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S om m a i re L ' E d i to . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 Le m ot d u P re z. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Act' U LB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Arti ste d u m oi s. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 La cou rse a u x f没 ts. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 Qu ' e n p e n se n t l e s CH AAton s ? . . . . . . . . . . . . . 6 Arch 茅 on e ws. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 1 L' I n com p ri s d u m oi s. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 M on roya u m e p ou r u n ch e va l . . . . . . . . . . . . . . . . 1 4 C ' e s t L e vi o o o o s a , p a s L e vi o s a a a a . . . . . . . . 1 6 La F a sh i on P ol i ce H i stori q u e . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 8 Le d ossi e r E d i m b ou rg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 0 L e s j e u x. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 8


L ' E d i to Peuple, Alors, dites-moi tout... et vos examens, ça a été ? Parce que oui, je me soucie de votre scolarité. Je sais que la session fut éprouvante pour les petits HAAR1 , et je ne peux que compatir, ayant été à leur place avant eux. J'espère que tout s'est bien passé pour vous et dans le cas contraire, vous avez la chance de pouvoir repasser des examens en Juin (profitez-en, vous perdez cet avantage en BA2 !). J'espère que vous êtes sortis vivants de votre première session d'examens à l'unif et que vous êtes d'autant plus préparés pour celle de Juin ! Et vous savez qu'en cas de soucis, le cercle est toujours là pour vous aider. Pour les vieilles branches, j'espère que vos résultats ont été plus que satisfaisants également. Un nouveau quadri démarre, avec TD's (Course aux fûts !), Cantus, aprèm et bals. D'ailleurs, si ça vous tente de passer une soirée agréable où les gens ne sont pas en fringues de Jefke, un bal est une bonne option. Le CHAA n'organise pas seul son bal, mais le fait avec le CRom et le CDH. Celui-ci se déroulera le vendredi 22 mars, mais vous pourrez acheter vos entrées bien avant. Si vous êtes intéressés, plus d'infos sont à venir sur l'event Facebook du bal (« Bal du CHAA – CRom et CDH »). Réduction pour les BA1 et membres ! Sans vous retenir plus longtemps, je vous laisse commencer votre lecture, en espérant que vous trouverez ce premier numéro de 201 3 agréable et pas trop immature. Timilda

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Le m ot d u P re z Chers Lecteurs, Chères Lectrices, Après 5 mois passé dans le Grand Nord canadien, me voila enfin de retour. Je retrouve les joies de l'ULB mais surtout de la jefke, qui je l'avoue m'avait manqué. Mais trêve de bavardages, qui dit nouveau quadrimestre, dit nouvelles activités en tout genre pour votre plaisir ! Avant tout, j'espère que vos examens se sont bien passés, et que vous avez bien profité de votre semaine de vacances pour vous ressourcer, partir au ski ou tout simplement flâner toute la journée dans votre lit à regarder Bob l'Éponge ou Danny Fantôme. Comme je vous l'ai dit, ce nouveau quadrimestre est riche en activités, surtout le mois de mars, qui comme chaque année est le plus chargé. Tout d'abord, nous vous attendons nombreux au Bal, qui aura lieu sous le thème de la Prohibition dans la salle du SteelGate, le vendredi 22 mars. Ensuite, si vous vous sentez l'âme d'un « champion de la boisson », venez avec votre équipe participer à notre tant bien célèbre Course aux fûts ! Si vous préférez la gastronomie à la beuverie, je vous invite donc à notre Banquet, une nouvelle tradition qui a émergé l'année passée. Par ailleurs, cette année encore nous rempilons pour une nouvelle Semaine Culturelle, sous le thème de l'Art et la Révolte. Mais aussi, si vous aimez pousser la chansonnette, venez montrer votre talent au Cantus. Enfin, n'oubliez pas les activités culturelles telles qu'un match d'impro, une visite du Musée des Instruments de Musique (MIM), ... Vous trouverez de plus amples informations dans cette CHAArue, ainsi que sur le site internet et facebook. En espérant vous avoir mis l'eau à la bouche, et que comme moi votre agenda est devenu un agenda de ministre, nous vous attendons nombreux à nos activités. Et n'hésitez toujours pas à venir nous dire bonjour dans notre local, et si vous désirez faire parti de notre équipe nous vous accueillerons les bras ouverts ! En attendant, je vous souhaite bon courage pour ce deuxième quadrimestre, soyez prudent, et comme vous le savez si vous vous sentez l'âme de m'offrir un cadeau, une licorne est toujours la bienvenue... Beuvrement vôtre... Oups Terry Scott

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Act' U LB J a zz i n U L B Organisé par la Médiathèque ULB En partenariat avec ULB culture et le Conservatoire Royal de Bruxelles Brownie Speak, Concert jazz trompette, Midis musicaux à l’ULB Hommage à Clifford Brown Par la classe de trompettejazz du Conservatoire royal de Bruxelles. Lieu: Campus Solbosch : Médiathèque ULB et Salle Delvaux, Campus Erasme, Musée de la Médecine → Du 21 février au 7 mars 201 3

Cou rs d u P rof. Ch ri s H a l l e t (U n i v. O f B e rke l e y) → Mercredi 1 3 mars, 1 2h - 1 4h (local : AW1 .1 25) : The Roman nude` eight years on. → Mercredi 20 mars, 1 2h - 1 4h (local : AW1 .1 25) : Three bouleuteria: the Aphrodisian council chambers of Attalos the Senator, of Antonius Priscus, and of Flavius Ampelius.

Con fé re n ce d e E -M . G e i g l (CN RS ) « L'étude de la domestication animale via l'approche paléogénétique ». → Mardi 5 mars 201 3, local R42.5.503, 1 4h - 1 6h.

Con fé re n ce d e B . G ra tu ze (U n i v. d ’ O rl é a n s) « Caractérisation des matériaux du patrimoine par spectrométrie de masse à plasma couplée à l’ablation laser (LA-ICP-MS) : application à l’étude des verres naturels et artificiels ». → Mardi 1 9 mars 201 3, local R42.5.503, 1 4h - 1 6h.

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L' a rti ste d u m oi s

Za ri n a H a sh m i Je ne vais pas vous mentir, Zarina est une découverte toute récente pour moi. Actuellement exposée au Guggenheim Museum, cette artiste originaire d’Aligarth aux Etats-Unis et globe trotteuse confirmée se démarque de par ses productions de papier. Au départ curieux et intrigués, c’est avec plaisir que votre président, vice-présidente, secrétaire et déléguée culture s’empresseront de parcourir les salles dédiées à cette brillante artiste. Du papier, oui, vous avez bien lu ! A la fois poétique, politique et esthétique, les œuvres s’inspirent de toutes sortes de thèmes allant de la diaspora à la mémoire de son pays d’origine : l’Inde. Les principaux matériaux exploités sont le papier qui sera troué, griffé, déchiré, poinçonné, tordu et collé mais aussi la feuille d’or et le bois.

