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acouphenes et angles morts

acouphènes et angles morts

Nadia Sabourin Château d'Oiron

Centre des monuments nationaux 9 avril - 29 mai 2011


Une inquiétante familiarité...

Dans une précédente exposition, une série d’œuvres de Nadia Sabourin était intitulée « Les évanouis ». Non pas qu’elle témoignait de ces moments où l’esprit s’en va flotter dans quelques régions irrationnelles où s’entremêlent chaos et beauté, peurs et illuminations, accélérations et chutes, mais elle rendait manifeste la présence d’êtres vivants « évanouis dans la nature », dont il ne subsisterait que des souvenirs abandonnés, des fragments éparpillés. De ces fragiles traces de vêtements ou d’objets figés par la porcelaine sourd une émotion intimiste, à la fois si proche et si forte, de celle que l’on retient, de peur de s’y noyer. Chacun de ces objets, d’une extrême délicatesse tant les gestes qui les ont fait naître exigent patience et respect, peut être admiré pour son élégance, mais une élégance troublante qui recouvre la part d’ombre, de deuil, de perte que le temps inflige à ce que fut la vie de l’intime. Pour son exposition au château d’Oiron, Nadia Sabourin poursuit cette quête. Avec le talent qui la porte, ses œuvres se chargent de présences nouvelles : les oubliés, les perdus, les rejetés sont soudainement revitalisés. Chacune de ses formes figées pour l’éternité par la porcelaine s’emplit des images, des histoires, des souvenirs que le spectateur revit. Telles les sculptures antiques dépourvues de têtes ou de membres qui font l’objet de tant d’admiration dans les musées, ces œuvres se voient consacrées par l’attention qu’on leur porte, et les sentiments qu’elles suscitent. Car au-delà de la méticulosité du processus de fabrication et de la qualité technique de réalisation - qui participent de la fascination qu’elles provoquent -, elles semblent si présentes. Tels les embaumeurs d’autrefois devant le travail desquels tant l’historien que le poète ne peuvent s’empêcher de rêver, Nadia Sabourin révèle, parfois invente, des vies passées, faites de mots envolés, de gestes enfouis, de confidences secrètes. L’ensemble de ces œuvres devient ainsi une sorte de mémorial d’histoires cachées, intimes, violentes aussi. Il n’y a que le monde des parcs d’attraction pour croire que l’ours est un animal qui aime les enfants. Combien de ces peluches n’ont-elles été les témoins de la violence du monde, des familles parfois ? La force d’une œuvre peut naître de l’inquiétante familiarité qui l’habite : l’art n’est pas forcément un langage qui devrait rassembler dans une communion unanimiste. Il est aussi à sa place lorsqu’il lance un cri, lorsqu’il évoque la souffrance, la peine, la douleur. Nadia Sabourin, avec sa sensibilité, son humanité sait nous le dire, à sa manière, pleine de grâce.

