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Alessandra Piccoli, Lu Horta et Loco Sosa

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GENÈSE DU PROJET ARTISTIQUE En novembre 2012, la Compagnie UBI est en résidence à la Casa das Caldeiras de São Paulo au Brésil dans le cadre d’un travail de recherche pour la création de « Chronica » avec le soutien de l’Institut Français / Région Bretagne. Lors de cette résidence Alessandra Piccoli, co-directrice artistique de la Compagnie UBI, initie des rencontres entre les interprètes de « Chronica » et les artistes du groupe de percussion corporelle Nucleo Barbatuques dans une volonté d’échanges artistiques : - Ateliers de percussion corporelle pour le développement rythmique des artistes français - Ateliers tournés vers un travail de préparation corporelle à destination des artistes brésiliens. Ce premier échange a donné lieu à une belle rencontre humaine et artistique et à une envie mutuelle d’approfondir leur relation, d’explorer ainsi les possibilités de lien entre la percussion corporelle et la danse contemporaine. La compagnie décide de poursuivre cette aventure en novembre 2013 lors d’un laboratoire de recherche mené par Alessandra Piccoli et Sarosi Nay pendant 6 jours à São Paulo. Dix artistes, musiciens corporels et danseurs contemporains, participent à ces ateliers, intéressés par la proposition à la frontière entre ces deux pratiques. L’expérience artistique proposée par la compagnie rejoint alors les préoccupations de certains de ces artistes : le déplacement vers une autre forme artistique dans la perspective de réinterroger sa propre pratique et l’enrichir. Les artistes ont pu expérimenter le frottement de ces deux disciplines en prenant comme entrée tantôt le mouvement, tantôt la musique, la motivation étant de voir émerger une troisième forme, étrangère à ces deux premières.

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« Dans cette recherche il s’agit de mixité. Déplacer le focus d’une pratique à l’autre, bousculer par exigence, se laisser teinter par un regard nouveau, s’y retrouver transformés et ailleurs. Ayant comme portes d’entrée la musique corporelle et la danse, nous avons travaillé dans un sens pour donner de l’ouverture aux gestes percussifs, jusqu’ici purement focalisés sur la production sonore et musicale, en les conduisant vers une poétique liée au mouvement dansé. A l’inverse, du point de vue de la danse, ce travail fait appel à une toute autre coordination : développer la capacité de dissociation des différentes parties du corps qui doivent répondre simultanément à des fonctions diverses et précises. La globalité du corps est convoquée à l’exercice. Déplacements, gestes rythmés de courte ou longue durée, les sons provoqués par le corps en contact avec différents supports : L’air, la voix, le souffle, l’os, le sol, la chair, la peau, parties dures et parties molles, par le contact de soi ou avec le corps de l’autre. Variations d’intensité, timbres, dynamiques ou temporelles... De cette percussion, de ces rencontres naissent alors des formes inconnues, et dont personne n’aurait pu soupçonner l’apparition… Ce « non lieu » commun (et à la fois étranger pour chacun dans cet exercice) demande un nouvel engagement du corps par le geste évoquant une nouvelle forme d’expression. C’est dans le processus de recherche de ce « nouveau lieu » que chacun viendra nourrir le langage avec sa particularité. » Alessandra Piccoli

LE PROJET ARTISTIQUE Ainsi, baigné dans une coopération artistique entre la France et le Brésil, l’ensemble du projet est conçu comme une succession de cycles de recherche étalée sur 2 ans (2104-16). Notre démarche bénéficie donc d’une inscription dans une temporalité longue permettant une production solide en développant des partenariats affermis et affirmés entre les deux territoires, l’approfondissement des collaborations artistiques et donc de la recherche de l’expression de la « nouvelle forme ». Le corps de la recherche, menée conjointement par Alessandra Piccoli et Sarosi Nay, est la construction d’un « nouveau langage » en expérimentant par différentes voies la mise en relation de la danse contemporaine et la percussion corporelle ; pour ensuite ouvrir des pistes où elles entrent en résonance. Équilibré entre des laboratoires de recherche et des ateliers en direction de professionnels et/ou des personnes non initiées, les deux approches se complémentent pour venir nourrir le processus de recherche. Alessandra, portée par cette configuration, propose à trois artistes musiciens d’origine brésilienne de l’accompagner : Lu Horta (membre fondateur du groupe Nucleo Barbatuques), Loco Sosa et Pedro Consorte. Ce n’est qu’au fil de ce travail qu’a pu émerger l’envie d’Alessandra de mettre en place une création pour fin 2016.