L’exposition « Paper Like Skin » présente le travaille de Zarina sous forme d’autobiographie pouvant être perçue d’un point de vue aussi temporel que géographique. C’est à un véritable parcours professionnel et à une création artistique complète que vous assisterez. Même si, comme moi, vous ne comprenez pas souvent les intensions des artistes contemporains ou que certaines œuvres vous laissent perplexe, rassurez-vous ! Ce que Zarina a à vous proposer s’imposera de lui-même en vous laissant une certaine émotion et peut être l’impression de voyager vous aussi. Sur ces paroles, je vous laisse découvrir tout cela par vousmême ! Cassiopée

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La Cou rse a u x fû ts Qui dit nouvelle année dit nouvelle édition de notre célèbre Course aux Fûts. Chaque année, cette évènement dirons-nous folklorique rassemble de nombreux étudiants dans un même but : finir en un temps record un fût ! Ces étudiants se battent par équipe afin de rapporter un cadeau, je dirais même un trophée : un fût ; et une renommée pour l'année entière : le titre de plus rapide buveur de fût ! Alors, si tu te sens le gosier de boire un nombre incalculable de bières, de venir récolter les honneurs de la soirée, de gagner un magnifique fût offert généreusement par le Cercle. Alors n'hésite plus et viens inscrire ton équipe ! I n form a ti on s i m p orta n te s p ou r s' i n scri re : Les inscriptions sont ouvertes tous les jours de 1 2h à 1 6h, au UB1 .1 69. Prix : 11 0€ par équipe ; cela comprend les frais d'inscription, de participation et l'entrée au TD. Equipe : De minimum 1 0 personnes à maximum 1 4 personnes (et les participants doivent être obligatoirement inscrits à l'ULB)

Rè g l e m e n t d e l a Cou rse a u x fû ts d u C. H . A. A. 1 ) Les équipes sont composées de minimum 1 0 personnes et de maximum 1 4 personnes. 2 ) Chaque équipe doit payer un droit d’inscription de 11 0€ avant le 1 4/03/201 3 à 1 8h. En cas de désistement d’une équipe, aucun remboursement ne sera effectué. 3 ) Chaque participant ne peut être inscrit dans plus d’une équipe participante. 4 ) Les équipes auront 20 minutes maximum pour terminer leur fût. Si celui-ci n’est pas terminé, le chronomètre sera arrêté et le fût débranché. Il sera rebranché après la course aux fûts afin que l’équipe le termine. 5 ) Le tirage au sort de l’ordre de passage des équipes se fait à 22h30 précise ! Les différentes équipes sont donc priées d’être présentes à l’heure précise car le concours débute à 23h pile. 6 ) Lorsque toutes les équipes seront passées, nous comptabiliserons les temps et les pénalités afin de désigner l’équipe gagnante. Celle-ci sera dès lors invitée à envoyer 3 de ses participants derrière le bar afin de brancher le fût gagné. 7 ) Les pénalités (de 20 secondes) sont attribuées comme suit : - Une bière donnée - Une bière jetée ou tombée - Une bière crachée - Tentative de corruption du Jury «pénalités» - Le Jury «chronomètre» peut enlever 20 secondes de pénalités si la corruption est particulièrement bien exécutée. 8 ) Le chronomètre est lancé dès que la première bière est prise en main par le premier participant. Après cela, la pompe ne sera arrêtée que lorsque le fût sera vide ou que les 20 minutes réglementaires auront été dépassées. 9 ) Aucune réclamation ne pourra être adressée quant aux décisions prises par le Jury. 1 0 ) Seuls les étudiants inscrits à l’ULB sont autorisés à participer à la Course aux fûts. Bonne chance à tous ! Terry 5


Qu ' e n p e n se n t l e s CH AAton s ? L' e sp ri t d e fê te . . . Voici que mes méninges s'échauffent, est-ce que le comité CHAA est romantique ? Quel serait leur rendez-vous de rêve ? De qui rêvent-ils la nuit ? Où ont-ils perdu la mémoire pour le carnaval ? Comment aimeraient-ils se vêtir pour l'occasion ? Tenez-vous prêts, quelques surprises vous attendent.

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partouze.

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Mais ma liste est longue *rire dĂŠmoniaque*

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CassiopĂŠe S ol u ti on s: 1 -F, 2-G, 3-E, 4-B, 5-A, 6-H, 7-C, 8-D

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Arch é on e ws • P é ri g u e u x (D ord og n e , F ra n ce ) : u n e n é crop ol e B a s-M oye n -Âg e

Devant la cathédrale Saint-Front de Périgueux a été découverte lors de sondages réalisés par l'INRAP une nécropole Bas-Moyen-Âge, en réalité la suite de la nécropole du Puy Saint-Front. Elle comprend entre autres des sarcophages avec squelettes et des coffrages, ces sépultures étant orientées est-ouest. http://www.sudouest.fr/201 3/02/23/la-necropole-decouverte-975566-1 083.php

• Ad a n a (Tu rq u i e ) : u n e m osa ïq u e d ' E ros fi n An ti q u i té -d é b u t p é ri od e b yza n ti n e

Une mosaïque représentant le dieu Éros, représenté en train de pêcher sur Hippocampe, son destrier mi-cheval mi-poisson, a été retrouvée dans le district de Yumurtalik (sud de la province d'Adana) lors de fouilles menées par le Musée Archéologique d'Adana. La mosaïque, faite de verre, marbre et pierre, se trouvait dans une villa d'élite découverte une semaine plus tôt. http://www.hurriyetdailynews.com/eros-mosaic-found-in-southernturkishcity.aspx?pageID=238&nID=41 523&NewsCatID=375

• Le i p zi g (Al l e m a g n e ) : u n e ch a rp e n te d e 7 0 0 0 a n s

Une charpente de puits découverte dans la région de Leipzig pourrait bien être la plus ancienne jamais découverte jusqu'ici. Les poutres de chêne constituant cette charpente attribuée à la culture rubanée ont été datées par dendrochronologie à une période entre 5206 et 5098 BC. http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2255383/The-carpenters-7-000-year-old-Germanwater-wells-reveal-earliest-known-use-wood-construction.html

• E l P a ra i so (P é rou ) : u n te m p l e d u F e u d é cou ve rt

Sur le site d'El Paraiso, un lieu de culte souterrain qualifié de « Temple du Feu » et datant de 5000 ans a été mis à jour lors d'excavations menées dans une aile de la pyramide du complexe. Il s'agit de la première structure de ce genre sur la côte centrale du Pérou, les parallèles se trouvant plus dans la province de Barranca (avec notamment le site de Caral, plus ancienne cité connue de nos jours pour l'Amérique du Sud). http://www.lepoint.fr/culture/perou-le-temple-du-feu-lieu-de-culte-souterrain-datant-de-5-000ans-1 5-02-201 3-1 627696_3.php

• S e d e i n g a (S ou d a n ) : 3 5 p yra m i d e s d é cou ve rte s

35 pyramides datant de 2000 ans et attribués au royaume de Koush ont été découvertes sur le site de Sedeinga, dans une aire relativement restreinte. Ces pyramides sépulcrales semblent formées d'une structure circulaire recouvrant la tombe et elles-mêmes transformés en pyramides, copiant ainsi les pyramides égyptiennes contemporaines. http://www.latinospost.com/articles/11 463/201 30206/pyramids-sudan-egypt-ancient-pyramidsarchaeology-discovery.htm

• Lou xor (E g yp te ) : u n e n ou ve l l e p yra m i d e d é cou ve rte

À moins que vous ayez hiberné les deux dernières ou que vous vous coupiez complètement du monde archéologique une fois sorti du AZ, du NB7.PRE ou de l'UA2.11 4, vous n'avez pu rater la nouvelle : notre vénéré (et vénérable) professeur d'égyptologie, M. Laurent Bavay, accompagné d'autres archéologues belges ont découvert la pyramide du vizir Khay, grand vizir de Ramsès II. L'édifice avait été largement détruit au profit d'un ermitage copte, et se situait ans la cour d'une tombe plus ancienne déjà découverte par la mission belge en 2009. Une découverte qui ne manquera pas de réjouir nos amis égyptologues ! http://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-nouvelle-pyramide-decouverte-en-egypte-par-desarcheologues-belges?id=793201 7 et http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-21 54801 2 11 M e rci à N i co (a ka l e col oc d e l a ré d a c' e n ch e f) p ou r ce t a rti cl e !


