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N°7 - Avril-Mai-Juin 2012

Vers l’extérieur Récemment,  je  me  suis  entretenu  avec quelqu’un qui voulait en savoir un peu plus sur  mon  métier.  A  savoir  aide  médicopsychologique  exerçant  en  E.H.P.A.D. Avant cet échange, de manière classique, ce dernier se représentait  notre profession comme un « art » particulièrement difficile. Du  fait  de  l’omniprésence  de  la  douleur, aussi  bien  physique  que  morale,  et  de  la Mort. Ce qui n’est bien entendu pas faux, mais c’est, nous le savons, tellement plus que ça : de l’empathie, de l’accompagnement… et il faut bien le dire de l’amour de l’autre (énormément même). Divers termes fusèrent par la suite, notamment celui de maltraitance.  Cette  ombre  qui  existe malheureusement  mais  contre  laquelle nous luttons sans cesse chaque jour.  Ce fut donc une conversation très riche, un beau moment, à la fin duquel mes pensées dérivèrent vers cette sacro-sainte communication, dont on nous rabâche sans cesse l’importance ! Mais cette fois-ci dirigée vers le dehors. Cet autre qui ne connait l’Hôpital que  de  nom,  de  rumeurs,  ou  du  côté spectateur  et  qui  fondamentalement  ne peut  avoir  une  vision  globale  de  notre métier. A nous, je pense, de faire un effort de  communication  vers  l’Extérieur  pour expliquer  le  plus  clairement  possible  ce beau métier qui est le nôtre.  D’ailleurs,  la  Nouvelle  République  a consacré,  fin  mars,  une  page  entière  de leur  journal  sur  la  CNV  (Communication non-violente) de Rosenberg, une réflexion sur la manière dont nous échangeons au quotidien. Mais  si  vous  le  voulez  bien  gardons  cela pour le trimestre prochain. C. Marchal  Rédacteur en chef Valériane Directeur de la publication : Christophe Verduzier Comité  de  rédaction  :  Christophe Marchal  -  Valériane (Rédacteur  en  chef)  *  Katia  Vappereau  -  SSR  * Dr  Juliette  Tchuenbou-  Médecine  *  Virginie  Ramonet  Pharmacie * Nathalie Vigneul - Bloc * Marylène Lefebvre Animation  *  Bruno  Rebouilleau  -  Informatique  * Sophie LOUIN - RH (Maquettiste PAO)

Sommaire ----------

Encarté Ces instances qui font l’hôpital : Le CHSCT Et si nous parlions handicap ? Quand l’hôpital devient numérique

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La Passerelle fait sa brocante 3 L’espace multisensoriel de Snoezelen 4 Les aînés de Puygibault exposent 4

Encarté

Nous pouvons parler de l'hôpital de diverses manières : académique, sérieuse, avec légèreté ou humour, et une qui, ma foi, est peu commune, lyrique. En effet, c'est dans un vieux carnet que j'ai récemment retrouvé un poème ayant pour thème l'hospitalisation. Ce n'est ni du Baudelaire et encore moins du Rimbaud, mais je voulais le partager avec vous. Pour la bonne et simple raison qu'il m'a rappelé l'importance que peut avoir l'empathie dans notre quotidien tout autant professionnel  que  personnel.  Empathie  que  nous  devons  avoir  à  l'égard  des personnes que nous aidons car hier cela pût être notre cas et demain cela le sera certainement. C. Marchal  - Hospitalisation - (aout 2003) Rédacteur en chef Valériane Être hospitalisé c'est arpenter un tunnel Faiblement éclairé, une venelle Qui nous paraît âpre et sans fin Où la patience s'effrite telle une peau de chagrin. L'angoisse siège en nos cœurs, S'installe en nos âmes une sinistre langueur. Et nous voilà paré pour le royaume de l'attente. De cela sans mots dire l'on se contente.

La présence du médecin est attendue Tel un songe doux et bienvenu. Mais une fois la visite passée Nous nous remettons tristement à rêvasser. Reprendre cette routine que parfois l'on maudit, Revoir notre frêle appartement et même nos ennemis, Et se dire que tout cela sera bientôt fini. Et les jours se multiplient à l'infini. L'espoir de la sortie, déception ou joie, Se succèdent de bon aloi.

Les visites de nos amis nous donnent du baume au cœur Le temps de quelques minutes, de quelques heures; Et nous revoilà parti dans le royaume brumeux de la nostalgie Un sourire aux lèvres, l’œil triste. Ces souvenirs parfumés de magie Se prélassent en nos esprits Aux courbes de suie. L'on dit que l'on s’ennuie, Que l'on voudrait partir, Que la nuit c'est ce qu'il y a de pire. Même si parfois des rêves blancs nous aspirent Vers un sommeil salvateur, Nous ne sommes plus que les pâles spectateurs

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Ces instances qui font l’Hôpital : Le C.H.S.C.T Mais qu’est-ce donc que cette bête là encore ?

