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Groupement Pluraliste Liégeois des Services et Soins à Domicile

G.L.S. asbl

R APPORT D ’ ACTIVITÉS GLS – A NNÉE 2006 A PPROUVÉ PAR L ’AG DU 18.03.07 Pour rappel, le GLS, en tant que SISD (Service Intégré de Soins à Domicile), se doit de répondre aux missions suivantes : -

optimaliser la collaboration entre les différents acteurs de la première ligne afin d’apporter une offre de soins cohérente ;

-

renforcer de diverses manières la permanence et la continuité des soins tant dans la première ligne qu’entre les différents échelons, tout en veillant à ce que la mise au point et le suivi du plan de soins se réalisent dans le respect du libre choix du patient à l’égard des divers prestataires. L’aspect médical reste sous la responsabilité exclusive du médecin généraliste ;

-

stimuler la qualité des soins grâce à diverses mesures telles que la concertation multidisciplinaire et la mise au point de programme de soins.

Pour répondre à ces missions, le GLS fonctionne selon trois grands axes : les activités (groupe de travail, fonctionnement interne, …), la promotion et les relations avec l’extérieur. Comment le GLS s’organise-t-il pour mener à bien ses activités ?

1. Les activités 1.1. Les groupes de travail (GT) Comment le GLS permet-il d’optimaliser la collaboration entre les différents acteurs de la première ligne ? A travers les groupes de travail, différents aspects doivent être travaillés : la rencontre des prestataires, la connaissance de l’autre, le développement d’outils pratiques, la réflexion sur la prise en charge pluridisciplinaire des patients, … Les groupes de travail sont des lieux de rencontres, d’échange où naissent différents projets. Durant cette année 2006, les 6 groupes de travail ont pu se réunir à des rythmes variés.

1)

GT FOLIO

Le groupe de travail « FOLIO » a pu mettre au point un folio de présentation du GLS à destination des prestataires. Pour rappel, le GLS est un Service Intégré de Soins à Domicile qui ne peut pas intervenir auprès des patients. Ce groupe a également pu discuter sur la

Rue de Chestret, 1 – 4000 LIEGE – 04 226 88 64 – gls.asbl@s kynet.be INAMI 947-025-83-002 B.B.L. 340-0925888-61


Rapport d’activités GLS – Année 2006 structure et la mise en œuvre d’un site internet qui sera mis en ligne en 2007. Ce Site Internet permettra de présenter le GLS et ses activités, de mettre les outils à disposition des prestataires, de présenter les associations membres et permettre à un prestataire de trouver un service. Les informations nécessaires à la création de cet outil ont été apportées par les participants de ce groupe de travail.

2)

GT CAHIER DE COORDINATION

Le groupe de travail « Cahier de coordination » s’est attelé à rédiger un mode d’emploi de cet outil afin d’en rappeler la philosophie, l’objectif et la manière de l’utiliser. Au sein de l’ASD, ce mode d’emploi a permis de mettre sur pied une formation sur l’utilisation du cahier de coordination (une soixantaine de prestataires : infirmières, aides familiales et gardes à domicile, ont pu en bénéficier). Cette formation a montré l’utilité de l’outil et sa complémentarité avec leurs propres outils. En 2007, d’autres structures pourront également bénéficier de cette démarche. La formation était donnée par la coordinatrice du GLS accompagnée d’une coordinatrice du CCSSD, d’un responsable du service infirmier et d’une assistante sociale responsable d’une équipe d’aides familiales.

3)

GT SIMPLIFICATION DE LA CONCERTATION

Le groupe de travail « Simplification de la concertation multidisciplinaire », après avoir simplifié la démarche en créant un dossier de concertation, a participé, avec les GT « cahier de coordination » et « feuille de liaison », à l’élaboration d’un module de présentation des outils à partir de trois cas pratiques. La durée de ce module, destiné à un public pluridisciplinaire, est d’à peu près deux heures.