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LE PROJET ARTISTIQUE : CARTOGRAPHIE DANSE / MOUVEMENT

MATIÈRE / LUMIÈRE

Il est ici question d’espace et de temps. Pas de mouvement, pas de temps. Rencontre de matières, corps, mouvements et sons. La danse; une articulation consciente entre gestuelle et temporalité. Le rythme; une organisation abstraite de la durée du mouvement. Impossible de dire lequel est né avant… Partant de la rencontre entre le mouvement et la musique, cette création se dessine à partir de la technique vers un objet poétique. Dans ce partage, la relation entre musique et danse ne se construit pas sous une base hiérarchique. Les deux univers s’inspirent et s’influencent mutuellement pour offrir un concert qui investit l’espace par sons et mouvements. Par le rythme, la voix et la danse, percevoir d’autres chemins, créer des espaces communs. Suggérer une même voie poétique, enrichie et teinte par les différentes personnalités, pour tisser ensemble un paysage en tons, formes et couleurs.

La scénographie sera lumineuse. La création lumière se dessine et ponctue chaque étape de l’évolution du spectacle, chaque plage de cet album, comme la lueur unique de chaque jour. Elle se définie comme primordiale dans la conception de l’espace et nous conduit pas à pas dans ce voyage. Les costumes sont un mélange de matières (fourrures, popeline fine) et de couleurs ; que les graphismes et textures se frottent entre eux ; des superpositions qui viennent traduire la notion de frontières, de mélange de cultures, l’idée de quitter un espace pour un autre.

MUSIQUE Lu Horta est une musicienne, chanteuse et auteur brésilienne. Elle travaille en binôme avec Loco Sosa pour créer une musique poétique et sensible entre guitare, voix, percussions acoustique et électronique. Ils seront nos partenaires créateurs de l’atmosphère musicale dans laquelle nous baignerons… « J’ai l’impression que ce travail est fait pour toucher les êtres dans le rapport qu’ils ont avec le battement de leur coeur, dans le contact qu’ils ont avec le sol ou la terre, avec l’air, et le rapport qu’ils ont avec l’autre… » Thierry Beucher

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LE SPECTACLE : CONCERT EN MOUVEMENT Conçu comme un album, le spectacle est composé de différents morceaux qui s’interpellent, s’opposent et se retrouvent comme dans un même univers à la recherche de l’au-delà des cultures. Rompres les frontières, s’enraciner par nécessité, créer pour rester en mouvement, développer la relation à la terre, à l’univers, à l’homme, élargir les capacités du coeur...

L’ENTRE DEUX L’essence de ce travail est apparut dans un de mes retours aux origines. La France et le Brésil, la musique et la danse. Finalement ce travail va chercher au delà des frontières, au-delà des cultures ; la coexistence de ces cultures en moi, comme un point de départ pour s’ouvrir sur une chose bien plus primitive.

« Les atomes descendent bien en droite ligne dans le vide, entraînés par leur pesanteur ; mais il leur arrive, on ne saurait dire où ni quand, de s’écarter un peu de la verticale, (…) Sans cet écart, (…) il n’y aurait point lieu à rencontres, à chocs, et jamais la nature n’eût pu rien créer. »

EQUIPE ARTISTIQUE Directrice artistique / chorégraphe / danseuse : Alessandra Piccoli Musicien corporel / collaborateur artistique : Pedro Consorte Danseuses : Laëtitia Lanoë / Florence Casanave pour la recherche Compositeurs musicaux : Lu Horta / Loco Sosa Régisseur général / créateur lumière / scénographe : Cyrille Guillochon Costumière : Myriam Rault Sonorisateur : Mathieu Joly