Paul-Hervé Parsy, administrateur du château d'Oiron, 16 mars 2011

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Une détestation délectable - Visions d'atelier Trop à dire Du « ROUGE-méchant », une nuance qui m’était jusqu’ici inconnue. Froide. Sans ardeur. Crue et cruelle. Malgré la lumière qu’accroche l’émail ou grâce à elle. En tout cas rien à voir avec un rouge flamme. Il me semble que les feux de l’enfer grillaient joyeusement les damnés et qu’un au-delà, dans les coulisses, pouvait exister. Ici l’écarlate ne vermillonne pas et c’est un glacis rouge-vermineux qui règne sur les dernières propositions plastiques de Nadia Sabourin. Il me fige et m’é-viscère à l’instar des êtres creux qu’il recouvre. Je déteste (à première vue) cet amas de guetteurs aux orbites vides. Ces têtes tranchées, trop lisses ou trop poilues, qui vivent, sans moi, leur vie de défigurés hirsutes. Ces saccades mécaniques qui miment des giclures d’artères coupées net et qui tentent de faire croire à la possibilité de vies robotisées. Vieux sang (bon sang de bonsoir, que ce rouge-sang semble vieux !). Sang séché qui me rappelle celui des règles finissantes. Ça ne sent pas, et c’est le pire, pas d’odeurs nauséabondes ou sournoises de chairs en putréfaction. Ça ne crie pas non plus, les gorges (des panses)… éventrées gardent enfouis les hurlements des décapités (des mâles, des châtrés ?). Quand les langues jaillissent, lisses, elles ont perdu leurs papilles et lèchent des tables rases. Peaux plumées, râpes intérieures, fourrures retournées, leurs épaisseurs se heurtent aux toisons folles, horripilées (poêlées d’horreur), des bêtes raidies dans leur mort de porcelaine, ex-orbitées, ex-sanguinées, ex-posées pour que croissent mieux, au revers de leur peaux intérieures, des pelages impossibles à raser. Un maléfice de sorcière potière. Qui fait la méchante. Qui tue le désir du beau. Qui le redonne à pleines giclées. Qui tente de nous épargner un trop de coulures sanguines dans le dedans très doux des objets qu’elle vide. Je ne l’ai pas assez dit Du BLANC-laiteux subsiste dans les dernières œuvres de Nadia. Les visages-automates et les poitrails creux des animaux javellisés et fouaillés au plus intime ont un avers dont la blafarde cruauté (du cru-ôté ?) m’effraie et m’enchante. La porcelaine cesse, par le dedans, d’être chairs de poule et fourrures raides. Blanche à nouveau (blanche encore ?), elle fait oublier les âpres aspérités des poils touffus et des coupures irrémédiables. Les Guetteurs deviennent les masques d’un univers livide et atrocement tendre où je retrouve la matière des rêves d’autres expositions de Nadia. L’autobiographie effarante que dressent les artefacts mis en séries en d’autres lieux se poursuit ici. Et les Guetteurs font écho aux amollissements programmés des cires et aux effritements des Évanouis. Un processus de disparition s’y déroulait, inexorablement, mais il se faisait, me semble-t-il, à petit feu, doucement, lentement. Et les petites filles nues débarrassées de leurs défroques pouvaient aller jouer au cerceau loin de leurs robes échaudées. Et les ouvriers de « chez Deshoulières » continuaient à vaquer sans leurs blouses et leurs tabliers de fortune près des bains et des fours de l’usine. Et les calices, bientôt pourris, des lys infibulés n’empêchaient pas de nouvelles fleurs d’entêter les jardins et les églises au retour de chaque printemps. La vie enclose dans la matière restait métaphorique, jusque dans les broderies et autres ajourements des Pièges à loups. Les Guetteurs eux ne se sont pas absentés. Bloqués, détruits dans leur gangue de barbotine, ils ont toujours été objets, des peluches à peine rétrécies, des têtes d’étalage. Ils ne bougeront pas. Et cependant, bonne …pâte, ils gardent, au dedans d’eux, de leur candeur. Candida res. Il ne faut pas en dire trop long De l’ACIER tournoyant fait osciller ces figures de sang et de lait. Et je me délecte de tant de rouerie. La mécanique froide du tourniquet des tables et des étals de boucheries a des reflets métalliques qui me rassurent. Un manège de têtes vides, décervelées, me fixe. Mais leurs yeux sont perdus. La guillotine n’a plus cours dans ce théâtre. Le métal de sa lame s’est accommodée. Elle est devenue objet de commodité pour des vitrines de musée. Car tout cela se tient, me touche et s’expose. Bien calés, prêts à tourner sur leur séant ou sur leurs piques, les masques prennent la pose. Humains et bestiaux, humains-bestiaux, ils grimacent mais l’abattoir ne les menace plus. Ils en viennent. En groupes futiles, sanguins et dépéris, fracassés et grotesques, mutilés et bravaches, ils font mine d’avoir partie liée et de s’entendre entre eux selon des lois auxquelles je ne saurais consentir. Il ne faut pas avoir peur des exécutions (capitales) et des dévorations (intestines) qui ont vidé leurs corps de tous leurs liquides. Fureurs, terreurs, malheurs, sont ici des leurres de terres cuites. Et d’autres œuvres de Nadia se laisseront enfourner. Pour de nouvelles atrocités dont je me réjouis.

