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1. Champ d’application 2. Supplément familial de traitement 3. Treizième mois 4. Congés payés 5. Nature des dispenses de service des enseignants 6. Fonds social de solidarité 7. Allocation de fin de carrière 8. Maladie 9. Congés pour évènements familiaux 10. Titres-restaurant 11. Congés d’ancienneté 12. Temps de travail 13. Allocation d’ancienneté 14. Ancienneté 15. Compte Epargne-Temps Annexe 1 : Fixation du nombre annuel de jours de réduction du temps de travail LEGENDE : 1. Thématiques générales du texte : = =

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1. Champ d’application Le présent Règlement intérieur est applicable aux agents titulaires et en stage probatoire des CCIR, ainsi qu’aux agents contractuels relevant du Titre IV du Statut lorsque ceux-ci sont expressément visés par le Statut ou le Règlement intérieur. Les présentes dispositions ne font pas obstacle à l’application du droit local spécifique à l’Alsace et la Moselle.

2. Supplément familial de traitement (article 21 du Statut) Principes intangibles Champ d’application Les agents titulaires ou en stage probatoire, à l’exception de ceux relevant du Titre II du Statut, bénéficient du supplément familial de traitement. Montant Le montant du supplément familial de traitement est égal à huit points d’indice, quel que soit le temps de travail de l’agent titulaire ou en stage probatoire. Le supplément familial de traitement d’un agent engagé en cours de mois ou qui cesse ses fonctions en cours de mois n’est pas proratisé. Notion d’enfant à charge La notion d’enfant à charge à retenir pour déterminer l’ouverture du droit au SFT est celle fixée par le Code de la sécurité sociale en matière de prestations familiales. Pour l’attribution du SFT, est considéré comme enfant à charge tout enfant : -

jusqu'à la fin de l'obligation scolaire (16 ans) ; après la fin de l'obligation scolaire et jusqu'à son 22ème anniversaire, tout enfant dont la rémunération éventuelle n'excède pas 55% du SMIC, que cet enfant soit notamment inscrit à Pôle Emploi, étudiant, apprenti au sens du Code du travail, stagiaire de la formation professionnelle, handicapé, accomplisse une mission de Service Civique.

La limite d’âge est supprimée lorsque l’enfant qui, du fait d’un handicap ou d’une maladie chronique, est dans l’impossibilité constatée de se livrer à une activité professionnelle ou lorsque l’enfant ouvre droit à l’allocation d’éducation spéciale. Le versement du SFT débute à partir du premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel les conditions d'ouverture du droit sont réunies. er

Le SFT cesse d’être dû à partir du 1 jour du mois civil au cours duquel les conditions d’ouverture du droit cessent d’être réunies, soit le premier jour du mois au cours duquel l’enfant concerné atteint la limite d’âge de 22 ans. Interdiction de cumul – Règles de partage Il ne peut être versé au titre d’un même enfant qu’un seul supplément familial de traitement. Il est interdit de cumuler, pour un couple d’agents travaillant pour des organismes publics, le SFT versé par la Chambre et un avantage de même nature accordé pour un même enfant versé par un organisme public (Etat,

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Départements, communes et établissements de ces collectivités ; établissements ou entreprises publics à caractère industriel et commercial ; organismes publics ou privés dont le budget de fonctionnement est alimenté en permanence et pour plus de 50% de son montant par des taxes fiscales ou parafiscales, par des cotisations rendues obligatoires par un texte légal ou réglementaire, par des subventions allouées par l’une des collectivités susvisées). Par exception, lorsque deux agents, divorcés ou séparés, employés par une même CCI, assurent alternativement la charge effective d’un enfant, la CCIR verse à ces agents le montant du SFT proratisé en fonction de la durée de la garde de l’enfant lui incombant. Il en va de même lorsque ces agents sont chacun employés par une CCIR différente. Lorsque l’ex-conjoint d’un agent est employé par un organisme public, la CCIR verse chaque mois à l‘agent qu’elle emploie le montant du SFT proratisé en fonction de la durée de la garde de l’enfant lui incombant. Lorsque la garde de l’enfant est attribuée ou assurée par un seul parent, seul l’agent ayant l’enfant à charge peut solliciter le versement du SFT. Le fait pour un agent de n’avoir la garde de l’enfant que durant un week-end sur deux et les vacances scolaires ne peut être considéré comme une garde partagée. Justificatifs L’agent bénéficiaire fournit chaque année une attestation de paiement de la Caisse d’Allocations un ou plusieurs justificatif(s) de la charge effective et permanente et de la situation de l'enfant au titre duquel il demande à bénéficier du SFT. Pour les enfants âgés de moins de seize ans : L’enfant étant présumé scolarisé, le certificat de scolarité n’est pas requis. L’agent fournit chaque année une attestation de paiement délivrée par la Caisse d’Allocations Familiales. A défaut, l’agent doit fournir une copie du livret de famille. Lorsque le conjoint de l’agent est employé par un organisme public, l’agent fournit chaque année une attestation de l’employeur de son conjoint mentionnant expressément le non versement du SFT ou équivalent. En cas de divorce ou de séparation, l’agent doit fournir une copie de l’extrait de jugement désignant le parent ayant la charge permanente ou alternée de l’enfant. Pour les enfants âgés de seize à dix-neuf ans : L’agent fournit chaque année une attestation de paiement délivrée par la Caisse d’Allocations Familiales. A défaut : lorsque l’enfant est scolarisé ou étudiant, l’agent fournit chaque année une copie du certificat de scolarité ou de la carte d’étudiant ; lorsque l’enfant est inscrit en tant que demandeur d’emploi ou dont la rémunération n’excède pas 55%, l’agent fournit chaque année une copie du certificat d’inscription à Pôle Emploi. Lorsque le conjoint de l’agent est employé par un organisme public, l’agent fournit chaque année une attestation de l’employeur de son conjoint mentionnant expressément le non versement du SFT ou équivalent. En cas de divorce ou de séparation, l’agent doit fournir une copie de l’extrait de jugement désignant le parent ayant la charge permanente ou alternée de l’enfant.