Lucrèce

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PARTENAIRES AU BRÉSIL Suite aux deux périodes de présence au Brésil en novembre 2013 et novembre 2014, des partenaires s’affirment et soutiennent le projet d’échange franco-brésilien. • Ines Da Silva, attachée culturel au Consulat de Sao Paulo, soutient la compagnie dans le cadre d’une présence artistique sur le territoire brésilien, notamment dans les contacts avec les SESC (centre de diffusion au Brésil) et la diffusion des œuvres de la compagnie de manière générale. • Cristiane Marques directrice du SESC Palladium de Belo Horizonte, accompagne la compagnie avec la préparation d’actions culturelles et de la diffusion dans son centre. • Marcus Moreno, coordinateur du secteur danse à la Sous Préfecture de Sao Paulo ; il est notre interlocuteur principal dans la mise en place des résidences au mois d’août 2015 au Centre de référence de la Danse ; et notre intermédiaire pour les accueils en résidence à la Galeria Olido.

PARTENAIRES EN FRANCE Coproductions : • Le Pôle Sud - Chartres de Bretagne (35) • L’intervalle - Noyal sur Vilaine (35) • Centre Culturel J. Duhamel - Vitré (35) • Centre Culturel J. Drouet - Fougères (35) • Arth Maël - Ploërmel (56) Soutien des structures pour ce projet : • Institut Français/Région Bretagne : les transports internationaux • Institut Français/Rennes Métropole : les transports internationaux • Le Collectif Danse Rennes Métropole Rennes (35) : temps de résidence et ateliers • Musée de la Danse à Rennes (35) : Gift avec Pedro Consorte et prêt de studio

• Théâtre du Cercle à Rennes (35) : ateliers de rythme et mouvement

CALENDRIER Résidences : • du 3 au 15 août 2015 : au Centre de référence de la danse - Sao Paolo (Brésil) • du 18 au 22 août 2015 : semaine de production (Brésil) • du 2 au 11 novembre 2015 : à L’intervalle Noyal Sur Vilaine (35) • les 12 et 13 novembre 2015 : au Centre culturel J. Duhamel - Vitré (35) • du 15 au 19 février 2016 : au Centre Culturel J. Drouet - Fougères (35) • du 22 au 26 février 2016 : au Musée de la Danse – Rennes (35) • du 29 février au 6 mars 2016 : au Collectif Danse Rennes Métropole – Rennes (35) • du 23 mai au 27 mai : à C.C. J. Duhamel Vitré (35) • du 30 mai au 4 juin : au Théâtre de la Chapelle Bleue - Ploërmel (56) Pré-achats • 22 novembre 2016 au Centre Athéna – Auray (56) • 25 novembre 2016 au Pôle Sud – Chartres de Bretagne (35) • 26 novembre 2016 dans le cadre de la « Nuit de la Danse » à Bleu Pluriel – Trégueux (22) • 30 novembre 2016 au Centre Culturel J. Duhamel – Vitré (35) • 2 décembre 2016 au Théâtre de la Chapelle Bleue – Ploërmel (56)

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LA COMPAGNIE UBI La Cie UBI, fondée en 2002 à Rennes, est codirigée par deux artistes chorégraphes : Alessandra Piccoli et Sarosi Nay. Le projet de la compagnie porte en lui-même la question de la rencontre artistique ainsi que celle de la démocratisation de la danse. Les deux chorégraphes n’ont de cesse d’expérimenter avec d’autres artistes le croisement des formes et matières artistiques pour laisser place à un autre espace, un autre temps, à l’autre. Ce décloisonnement induit un renouveau constant dans le processus créatif. En parallèle la compagnie mène un travail de sensibilisation de la danse. Elle participe à l’élan d’ouverture vers un public non initié. C’est pour les artistes de la compagnie aussi un endroit d’échange et d’exploration. Au fil des 9 créations de la compagnie, les chorégraphes s’appuient sur l’improvisation comme source de recherche. Ils donnent naissance alors à un langage artistique inventif et original, dans lequel le rapport à l’objet est inhérent. Ce travail s’inscrit dans un registre poétique et intime qui vise à s’affranchir des barrières sociales et culturelles et revenir à l’essentiel de l’humain.