4)

GT FEUILLE DE LIAISON HOPITAL – DOMICILE

Le groupe de travail « Feuille de liaison hôpital-domicile » oriente son travail sur la continuité des soins. Au sein de ce groupe naissent des réflexions amenant à débattre sur différents sujets comme la prescription médicale des actes infirmiers pour un patient qui sort de l’hôpital, la problématique des médicaments durant les 72 premières heures suivant la sortie de l’hôpital, … Ces réflexions sont rapportées à la CPLCS dans l’objectif de rendre les relations avec les hôpitaux plus profitables.

5)

GT FORMATION

Le groupe de travail « Formation » a réuni toutes les informations sur les formations et les formateurs que chaque structure pouvait proposer ou mettre à la disposition du GLS. C’est un travail qui demande du temps pour récolter l’information, maintenir les données à jour, … Beaucoup de structures ont déjà un programme de formation important et bien complet. Pour les structures qui ne disposent pas de cet atout, le staff du GLS est présent pour chercher avec eux ce dont ils ont besoin. Le GLS peut être un relais.

6)

GT SECURITE

Le groupe de travail « Sécurité » a proposé une sensibilisation sur le sentiment d’insécurité calqué sur le modèle du contrat de sécurité de la Ville de Liège. Ce GT a pu retravailler un questionnaire provenant du Contrat de sécurité de la Ville de Liège afin de le rendre pluridisciplinaire. A la demande de l’asbl Neupré Santé Nandrin, une soirée de sensibilisation sur le sentiment d’insécurité a pu être organisée à l’intention des prestataires œuvrant sur le secteur de Neupré (Médecins généralistes, kinésithérapeutes, infirmiers, gardes à domicile,

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Rapport d’activités GLS – Année 2006 coordinatrices). Préalablement à cette soirée, une enquête a été remplie par les prestataires invités à cette soirée afin de bien cerner les difficultés rencontrées dans cette région. C’est une criminologue du service de criminologie de l’ULg qui a, en fonction des résultats recueillis par le GLS, préparé l’exposé qui fut suivi d’un débat.

1.2. La Commission Pluridisciplinaire Liégeoise pour la Continuité des Soins (CPLCS) Pour renforcer la permanence et la continuité des soins tant dans la première ligne qu’entre les différents échelons et tout en veillant à ce que la mise au point et le suivi du plan de soins se réalisent dans le respect du libre choix du patient à l’égard des divers prestataires (l’aspect médical restant sous la responsabilité exclusive du médecin généraliste), une Commission est créée pour regrouper des représentants des hôpitaux et des CCSSD. Le réseau pour la continuité des soins a repris ses activités sous un autre nom et de manière formelle (un règlement d’ordre intérieur est signé par les responsables du GLS et de chaque hôpital présent afin que des représentants soient mandatés pour participer aux activités de ce groupe) sous le nom de Commission Pluridisciplinaire Liégeoise pour la Continuité des Soins (CPLCS). La CPLCS a pour mission le développement d’outils communs pour favoriser la continuité des soins pour l’ensemble des bénéficiaires des zones de soins du GLS. En se centrant sur les besoins et attentes des bénéficiaires, ce groupement doit favoriser d’une manière globale, la continuité des soins par le développement de processus de collaboration interdisciplinaire entre l’hôpital, les soins à domicile et les institutions de soins. Cette commission permet donc aux représentants des CCSSD de rencontrer, bimestriellement, les représentants des hôpitaux et de pouvoir aborder avec eux des sujets relevant de la continuité des soins. Dans l’objectif de la continuité des soins, des outils ont été développés par des prestataires au moment du réseau et sont aujourd’hui remis à jour et adaptés par les représentants de la CPLCS. Le secrétariat et la coordination des activités de cette commission est assuré par la coordinatrice du GLS. Les sujets abordés lors des réunions 2006 de la CPLCS sont les suivants : - Les relations avec l’ALTEM (Association Liégeoise de Télématique Médicale) ; - Le projet d’informatisation de la feuille de liaison générale ; - Les Services Intégrés de Soins à Domicile ; - Les projets thérapeutiques ; - Le suivi du projet « feuille de liaison psychiatrique » ; - La présentation du Programme de Soins Gériatrique (PSG) ; - La préparation du colloque « La place de chacun dans le système de santé » qui aura lieu en octobre 2007 ; - La prescription médicale des actes infirmiers.