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Pour les enfants âgés de vingt à vingt-et-un ans : Lorsque l’enfant est scolarisé ou étudiant, l’agent fournit chaque année une copie du certificat de scolarité ou de la carte d’étudiant. Lorsque l’enfant est inscrit en tant que demandeur d’emploi ou dont la rémunération n’excède pas 55%, l’agent fournit le certificat d’inscription à Pôle Emploi et les justificatifs de revenus. Lorsque l’enfant est apprenti, l’agent fournit un certificat du centre d’apprentissage et les justificatifs de revenus. Lorsque l’enfant est stagiaire de la formation professionnelle, l’agent fournit un certificat d’inscription du Centre Professionnel. Lorsque l’enfant accomplit une mission de Service Civique, l’agent fournit une copie du contrat de Service Civique. Lorsque le conjoint de l’agent est employé par un organisme public, l’agent fournit chaque année une attestation de l’employeur de son conjoint mentionnant expressément le non versement du SFT ou équivalent. En cas de divorce ou de séparation, l’agent doit fournir une copie de l’extrait de jugement désignant le parent ayant la charge permanente ou alternée de l’enfant. Lorsque l’enfant qui, du fait d’un handicap ou d’une maladie chronique, est dans l’impossibilité constatée de se livrer à une activité professionnelle ou lorsque l’enfant ouvre droit à l’allocation d’éducation spéciale, l’agent fournit le certificat médical précisant l’infirmité permanente de 80% constatée avant vingt-et-un ans. La demande de fourniture d’un ou plusieurs justificatif(s) doit être uniquement motivée par l’étude de l’éligibilité de l’agent au bénéfice du SFT. Tout changement de situation susceptible de remettre en cause le bénéfice du SFT doit faire immédiatement l’objet d’une information à la Direction des Ressources Humaines de la CCIR. En cas de fausse déclaration ou de fausse attestation, l’agent s’expose à des sanctions disciplinaires. La CCIR réclamera le remboursement des sommes indument versées.

3. Treizième mois (article 20 du Statut) Principes intangibles Tous les agents titulaires, en stage probatoire et contractuels bénéficient d’un treizième mois de rémunération. Ce treizième mois, payable en fin d’année, sera égal, pour chaque agent, au douzième des rémunérations qu’il aura effectivement perçues au cours de l’année écoulée.

4. Congés payés (article 27 du Statut) Principes intangibles La période d’acquisition des congés payés est l’année civile. Chaque agent stagiaire, titulaire ou contractuel, acquiert, sans conditions d’ancienneté, 2,25 jours ouvrés de congés payés par mois.

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Pour l’acquisition des congés payés, sont considérées comme des périodes assimilées à du temps de travail effectif : -

-

-

les périodes de congés payés ; les repos compensateurs pour heures supplémentaires ; les jours de repos acquis au titre de la réduction du temps de travail ; les périodes de congé de maternité, de paternité et d’adoption ; les périodes pendant lesquelles l’exécution du contrat de travail est suspendue pour cause de maladie d’origine non professionnelle, d’accident du travail ou de trajet, de maladie professionnelle ; les absences dans le cadre du plan de formation ; le congé individuel de formation et le congé examen ; le bilan de compétences ; le congé de formation économique, sociale et syndicale ; le congé animation jeunesse ; le temps de formation des représentants du personnel en CPR et en CHS ; le temps de délégation des représentants du personnel et délégués syndicaux, le temps passé en réunions des instances représentatives du personnel et des commissions y afférentes, le temps passé en réunions organisées par l’employeur, le temps passé en réunions des instances nationales du réseau consulaire, ainsi que les autorisations spéciales d’absence prévues par la Circulaire n°15.196 du 6 décembre 1984 ; le temps de mission de l’agent assistant un autre agent lors d’un entretien avec l’employeur, dans les cas où l’assistance est prévue par le Statut, le règlement intérieur ou le courrier de convocation à l’entretien ; les congés pour évènements familiaux ; les absences pour se rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par le Code de la santé publique ; les journées d’appel de préparation à la défense ; le temps de service dans la réserve opérationnelle, la réserve civile de la police nationale, la réserve de sécurité civile ou le corps de réserve sanitaire.