L' i n com p ri s d u m oi s Parce que Leif Ericson avait vu le continent américain avant Colomb, parce qu'Anastasia a été tuée et n'a pas épousé ce foutu Dimitri, parce que Louis XIV n'était pas un coureur de jupons et parce que Rousseau était loin d'être un modèle de savoir-vivre, il faut s'éloigner de nos idées reçues sur ces gens qui ont marqué l'histoire. Aujourd'hui, je vais vous parler d'Antonio Salieri (1 8 août 1 750 – 7 mai 1 825). Oui, ce musicien sans talent, fou de jalousie par rapport au talent de Mozart et qui aurait tué ce dernier sans que cela ne le froisse. Et bien que nenni, les choses ne se sont pas passées de la sorte. Beaucoup d'entre nous on vu le film « Amadeus ». Bien que magistral, ce film ne nous en apprend en fait pas grand chose sur la personne de Mozart, ni même de Salieri. Enfin si, mais non. Dans ce film de 1 984, le réalisateur Milos Forman exploite une légende sur la vie de Mozart et il ne s'agit en aucun cas d'une biographie. Par exemple, ce n'est pas Salieri qui a commandé le Requiem à Mozart mais le comte Franz de Walsegg. Les remarques du genre sont nombreuses, mais le film reste toujours aussi plaisant et les acteurs sont friggin amazing. Bref, revenons à Antonio.

S a l i e ri

N ot-so-b a d S a l i e ri

Ka m e l -O u a l i S a l i e ri

• I l a vé cu d a n s l ' om b re d e M oza rt e t on n e con n a i t son œu vre q u ' à tra ve rs ce d e rn i e r Antonio Salieri est un compositeur italien à grand succès, ami de Haydn et Gluck, mais aussi professeur de Beethoven, Liszt et d'un des fils Mozart, pour n'en citer que quelques uns. Il a travaillé pour la cour de Vienne, pour l'opéra et pour la chapelle de l'empereur. C'était une très grande personnalité qui avait fait ses preuves. Son œuvre était connue et très appréciée, jamais personne ne l'a découvert à cause/grâce à Mozart. • I l é ta i t j a l ou x d e l a m u si q u e d e M oza rt L'admiration de Salieri pour Mozart était indéniable et il avait le plus profond respect pour la facilité avec laquelle il composait. Une scène du film qui donne une bonne idée de la sensation qu'a Salieri face à sa musique est la scène de la visite de Constanze (madame Mozart) à Salieri, avec des partitions (dont le célèbre concerto pour clarinette). Le jeu d'acteur me donne des frissons à chaque fois et collerait en mon sens bien à la réalité: il lit les partitions, il est totalement perdu parce qu'il ne voit ni rature ni fausse note: « Sur le papier, ça n'avait l'air de rien. Le début était simple, presque comique. Une pulsation, basson, corps de basset. Un 12


bandonéon rouillé qui miaule. Et ensuite, soudain, haut perché, un hautbois. Une seule note flottant, comme suspendue. Jusqu'à ce que la clarinette vienne la reprendre... et l'adoucir en une phrase de pur délice ». En admiration, oui. Jaloux, peut être un peu. Mais le film exagère totalement et transforme le tout en en jalousie malsaine. • M a i s s i , i l é ta i t te l l e m e n t j a l o u x q u ' i l l ' a tu é ! C'est ce que dit le Salieri du film (en restant dans la métaphore), mais jamais celui-ci n'aurait osé toucher à Mozart. Il faut savoir que le film se base sur la nouvelle « Mozart et Salieri », de Pouchkine, qui est une des versions fictives de la relation entre les deux compositeurs. Salieri posait ses mains sur les instruments, pas sur les armes (celle-là, vous pouvez me la piquer, elle est profonde). Toujours selon la légende, Salieri aurait même empoisonné Mozart, mais là, on part dans un scénario digne de Dr. Who. S'il vous plaît, ne jugez pas Salieri trop vite. Il a fait de très bonnes choses et je suis triste que toutes les adaptations nous donnent une mauvaise image de lui: du film Amadeus à l'épisode des Simpson retraçant la vie de Bart/Mozart, Salieri passe pour un monstre de jalousie au sombre destin. Je ne peux que vous encourager à découvrir son œuvre ! En mon sens, quelqu'un capable de composer de telles choses ne peut être profondément méchant ou sadique. Timilda

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M on roya u m e p ou r u n ch e va l J'aurais pu vous parler de Richard III dans la rubrique « l'Incompris du mois », tant le personnage a été malmené et accusé à tort de choses horribles. Quand je dis « à tort », c'est parce que je suis profondément persuadée qu'il était l'antithèse de l'image que l'on a de lui. Si je vous parle de Rich ce mois-ci, c'est parce que l'archéologie a encore fait ses preuves et que cela le concerne directement. Mais avant de nous plonger dans cette découverte majeure, situons le personnage. Richard III d'Angleterre (02/1 0/1 452 – 22/08/1 485) fut le dernier de la lignée des Plantagenêt et faisait partie de la grande maison d'York, d'abord duc de Gloucester avant sa montée sur le trône. Malgré un court règne de deux ans, ce roi suscite encore beaucoup de réactions à l'heure actuelle. Une grande partie de sa vie, pour faire simple, relève de la légende et le personnage n'est pas facile à cerner. Shakespeare fait de lui un monstre dans sa pièce et il ne faut pas compter sur Thomas More pour relever le niveau. Pour plus de facilité, je ne parlerai de lui que sous le nom de Richard III, même s'il ne l'a été que pour deux ans. Mais d'où lui vient cette réputation de bossu meurtrier et sans cœur (surtout que les attaques, abandons et conspirations contre lui passent inaperçues) ? Résumé: Richard III était le frère de Edward IV, à qui il avait une fidélité sans faille. Edward IV était père de neuf bambins, dont le futur Edward V et le petit Richard, deux neveux de Richard III, donc. Les causes de la mort du roi Edward IV restent obscures. Une mauvaise hygiène de vie aurait pu lui être fatale, tout comme une pneumonie ou des problèmes de typhoïde. Des hypothèses sur un empoisonnement ont aussi été émises et c'est là que le frère Rich III entre en jeu: il aurait été accusé d'avoir tué son frère pour avoir le trône et on a même été jusqu'à dire qu'il aurait enfermé le roi dans un tonneau de vin pour le noyer. La réputation commence... L'ennui, c'est que jamais Richard III n'aurait succédé à son frère: ce sera son aîné Edward qui montera sur le trône, sous le titre d'Edward V. Dès lors, pourquoi tuer son frère si Richard savait que son neveu accéderait au trône et pas lui ? Apparemment, la perfidie de Richard III était sans limites. En fouillant un peu après la mort d'Edward IV, on a découvert que celui-ci avait en fait eu deux mariages...en même temps. Cette découverte eut pour conséquences l'annulation d'un des mariages et le jeune roi Edward V fut dégagé du trône, considéré comme illégitime. Richard, à ce moment-là encore Duc de Gloucester et protecteur de l'enfant, monte sur le trône en tant que Richard III. Certains y on vu un acte prémédité depuis des années, d'autres comme moi y voient un malheureux hasard. Qu'en est-il de la légende des « Princes dans la Tour » ? Avant d'être couronné roi, le petit Edward V avait emménagé dans la Tour de Londres (dont la réputation n'était pas encore lugubre). Après avoir été qualifié d'enfant illégitime, il y resta et le nouveau roi Richard III fit en sorte que son jeune frère Richard y aille aussi. Ils avaient 1 2 et 9 ans.

