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DYSLEXIE 21-22 MAI 2017 911, RUE JEAN-TALON EST MONTRÉAL (QUÉBEC) H2R 1V5


RM T DYSLEXIE

LA LECTURE ET L’ÉCRITURE SONT DES COMPÉTENCES

La lecture et l’écriture sont des compétences complexes qui incluent beaucoup de processus intermédiaires Un processus sensoriel Il y a réception d’impressions sensorielles (des lettres, des mots, des signes) puis transfert vers les parties du cerveau appropriées (en particulier vers le néocortex) qui envoient ensuite des impulsions d’actions à plusieurs muscles.

Un processus perceptif Grâce à lui nous percevons (devenons conscients de) l’information sensorielle. Pour que la lecture et l’écriture deviennent aisées et automatiques, Différentes parties du néocortex doivent travailler ensemble: le réseau neurologique de la lecture. Lire est un acte cognitif, c’est évident, mais pour lire j’ai aussi besoin de mon systéme visuel, auditif, kinésthésique,

vestibulaire, manuel et podale.

Si ces systèmes n’ont pas reçu assez de stimulations via le développement des réflexes, il sera pour certains enfants difficile d’apprendre à lire. Pour un bon fonctionnement du processus sensoriel, nos organes sensoriels et notre cerveau doivent travailler correctement et s’accorder : Un bon fonctionnement de chaque oeil ne suffit pas pour bien voir. Les deux yeux doivent aussi pouvoir travailler ensemble (vision binoculaire), bouger normalement, savoir changer de mise au point (c’est l’accommodation qui permet de voir de près comme de loin).

Tout cela est contrôlé par différents centres situés dans différentes parties du cerveau, qui doivent bien collaborer ensemble. Nous allons voir que les capacités motrices sont fondamentales pour les

capacités visuelles que sont l’accommodation, la vision binoculaire et les mouvements des yeux. Le processus perceptif dépend non seulement du bon fonctionnement du processus sensoriel mais aussi du degré d’activation du néocortex. Si le néocortex n’est pas suffisamment éveillé, les impressions sensorielles ne sont pas utilisées correctement dans ses différentes parties et ne peuvent pas devenir conscientes.

La vision, c’est-à-dire la capacité de percevoir, d’identifier, d’interpréter et de comprendre ce que l’on voit, n’est pas un don inné. On la développe de la petite enfance jusqu’à l’âge de 12 ans. Le développement de la vision et le développement des facultés motrices sont liés. Grâce à la programmation innée de mouvements (saisir quelque chose, le porter à la bouche, lever la tête alors qu’il est allongé sur le sol, se traîner sur le ventre, marcher à quatre pattes), le bébé apprend pendant ces phases à développer ses capacités visuelles.


Les bébés qui, à cause de problèmesmoteurs, ne font pas ces mouvements de façon satisfaisante, connaîssent généralement plus de problèmes de vue. Un enfant qui n’apprend pas à saisir quelque chose et à le mettre dans sa bouche n’a pas l’opportunité de développer la coordination œil-main, la vision binoculaire et la fusion. Un enfant qui n’apprend pas à marcher à quatre pattes ne développe pas sa capacité à ajuster sa vision pour voir de près et de loin et peut connaître des problèmes d’accommodation visuelle. La vision binoculaire et l’accommodation visuelle sont des savoir-faire qui s’acquièrent durant les premières années de la vie tandis que les mouvements oculaires précis et la dominance oculaire ne peuvent s’installer que s’il y a une bonne coopération entre les deux hémisphères.

La coopération entre les deux hémisphères est amorcée par l’intégration du Réflexe Tonique Asymétrique du Cou (RTAC) et poursuivie lorsque l’enfant rampe puis marche à quatre pattes. Il n’y a pas de bonne coopération entre les hémisphères avant qu’il n’y ait beaucoup plus tard une bonne myélinisation du corps calleux. C’est pourquoi la capacité de suivre des yeux en continu un objet en mouvement évoluant sur une ligne horizontale sans s’arrêter à la ligne médiane et sans faire des sauts irréguliers, n’est pas acquise avant l’âge de 7/8 ans et la dominance totale de l’œil principal n’est pas installée avant l’âge de 11 ans. Les « capacités visuelles » que sont la vision binoculaire, l’accommodation et les mouvements oculaires précis sont importantes pour apprendre à lire puis pour être un bon lecteur.

De nombreux enfants dyslexiques ont aussi des problèmes d’attention et de concentration à cause: D’un manque de stimulation du cortex et surtout d’un manque de

stimulation des lobes frontaux par les sens via le système d’activation réticulaire (SAR) du tronc cérébral

Une stimulation insuffisante des lobes frontaux par le cervelet causent

fréquemment des problèmes d’attention et de concentration. Les signaux venant des sens tactiles et proprioceptifs et du sens de l’équilibre sont les premiers responsables de la stimulation du néo cortex.

Les enfants avec une stimulation

insuffisante du cortex préfrontal par le

ganglion de la base à cause de réflexes primitifs conservés, et de réflexes posturaux pas assez développés.

Les enfants ayant un handicap moteur, une faible tonicité musculaire, des réflexes primitifs toujours actifs, une incapacité à se concentrer, une posture voutée, reçoivent une stimulation insuffisante des lobes frontaux par le système d’activation réticulaire (SAR).

Les enfants qui n’ont pas pu faire les mouvements rythmiques étant bébés à cause de problèmes du cervelet ou à cause d’autres problèmes moteurs n’activent pas suffisamment le néocortex et surtout les lobes frontaux.


FORMATION APPRENDRE LES RÉFLEXES EN LIEN AVEC TOUTES LES APTITUDES VISUELLES :

Les réflexes en lien avec la dyslexie visuelle, auditive, manuelle, podale.

Des stratégies motrices, des exercices pour améliorer l’intégration des réflexes qui par ce fait vont améliorer les processus de lecture, de compréhension de la lecture, d’automatisation de la lecture,

Bien lire n’est pas suffisant, comprendre ce que je lis est essentiel, resté attentif et concentré sur ce que je lis, est important. Toutes ces compétences sont en partie liées avec le développement moteur de base. C’est ce que vous allez étudier pendant ces deux jours.

Les réflexes et la bonne coordination main œil, savoir utiliser les bons muscles du bras pour écrire, optimiser la souplesse, et fermeté de tous les doigts,

Comment certains réflexes sont en lien avec les processus d’acomodation, de Poursuite oculaire, des mouvements saccadés de l’œil, la vision binoculaire, la fusion ; les phories, le stabisme.

La formation vous enseignera des tests clinique pour dépister les difficultés visuelles, et phonologiques.

911, rue Jean-Talon Est Montréal (Québec) H2R 1V5 21-22 mai 2017 $325


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Plaquette de formation Rmt - Dyslexie  
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