1.3. La concertation pluridisciplinaire INAMI Le GLS met tout en œuvre pour promouvoir la concertation pluridisciplinaire INAMI au sein de la première ligne de soins et d’aide. En 2006, 50 dossiers de concertation ont été rentrés au GLS. Parmi eux, 34 ont pu être facturés (8 forfaits A, 7 forfaits B, 11 forfaits C et 8 sans forfait) contre 16 qui n’ont pu être facturés parce que les conditions n’ont pu être remplies (13 réunions n’ont pu réunir que le médecin

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Rapport d’activités GLS – Année 2006 généraliste et l’infirmière, 2 n’ont pu réunir que le médecin généraliste avec les prestataires d’aide et 1 n’a pu réunir que le médecin généraliste et le kinésithérapeute). La difficulté de réunir trois prestataires de soins INAMI ne serait pas spécialement due à l’absence des médecins généralistes, acteurs indispensables dans le processus de la concertation. Une étude va être menée sur ce sujet en 2007. Suite aux séances de présentation de cette pratique, le GLS est régulièrement sollicité par des prestataires de soins, salariés ou indépendants, et d’aide venant de structures membres du GLS. Des questions sont posées concernant l’utilisation des outils mais surtout concernant le dossier de concertation. Une série de questions concernant le dossier ont été posées et une partie ont déjà reçu réponse de l’INAMI : - Il faut un minimum de 3 dispensateurs de soins et de disciplines différentes. - Le SISD peut prêter son numéro INAMI à un dispensateur d’aide mais ce dernier doit avoir effectivement collaboré aux soins du patient. De ce fait, la coordinatrice du centre de coordination de soins et services à domicile ne pourrait pas se voir prêter le numéro INAMI afin que sa structure reçoive une compensation financière pour le temps passé à préparer la concertation et à rédiger le rapport. - Les auxiliaires paramédicaux et considérés comme dispensateurs de soins sont les logopèdes, les orthopédistes, les diététiciens, les podologues, les fournisseurs de prothèses et appareils et fournisseurs d’implants. - L’annexe 63 (grille d’évaluation) reprend des items devant obligatoirement être évalués. Cette annexe est la base pour établir le rapport d’évaluation qui reprendra les principaux points qui diminuent l’autonomie du patient. - L’hôpital général n’est pas le domicile du patient donc les honoraires de concertation s’élèveront à 30€. Par contre, une concertation faite au centre hospitalier d’expertise donne droit à des honoraires de concertation s’élevant à 40€ comme pour une concertation au domicile du patient. - Lors d’une rencontre, deux concertations peuvent avoir lieu si c’est le couple qui est en perte d’autonomie mais deux dossiers devront être remplis. - La concertation dans un hôpital de jour gériatrique est un projet, il n’y a pas d’explication supplémentaire de la part de l’INAMI. - Si un médecin généraliste et un médecin spécialiste exerçant à domicile sont présents lors d’une réunion de concertation, ils pourront tous les deux être pris en compte dans le calcul des trois dispensateurs de soins minimum et pourront tous les deux percevoir les honoraires de concertation. - L’intervention forfaitaire ne peut être octroyée que pour les prestataires INAMI. - Le bandagiste est un fournisseur de prothèses et d’appareils. Il peut donc être repris dans les trois dispensateurs de soins minimum. - Le représentant en stomie n’est pas un titre agréé par le SPF Santé Publique ni reconnu par l’INAMI. Il ne peut donc pas être pris en compte dans les trois dispensateurs de soins minimum. - Pour un patient en EVP-EPR : o Il n’y a pas de lieu défini pour la première réunion de concertation, elle peut avoir lieu au domicile ; o Le dispensateur de soins du centre hospitalier d’expertise qui doit être présent lors de la première concertation et ce dans le cadre de la préparation de la sortie ; o Les quatre réunions par an autorisées pour le financement de la concertation dans le cadre de la prise en charge d’un patient EVP – EPR ne doivent pas avoir lieu à un intervalle régulier. Le timing doit cependant être opportun ; o La demande de forfait-EVP ne doit pas obligatoirement avoir été faite pour que les prestataires présents lors de la concertation soient honorés.