Mais quelle est sa mystérieuse fonction à ce Comité ? 

Il faut bien dire que nous adorons les sigles au point de ne même plus savoir ce qu’ils signifient. Que ne ferions nous pas pour gagner une once de temps ! Entre  A.S,  I.D.E,  A.M.P,  A.S.H  (Q),  A.H,    le  C.T.E,  le C.S.I.R.M.T et pour finir, la nouvelle danse à la mode, le Co.Lu.Co.Ta !!! Donc  si  nous  décodons  C.H.S.C.T  cela  donne  Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail.

Il étudie nos conditions de travail, cela en termes de locaux, d’hygiène  et  d’aménagement  mais  aussi  des  difficultés rencontrés de type organisation du travail, stress et autres troubles psycho-sociaux, formations nécessaires… Il contribue donc à la protection de notre santé et de notre sécurité et  s’assure  que  l’établissement  nous  donne  les  moyens d’exercer dans de bonnes conditions. Il se réunit chaque trimestre et le compte rendu de réunion est accessible sur Intranet. Chacun  de  nous  peut  lui  soumettre  une  difficulté,  même anonymement afin qu’il étudie la question.

Qui cela concerne-t-il ?  Tous les salariés de l’établissement quelques soient leurs fonctions.  D’ailleurs  c’est  nous,  les  salariés,  qui  le constituons, représentants des personnels accompagnés du directeur et de divers membres présents à titre consultatif pour nous aider dans notre tâche : l’inspection du travail  (qui  aide  au  rappel  de  la  Loi),  la  médecine  du travail, le contrôleur  de la Caisse Régionale d’Assurance Maladie (ou C.R.A.M) et toutes les personnes qualifiées de l’établissement dont les responsabilités sont impliquées dans  les  domaines  d’action  du  CHSCT  (responsable  technique, responsable des achats,...).

Gardez-vous bien de demandes du type : «  Nous aimerions des tenues de couleurs variées car le blanc s’est salissant et un peu austère… », ou «  une piscine dans l’établissement pour se détendre après une rude journée de travail se… »,  je ne suis pas sûr que… C. Marchal Rédacteur en chef Valériane

Et si nous parlions handicap ? grès la CRETE (Compagnie de Recherche d'Expression Théâtrale en Entreprise) s'est produite sur le site de PuyGibault en début d'année.  Sous  la  forme  d'un  spectacle humoristique, elle a abordé l'insertion des personnes handicapées dans le milieu du travail. La pièce «Ils peuvent se parler à travers les carreaux »a illustré ses propos en prenant quelques exemples de handicap tels que mal de dos, l’insulino-dépendance. Nous nous devons de réfléchir  et  de  communiquer  sur l'insertion  professionnelle  des travailleurs  handicapés.  C'est une réalité qui longtemps a été négligée  mais  qui  aujourd'hui attire  toute  notre  attention. Élaborer  des  stratégies  de communication  dans  le  but d'établir une certaine harmonie au travail est une chose parmi tant  d'autres  qui  nous  permet de considérer le handicap. 2

Dans  cette  mouvance  de  pro-

La plupart des membres du personnel ont trouvé  la  manifestation  très  drôle  et intéressante même si l'univers dans lequel nous  exerçons  n'était  pas  le  centre  de cette dernière. Le handicap a été traité de manière  générale  et  non  pas  lié  à  notre secteur d'activité. Cela compliquerait un peu les choses si la troupe devait présenter un  spectacle  lié  à  chaque  entreprise où elle se manifeste me diriez-vous ! Ce fut  semble-t-il  le  seul  bémol  de  la représentation.  Mais  le  plus  important était là : oser parler du handicap ! Car la peur est toujours là. Peur d'être rejeté, mis de  côté...dû  à  sa  différence  ;  à  ce  fait

qu'aujourd'hui  il  faut  toujours  être  plus performant, sans failles, toujours au top ! Mais que nous réserve l'avenir ? Nous n'en savons rien. Le handicap est une affaire de tous, pour tous. Alors comme le logo, bien choisi, de la CRETE, chantons pour qu'un nouveau jour  vienne  et  que  tout  le  monde  nous entende. Cécilia DEBERGE Christophe MARCHAL Valériane Vous n'avez pas pu assister au spectacle ? Grâce à la magie d'internet vous pourrez en regarder un petit extrait à l'adresse suivante : http://www.youtube.com/watch?v=Ty2FpxI kIEQ.