CHORÉGRAPHE ET DANSEUSE : ALESSANDRA PICCOLI - DIRECTION ARTISTIQUE DU PROJET Née au Brésil en 1970, elle étudie la danse dès 1983 et est diplômée du département d’Arts Corporels à l’université Unicamp en 1992. Interprète de différents chorégraphes de la région de Sao Paulo, elle fonde en 1990 la troupe Beleleu – Danses et performances pour lieux insolites. En France depuis 1995, elle poursuit son parcours en tant qu’interprète. Elle participe a Chantier Public, présence artistique dans l’espace public proposée par John Froger ; à Jeu/Je, une proposition expérimentale de Fabienne Compet et à No No No, de cette même chorégraphe. Elle joue un duo de corps avec le comédien Eric Antoine dans L’inventeur de l’amour, une mise en scène de Massimo Dean sur un texte de Gerashime Luca. Parallèlement, elle continue sa formation et développe ses connaissances en danse contact et improvisation, à travers ses rencontres faites dans différents stages. En 2002 elle crée la Compagnie UBI avec Sarosi Nay, et c’est ensemble qu’ils développent la démarche artistique de la compagnie, de la création à la transmission. Pratiquant le yoga depuis 1999, elle intègre et s’approprie cette pratique notamment comme préparation corporelle du danseur, et parallèlement à son travail d’artiste, elle développe auprès de publics variés, une activité de transmission liée à la création.

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COMPOSITION MUSICALE : LU HORTA ET LOCO SOSA Lu Horta est chanteuse, compositrice et percussionniste corporelle et est à l’origine du groupe de percussion corporelle Nucleo Barbatuques, où elle est coordinatrice vocale. Avec ce groupe, elle a parcouru le Brésil et le monde, pour se produire, mais aussi pour enseigner des techniques de chant et de percussion corporelle. Elle a aussi travaillé à la sortie de trois CD du groupe ; notamment O Corpo do Som (2002) et O Seguinte e esse (2005), qui ont reçu le « Premio Tim de Musica prize » en 2006. En parallèle du travail qu’elle mène avec le groupe, elle brille sur scène en solo. En 2003 elle sort son premier album qui s’appelle “Lu Horta”. Le répertoire qui le compose inclut ses propres compositions et des nouveaux morceaux de Chico Cesar et Arnaldo Antunes. “Paraiso Eu”, son troisième CD est sortie en 2009. Il reflète sa maturité comme compositrice et interprète. C’est son travail le plus intime. Elle en profite pour revisiter des morceaux d’Arnaldo Antunes, Vitor Ramil, Leandro Bomfim, et Luciano Pessoa avec qui elle lie une nouvelle collaboration. Lu Horta a enregistré son dernier album en 2013, “A Noiva da Cidade”, un projet de musique multimédia qui incorpore sa recherche sur la musique électronique et le son acoustique. Ce projet a été développé avec le musicien et producteur Loco Sosa, avec qui elle joue sur scène au Brésil et aux États-Unis ; ils ont aussi été sélectionnés pour participer au plus prestigieux des festivals de musique indépendants aux États-Unis, le SXSW 2013. Loco Sosa, batteur et arrangeur, est un des musiciens les plus demandés de la scène musicale de São Paulo. En plus d’être membre fondateur du groupe Los Pirata, il a joué avec des artistes tels que Agridoce, Curumin, Meno Del Picchia, Pélico, Arnaldo Antunes, Lu Horta et d’autres. Il a étudié la batterie avec Lilian Carmona à la Libre Université de la Musique (São Paulo, SP) et au UNICAMP Institut des Arts (Campinas, SP). Diplômé de la Oxford School of Audio (Angleterre), il est également producteur et ingénieur du son.