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Sous Charles II (fin 1 7e), deux corps d'enfants sont trouvés dans la tour et le roi ordonne de les enterrer dignement, pensant aux neveux de Richard III. Aux XXe siècle, des analyses ADN montrent que ces corps retrouvés sont des frères et leur âge correspondrait à l'âge qu'auraient eu Edward V et le petit Richard à leur mort. Richard III aurait-il tout prévu depuis le début ? La réputation de monstre du souverain le suit aussi en politique. Il est connu pour s'est bastonné avec Henry VII, premier Tudor. Pourquoi ? A cette époque, la fameuse Guerre des Deux Roses fait encore rage et oppose les maisons York et Lancaster pour voir qui aura le trône. Ce n'est pas un hasard si Shakespeare ou More ne donneront pas une belle image de Richard III: ceuxci étaient pro-Tudor ! Bref, tout ça pour dire qu'ils se sont frappés comme des animaux et que Richard III fut tué à la bataille de Borsworth. De là, on ramena son corps à Leicester et c'est là que les archéologues entrent en jeu... (Btw Richie n'a jamais « Un cheval, un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! », ce fut une invention de Shakespeare pour laisser entendre qu'il aurait eu tellement peur face à Henry VII qu'il aurait voulu s'échapper par tous les moyens, même s'il fallait abandonner sa patrie). En août dernier, des archéologues de l'université de Leicester font des fouilles dans la ville, plus précisément sous un parking. Surprise de taille: un squelette y est découvert. Celui-ci présentait une scoliose assez importante et des analyses ADN l'ont formellement identifié. Le tout a été rendu officiel ce 4 février, au plus grand plaisir des House of York nerds. Le squelette était malheureusement fort abîmé (coup de hallebarde mortel par-ci, instrument pointu enfoncé par-là, ...), mais le visage était intact, à l'exception de quelques dents en moins. Ni une ni deux, l'université écossaise de Dundee entreprit une reconstitution faciale (et oh my god, j'avais plus été aussi archéologiquement émue depuis la découverte de la salle à manger tournante dans la Domus Aurea de Néron). Ce qui frappe le plus dans les commentaires, c'est que les gens sont étonnés de le voir avec un visage apaisé et accueillant. En effet, quand on compare le buste aux peintures et autres représentations de Richard III, on remarque que sa sale réputation le suivait en art: ses yeux étaient petits et méfiants et il aurait parfaitement eu sa place dans un film de Tim Burton. Comme quoi, l'image d'une personne peut influencer son image au sens propre du terme. Et comme diraient certains de nos professeurs « voilà encore un beau sujet de mémoire ». Monstre ou petit roi joufflu, Richard III reste un personnage qui me passionne. En bonne fanatique de la monarchie anglaise, je trouve que l'année archéologique commence fort et je ne peux que vous inciter à lire sur ces rois folkloriques, sensuels et arrogants. Toujours dans ma propagande d'émissions anglaises et de la monarchie du même pays, je vous conseille de voir la vidéo « Richard III – Horrible Histories ». C'est une chanson qui vous donne l'image controversée du roi, le tout en quelques minutes ! Timilda 15


C ' e s t L e vi o o o o s a , p a s L e vi o s a a a a Oh tiens, un article sur Harry Potter dans un journal universitaire. Pourquoi vous parler d'une saga littéraire sortie il y a des années lumières ? Déjà parce que la Potterhead que je suis ne peut se contenir plus longtemps et ensuite, parce que bien des années après mes premières lectures, je continue encore à découvrir un tas de choses qui en mon sens, valent la peine d'être notées. Bon, on ne présente plus les livres, films ou encore JK Rowling. J'ai découvert la saga en pleines primaires et ai fini par grandir avec les personnages. A l'heure actuelle, je me replonge avec autant de plaisir que la première fois dans le monde de Harry Potter, où ce sont au final déroulés les meilleurs épisodes de mon enfance. Je sais que j'aime un livre quand même après treize lectures, j'ai l'impression de le découvrir pour la première fois. C'est le cas avec cette saga. Plus je grandis, plus je réalise des choses qu'un esprit de 1 2 ou 1 3 ans n'aurait pas pu repérer et comprends mieux d'autres notions. La saga une fois terminée et les 7 livres devant moi, des parallèles peuvent se faire et j'ai par exemple toujours le réflexe stupide de maudire JK Rowling pour avoir aussi bien fait passer pour anodins des détails pourtant capitaux quelques tomes plus tard. Au fil des lectures et de mes recherches sur le net et autres encyclo HP, une liste de facts m'est venue à l'esprit, des facts que certains d'entre vous connaissent peut-être et d'autres qui m'étaient inconnus il y a encore de ça quelques semaines.

1 . Harry Potter et Dumbledore sont les deux seuls sorciers à avoir été en possession de toutes les Reliques de la Mort.

2 . Après la mort de Fred, George n'a plus été capable de produire un Patronus.

3 . On a tendance à oublier que Hagrid et Voldemort ont été à

Poudlard ensemble. Ce dernier est mort le 2 mai 1 998 à l'âge de 71 ans. 4 . La première chose que demande Rogue à Harry est « Potter ! Qu'est-ce que j'obtiens quand j'ajoute de la racine d'Asphodèle en poudre à une infusion d'armoise ? ». Selon le langage des fleurs du XIXe, l'asphodèle est un type de lys et signifie « mes regrets vous accompagnent à la tombe » et l'armoise traduit l'absence et un chagrin plein d'amertume. Si l'on combine le tout, cela donne « je regrette amèrement la mort de Lily ».

5 . Le Patronus de Colin Creevey est un alpaga soyeux. 6 . Contrairement à ce qu'a dit Harry, ce n'est pas Voldemort qui a tué Cédric, mais bien Pettigrow.

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7 . La lycanthropie dans les livres est une image

du SIDA: d'un côté Lupin qui veut s'isoler du monde, qui ne s'accepte pas et dont la condition le bloque pour tout, de l'autre côté Greyback qui se plait à passer cette « malédiction » à d'autres personnes par pure méchanceté. 8 . Les Maraudeurs sont morts dans l'ordre inverse de l'apparition de leur nom sur la carte.

9 . La haine de Pétunia envers sa sœur Lily n'était pas du dégoût mais de la profonde jalousie.

Quand Lily est entrée à Poudlard, Pétunia a discrètement écrit à Dumbledore pour lui demander si elle aussi pouvait y aller. 1 0 . Le Patronus de Ron est un Jack Russell Terrier, connu pour chasser la loutre. Comme par hasard, le Patronus d'Hermione est une loutre.

1 1 . Nagini est en fait le serpent du clip de « I'm a slave 4 U » de Britney Spears. 1 2 . Dans HP5, quand un nettoyage par le vide au Square Grimmaurd est organisé, il est dit

entre deux lignes qu'on a trouvé un médaillon que personne n'a réussi à ouvrir. Deux tomes plus tard, cet anodin médaillon est en fait le médaillon de Serpentard (la 2e version, du moins. L'original ayant été détruit par Regulus Black). 1 3 . Harry Potter est le seul sorcier à avoir survécu au trois sortilèges impardonnables.

1 4 . Le dernier mot prononcé par Lily et Rogue fut « toujours ». 1 5 . Rogue ne s'est plus lavé les cheveux depuis que Lily les avait touchés à Poudlard, ce qui explique leur état.

1 6 . Harry est arrivé petit à Privet Drive avec Hagrid sur la

moto volante, et en repart de la même manière des années plus tard. 1 7 . Kingsley Shaklebolt est devenu ministre de la magie après la bataille et a autorisé tous ceux qui s’étaient battus à Poudlard à être aurors, même s’ils n’avaient pas fait leur 7e année.