Est appelée indemnité de congés payés la rémunération à laquelle l’agent prétend pendant l’utilisation de son droit à congés. L’indemnité est égale à la rémunération qui aurait été perçue pendant le congé si l’agent avait continué à travailler. Elle comprend la rémunération mensuelle indiciaire brute calculée en fonction du temps de travail de l’agent, ainsi que, le cas échéant, les accessoires de rémunération fixes et le supplément familial de traitement. L’agent peut affecter ses jours de congé payé à son compte épargne-temps dans la limite de dix jours par an. Les congés payés doivent être obligatoirement pris pendant la période de référence. Lorsque l’agent tombe malade pendant ses congés, celui-ci doit reprendre le travail à la date prévue. Pendant cette période, l’agent cumule son indemnité de congés payés calculée normalement avec les indemnités journalières de maladie versée par la Sécurité sociale. En revanche, il ne perçoit pas le complément de rémunération versé par la CCIR. Les droits à congé payé non pris en raison d’une maladie, d’une maternité, d’une adoption ou d’une absence faisant suite à un accident de travail ou de trajet, d’une maladie professionnelle doivent être reportés pendant 15 mois. Au-delà de cette période, les droits à congé payé s’éteignent. Il en va de même lorsque l’agent est malade durant ses congés payés.

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Dispositions à négocier/adapter La période de prise des congés payés doit être fixée dans le Règlement intérieur de chaque CCIR. Cette période peut être l’année civile en cours ou l’année civile N+1. Les dates de fermeture d’un ou plusieurs établissement(s) sont fixées par la CCIR ou, le cas échéant, la CCIT délégataire, après avis consultatif des représentants du personnel lorsqu’ils existent au sein du ressort de la Chambre.

5. Nature des dispenses de service des enseignants (article 48-6 bis du Statut) Principe intangible Les dispenses de service constituent une simple autorisation d’absence donnée par la CCI employeur (et non un droit). Il revient à la CCIR d’organiser la répartition des dispenses de service en fonction des besoins et dans l’intérêt des services.

6. Fonds social de solidarité (article 11 du Statut) Principes intangibles La Commission Paritaire Régionale gère paritairement le fonds social de solidarité dont les principes de financement sont fixés par la Commission Paritaire Nationale. Ce fonds est destiné à couvrir des dépenses d’intérêt social en faveur du personnel. [Dispositions issues de la circulaire n° 118 du 10 juillet 1968] Dans chaque Chambre de commerce et d’industrie de Région, il est créé un fonds social de solidarité alimenté au moyen de cotisations calculées en pourcentage de la rémunération mensuelle brute de l’agent dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale, à raison de : 0,50 % à la charge de la CCIR ; 0,25 % à la charge du personnel. Les agents contractuels cotisent au fonds social et bénéficient de ses prestations. Les agents contractuels dont le temps de présence est inférieur à un an pourront choisir de ne pas cotiser au fonds social et de ne pas bénéficier de ses prestations. Le budget du Fonds social figure à un article spécial des budgets et des comptes. Toute dépense de caractère social, de quelque nature qu’elle soit, devra être imputée sur ce budget. Le budget doit faire l’objet d’un suivi par la Direction Générale.

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Les prestations du fonds social ne peuvent comprendre de prêts avec ou sans intérêts au profit du personnel. Seuls les prêts sociaux d’urgence et l’aide exceptionnelle de secours pourront être accordés, dans les conditions suivantes : -

Le prêt social d’urgence et l’aide exceptionnelle de secours sont non renouvelables, d’un montant limité, et attribués à la suite d’une enquête sociale ; Les critères utilisés pour l’enquête sociale sont les suivants : o o o

-

les revenus du foyer fiscal de l’agent, matérialisés par l’avis d’imposition ; le quotient familial ; le nombre d’enfants ou de personnes à charge.

Le prêt et l’aide devront être matérialisés par une convention bipartite entre le collaborateur et le Fonds social, la convention mentionnant impérativement les raisons qui justifient la demande de prêt ou d’aide, un justificatif du montant demandé, ainsi qu’un échéancier de remboursement du prêt.

Dispositions à négocier/adapter

La Commission Paritaire Régionale peut déléguer la gestion du Fonds Social à la Commission Fonds Social. Elle est composée de : -

d’un ou plusieurs représentants du personnel, titulaires ou suppléants, désignés par les représentants du personnel titulaires en CPR ; autant de représentants de l’employeur.

La Commission Fonds Social rend compte annuellement à la Commission Paritaire Régionale de l’utilisation du budget du Fonds social. Le Fonds social prévoit les prestations à caractère collectif suivantes : Notamment et par exemple : -

arbre de Noël ; cadeau de fin d'année aux enfants ; voyages ; inscription aux clubs de sport, de loisirs, culturels ; colonies de vacances ; bibliothèque.