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Rapport d’activités GLS – Année 2006

1.4. La mise à disposition des outils Cette année, des cahiers de coordination (2500) et des dossiers de concertation (250) ont été réimprimés et sont à la disposition des membres au GLS, rue de Chestret. Les cahiers de coordination sont régulièrement et généralement demandés par des centres de coordination ou encore par les maisons médicales. Aujourd’hui, il arrive également que des prestataires indépendants demandent pour recevoir des cahiers de coordination. Il est également arrivé qu’un patient écrive pour en recevoir. A peu près 1400 cahiers de coordination ont été distribués, principalement aux centres de coordination et aux maisons médicales mais également à des infirmières indépendantes. Une centaine de dossiers de concertation ont été distribués à la demande de prestataires de centres de coordination et de maisons médicales. Des cahiers de coordination, des dossiers de concertation et des feuilles de liaison ont également été distribués lors de chaque présentation du GLS et de ses outils.

1.5. Les réunions d’instance : Les membres du GLS se réunissent à un rythme soutenu afin de soutenir le développement du GLS : - Bureau : 12 réunions (18.01, 08.02, 21.02, 05.04, 10.05, 21.06, 06.09, 20.09, 04.10, 08.11, 06.12, 20.12) - Conseil d’Administration : 4 réunions (22.02, 31.05, 20.09, 20.12) - Assemblée Générale : 1 réunion (21.06)

1.6. Les projets et partenariats : 1)

Le projet RAI :

Le projet RAI est un projet de « Promotion de la communication entre prestataires de soins concernés par les patients âgés dépendants ». Ce projet consiste à tester un outil, une démarche d’évaluation de la dépendance des personnes âgées afin de mesurer les conditions pour une éventuelle implémentation de ce dernier. La première phase de ce projet est clôturée. Le rapport final, envoyé à la Cellule soins chroniques et soins aux personnes âgées du SPF Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement, en date du 15 novembre 2006, est disponible au GLS. La deuxième phase de ce projet a débuté le 15 novembre 2006 pour une période de 10 mois prenant fin le 15 septembre 2006.

2)

CONCERTO :

Concerto est un projet pilote « soins psychiatrique pour patients séjournant à domicile ». Les objectifs de ce projet pilote sont : - Aider les personnes nécessitant des soins psychiatriques à se maintenir dans leur milieu de vie et à améliorer leur qualité de vie. - Apporter une offre d’aides spécialisées aux intervenants des soins à domicile réguliers :

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Rapport d’activités GLS – Année 2006 Apporter des réponses aux demandes d’informations et aux besoins de formation des équipes de travailleurs des soins à domicile réguliers et des médecins généralistes. o Etablir les relations de collaboration et de coopération qui requièrent l’organisation des soins psychiatriques pour personnes séjournant à domicile, ainsi que leur coordination sur le territoire de l’arrondissement de Liège, à l’exclusion du territoire déjà couvert par le projet pilote de l’asbl REVERS « Li Prolo ». o Assurer le rôle de liaison entre les usagers, les soins à domicile réguliers, l’ensemble de réseau de soins en santé mentale et les intervenants des milieux sociaux, judiciaires et culturels. o Favoriser la continuité des soins par la mise en place d’une méthodologie commune adaptée aux patients qui ne peuvent s’appuyer sur un environnement familial et social suffisant et qui nécessitent une aide spécialisée pour poursuivre leur traitement psychiatrique en ambulatoire. Rendre l’usager acteur de son processus de soins. Eviter les hospitalisations, ou réduire le nombre et la durée de celles qui ne peuvent être évitées. o