1 8 . Grindelwald a été battu par Dumby en 1 945, l'année de mort de Hitler. Or, Gellert avait des idées semblables à ce dernier avec ses notions de « pour le plus grand bien » (d'abord partagées par Dumby) et de son souhait de contrôler les moldus par un Nouvel Ordre de la Sorcellerie. Race arienne, much ?

1 9 . Si Rogue hait autant Neville, ce n'est pas parce qu'il est désespérant en Potion. Selon la

prophétie, celui qui aura le pouvoir de battre Voldemort naîtra fin juillet. Harry est bien né le 31 juillet, mais Neville est né le 30. La prophétie aurait donc pu le concerner et si ça avait été le cas, la mort de Lily aurait donc pu être évitée. En gros, Rogue fait encore son aigri pour un amour perdu.

2 0 . A l'origine, JKR avait choisi d'appeler Narcissa « Lucette ». Parce que « Lucius et Lucette », ça fait duo qui inspire la peur et le respect.

Now, ceci ayant été dit, il reste encore des centaines de choses à découvrir ! Oh, au fait, il y a des faux-facts dans la liste, à vous de les trier. Timilda 1 7


La F a sh i on P ol i ce H i stori q u e Pour ce premier numéro de l'année 201 3, cette rubrique de Fashion Police Historique abordera les années folles. Loin des robes à 36 couches du XIXe siècle, les années folles sont un peu plus sages en mode, contrairement à ce que l'on pourrait croire... Pourquoi un sujet si contemporain alors que même des tenues paysannes du XVIIe siècle ont été abordées ? Comme vous le savez, notre bal approche à grands pas et celui-ci sera placé sous le thème de la prohibition aux USA, qui débuta en 1 920. Quoi de plus approprié qu'un article sur le style flapper ? Si ce mot vous est inconnu, le cliché vestimentaire qui l'accompagne ne vous l'est pas : robes-tube à franges, plumes dans les cheveux et coupe à la Louise Brooks, voilà ce qui est au menu pour cette nouvelle édition de la F.P.H ! Mais d'abord, qu'est-ce qu'une flapper ? La flapper était la femme nouvelle des années 20 et marquait une rupture avec la vieille époque, aussi bien par ses tenues que par son comportement. Cette révolution s'est faite à coup de jupes « courtes », adieux au corset et bonjour aux tenues amples (bien souvent peu flatteuses pour les formes féminines, d'ailleurs!), et coupe à la garçonne, entre autres. Cette femme nouvelle tourne le dos au convention et au « bon ton » : suscitant l'admiration de certains par leur nouvelle attitude, choquant d'autres pour les mêmes raisons, ces femmes fument, conduisent, parlent de sexe comme d'un autre sujet et se maquillent à outrance. Bref, il y a une renaissance de la femme, renaissance qui fera un gros boum dans la société de l'époque. Tout d'abord, il ne faut pas confondre flapper/garçonne et prostituée scandinave avec robe en lycra. Ce qui frappe le plus avec cette nouvelle mode, c'est la silhouette : elle est radicalement différente de tout ce que l'on avait vu avant. Moins de trente ans plus tôt, les femmes portaient encore d'affreux corsets qui leur déformaient la cage thoracique. Tout cela est à présent histoire ancienne ; la femme respire, s'assied comme elle l'entend et ne craint plus de manquer d'air si l'instrument de torture est trop serré. Là où la silhouette en « S » et la taille de guêpe étaient summum de féminité, on aura ici du mal à distinguer les courbes du corps féminin. Paradoxalement, malgré le fait que rien de moulant ne soit porté et qu'aucune taille ne soit marquée, aucune période ne fut aussi sensuelle : la femme ne montre plus, elle suggère. Et cela met les sens de la gent masculine en émoi. La femme se coupe les cheveux (oh la dévergondée) ! On oublie les chignons à la Gibson Girl et autres coiffures volumineuses (on devait planter le chapeau dans les cheveux avec une épingle à chapeau qui transperçait le tout pour que cela tienne) : les cheveux sont courts, parfois très courts et les femmes passaient des heures devant leur miroir à rendre parfait leur bob et autres fingerwaves... Même loin d'avoir la chevelure de Raiponce, la femme est belle ; on ne peut pas dire que Louise Brooks ou Joséphine Baker soient des laiderons. Cependant, il ne faut pas s'imaginer que toutes les femmes étaient des clones de ces icônes : tout le monde n'optait pas pour une coupe de cheveux radicale, évidemment. 18


Comment parler de la flapper américaine sans parler de Coco Chanel ? Fortement influencées par la mode française, la maison Chanel était un passage obligatoire et Gabrielle Chanel reste encore à l’heure actuelle associée à la libération de la femme. L’influence de la musique était également très forte : le jazz quitte son noyau d’origine et rencontre un vif succès. Il véhicule de nouvelles idées, de nouvelles sensations, une toute autre ambiance en soirée (même pendant la prohibition !) et cela se traduit dans un style vestimentaire plus libre (qui de plus aide pour la danse). Ceci étant dit, nous vous attendons au bal ce 22 mars, ambiance de bar clandestin assurée !

Timilda

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Le voya g e d u CH AA Ă E d i m b ou rg D u 8 /0 2 a u 1 3 /0 2 2 0 1 3

Sans oublier Elise, qui prenait la photo !

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N otre sé j ou r à E d i m b ou rg J ou r 1 (d é p a rt) 1 9h, dans le hall de l'aéroport de Charleroi. 1 3 personnes s'apprêtent à partir pour 4 jours bien remplis à Edimbourg. Tous étudiants d'histoire de l'art de l'ULB. Ah non, tiens, une étudiante d'architecture de saint Luc s'est jointe au groupe ` L’avion décolle. 22h heure locale nous prenons un bus pour nous rendre au centre de la ville. Après avoir fait le tour de l’auberge, nos estomacs se mettent à gronder. Mais où trouver à manger à 23h30 ? Au Yum Yum bien sûr. Charmant petit bouiboui, où nous nous empiffrons de fish n’ chips bien gras avant de redescendre à l’auberge pour la nuit.

J ou r 2 7h34. Le jour se lève sur Edimbourg. Et tout le monde dort encore (mais plus pour très longtemps). 8h00, les réveils sonnent. Nous nous retrouvons au déjeuner, dans la salle de concert/bar avec encore quelques verres de bières de la veille qui ont été oubliés. Dans les couloirs, un vieux relent nous rappelle notre bonne vieille Jefke. Apres un bon petit déjeuner au Nutella, peanuts butter et une boisson rouge indéterminée mais très bonne, nous quittons l’auberge. Première visite: le National Museum of Scotland, qui retrace l’histoire de l’Ecosse et d’Edimbourg, attaché au musée d’histoire naturelle. Pour y arriver, nous devons gravir un escalier vertigineux. Ouf, nous sommes au sommet ! Ce que nous ne savons pas encore, c’est que nous monterons ces 1 30 marches plus de 1 6 fois en 4 jours. Bref ce voyage est une remise en forme post blocus. Au musée, il y en a pour tous les goûts: on trouve des objets archéologiques préhistoriques, celtes et romains, mais aussi des costumes de l’époque victorienne, des dinosaures, de l’art contemporain, et beaucoup d’autres choses. Nous nous retrouvons à midi pour aller manger, en laissant derrière nous le magasin du musée dévalisé par certains membres du comité (je vise les amateurs de "Horrible Histories"). L’après midi, nous allons visiter The National Gallery of Scotland. Un étage pour la renaissance (Vinci, Botticelli, Raphael, Cranach, `), le rez-de-chaussée pour les temps modernes (Rembrandt, Van Dyck, Gainsborough, `) et les sous-sols réservés aux artistes-peintres écossais. Après ce musée, nous remontons au pied du château pour la Scotch Whisky Experience. Nous commençons par un petit circuit en petit tonneau électrique, pour terminer par une dégustation dans la salle abritant la plus grande collection de whiskies du monde. Après cette journée bien remplie, nous retournons à l’auberge pour nous reposer un peu avant de ressortir manger à GrassMarket. Emma, Quentin, Thomas, Christophe et moi même, finissons dans un pub rempli à craquer, match de foot oblige. Nous quittons « The Last Drop » pour un tour de la ville de nuit et atterrissons par hasard au« Frankenstein ». Ambiance de folie (avec enterrement de vies de célib'). Plusieurs jagger bombs plus tard, nous voilà en train de danser au milieu de cette église transformée quand, tout à coup, la musique s’arrête, les lumières sont tamisées et tout le monde regarde en haut. Une grille descend et Frankenstein se dresse juste au dessus de nos têtes avant de remonter. Le Dj, sur sa chaire de vérité, lance un Gagnam style du tonnerre de Dieu. Et la soirée continue `