7. Allocation de fin de carrière (article 24 du Statut) Principes intangibles L’allocation de fin de carrière ne peut être ni inférieure à un mois, ni supérieure à quatre mois de rémunération mensuelle indiciaire brute de l’agent. Dispositions à négocier/adapter

Les CCIR disposent de la latitude de fixer les paliers d’attribution de l’allocation de fin de carrière.

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8. Maladies et accidents survenus à raison du service (article 30 du Statut) Principes intangibles L’agent titulaire, en stage probatoire ou contractuel, victime d'un accident du travail ou de trajet, dispose, sauf impossibilité absolue, force majeure ou motif légitime, de 24 heures pour en avertir la Direction des Ressources Humaines de la CCIR et son supérieur hiérarchique – et, le cas échéant, la CCIT au sein de laquelle il est affecté –. Il doit préciser le lieu, les circonstances de l'accident et l'identité du ou des témoins éventuels. Afin de faire constater les lésions éventuelles, il doit aussi rapidement consulter un médecin qui établira alors un certificat médical initial. L’agent transmet ensuite les volets 1 et 2 de ce certificat à sa caisse d'Assurance Maladie et conserve le volet 3. Il adresse le volet 4, intitulé « certificat d'arrêt de travail » à la Direction des Ressources Humaines de la CCIR dans un délai de 48 heures. En cas d’incapacité totale de travail résultant d’un accident du travail ou de trajet, ou d’une maladie professionnelle, la CCIR peut soumettre l’agent à une contre-visite médicale, pendant la période durant laquelle elle verse les indemnités complémentaires. La CCIR sera en droit de suspendre le versement des indemnités complémentaires à partir de la demi-journée qui suit la contre-visite médicale dans les cas suivants : -

l’arrêt de travail n’est pas médicalement justifié ; l’agent est absent en dehors des heures de sortie autorisées ; l’adresse fournie par l’agent est erronée ou incomplète ; l’agent a refusé de se soumettre au contrôle.

30.1. Accident du travail ou maladie professionnelle En cas d’incapacité totale de travail due à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, la CCIR verse à l’agent titulaire, en stage probatoire ou contractuel les compléments d’indemnités légales pendant toute la durée de l’arrêt de travail. 30.2. Accident de trajet En cas d’incapacité totale de travail due à un accident de trajet, la CCIR verse les compléments d’indemnités légales pendant toute la durée de l’arrêt de travail.

8.bis Maladies et accidents survenus en dehors du service – Compléments d’indemnités légales (article 31 du Statut) Principes intangibles En application du Statut, la CCIR complète les indemnités légales de Sécurité Sociale, versées aux agents titulaires et aux agents contractuels dont la durée de présence est supérieure à douze mois, dans les cas et selon les modalités prévus par l’article 31 du Statut. Les journées non indemnisées par la Sécurité Sociale ne peuvent pas faire l’objet d’un complément. En cas d’absence pour cause de maladie ou d’accident survenu en dehors du Service, deux cas doivent être distingués.

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Concernant les arrêts de moins de 45 jours non consécutifs, dès lors qu'un agent cumule moins de quarantecinq jours d’interruption de travail non consécutifs sur une période de douze mois consécutifs, la CCIR lui verse des indemnités complémentaires à concurrence de la rémunération mensuelle nette. La période de douze mois consécutifs doit être calculée à partir de la date d’arrêt de travail et en remontant de date à date sur les douze derniers mois. En revanche, au-delà de 45 jours d'arrêts non consécutifs sur une période de 12 mois consécutifs, la CCIR ne complète plus les indemnités journalières. Concernant les arrêts de plus de 45 jours consécutifs, lorsqu'un agent cumule plus de 45 jours d'arrêts consécutifs (arrêt initial + renouvellement(s) éventuel(s)), la CCIR complète les indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale à concurrence de la rémunération nette mensuelle pendant trois mois, puis à concurrence de la moitié de la rémunération mensuelle nette, pendant les trois mois suivants. Par conséquent, ce complément d’indemnisation cesse d’être versé dès que l’intéressé totalise plus de 180 jours consécutifs d’absence. Si, après une reprise de travail, un nouvel arrêt de plus de 45 jours consécutifs fait suite à un arrêt de plus de 45 jours consécutifs, ce nouvel arrêt doit être indemnisé selon l’article 31 al. 2 du Statut sans tenir compte des arrêts de plus de 45 jours consécutifs sur les 12 mois précédents puisqu’il ne s’agit plus du même arrêt, mais d’un nouvel arrêt qui doit être traité distinctement.

La CCIR complète les indemnités journalières versées par la sécurité sociale jusqu’à concurrence du traitement net de base, pour tous les agents titulaires, en stage probatoire ou contractuels en congé maladie, maternité ou paternité ou d’adoption pendant les périodes prescrites par la Sécurité sociale. L’agent absent avertit dans les plus brefs délais la Direction des Ressources Humaines de la CCIR et son responsable hiérarchique – et, le cas échéant, la CCIT au sein de laquelle il est affecté – de son arrêt de travail et si possible de la durée probable de son absence. Il adresse à la Direction des Ressources Humaines de la CCIR dans les 48 heures le certificat médical. Pendant la période durant laquelle la CCIR verse les indemnités complémentaires, celle-ci peut soumettre l’agent à une contre-visite médicale. La CCIR sera en droit de suspendre le versement des indemnités complémentaires à partir de la demi-journée qui suit la contre-visite médicale dans les cas suivants : -

l’arrêt de travail n’est pas médicalement justifié ; l’agent est absent en dehors des heures de sortie autorisées ; l’adresse fournie par l’agent est erronée ou incomplète ; l’agent a refusé de se soumettre au contrôle.