Quand l’hôpital devient numérique Le  programme  Hôpital Numérique  est  un  plan  de développement  des  systèmes informatiques  hospitaliers, piloté par la Direction Générale de l’Offre de Soins.  Il part du constat que le niveau d’informatisation  des  établissements  de  soins  est  insuffisant.  Il  ne  permet  pas  le partage  et  l’échange  des données médicales du patient d’une  manière  sécurisée  et rapide entre tous les acteurs de soins.  Les  enjeux  sont,  d’une  part économiques,  afin  d’éviter les  examens  redondants,  et d’autre part médicaux et démographiques  pour  pallier  au problème d’inégalité de l’accès aux  soins  sur  le  territoire français.  Ce plan ambitieux, planifié sur 5  ans  par  la  DGOS  prévoit entre autre :   -  le  développement  de  la télé-médecine  dans  certains secteurs ; -  l’utilisation  d’un  Dossier Médical  Personnel  (DMP)  sur INTERNET  qui  concentre  les résultats  d’examens,  les comptes  rendus  et  plus généralement  une  synthèse médicale du patient ; - la création de maisons et pôles

Le dimanche 13 mai dernier a eu lieu à Puy Gibault la troisième brocante-vide  grenier  organisée  par  l’association  La Passerelle. Cette association est un  outil  de  soin  qui  favorise la création de rencontres pour les soignants et les soignés du service  de  Psychiatrie  adulte du CH de Loches. Pari  réussi  ce  dimanche,

de santé pour assurer l’accès de tous les citoyens aux soins ; - l’insertion d’un module Système d’Information  dans  la  formation  initiale  des soignants ; - l’évolution des systèmes informatiques existants pour les rendre communicants sur tout le territoire ; - la mutualisation et l’homologation des systèmes  informatiques  dans  tous  les secteurs hospitaliers … Tous  les  hôpitaux  devront  atteindre  un niveau de maturité informatique à horizon 2016 qui se décline de la manière suivante :  3 prérequis :  > Cohérence des identités et des mouvements,  > Fiabilité et disponibilité de l’information médicale,  >Confidentialité des données médicales  5 domaines fonctionnels :  >  résultats  d’imagerie,  de  biologie, d’anatomo-pathologie ; >  dossier  patient  informatisé  et  interopérable ; > prescription électronique alimentant le plan de soins ; >  la  programmation  des  ressources  et l’agenda du patient ; > le pilotage médico-économique. Le  centre  hospitalier  Paul  Martinais  a débuté sa mutation technologique, il y a quelques années avec l’arrivée de logiciels de prescriptions, de dossiers de soins, de

dossiers médicaux, d’imagerie médicale et d’hémovigilance. Ainsi, tranquillement, les postes informatiques sont apparus dans les  infirmeries  et  salles  de  soins.  Les soignants  ont  progressivement  intégré dans leurs pratiques, l’utilisation des TIC (Technologies  de  l’Information  et  de  la Communication). L’outil informatique est banalisé. Demain, avec le plan hôpital numérique et l’arrivée  de  nouvelles  technologies,  les pratiques vont encore et toujours évoluer. On peut imaginer, dans un futur proche, que  tous  les  agents  seront  dotés  à  leur arrivée d’une tablette graphique et d’une carte d’accès au système d’information. Cela peut sembler relever de la sciencefiction, mais qui aurait pu imaginer, il y a 5  ans  que  nous  aurions  tous  ou  presque des  téléphones  portables.  Alors  nous sommes prêts pour la suite…   Bruno Rebouilleau Informatique

La Passerelle fait sa brocante

puisque  35  brocanteurs  se  sont  inscrits pour exposer à Puy Gibault et le public fut nombreux à chiner dans les allées ensoleillées. Soignants  et  soignés  ont  assurés l’accueil  des  brocanteurs,  la  gestion  du stand  de  la  Passerelle,  la  circulation  à l’entrée du site, la gestion du parking qui fut saturé à plusieurs reprises, la buvette, la  restauration,  la  présentation  de  la Scène-Ouverte et pour certains le spectacle sur la scène. Pour l’hôpital de jour de psychiatrie, cette brocante Scène-Ouverte est le fruit d’un travail de soin qui a pour objectif la restauration de l’image de soi souvent cassée par la maladie mentale. Le soin en psychiatrie consiste à créer du lien

social  et  ce  fut  le  cas  lors  de  cette  belle journée. La Scène-Ouverte fut l’occasion d’entendre plusieurs artistes chanter dans des registres bien différents de 14h à 18h : Blues,  Jazz,  Latino-jazz,  Chansons françaises. Ce  fut  l’occasion  pour  les personnes hébergées���de l’EHPAD de faire quelques petits pas de danses. Le service de  psychiatrie  et  l’association  La Passerelle  tiennent  à  remercier  tous  les acteurs  de  cette  réussite  :  l’équipe technique et celle des cuisines, le service animation  de  l’EHPAD  et  Monsieur Verduzier pour sont p’tit café du matin ! L’équipe soignante de psychiatrie