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J ou r 3 Après un réveil un peu douloureux, nous partons vers le port de Leith pour aller visiter le yacht royal, le Britannia. Le trajet se fait en bus double étages et bien sûr, nous nous sommes vite précipités au premier rang. Spectacular mistake ! On a l’impression qu’on va chavirer ou pire : qu’on va écraser les gens et voitures qui nous croisent... Pour notre midi, nous trouvons un restaurant qui fait des hamburgers et frites maison. Miam miam. Nous rentrons ensuite au centre ville, pour mieux repartir dans la campagne écossaise pour aller visiter la petite chapelle de Rosslyn (la chapelle de Da Vinci Code pour ceux qui ne la connaissent pas encore). Cette petite chapelle est entièrement recouverte de sculptures. Une charmante guide nous présente son histoire ainsi que quelques légendes qui circulent à son sujet (extraterrestres, Saint Graal, et autres histoires secrètes les plus folles). Le soir nous retournons à Grass Market pour aller manger du haggis (plat traditionnel à base de panse de brebis farcie) dans un petit pub, accompagné de Inn Bru (soda local au goût de chewing-gum). Nous terminerons la soirée au Last Drop à boire des « Snake Bites » et à comater de fatigue dans les fauteuils devant « Le silence des agneaux » passant à la TV.

J ou r 4

Rendez vous plus tôt que d’habitude dans le hall de l’auberge : pour cause, une journée très chargée : la cathédrale st Gilles, le château d’Edimbourg et la visite de Mary King’s close. Nous montons l’escalier très raide derrière l’auberge une énième fois pour arriver devant l’église. Elle abrite la chapelle du Chardon, lieu du plus prestigieux ordre écossais, rassemblant 1 3 chevaliers présidés par la Reine elle-même ! Malheureusement, nous finissons la visite plus tôt que prévu et profitons de ce temps libre pour aller flâner dans les boutiques du coin. Nous allons tous ensemble prendre un café au « The Elephant House », le café où J. K. Rowling a commencé à écrire Harry Potter ! Des fenêtres, on peut apercevoir un vieux cimetière avec le château derrière. On comprend d’où vient l’inspiration` Nous décidons d’aller y faire un tour. Apres s’être recueilli sur la tombe de Bobby (un petit chien qui a veillé son maitre une dizaine d’années après sa mort), nous continuons de flâner entre les pierres tombales. Certaines assez anciennes sont recouvertes d’un grillage et de cadenas. Nous apprenons alors que des fossoyeurs venaient déterrer des corps la nuit pour les vendre à des élèves médecins de l’université pour leur cours d’anatomie. Les grillages permettaient alors de protéger le corps du défunt de ces cueilleurs de cadavre. Charmant ! Puis il est temps de chercher un pique-nique. Nous atterrissons dans une sandwicherie qui sent bon les soufflés au fromage. Dans les rayons, on trouve même des sandwiches au pâté d’Ardenne. Notre horaire étant décalé, nous arrivons au château pile au « One O’clock Gun ». A Edimbourg, chaque jour excepté le dimanche, on tire une salve à 1 3h du château. Nous grimpons sur les canons et attendons... Je dégringole presque de mon canon d’où j’étais en train de filmer la scène tant c’est fort. On se retrouve à 1 7h pour une visite un peu spéciale : les rues souterraines d’Edimbourg, fermées et comblées au XVIIe. Le guide nous emmène dans ce dédale sombre où se croisent fantômes et touristes. On pourra notamment voir des maisons dévastées par la peste, des plafonds d’époque ainsi que des vestiges de décorations murales. Avec cette journée plus qu’épuisante, nous décidons de ne pas sortir pour nous réserver pour notre dernière nuit à Edimbourg. Cependant, certains décidèrent d’aller au « Cabaret Voltaire » 22 boire un verre et jouer à des jeux vidéo.


J ou r 5 La visite prévue ce matin est le palais de Holyrood, Résidence royale de la Reine en Ecosse et ancien palais de Marie Stuart. Après cette visite, certain d’entre nous décident de gravir une des collines de la ville pour monter jusque Arthur’s seat, un des plus haut point de vue de la ville. Quelle idée nous a pris? On se retrouve au milieu de la nature, à gravir un chemin boueux, à glisser et lorsque le chemin devient enfin praticable, il devient de plus en plus raide et le vent glacial se met à souffler. Mais quel paysage mes aïeux ! Nous montons toujours plus haut, l’air devient toujours plus froid. Quentin et Christophe nous distancent rapidement. Quelques temps plus tard, nous nous retrouvons tous au sommet. Les garçons font une photo souvenir a moitié a poil (parce que eux, ce sont de vrais hommes qui ne craignent pas le froid). Nous gelons petit à petit sur place. On prend vite une photo de groupe, on admire le paysage et en redescend tous par un autre coté pour admirer la vue. Ah non... on en a perdu 4 : Quentin et Christophe, je m’en doutais mais deux filles les ont suivi dans leur descente de versant abrupt. Nous en bas, dans la plaine, on rigole bien. Jusqu’à ce qu’on commence à glisser car le sol est humide et un peu boueux. Finalement, on se retrouve tous en bas, sains et saufs` sauf peutêtre nos pantalons maculés de boue. Une bonne soupe chaude, un bon gâteau et une cuillère en argent volée plus tard, on court vers la navette pour se rendre à la Scottish National Gallery of Modern Art. Nous nous entassons tous dans un petit bus qui nous emmène vers le musée d’art moderne. Sur le chemin, le conducteur s’improvise guide. Nous ne comprenons pas un mot de ce qu’il dit, son accent est terrible. Enfin arrivés, on fait le tour du musée en 1 0 minutes... avant de comprendre que nous nous trouvons dans une annexe et que le musée se trouve dans le parc d’en face. Arrivés dans le BON musée, quelle ne fut pas notre surprise de ne trouver que des œuvres traitant du sexe voire de la scatologie (un article entier sera consacré à ce musée). Nous ferons ce musée en 30 min afin de pouvoir prendre la navette qui suit pour qu’elle nous emmène loin de ce musée. Le soir nous passons une dernière soirée tous ensemble, au « The Last Drop » bien sur et terminant au « Hive », club rock, à danser toute la nuit`

J ou r 6 (re tou r) Bagages prêts, nous nous entassons dans l’entrée de l’auberge pour le check out. Puis nous quittons la ville sous la neige. Ainsi se termine notre folle escapade à Edimbourg` Des centaines de marches montées, de chouettes musées en TOUS genres, une super ambiance, un cadre superbe, des visites variées, des soirées de dingues et de gros délires, voilà ce qui pourrait résumer le voyage du CHAA à Edimbourg !