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8. ter Affections graves – Maternité – Paternité (article 32 du Statut) Principes intangibles 32.1. Affections graves La CCIR assure pendant une durée maximale de trois ans, au profit des agents titulaires ou en stage probatoire, atteints d’une des affections décrites ci-dessous, le versement de la rémunération mensuelle nette, déduction faite des prestations versées à l’intéressé par les organismes sociaux. L’agent doit être atteint : -

-

d'une affection inscrite sur la liste établie par décret (ALD 30) ; ou d'une affection dite « hors liste » (ALD 31), c'est-à-dire d'une forme grave d'une maladie ou d'une forme évolutive ou invalidante d'une maladie grave ne figurant pas sur la liste des ALD 30, comportant un traitement prolongé d'une durée prévisible supérieure à six mois et une thérapeutique particulièrement coûteuse (exemples : maladie de Paget, les ulcères chroniques ou récidivants avec retentissement fonctionnel sévère) ; ou de plusieurs affections entraînant un état pathologique invalidant (ALD 32), nécessitant des soins continus d'une durée prévisible supérieure à six mois.

Pendant la période durant laquelle la CCIR verse les indemnités complémentaires, celle-ci peut soumettre l’agent à une contre-visite médicale. La CCIR sera en droit de suspendre le versement des indemnités complémentaires à partir de la demi-journée qui suit la contre-visite médicale dans les cas suivants : -

l’arrêt de travail n’est pas médicalement justifié ; l’agent est absent en dehors des heures de sortie autorisées ; l’adresse fournie par l’agent est erronée ou incomplète ; l’agent a refusé de se soumettre au contrôle.

32.2. Congés de maternité, d’adoption et de paternité La CCIR complète les indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale jusqu’à concurrence du traitement net de base, pour tous les agents titulaires, en stage probatoire ou contractuels, en congé de maternité (également en congé pathologique) ou de paternité ou en congé d’adoption, pendant les périodes prescrites par la Sécurité Sociale. Le congé de maternité est régi par les textes légaux et le Code de la Sécurité Sociale. L’agent bénéficie d'autorisations d'absence rémunérées et assimilées à des périodes de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi qu'au regard de tous les droits liés à l'ancienneté, pour se rendre aux examens médicaux obligatoires (les examens médicaux de la période prénatale sont au nombre de sept, le premier examen doit avoir lieu avant la fin du troisième mois de grossesse ; les autres examens doivent avoir une périodicité mensuelle à partir du premier jour du quatrième mois et jusqu'à l'accouchement). Le congé d'adoption peut être pris par l'un des parents adoptifs seulement ou partagé entre les parents adoptifs.

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Le congé d'adoption peut débuter soit le jour de l'arrivée de l'enfant au foyer, soit 7 jours précédant la date prévue de l'arrivée de l'enfant au foyer. Un congé paternité est accordé à l’agent à l'occasion de la naissance de son enfant. La durée du congé paternité est de onze jours calendaires pour la naissance d'un enfant, et de dix-huit jours calendaires en cas de naissance multiple. Le congé paternité doit débuter dans les 4 mois qui suivent la naissance de l'enfant. Il s'ajoute aux jours de congé accordés par la CCIR pour une naissance. L’agent doit avertir la Direction des Ressources Humaines de la CCIR au moins un mois avant la date à laquelle il souhaite prendre son congé en précisant la date de reprise du travail. Le congé doit être pris dans un délai de 4 mois suivant la naissance.

9. Congés pour évènements familiaux (article 27 bis du Statut) Principes intangibles Un congé exceptionnel est accordé pour événement familial. Sa durée est fixée dans le Règlement intérieur de chaque CCIR. Elle ne peut en tout état de cause être inférieure à : -

quatre jours ouvrés pour le mariage de l’agent ; trois jours ouvrés pour la naissance d’un enfant ou l’arrivée au foyer d’un enfant adopté ; deux jours ouvrés pour le décès du conjoint, ou du concubin et des ascendants ou descendants de l’agent ; un jour ouvré pour le mariage d’un enfant.

Ces jours devront être obligatoirement pris à l’occasion de l’événement qui les motive. Sur justifications fournies par l’intéressé, le délai de déplacement évalué à vingt-quatre heures, s’ajoute à ces congés. Pour l’application de l’article 27 bis du Statut, par ascendants ou descendants, il convient d’entendre « ascendants ou descendants de l’agent en ligne directe », c’est-à-dire père, mère, grand-père, grand-mère, arrière-grand-père et arrière-grand-mère… et enfant, petit enfant… Le congé pour le mariage de l’agent est impérativement pris dans la période comprise entre les 15 jours précédant la cérémonie et les 60 jours suivant sans possibilité de report. Le congé pour la naissance ou l’arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption est impérativement pris dans les 30 jours entourant la naissance ou l’arrivée de l’enfant sans possibilité de report. Les congés attribués pour un décès sont impérativement pris à l’occasion de l’événement sans possibilité de report. Le congé pour le mariage d’un enfant est impérativement pris à l’occasion de l’évènement sans possibilité de report.