-

Aujourd’hui, CONCERTO n’est pas encore connu de toutes les structures et associations. Les intervenants, salariés comme indépendants, peuvent recourir à leurs services (rencontres, coaching). L’équipe CONCERTO ne se rend pas à domicile sauf si l’intervenant en fait la demande. La coordinatrice du GLS participe au Comité d’accompagnement auquel sont également conviés les centres de coordination.

3)

Contrat de sécurité et de prévention de la Ville de Liège :

La coordinatrice du GLS représente le GLS à ces réunions. Y sont également conviés des représentants de l’ASD, de la CSD, du CPAS de Liège, de VAD, des infirmières indépendantes et du centre familial de la région wallonne. Aujourd’hui, ce sont les praticiens de l’art infirmier et les aides familiales qui y sont touchés. Plus tard, d’autres disciplines pourront être conviées en fonction des projets que le contrat de sécurité mettra en œuvre et des besoins qui seront exprimés par les prestataires. Il y a eu une sensibilisation sur le sentiment d’insécurité au profit des infirmières oeuvrant sur le territoire de la Ville de Liège. Aujourd’hui, une partie d’entre elles suivent la formation sur « la gestion de l’agressivité et de la violence ». Cette formation est donnée par Barbara LEMBO, psychologue et assistante dans le service de Psychologie de la délinquance et du développement Psychosocial de l’Université de Liège. Les premier(ère)s infirmier(ère)s qui ont pu bénéficier de cette expertise ont reçu une formation donnée par Mr THYSE, professeur à l’ULg en criminologie. Les aides familiales travaillant à Liège Ville bénéficieront également de cette expertise en 2007. Ces initiatives sont destinées à des prestataires travaillant à Liège ville uniquement. De ce fait, le GLS désire exporter cette expérience aux prestataires de soins et d’aide oeuvrant sur le reste de son territoire (Liège-Huy-Waremme).

4)

La plate-forme psychiatrique liégeoise :

Le GLS est invité pour être représenté à la PFPL, groupe de travail « Personnes âgées ».

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Rapport d’activités GLS – Année 2006 Les sujets qui ont été mis à l’ordre du jour étaient : les projets thérapeutiques réseaux et circuits de soins et communication avec la première ligne. La coordinatrice du GLS a participé au GT Adultes et aux SGT bipolaire, Alcool, Drogue, … concernant la réalisation des projets thérapeutiques. Pour différentes raisons et pour être solidaire avec ses membres, le GLS a décidé, à l’unanimité, de ne pas y participer.

5)

Le relais social

Ce partenariat doit être structuré en 2007.

2. La promotion du GLS et de ses outils Afin de pouvoir remplir pleinement ces missions, il est tout d’abord opportun que les prestataires de première comme de deuxième ligne aient connaissance du GLS. Du temps a donc été consacré à la présentation du GLS, ses activités et ses outils, … auprès des prestataires dont l’association est membre du GLS, auprès des associations de médecins généralistes, … La volonté est également de présenter le GLS au plus grand nombre possible de prestataires de soins et d’aide sur les arrondissements de Liège et Huy-Waremme. L’impact de ces rencontres est encore peu visible, l’énergie déployée en 2006 est insuffisante, ce point reste une priorité dans le programme d’activités 2007.