Elise 23


M u sé e d e s Arts Con te m p ora i n s ou sa l on d u m a u va i s g oû t Lors de notre visite à Edimbourg, nous avons visité ce « somptueux » musée qui, vu de l’extérieur, donnait envie ^^.

L’intérieur fut tout aussi surprenant. Après de grands écrans géants où étaient diffusées des scènes érotiques qualifiées d’œuvres d’art, nous avons eu droit à des tableaux de toute beauté.

Les rares pièces qui pouvaient être intéressantes étaient malheureusement en prêt. Ce musée fut une déception totale. Thomas

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E t l ' a m b i a n ce ? Comme tout les ans, le CHAA organise un voyage aux alentour de mardi gras et cette année nous voilà partis pour Edimbourg, capitale de l'Ecosse. Il n'y a rien de notable à dire sur le premier jour, étant donné que nous sommes arrivé le soir, à part peut-être le stress de votre trésorier qui s'évanouit après avoir rentré le code de la carte pour payer l'auberge quand il se rend compte que celle-ci marche bel et bien en Ecosse. Peutêtre aussi le fait que l'on se retrouve à manger un fish and chips dans un kebab du coin et à parler avec des rugbymen hollandais suivi d'un petit verre dans le bar de l'auberge où la musique va si fort que l'on pensait qu'il y avait un concert (pauvre gens dans les chambres juste au-dessus). Le deuxième jour, la chambre "organisateurs" se fait remarquer dès le matin et montre sa crédibilité en arrivant moins de 1 0 minutes avant le rendez-vous pour prendre un petit-déjeuner express. Quelques pas dans la ville et la magie écossaise commence déjà : magasins avec des articles géniaux qu'on n'a pas ici, joueurs de cornemuse, petit marché, brouillard au loin donnant une allure mystique à l'horizon. Premier bâtiment "notable" : le Elephant House, qui se targue sur la devanture d'être le lieu de naissance d'Harry Potter. Et juste à côté, un lieu indéterminé appelé le Frankenstein. Lieu qui se trouve être une ancienne église changée en bar/club qu'une partie du groupe (dont votre fidèle trésorier) visitera le soir même. Ambiance de folie notamment générée par le "party-bus" qui s'est arrêté devant le lieu juste avant que l'on entre, laissant sortir une quarantaine de femmes venant fêter leur enterrement de vie de jeune fille. Une surprise ne venant jamais seule, à minuit précise la musique s'arrête et un Frankenstein mécanique est descendu à moins d'un mètre de la tête des "clubber" et s'éveille avant de jauger la soirée pour finalement retourner à son sommeil et laisser la soirée repartir de plus belle. Le dimanche, rien de spécial à noter si ce n'est que comme le Frankenstein semble plus mort en ce jour, le petit groupe d'irréductibles belges en quêtes de soirées écossaises se retrouve au Grassmarket au le "Last Drop", pub qui tire son nom de l'ancienne utilisation de la place : les pendaisons. Bonne ambiance, boissons à prix correct. Encore une bonne petite soirée, même si l'air marin du port de Leith (et le Handmade Burger du midi, délicieux mais pesant encore sur l'estomac) a fatigué la troupe, qui finira quand même au "Cabaret Voltaire" où certaines tables laissent la place à des bornes de Pacman ou Space Invaders quand elle ne sont tout simplement pas des tableaux noirs mis à l'horizontale. Le lundi, après une tentative de montrer le Frankenstein à d'autres membres du groupe et se rendant compte que l'ambiance ne semble plus être au rendez-vous et prévoyant une longue journée de marche le lendemain : petite soirée peinard à l'auberge, avec bien entendu du whisky. Mardi, après une longue journée de marche marquée par une phrase désormais célèbre du délégué photo "Moi j'ai pas besoin de corne de brume" après s'être mouché et ayant enfin pu goûter au fameux haggis dans un pub de Grassmarket (c'est super bon !), on décide de ne pas faire les choses à moitié. On retourne donc à l'auberge, dans sa chill-out room pour faire une petite pré-soirée qui commence à avoir des airs de pré-td quand les shots d'alcool divers et les jäger-bomb commencent à remonter depuis le bar de l'auberge sans discontinuer. D'un coup, le groupe décide de se mettre en route. Dernière tentative au Frankenstein (les 5 "pionniers" voulaient vraiment montrer l'ambiance du samedi au groupe qui avait suivi) mais malheureusement, c'était encore une fois une soirée pausée, genre karaoké mort (pas du tout comme un bon vieux 1 02). 25


Ni une ni deux, la déléguée voyage prend les choses en mains et demande à la serveuse si elle ne connaît pas un endroit cool pour une dernière soirée. Chose étonnante, la serveuse lui répond directement et revoilà le groupe parti. Malheureusement, ayant mal compris les indications le groupe se perd mais là, le "sorteur" d'un autre bar, voyant un groupe perdu, nous dit de ne pas rentrer dans son bar et nous donne une bonne adresse : Le Hive. Nous nous y dirigeons donc et là, BOUM. Club dans une grande cave avec musique rock à fond les enceintes, ambiance assurée. La soirée se passe extrêmement bien, et malheureusement vite aussi, uniquement rythmée par Emma qui allait chercher des Jäger-bomb à intervalles réguliers. Fin de la soirée à 3 h (un peu tôt, mais on reprend l'avion le lendemain) et donc retour à l'auberge avec des acouphènes monstres (qui me suivront jusqu'au bal philo du vendredi !). Mis à part les sorties, l'ambiance a été géniale lors de ce voyage, surtout grâce au groupe car tout le monde était motivé à rencontrer les autres participants, mais aussi cette ville magique de laquelle transpire une ambiance/âme si spéciale, avec une toute autre culture. Sur ce dernier point, désolé Christophe, mais je ne suis toujours pas convaincu par l'art contemporain... Bref, encore un voyage du CHAA qui fut une réussite, que ça soit d'un point de vue groupe, destination,visites, et de l'ambiance de manière générale. NB: J'ai eu beau me torturer l'esprit, je ne suis toujours pas satisfait par ces mots, je ne peux que vous conseiller d'aller à Edimbourg et de vous laisser emporter par l'ambiance des lieux, Athur's seat étant un bon endroit pour capturer l'essence et la beauté des Lowlands écossais. Quentin