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10. Titres-restaurant -Si évolution du Statut

11. Congés d’ancienneté (article 27 du Statut) Principes intangibles Chaque établissement consulaire décide d’accorder le nombre de jours de congés pour ancienneté qu’il souhaite, dans la limite de 6 jours ouvrés et sans pouvoir toutefois accorder moins que le minimum prévu par le Statut, c’est-à-dire : -

10 ans = 1 jour ; 20 ans = 2 jours ; 30 ans = 3 jours ; 40 ans = 4 jours.

Le jour supplémentaire est attribué à la date anniversaire de l’engagement de l’agent, ou, le cas échéant, de son recrutement en tant que contractuel lorsqu’il n’y a eu aucune interruption entre le contrat à durée déterminée et l’engagement sur un emploi titulaire. Lorsque l’ancienneté passée, sans interruption, au sein du réseau consulaire a été expressément reprise dans la lettre d’engagement ou de titularisation de l’agent, le jour supplémentaire est attribué à la date anniversaire du premier engagement dans le réseau. Le congé pour ancienneté peut être pris dès son acquisition.

12. Temps de travail (article 26 du Statut et son annexe) Principes intangibles Durée annuelle de travail La durée annuelle collective de travail effectif est calculée à partir de la durée collective hebdomadaire déduction faite des jours de congé payé, des jours fériés et de repos. La durée maximale de travail effectif est fixée à 1607 heures. Jours de RTT Une seule organisation du temps de travail est arrêtée par région. Lorsque la durée hebdomadaire de travail effectif est supérieure à 35 heures, les agents bénéficient de jours de repos dits de RTT. Les collaborateurs travaillant à temps partiel peuvent bénéficier de jours de repos dits de RTT dès lors que l’horaire de référence applicable à la CCIR est supérieur à 35 heures. Ces jours sont pris pour moitié à l’initiative du Président de la CCIR ou de son délégataire, et pour moitié à l’initiative de l’agent après accord de l’autorité hiérarchique.

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Lorsque la réduction du temps de travail s’effectue sous forme de jours de RTT tels que prévus à l’Article 6 bis de l’Accord National, les périodes non travaillées, quel qu’en soit le motif, ne donnent pas droit à l’octroi de jours de repos. Certaines périodes non travaillées donnent toutefois lieu à l’octroi de jours de repos : -

-

les repos hebdomadaires et les congés payés ; en vertu de l’Article 1 de l’Annexe à l’Article 26 : o les jours d’ancienneté (Article 27, deuxième alinéa) ; o les jours de congés pour évènements familiaux (Article 27 bis) ; o les heures de délégation des représentants du personnel (Article 12) ; o les autorisations d’absence pour garde d’enfants (Article 27 quater) ; o les congés pour animation jeunesse, congés de formation économique, sociale et syndicale et périodes de perfectionnement (Article 29) ; les absences entrant dans le cadre du plan de formation ; les heures de délégation des délégués syndicaux ; les autorisations spéciales d’absence (ASA) (CPN du 21 mars 2002).

Toutes les autres situations d’absence : jours fériés chômés, maladie, maternité, accident du travail et maladie professionnelle, congé parental total, congé de formation, congé sabbatique, congé pour convenances personnelles sont donc des périodes non travaillées ne donnant pas droit à l’octroi de jours de repos

Forfait jours

Le régime du forfait jours est destiné aux cadres dont l’emploi est classé à partir du niveau 7. Sur décision de la CCIR et après avis consultatif de la CPR, les agents des niveaux 5 et 6 peuvent également être soumis au régime du forfait jours si, et seulement si, leur autonomie est suffisamment démontrée et si leurs horaires de travail se situent en dehors des horaires collectifs. En tout état de cause, l’application du régime du forfait jours implique la conclusion d'une convention individuelle de forfait et requiert l'accord écrit de l’agent, quel que soit le niveau de son emploi. Chaque agent ayant signé une convention de forfait en jours doit bénéficier d'un entretien annuel individuel destiné à veiller à la charge de travail, l'organisation du travail, l'articulation entre vie personnelle et professionnelle et enfin sur sa rémunération. Les dispositions relatives au repos quotidien (11 heures consécutives minimum), au repos hebdomadaire (35 heures consécutives, soit 24 heures + 11 heures consécutives) et à l’interdiction de travail plus de 6 jours par semaine sont applicables aux agents soumis au régime du forfait jours. Le nombre de jours travaillés dans l’année ne peut excéder 211 jours. Le nombre de jours de repos varie d’une année sur l’autre. En effet, il est fixé selon le nombre de jours pouvant être travaillés dans l’année, déduction faite des : samedis et dimanches ; congés payés (jours ouvrés) ; jours fériés qui tombent un jour travaillé. Par ailleurs, le nombre de jours de congés d’ancienneté vient diminuer d’autant le nombre de jours travaillés.