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INTERPRÈTE : LAËTITIA LANOË Artiste chorégraphe - danse contemporaine. Née en 1981. Vit et travaille près de Rennes, Bretagne, France. Se forme au Conservatoire National de Région de Rennes /enseignant : Sylvain Richard/ et auprès de Stéphane Fratti. Interprète pour Dominique Jégou, Céline Minec, Stéphane Fratti, Compagnie UBI, Massimo Dean, Sylvain Richard. Rencontre la danse africaine, le théâtre, les arts martiaux, la voix. Poursuit avec la performance et la composition instantanée /Julyen Hamilton/. Découvre, redécouvre, re-redécouvre le corps dans la statique et la dynamique par un travail en lien avec les Chaînes Musculaires et Articulaires G.D.S /Godelieve Denys Struyf. Mène des projets chorégraphiques en milieux scolaires et associatifs. Considère le corps, le mouvement comme moyeu, implicitement ou explicitement. Les réalisations sont des terrains à sentir, à penser, à imaginer. Le live porte l’essentiel. Le travail se fait avec ces évidences. Elles sont moteurs, invitées, choyées.

INTERPRETE ET COLLABORATEUR ARTISTIQUE : PEDRO CONSORTE Depuis plus de 10 ans, Pedro Consorte axe son travail autour du corps, des pratiques rythmiques et sonores, expérimentant ainsi la percussion corporelle et le body art. Il s’est formé par le biais de rencontres artistiques, et perfectionné auprès de Cadu Souza au Friburgo College (Sao Paulo, Brésil). En 2006, suite à une invitation de Fernando « Barba » (du groupe de percussion corporelle Barbatuques) il intègre son groupe d’étude, les « Fritos Groupem », et y oriente la recherche. En tant que chercheur et artiste, Pedro travaille sur la diffusion et la transmission de ce « langage » et des techniques de percussions corporelles au Brésil et à l’étranger. Ses œuvres sont inspirées de ses expériences avec les groupes Barbatuques et STOMP. Il développe principalement sa recherche en solo autour de la polyrythmie et de l’improvisation collective dans les processus de création ainsi que dans les relations entre le son et le mouvement.

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AIDE A LA RECHERCHE ET DANSEUSE : FLORENCE CASANAVE Elle se définit comme dance maker (fabriquante de danse). En 2004, elle intègre pendant deux ans la formation PARTS (Performing Art Research and Training Studios), dirigée par Anne Teresa De KEERSMAEKER, à Bruxelles. Elle travaille ensuite en tant qu’interprète auprès des compagnies Salia nï Seydou, Aziliz Danz, Grégoire&co, 29X27, Eléonore Didier, et la Compagnie Christian et François Ben Aïm. Elle mène également son propre travail de création à Rennes. En 2008, elle fonde avec Elisabeth Fernandes le Collectif Body Works. Aujourd’hui, sa recherche sur le mouvement se nourrit de son expérience en techniques release et aussi de pratiques populaires. L’art de la capoeira angola a notamment donné un nouvel élan à sa manière de pratiquer la danse contemporaine.

COSTUMES : MYRIAM RAULT Myriam Rault travaille dans deux types de structures qui lui permettent d’aborder de différentes façons les métiers autour du costume : En tant que costumière pour des compagnies de la région, elle choisit une ligne esthétique en discussion avec un(e) metteur(se) en scène ou chorégraphe qui aboutit à la réalisation de costumes ou l’achat de vêtements : Nordey (2007/2014), Marion Rouxin (2011/1014), Cie Artamuse (2013), Légitime Folie (2011/2013), Cie Index, Julien Jeanne (2012), Cie Forget Me Not, Laurent Meininger (2010/2012), Cie KF, Cie Entresort, Madeleine Louarn (2001/2004), Cie Digor Dor (1998/2001), Théâtre des Opérations (1997/2009)... En tant que réalisatrice ou habilleuse au Théâtre National de Bretagne (Langhoff, Nordey, Sivadier, Pitoiset, Découflé).