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M a ry Ki n g ' s Cl ose Mary King’s Close est une des vieilles ruelles d’Edimbourg. Le nom vient de Mary King, fille d’un célèbre avocat du 1 7 XVIIe siècle qui avait la main sur plusieurs propriétés non loin de cette ruelle. Au fil du temps, elle a été démolie et condamnée. Le dernier couple qui a occupé la ruelle l’a quitté à la fin du XIXe siècle, quand la ruelle était déjà bouchée` Imaginez : vous sortez hors de chez vous et ne voyez pas le ciel, les seules sources de lumière venant de l’intérieur des maisons, vous avez l’horrible impression d’étouffer et de vivre à des lieues sous la surface de la terre. Cela a l’air terrible à l’heure actuelle, mais ça a pourtant été le quotidien de bon nombre de familles (qui s’en sortaient bien : la ruelle de Mary King avait la réputation d’être pour les gens riches !). Ces souterrains qui font froid dans le dos ont bien évidemment donné naissance à plein de légendes urbaines et la ruelle est dite « la plus hantée de la ville »` Je ne peux que confirmer, j’avoue ne pas avoir été très à l’aise (comme tout le reste du groupe). Durant la visite, le guide (qui m’avait insultée de sorcière quelques minutes auparavant) nous dit d’entrer dans une petite pièce au fond du couloir. Première du groupe, je m’y aventure` pour y ressortir aussi tôt tant l’atmosphère était lourde. La pièce était très petite, dépourvue de décoration ou de meubles, rien de rien surnaturel jusque-là` C’était sans compter les centaines de peluches et autres poupées amassées dans un coin pour Annie. La légende dit qu’un medium aurait vu la petite Annie, morte de la peste (maladie qui a forgé la légende noire de tout Mary King’s close), qui lui aurait dit que la seule chose qu’elle avait avec elle à sa mort était sa poupée. Depuis lors, des touristes viennent en pèlerinage et apportent des jouets à Annie. Effet placebo ou non, c’était abominable et si je remets un jour les pieds à Edimbourg, plus jamais je ne descendrai dans cette pièce, même sous la menace. Mary King’s close ne peut s’expliquer, c’est une expérience à vivre et à ressentir : on y sent toute la misère humaine, le désespoir des familles vivant dans l’obscurité, la peste` le tout avec l’étrange sensation que tout continue à vivre autour de nous. Fantastique mais effrayant, beau mais étrange, je ne peux que vous conseiller d’y descendre si vous avez l’occasion` si ça peut vous rassurer, ditesvous que jamais vous ne serez seule dans les souterrains les plus hantés de la ville.

Timilda

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E t m a i n te n a n t, l e s j e u x.

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C' e st l e b ord e l , i ci ! Eh oui, nous voici de retour pour de nouvelles aventures. Pour les habitués, vous connaissez maintenant le concept ! Pour les autres, c’est très simple : une donnée, une photo et il n’y a plus qu’à relier. Ce mois-ci, pourrez-vous reconnaître les visages des grands compositeurs, artistes de renom, stylistes et architectes ?

L o o k m e i n th e e y e s : 1 . Andy Warhol 2 . Vivienne Westwood 3 . Pablo Picasso 4 . Joseph Haydn 5 . Le Caravage 6 . Ludwig van Beethoven

1 3 . Vera Wang 7 . Ted Mosby (high five !) 1 4 . Edvard Munch 8 . Frédéric Chopin 1 5 . Guy de Maupassant 9 . Oscar Wilde 1 6 . Salvador Dali 1 0 . Gustave Eiffel 1 1 . Antoni Gaudi 1 2 . Wolfgang Amadeus Mozart

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L' H oroscop e d e l ' a m ou r d e La u ra cl e e t H a rd y Après cette Saint-Valentin 201 3, le cercle a décidé de faire appel à deux médiums à la réputation internationale qui sont connus partout dans le monde ! Que vous réservent les astres et les étoiles jusqu'à la Saint Valentin prochaine ? Les comètes vont-elles vous transformer en héro(ïne) de Soap Opéra péruvien ? Lisez-nous tous les mois et vous saurez... ou fuyez, pauvres fous et coeurs d'artichauts ! B é l i e r (2 1 /0 3 – 2 0 /0 4 ) : Elle est belle, elle est blonde, elle vous fait tourner la tête... mais méfiez-vous d'elle (marche aussi avec les beaux bruns ténébreux) ! Tout porte à croire qu'il/elle vous aime éperdument... vous vous voyez déjà mariés, habitant une belle villa quatre façades dans les environs de Uccle avec un chien, 2 chats et 3 beaux enfants... mais tout ça n'est qu'une blague (attention : les natifs du 1 er avril sont particulièrement concernés). Ta u re a u (2 1 /0 4 – 2 0 /0 5 ) : Venus s'aligne avec Pluton dans le décan de votre décan et s'accouple avec Mars : aïe aïe aïe. Résultat : que des embrouilles ! Restez chez vous, ne mangez rien, dormez...seuls (surtout le 1 2 mars). G é m e a u x (2 1 /0 5 – 2 1 /0 6 ) : Attention, votre ascendant prend le dessus et pourrait vous faire vivre des situations amoureuses problématiques : ne vous laissez pas faire ! Ca n ce r (2 2 /0 6 – 2 2 /0 7 ) : Si vous vous demandez pourquoi vous ne plaisez plus au sexe opposé, commencez d'abord par vous demander ce que vous avez mangé hier : on vous a vu, petit(e) chenapan(ne) ! Faut dire que Saturne ne vous aide pas beaucoup...son astéroïde du grignottage est particulièrement survolté ! Soyez plus fort que ça ! Li on (2 3 /0 7 – 2 3 /0 8 ) : Venus vous aide : l'amour brille sous les étoiles. Profitez... Vi e rg e (2 4 /0 8 – 2 3 /0 9 ) : On vous pose un lapin aux pruneaux le 1 8 mars. Même si vous êtes un fin gourmet, la sauce vous laissera un goût amer. Heureusement, tout s'arrange le 20 : une rencontre va changer votre vie...à la friterie ! B a l a n ce (2 4 /0 9 – 2 3 /1 0 ) : Vous avez du mal à peser le pour et le contre... on comprend, c'est difficile ! Mais osez faire confiance au Jiminy Cricket qui se cache en vous... S corp i on (2 4 /1 0 – 2 2 /1 1 ) : Uranus et Jupiter seront derrière vous ce mois-ci, courez vite ! S a g i tta i re (2 3 /1 1 – 2 1 /1 2 ) : Des rencontres imprévues et fortuites vont changer vos bonnes habitudes... on ne sait pas quand, où, ni comment... mais ce sera imprévu ! Prévoyez d'être surpris (surtout le 28 mars, entre 2h1 4 et 7h03). Ca p ri corn e (2 2 /1 2 – 2 0 /0 1 ) : Grâce à Mercure dans le secteur du 3ème décan d'Uranus en Pluton, la communication sera votre fort ce mois-ci. Célibataires : vous avez la tchatch. En couple : ben vous avez la tchatch aussi. Ve rse a u (2 1 /0 1 – 1 8 /0 2 ) : La solitude vous pèse mais de nouvelles opportunités s'offrent à vous : Meetic, Attractive-World ou AdopteUnMec.com P oi sson s (2 0 /0 2 – 2 0 /0 3 ) : Le brouillard émis par Jupiter dans la trajectoire de votre décan en Uranus nous empêchait de voir avec précision les étoiles et surtout, les astres. N ' h é si te z p a s à n ou s con ta cte r su r n otre l i g n e p ri vé e p ou r u n e con su l ta ti on p e rson n e l l e . . . !


Le s sol u ce s d u m oi s p ré cé d e n t C' e st l e b ord e l , i ci ! 1 -I, 2-J, 3-G, 4-O, 5-M, 6-C, 7-L, 8-K, 9-A, 1 0-D, 11 -N, 1 2-H, 1 3-P, 1 4-F, 1 5-E, 1 6-B

La fi n , ou i . M a i s l a q u e l l e ? 1 . Ras-de-marée 2. Météorite 3. Zombies 4. Ragnarok 5. Apocalypse 6. Huitzilopochtli 7. Epidémie 8. Glaciation 9. Big Crunch 1 0. Nucléaire


L e m u r d e l a h o n te

Vous êtes plein de virilité, là-dessus.


O n se re trou ve l e m oi s p roch a i n ! Au p rog ra m m e : - L u n d i : d e s p a ta te s -M a rd i : d e s p a ta te s -M e rcre d i : d e s p a ta te s - J e u d i : d e s p a ta te s -Ve n d re d i : d e s p a ta te s a u ssi

Deal with it.

Nous remercions le service photocopies du Solbosch.

CHAArue "C'est déjà Février?" (février 2013)  

Journal du CHAA, édition février 2013