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Les absences pour maladie n’ont pas d’impact sur le nombre de jours travaillés. L’employeur ne peut pas donc faire récupérer les jours d’absence pour maladie du salarié en forfait jours. En tout état de cause, le nombre maximal annuel de jours travaillés fixé conventionnellement ne doit pas conduire à un nombre de jours travaillés supérieurs à 211 et doit être compatible avec les dispositions relatives au repos quotidien, au repos hebdomadaire, aux jours fériés chômés dans la CCIR et aux congés payés. Que le temps de travail des agents soumis au régime du forfait jours soit décompté en journées ou en demijournées travaillées, le Règlement intérieur doit impérativement prévoir : - Les modalités de décompte des journées et des demi-journées travaillées et de prise des journées ou demijournées de repos ; - Les conditions de contrôle de son application et les modalités de suivi de l’organisation du travail des agents concernés, de l’amplitude de leurs journées d’activité et de la charge de travail qui en résulte.

13. Allocation d’ancienneté (article 22 du Statut) Principes intangibles Une allocation d’ancienneté est attribuée aux agents titulaires après 20 ans, 25 ans, 30 ans, 35 ans et 40 ans au service des Compagnies Consulaires. Cette allocation, calculée en fonction de la valeur du point d’indice de rémunération est égale à : - pour 20 ans : 140 points - pour 25 ans : 170 points - pour 30 ans : 200 points - pour 35 ans : 230 points - pour 40 ans : 260 points A défaut de décision en CPL, les dispositions locales antérieures si elles existent, continuent de s’appliquer en substitution de l’échéancier et des montants susvisés. A défaut de décision en CPL et en l’absence de dispositions antérieures locales, l’échéancier et les montants susvisés s’appliquent.

14. Ancienneté Principes intangibles L’ancienneté à prendre en compte se calcule comme suit : - prise en compte dans l'ancienneté des années non discontinues passées sous contrat permanent hors Statut ; - prise en compte dans l'ancienneté des périodes en CDD si l'intéressé a ensuite été embauché sous Statut (stage probatoire ou titularisation) et dès lors qu'aucune période de carence n'est intervenue entre la fin du CDD et l'embauche sous Statut (même pas un seul jour d'écart).

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Pour le calcul de l’allocation d’ancienneté, l’allocation de fin de carrière et l’attribution des jours de congé d’ancienneté, il est tenu compte de l’ancienneté passée au sein du réseau lorsque les conditions de continuité de la collaboration rappelées ci-dessus sont respectées. Pour l’attribution des points d’expérience et le calcul des indemnités de rupture de la relation de travail, il est seulement tenu compte de l’ancienneté au sein de la CCIR employeur, sauf lorsque la CCIR a expressément précisé dans la lettre d’engagement ou de titularisation avoir repris tout ou partie de l’ancienneté consulaire de l’agent. En tout état de cause, au moment du transfert des agents publics sous Statut des CCI à la CCIR, l’ancienneté qu’ils avaient acquise avant cette date est intégralement reprise. S’agissant des périodes de suspension de la relation de travail : - Les périodes pendant lesquelles la CCI a complété les indemnités journalières versées par la sécurité sociale (ou les périodes durant lesquelles la CCI a maintenu, à quelque titre que ce soit, la rémunération), doivent être prises en compte dans la détermination des droits liés à l'ancienneté ; les périodes pendant lesquelles la CCI n'a pas maintenu le salaire, même très partiellement, n'ont pas à être prises en compte dans la détermination des droits liés à l'ancienneté, sauf lorsque la suspension de la relation de travail correspond à une période de détachement auprès d’une autre entité Les périodes passées sous contrat de droit privé, par exemple contrat d’apprentissage et contrat unique d’insertion, ne sont pas prises en compte dans le calcul de l’ancienneté, sauf disposition contraire figurant dans la lettre d’engagement ou de titularisation.

15. Compte épargne-temps (article 54-1 du Statut et son annexe) Principes intangibles Le principe du compte épargne-temps est de permettre à l’agent d’accumuler des droits à congé rémunéré en contrepartie des périodes de congé ou de repos non prises ou des sommes qu’il y a affectées.

Alimentation du CET : Les agents peuvent alimenter ce compte en y affectant : -

le montant des primes exceptionnelles et de l’allocation d’ancienneté ; la rémunération des heures supplémentaires ; tout ou partie du 13ème mois ; une fraction des congés annuels avec un maximum de 10 jours ainsi que les congés d’ancienneté ; les récupérations liées aux horaires variables ; une fraction, limitée à un maximum de 5 % de leur rémunération globale ; ainsi que les autres éléments retenus par la Compagnie Consulaire et conformes au Statut

Monétisation : Les droits figurant sur le CET ne peuvent être versés sous forme d’argent qu’en cas de cessation de fonctions.