CRÉATION LUMIÈRE ET SCÉNOGRAPHIE : CYRILLE GUILLOCHON Collaborateur avec P. Sarzacq et D. Bardoux à la compagnie N.B.A Spectacles depuis 1992 comme éclairagiste (2009 : Une laborieuse entreprise - 2007 : Les orphelins de la république - 2006 : Le sourire de la truelle - 2 ­ 005 : Le jardin de ma mère -­2004 : Gösta Berling - ­2001 : Repos - ­1999 : Ajax...), scénographe, sur certaines de ces pièces, et régisseur général. En 1999, il travaille comme conseiller technique avec le cabinet d’architecte Prebet sur la construction du théâtre Epidaure à Bouloire (72) et assure la direction technique de cette salle, de son ouverture en 2001, à 2009. Depuis juin 2008, il collabore à la réhabilitation d’une salle de spectacle à Sillé le Guillaume (72). Auparavant, il travaillait comme concepteur lumière, scénographe et régisseur général pour le Théâtre de l’Enfumeraie (Allonnes -­72). Parmi les créations, Les trois sœurs en 1992, Au delà du pont en 1993, Le songe d’une nuit d’été en 1995, L’amour assiégé en 1998,... Parallèlement à ce travail, il participe également à des projets avec des chorégraphes (C. Douet, C. Paimpole), des circassiens (Cirque d’Anges heureux) ou d’autres metteurs en scène de théâtre (J. Gouin -­Cie des Gens Pluriels, H. Naghmouchin – l’AIRCT...). Il est également l’un des fidèles collaborateurs de la Cie UBI (Duo pour Baton et Corde, Rouge, Mémorie).

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MATHIEU JOLY En tant que batteur, régisseur son et preneur de son, Mathieu Joly a accompagné entre autres les groupes de musique Boum Operator, Gérard Deux Par Deux, Bop2Fresh et Pin Up Suicide. Il a également travaillé avec la compagnie de cirque danse escalade Lezartikal sur les spectacles « Une Goutte de Vertige » et « Moi Moi » et avec la Compagnie de Danse Zutano Bazar dans le cadre du laboratoire de recherche interdisciplinaire Sir-Ku-Lé et du spectacle « Le chant si beau des femmes-oiseaux ». En parallèle, il collabore avec XLsound et Arts deux sociétés de prestation ainsi qu’avec le Théâtre de Chartres et Les Quinconces au Mans en tant que road et assistant machiniste. En qualité d’opérateur de son et perchman, il a participé à différentes productions de télévision, de cinéma et de publicité, par exemple Tracks sur Arte ou Le Vrai Journal sur Canal Plus.

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L’art de créer du mouvement se retrouve dans un geste, une mélodie, une peinture, un texte, une marionnette, un objet… Notre façon de concevoir la danse et le spectacle est d’unir, dans un même élan chorégraphique, différentes façons de mettre en mouvement, de les rendre audibles et visibles ensemble. Ne pas s’isoler, créer du lien. Dans ce sens nous travaillons et expérimentons avec des artistes d’horizons différents. Nos actes artistiques sont des mouvements de vie, reflets fidèles ou non du monde qui nous entoure, ils en sont une interprétation singulière et intime. Ils sont aussi le fruit des interrogations communes et intemporelles que nous portons en nous, comme tout un chacun, confrontés à l’existence. Ces réflexions, ces émotions, nous souhaitons les partager avec le public en abordant des thèmes tels que le désir, l’identité, la peur, la mémoire, la relation à l’autre, le temps. Ces petites choses qui sont, puisque l’on existe. Alessandra Piccoli - Sarosi NAY Danseurs chorégraphes CIE UBI 32 rue de la Marbaudais 35700 RENNES Tel: 06 63 54 39 97 09 52 95 05 86 Contact : Sophie Jadin Tel : 0663074950 ubi@cie-ubi.com www.cie-ubi.com

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Dossier de présentation "Lado A"  
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