Nicole Pellegrin, 4 février 2011

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Les Disparues d'Oiron Un manège où tournent des figures de porcelaine, des têtes et des jambes coupées, un visage aux yeux vides, le profil de Voltaire… Que font ici ces pièces subtiles, inquiétantes, disposées dans un désordre apparent ? Elles nous racontent une histoire dont l’imaginaire artistique fait seul le récit, sans texte, par la disposition, en regard, des sculptures et des dessins, disposition où le mouvement mécanique éveille la présence d’ une vie disparue. Que les images soient les fragments d’ un discours, surtout à propos des pulsions les plus intimes, que l’artiste n’ en voie pas le sens mais en transcrit la forme, ce concept nous est familier depuis que l’histoire de l’art se déploie à l’époque des fantômes. On dit que Charles Perrault, passant par Oiron, vint au château sur l’ invitation de la Montespan et qu’il charma son exil par la lecture de ses contes... Des histoires où le sommeil confine à la mort, où la beauté reste, hors la vie, la promesse du bonheur. « Au bout de cent ans, le fils du roi qui régnait alors… étant allé à la chasse de ce côté-là demanda ce que c’ était que des tours qu’il voyait au dessus d’ un grand bois fort épais… la plus commune opinion était qu’un ogre y demeurait et qu’il emportait les enfants qu’il pouvait attraper, pour pouvoir les manger à son aise… Il ne laissa pas de continuer son chemin… Il entra dans une grande cour, où tout ce qu’il vit d’abord était capable de le glacer d’une grande crainte… c’était un silence affreux, l’image de la mort s’ y présentait partout… Il entra dans une chambre toute dorée, et il voit sur un lit… le plus beau spectacle qu’ il n’ait jamais vu, une princesse… dont l’éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin » Mais, à l’époque des Lumières, Voltaire n’appréciait pas du tout ces rêveries surnaturelles et rappelait les princes à leur devoir comptable par la voix du sage conseiller : « Je n’aime pas le surnaturel, dit Zadig, les gens et les livres à prodige m’ont toujours déplu ». Toutefois, chassez le merveilleux par la porte, il revient par la fenêtre sous la forme du fantastique, Hoffmann, à l’époque de la technique triomphante raconte : sous les maléfices de Coppelius, Nathanaël devient fou amoureux d’Olimpia, poupée mécanique, œuvre du chimiste Spallanzani, incapable de parler, elle le fascine par un regard dont l’origine est terrifiante…. Ici, dans cette salle Nadia fait apparaître ce retour par des objets solides mais fragiles dont l’original est détruit, livré aux flammes, mais, comme rien ne naît de rien, la forme pétrifiée subsiste et triomphe de la disparition.