2.1. Présentation du GLS aux associations membres : Le GLS ainsi que ses outils ont été présentés dans une grande partie des associations membres (la FLAMG, la CSD, l’IGL des maisons médicales, l’ASD, le Centre Familial de la Région Wallonne, la SMWE, le CPAS de Liège, VAD, l’AG de l’AIIB-VUKB, …) Des formations sur l’utilisation du cahier de coordination, incluant la présentation du GLS, ont été données à une soixantaine de prestataires de l’ASD (infirmières, aides familiales et gardes à domicile).

2.2. Présentation du GLS aux associations de médecins généralistes : Le GLS a pu être présenté au Cercle et au GLEM d’Aywaille, au Cercle médical du Condroz, au GLEM de Huy, aux prestataires de Neupré, aux médecins de Tihange.

2.3. Participation à des manifestations Le GLS a participé : - A la journée de l’insertion organisée par le CPAS de Liège ; - A la journée médicale éthique et réseau organisée par l’AIGS ; - Au Forum du mouvement pour une psychiatrie démocratique dans le milieu de vie organisé par le Centre Franco Basaglia ; - A la journée sur l’accès aux soins pour les patients défavorisés organisée par le Relais Social.

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3. Les relations avec l’extérieur : 3.1. SISD, prestataires, patients, … Des contacts sont également pris par des prestataires d’autres zones comme le SISD EF (Verviers) qui désiraient pouvoir expérimenter le dossier de concertation du GLS. Le SISD sud germanophone a sollicité le GLS pour qu’un représentant vienne lors d’une réunion chez eux pour expliquer les démarches concernant le dossier de concertation au niveau administratif et en quoi consistait le travail quotidien du staff GLS. Certains prestataires de structures membres demandent des informations sur le GLS de manière ponctuelle. Il y a également des patients, au nombre de 5, qui ont appelé le GLS pour avoir des soins infirmiers ou une aide familiale. Nous les avons orientés vers leur mutuelle. Le numéro de téléphone du GLS leur est transmis par les renseignements nationaux. Le président du SISD de la Province de Luxembourg, nouvellement créé, a demandé à nous rencontrer afin de voir la manière dont nous fonctionnons.

3.2. Le sous-groupe de travail intercabinets « services intégrés de soins à domicile » : Ce sous groupe a pour objet d’identifier les freins au développement des SISD et d’y apporter des solutions et ce, dans une optique de simplification administrative. Des problèmes ont pu être identifiés par ce sous-groupe de travail :

1)

Au niveau de la concertation

Il en ressort : - Une insuffisance de l’intervention INAMI pour l’enregistrement des concertations (12.50€). Si ce financement doit être revu, toutes les sources de financement doivent être revues (0.19 € par habitant pour le subside fédéral). - Des difficultés face aux dispensateurs de soins présents pour une concertation quand le médecin de famille a un empêchement de dernière minute. La législation INAMI doit être revue. - Des problèmes techniques liés au financement des dispensateurs de soins et non des dispensateurs d’aide. La législation INAMI doit être revue. - Que le « dysfonctionnement psychique des patients » ne peut être pris en compte dans les conditions d’inclusions d’un patient dans la concertation INAMI. La réponse est qu’il faut se référer aux projets thérapeutiques. - Il persiste un doute au niveau du secret professionnel et de la protection de la vie privée, du fait que les SISD doivent conserver les dossiers de concertation. Dans l’annexe 64 (première page de notre dossier de concertation), le patient donne son accord sur les participants mais pas sur la transmission d’informations vers les SISD. La législation doit être précisée.

2)

Au niveau des subsides

Un bon nombre de SISD connaît des difficultés pour faire face aux dépenses.

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3)

Au niveau de la coordination et de la concertation

Il existe une certaine confusion entre les notions de coordination, de concertation, de coordinateur de soins, coordinateur et médiateur de soins. La tâche du coordinateur d’un SISD doit être redéfinie par le SPF.