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Projet de création d’un espace multi-sensoriel de Snoezelen dans l’Unité « Passiflore » accueillant les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer Une  lumière  tamisée,  une  musique  douce  évoquant  la nature, des oiseaux multicolores qui dansent sur le plafond, des bulles d’air à l’intérieur d’une colonne d’eau lumineuse, un parfum agréable et subtil, une ambiance chaleureuse, propice au bien être… Bienvenue à l’espace « Snoezelen » de l’Ehpad de Puygibault à Loches ! Philosophie, état d’esprit, concept…l’approche Snoezelen est  une  activité  médiatrice  adaptée  à  la  pluralité  des pathologies  déficitaires.  Elle  s’adresse  aux    personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et toutes personnes âgées  présentant  des  problèmes  de  mémoire,  de communication  avec  autrui,  d’altération  du  langage, de  perturbation  des  gestes,  de  troubles  de  l’orientation  temporo-spatiale  associées  aux  troubles  psychocomportementaux.  Snoezelen veut dire en Hollandais « somnoler » (doezelen) et « se détendre, sentir, ressentir » (snuffelen).  Créé il y a une vingtaine d’années, le concept s’inscrit dans une prise en  soin  relationnelle,  attentive  et  bienfaisante  des résidents.   L’idée  de  base  est  d’amener  du  bien-être,  du  plaisir,  un climat  affectif  positif  et  de  confiance,  du  confort,  de  la sécurisation,  au  travers  de  sollicitations  perceptives  et sensorielles,  douces  et  assimilables  par  les  personnes concernées.  La démarche permet donc aux personnes d’apprendre à se détendre, à s’épanouir, à trouver des formes d’expression, à  mieux  communiquer  et  à  éprouver  du  plaisir  avec  le monde  extérieur,  encouragée  par  la  participation  active d’un accompagnant soignant. La création d’un espace adapté sert de support au développement  de  cette  démarche.  Il  se  compose  d’une  pièce aménagée spécifiquement où sont installés divers appareils contribuant à animer et créer une ambiance tantôt douce et reposante, tantôt stimulante. Vous pouvez y trouver un

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L’idée de proposer aux aînés de Puygibault un atelier de peinture est née il y a cinq ans avec Mr Daniel Lépine, artiste peintre du Lochois. Celui-ci accepte de partager son savoir faire et d’animer cette  activité    à  titre  bénévole  une  fois  par  mois. Mme  Chantal  Bordereau,  passionnée  de  peinture, également bénévole,  s’associe au projet.  L’atelier s’organise sur 12 mois autour d’un thème. L’idée conductrice  de  cette  année  est  de  mettre  en  image  les paroles  de  chansons  d’artistes  tels  que  Charles  Trénet avec  son  jardin  extraordinaire,  Charles  Aznavour  «  Les comédiens », mais encore  Régine « les petits papiers », mais  aussi    Nougaro  et  «  Nougayork  »,  Jacques  Higelin « Tombé du ciel »…et bien d’autres.

lecteur cd pour de la musique harmonieuse, un diffuseur d’odeurs,  une colonne à eau lumineuse, des fibres optiques lumineuses, des objets favorisant le toucher, un projecteur d’images qui bougent sur le mur, un fauteuil de détente… L’approche et l’espace sont ainsi conjugués pour que chacun puisse trouver le temps de vivre, de découvrir, d’explorer. C’est une méthode douce qui  peut constituer une alternative à la prise de médicaments psychotropes produisant d’étonnants résultats.  La genèse de ce projet a démarré suite à un don réalisé par le « Lion’s Club » qui souhaitait soutenir un projet auprès de personnes atteintes de la maladie d’alzheimer. C’est pourquoi, il vient d’être créé un espace multisensoriel dédié à cette démarche dans l’unité sécurisée de Passiflore qui accueille 21 personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, dont 5 en accueil de jour. Il vient d’être baptisé plus poétiquement le « Puy des Sens ».  Le fonctionnement de cet espace devrait débuter dès que possible,  après  la  formation  d’une  équipe  composée  de personnels soignants, ergothérapeute et animatrice. M. Lefebvre  Animatrice

Les aînés de Puygibault à l’EHPAD du Centre Hospitalier de Loches exposent Si chacun des participants peut y découvrir une technique, exprimer sa sensibilité, nourrir son imaginaire ou exercer sa créativité, cette démarche permet aussi de tisser des liens avec  les  intervenants,  de  partager  ses  compétences artistiques et de faire connaître ses réalisations. L’exposition  de  ces  tableaux  est  visible  le  jeudi  28  juin (vernissage à 15h) et vendredi 29 Juin 2012 de 14h30 à 18h salle Ivars, sur le site de Puygibault. Entrée gratuite.

M. Lefebvre  Animatrice


TAM-TAM