentaire BTP, une caisse de prévoyance maladie BTP, des possibilités de participation des salariés BTP aux résultats de l’entreprise, une épargne salariale BTP, une prime de vacances BTP de 30 % en plus de l’indemnité de congés si l’ouvrier ou le compagnon a effectué au moins 1 503 heures de travail annuel dans une ou plusieurs entreprises, l’action sociale BTP avec les bourses d’études et les allocations et aides pour les apprentis BTP, l’éventuelle aide au logement pour l’acquisition, la construction ou la rénovation de leur habitat, des vacances BTP dans des villages… Qu’on soit salarié dans une grande ou petite entreprise, on peut bénéficier de ces avantages.

Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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Pour en savoir plus  Adresses

ressources pour l’ensemble des métiers du BTP

Fédération Française du Bâtiment 77 (FFB 77) 45, rue Nouvelle 77190 Dammarie-les-Lys Tél : 01 64 87 66 00 www.ffbatiment.fr Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) 3, rue de Berri, 75008 Paris Tél : 01 44 13 31 44 www.metier-tp.com Association pour la formation professionnelle dans le bâtiment et les travaux publics 77 (AFOBAT 77) 56, Eugène Delaroue 77190 Dammarie-les-Lys Tél : 01 64 87 66 00 / 01 60 58 54 10 Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) 145, route de Boissise 77350 Le Mée-sur-Seine Tél : 01 64 39 38 88 www.capeb.fr www.artisan-du-batiment.com Comité Central de Coordination de l’Apprentissage du BTP (CCCA) 19, rue du Père Corentin, 75014 – Paris Tél : 01 40 64 26 00 www.ccca-btp.fr

Source : Fiche CIDJ n° 2.871 – ONISEP Le dico des métiers 2007

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Ce document a été élaboré par le Centre Information Jeunesse de Seine et Marne avec la participation du : PIJ de Coulommiers, PIJ d'Ozoir la Ferrière, PIJ de Torcy, PIJ de Vaux le Pénil, BIJ de Melun, BIJ de Le Mée sur Seine. Edition : Mai 2008

Cette plaquette a été réalisée avec le soutien de la Direction départementale de la Jeunesse et des Sports de Seine et Marne

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Tout savoir sur les métiers du BTP  

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