4)

Au niveau de la modification des mentalités et circulation de l’information

Une dynamique doit être créée pour vaincre les réticences des prestataires tant indépendants que salariés face au travail pluridisciplinaire, à la concertation, …

3.3. Réunions InterSISD wallons Les représentants de chaque SISD wallon y sont invités. Ces réunions permettent aux représentants de se rencontrer, de discuter des craintes, des projets qui se développent (RAI), de comparer leur pratique et leur réalité de terrain. Cinq réunions ont eu lieu en 2006 (le 30.01, le 27.03, le 19.06, le 02.10 et le 11.12). Les sujets principalement abordés en 2006 ont été le projet RAI, les projets thérapeutiques et le financement des SISD. Les PV de ces réunions sont disponibles au GLS.

3.4. Réunion INAMI Les SISD ont été invités à une réunion qui avait pour objet de voir la manière dont les projets thérapeutiques pouvaient être intégrés dans la législation des SISD. Le GLS a également été invité à deux reprises pour voir de quelle manière l’INAMI pourraient répondre aux attentes de la première ligne. Il n’y a pas eu de suite à ces réunions.

Adèle HENNING Le 4 avril 2007

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Rapport d’activités GLS – Année 2006

Table des matières : 1.

LES ACTIVITÉS .............................................................................................................. 1 1.1.

1) 2) 3) 4) 5) 6)

1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6.

1) 2) 3) 4) 5)

2.

L ES GROUPES DE TRAVAIL (GT) ......................................................................................... 1 GT FOLIO ................................................................................................................... 1 GT CAHIER DE COORDINATION ................................................................................. 2 GT SIMPLIFICATION DE LA CONCERTATION ............................................................. 2 GT FEUILLE DE LIAISON HOPITAL – DOMICILE ........................................................ 2 GT FORMATION ......................................................................................................... 2 GT SECURITE ............................................................................................................. 2 L A C OMMISS ION P LUR IDIS CIP LINAIRE L IE GEOISE POUR LA C ONTINUITE DES S OINS (CPLCS) .... 3 L A CONCERTATION P LUR IDISC IP LINAIRE INAMI .................................................................. 3 L A MISE A DISPOS ITION DES OUTILS ................................................................................... 5 L ES REUNIONS D ’ INSTANCE : ............................................................................................. 5 L ES PROJETS ET PARTENARIATS : ....................................................................................... 5 Le projet RAI : ............................................................................................................ 5 CONCERTO : .............................................................................................................. 5 Contrat de sécurité et de prévention de la Ville de Liège : .............................................. 6 La plate-forme psychiatrique liégeoise : ........................................................................ 6 Le relais social ............................................................................................................ 7 PROMOTION DU GLS ET DE SES OUTILS ..................................................................... 7

2.1. 2.2. 2.3. 3.

P RÉSENTATION DU GLS AUX ASSOC IATIONS MEMBRES : ....................................................... 7 P RÉSENTATION DU GLS AUX ASSOC IATIONS DE MÉDECINS GÉNÉRALIS TES : ............................ 7 P ARTIC IP ATION À DES MANIFESTATIONS ............................................................................. 7 LES RELATIONS AVEC L’EXTÉRIEUR : ....................................................................... 8

3.1. 3.2.

1) 2) 3) 4)

3.3. 3.4.

SISD, PRESTATAIRES , PATIENTS , … ................................................................................... 8 L E SOUS - GROUPE DE TRAVAIL INTERCABINETS « SERVICES INTÉGRÉS DE SOINS À DOM IC ILE » : . 8 Au niveau de la concertation ........................................................................................ 8 Au niveau des subsides ................................................................................................. 8 Au niveau de la coordination et de la concertation ......................................................... 9 Au niveau de la modification des mentalités et circulation de l’information ...................... 9 R ÉUNIONS I NTER SISD WALLONS ....................................................................................... 9 R ÉUNION INAMI ............................................................................................................. 9

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Rapport activites 2006  
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