Jean-Marc Bermès, février 2011

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Méfiez-vous de Nadia... Méfiez-vous de Nadia, oui, méfiez-vous de Nadia Sabourin. Sous l’apparente délicatesse de ses œuvres, cette plasticienne est une tueuse d’extériorité qui procède à une véritable évacuation de la forme première. Elle agit lentement, angoissée par le doute, et elle agit nourrie par la force d’une révolte silencieuse. Ses engagements artistiques successifs l’entraînent dans une radicalité de plus en plus évidente. Depuis toujours, les formes de nos vêtements sont ses principaux mediums pour explorer les enveloppes du corps féminin, ainsi que les symboles de la culture populaire ou urbaine. Vinyl pop et sexy des années 60 transformé en fleurs carnassières géantes, robes à smocks opacifiées sous les couches de cire doucement éclairée par une luciole, pétales de lys recousus au fil d’or pour que jamais la fleur ne s’ouvre au plaisir comme un sexe excisé, dentelles ajourées en porcelaine semblant respirer encore sur la peau, … Derrière la reconnaissance des objets familiers, Nadia met sous tension des morceaux d’histoires tangibles. La fierté des « petites mains » et l’émerveillement des yeux arrachés par les motifs minuscules de la broderie. Les jeunes filles éduquées aux codes de séduction et de représentation. La transmission des rôles au sein des classes. L’anéantissement combattu par la mémoire. Ce n’est pas le tissu-matière qui est donné à voir. Plutôt la trame du tissu social avec ses destinées successives et ses fils qui relient – et séparent – les êtres. Dans l’univers de ses évocations, l’artiste relie les cycles de nos vies : origine, usage, transformation et disparition. Des naissances, des saisons, des veuvages… C’est toujours le travail de la main, du toucher et de l’âme qui prédomine. Difficile d’imaginer toute la patience nécessaire à ses recherches. La patience est un long murmure. Fort comme les paysages minuscules de la peinture flamande, les sonates pour violoncelles de Bach, c’est du temps à l’état pur. C’est du sentiment amoureux aussi. Car comment ne pas parler d’amour quand on tient un morceau de dentelle entre les doigts ? Installée devant sa table, dans son atelier poitevin, Nadia rejoint le rang de ces femmes endurantes, anonymes et muettes, qui regardent leur aiguille à la loupe. Elle tire les fils pour observer dans l’espace l’objet - une dernière fois intègre - avant de procéder à son intervention. Patience encore : l’application du kaolin sur la matière-support, les couches inégales, les essais de cuisson renouvelés. Au gré de ses inspirations et de ses aboutissements, à chaque fois opère le même principe de base. La forme d’origine, identifiable immédiatement par chacun, comme un lapin en peluche ou une culotte de bébé, est désagrégé par le feu. Son empreinte devient la forme « restante ». Et cette forme restante, devenue « vraie » forme n’est plus directement accessible puisqu’elle nécessite le décodage par la réminiscence. Le monde intervient en nous. Il s’informe de nous et nous l’informons en retour. Parallèlement, le corps mort, débarrassé de lui-même, nettoyé, ouvert à l’ouverture, devient un espace libéré de toutes relations préétablies, une place vide, un flux circulatoire. Le corps sans sa charge. L’espace du dedans en mouvement. La forme, c’est le passage vers l’ailleurs. Et le passage, c’est la forme que prend le monde, une fois détaché de lui-même. Au fond, ce à quoi nous invite cette artiste, c’est de mieux nous placer dans le monde, d’en faire un point de vue neuf et renouvelé. Pour éviter que nous soyons loin, tout simplement loin de nousmême.

Dominique Vernin, 21 septembre 2009

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Dessins

2009-2011


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Oeuvres

2009-2011


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La farandole

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Les guetteurs

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Les yeux noirs

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acouphènes et angles morts Liste des oeuvres exposées Dessins, 2009-2011 Attention à la marche ; Jambes ; les émergeants ; Pomme d’amour ; La chute des pommes ; Témoin ; Alambiquées ; Suspendre ; Robes de deux2 ; Robes de deux4 ; Robes de deux3 ; Robes de deux1 ; Le monde flottant ; Lanterne des morts ; La ronde folle ; Farandole ; Angle muet ; Regrets éternels Ecran numérique

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Les yeux noirs, 2010-2011 170 x 125 x 100 cm Porcelaine biscuit, acier et mécanismes programmés Création des mécanismes et programmes : Christian Laroche

p. 33 à 35 et p. 46

Les guetteurs, 2011 Dimensions variables Groupe de 30 pièces (nombre encore imprécis) Porcelaine, émail

p. 37 et p. 43 & 45

Photographies, 2009-2011 Sans titre Six tirages numériques (dibon), 30 x 40 cm

p. 39 à 41

La farandole, 2010-2011 173,75 x 146,5 x 82 cm Porcelaine biscuit, acier, bois, mécanismes

p. 43

Les empêchées Dimensions variables Bouquet de fleurs fraîches cousues au fil doré Présenté à chaque exposition personnelle depuis 2007

page finale

Expositions personnelles 2008 2004 2003 1998 1997

« Toute ressemblance avec des personnes ayant déjà existé… » Appartement-Galerie, 7 place de la Trinité, Toulouse « Piège à loups », la Vitrine de l’ancien collège de l’école d’art de Châtellerault (Vienne) « Le désespoir du singe », simultanément à la Chapelle Saint-Louis (Poitiers) et à La Galerie des Ecoles d’art de Poitiers Galerie de l’ancien collège de l’Ecole d’art de Châtellerault (Vienne) « Floribunda » Musée du Donjon de Niort (Deux-Sèvres)

Expositions collectives 2009 2005 2001 2000 1998 1997

« Tabliers au féminin, tabliers au masculin », juillet, septembre, Musée des métiers et de l’industrie de Gouzon, Chauvigny (Vienne) « Défilé de chaises » Performance « Regrets éternels », Hôtel du Ménoc. Melle.(Deux-Sèvres) Journées du Patrimoine Scénographie du spectacle de la Compagnie « Le Sablier. Rochefort (Charente-Maritime) « La nature, des natures » Peter BRIGGS, Marc DENEYER, Pascale GADON, Mario MERZ, Nadia SABOURIN, Hervé TARTARIN, Nils UDO Galerie de l’ancien Collège. Ecole d’art de Châtellerault (Vienne) Maison des architectes (Poitiers - Vienne), exposition organisée en septembre 2000, dans le cadre d’action de mécénat culturel du Centre nucléaire de production d’électricité de Civaux Jeune Peinture 98 (Paris) Salon de Montrouge (Paris)


Nadia Sabourin (vit et travaille à Poitiers) www.nadia-sabourin.eu Remerciements de l'artiste • Paul-Hervé Parsy, administrateur du château d’Oiron, pour l’intérêt qu’il a porté à mon travail et l’invitation qu’il m’a faite de le montrer dans cette exposition • Samuel Quenault et Frédéric Henri, administration du château d’Oiron, pour l’accueil qu’ils m’ont réservé, leur implication dans le projet et leur professionnalisme • Christian Garcelon, conseiller artistique à la Direction régionale des affaires culturelles de PoitouCharentes, pour l’attention qu’il a portée à mes recherches et les conseils prodigués • Mesdames Nicole Pellegrin, Dominique Vernin et Monsieur Jean-Marc Bermès, pour l’intérêt qu’ils portent depuis des années à mon travail et les textes qu’ils produisent à son égard • Messieurs Eric Bloch, Pierre Martinière et Gilles Fuster, Groupe Deshoulières, porcelainier, site de Chauvigny (Vienne), pour leur accueil et leurs précieux conseils techniques • Christian Laroche, concepteur d’objets animés, pour la conception-réalisation des mécanismes robotisés et la programmation informatique • Jean-Michel Deliniers, régisseur d’exposition à l’école des Beaux-Arts de la ville de Poitiers, grâce au soutien duquel certains dispositifs ont pu être réalisés par le personnel technique • Patrick Simonet, menuisier à l’école des Beaux-Arts de la ville de Poitiers, pour la qualité des constructions en bois • François Chérel, directeur de Brionne industrie, passionné d’art contemporain dont témoigne l’accueil qu’il réserve aux artistes • Gérard Dubois, styliste en tôlerie chez Brionne industrie, pour la qualité de ses réalisations • Michel Bompieyre, mon compagnon, pour la conception des plans et maquettes des dispositifs en mouvement et le suivi de leur réalisation • Le Centre des monuments nationaux • La Direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes, pour la bourse d’aide individuelle à la création artistique qui m’a permis de développer mes recherches • Le Groupe Deshoulières, pour l’action de mécénat d’apport en industrie sans lequel mes travaux n’auraient pas atteint leur aboutissement • L’Ecole des Beaux-arts de la ville de Poitiers, pour son soutien actif technique et administratif

Photographies Nadia Sabourin Conception graphique Samuel Quenault Imprimerie Jolly, L’impression Créative, Bressuire (79)

Documentation de médiation de l'exposition, offerte aux publics

Dépôt légal : Mars 2011 ISBN : 978-2-7577-0174-4

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Profile for Château d'Oiron

acouphènes et angles morts - Nadia Sabourin  

catalogue de l'exposition Nadia Sabourin 9 avril - 29 mai 2011

acouphènes et angles morts - Nadia Sabourin  

catalogue de l'exposition Nadia Sabourin 9 avril - 29 mai 2011

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