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Les cas de prise préalable et obligatoire du CET sont les suivants : - cessation d’un commun accord de la relation de travail pour les publics spécifiques - départ à la retraite Les cas possibles de monétisation en cas de cessation de la relation de travail sont les suivants : - démission - décès (paiement ayants-droit) - licenciement - mise à la retraite

La formule de conversion est la suivante : J = N x (S : SM) J = nombre de jours crédités au CET S = apport financier N = nombre moyen de jours ouvrés d'un mois SM = rémunération mensuelle indiciaire de l'agent Pour calculer le nombre moyen de jours ouvrés d'un mois (N), on dispose des références suivantes : HM = nombre légal d'heures de travail d'un mois pour l'agent (HM est égal à 151,67 heures pour les agents travaillant 35 heures (en moyenne) par semaine) H = nombre légal d'heures de travail hebdomadaire (35 heures sauf dispositions locales prévoyant une durée inférieure) NS = nombre de jours ouvrés dans la semaine (5 pour la plupart des agents). Abondement de l’employeur : La Compagnie Consulaire abonde de 10% le CET de l’agent qui, totalisant au moins six mois d’Epargne Temps, l’utilise pour un congé d’au moins six mois consécutifs quelle que soit l’alimentation de son compte et le motif du congé. Le versement de l’abondement de la CCIR est conditionné par l’utilisation du CET pour un congé d’au moins six mois consécutifs. Le pourcentage d’abondement est assis sur la somme qui figure dans le CET au moment du départ de l’agent en congé. Par exemple, si l’agent totalise huit mois d’Epargne Temps, l’abondement sera égal à 10% de la somme correspondant à ces huit mois. L’agent demandant l’utilisation de son compte épargne-temps doit préciser le motif de l’absence pour laquelle il souhaite utiliser son compte épargne-temps. Les cas de cessation de la relation de travail entrainant une monétisation seront précisés ultérieurement. Un plafond annuel pour le versement de jours doit être fixé, tout comme un plafond global du nombre de jours 1 qui peuvent être placés dans le CET . Les motifs d’utilisation du CET doivent être précisés dans le Règlement intérieur, par exemple congé sabbatique, congé pour créer ou reprendre une entreprise, congé parental.

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La nature des congés pris au titre du CET diffère selon le motif pour lequel l’agent utilise ces congés. La période de congé est ou non assimilée à une période de travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés selon le type de congé sollicité. Il en est de même pour la détermination de l’ancienneté de l’agent. Ces règles doivent être rappelées dans le courrier d’acceptation faisant suite à la demande de l’agent d’utiliser son CET.

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LEGENDE : Thématiques générales du texte : = =

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ANNEXE 1 Fixation du nombre annuel de jours de réduction du temps de travail

La fixation du nombre de jours de réduction du temps de travail (JRTT) peut être effectuée chaque année en fonction du nombre de jours travaillés ou peut résulter d’un calcul fixe. Les modalités de fixation du nombre de JRTT doivent être décidées par chaque Région. En tout état de cause, la règle retenue sera appliquée pour l’ensemble du personnel relevant de la CCI de Région (à l’exception du personnel soumis au régime du forfait jours). Lorsqu’il est décidé d’appliquer chaque année un nombre fixe de JRTT, il est recommandé d’appliquer la formule de calcul suivante : {[Nombre annuel moyen de jours travaillés x (Temps de travail quotidien de l’agent)] – Temps de travail annuel de référence} (Temps de travail quotidien de l’agent) Il est conseillé d’arrondir le résultat obtenu à l’entier supérieur, ceci afin d’éviter toute contestation ultérieure.

TABLE DE CONCORDANCE TYPE Nombre fixe de JRTT attribués chaque année (basé sur une moyenne de vingt-cinq années (de l’année 2013 à l’année 2037) : 2

Formule appliquée : [(226,12 x TT quotidien) – TT annuel de référence ] / TT quotidien

TT hebdomadaire

36

37

37,5

38

38,5

39

39,5

40

TT quotidien

7,2

7,4

7,5

7,6

7,7

7,8

7,9

8

1628,06

1673,29

1695,9

1718,51

1741,12

1763,7

1786,3

1808,96

21,06

66,29

88,90

111,51

134,12

156,74

179,35

201,96

2,93

8,96

11,85

14,67

17,42

20,09

22,70

25,25

3

9

12

15

18

21

23

26

TT annuel Heures supplémentaires JRTT Nombre fixe de JRTT attribués

2

Pour cette table de concordance, le temps de travail annuel de référence est de 1607 heures (cf. notice technique).

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NOTICE EXPLICATIVE Les éléments composant la formule de calcul du nombre moyen de JRTT sont définis ci-dessous : Nombre annuel moyen de jours travaillés : Ce nombre correspond à la moyenne de jours travaillés chaque année de 2013 à 2037. Pour calculer chaque année le nombre de jours travaillés, il convient d’appliquer la formule suivante : Nombre de jours dans l’année – Samedis et dimanches non travaillés – Nombre de jours fériés tombant un jour normalement travaillé – Nombre de jours de congé payé + Journée de solidarité Exemple pour l’année 2013 pour un agent à temps plein travaillant du lundi au vendredi : Nombre de jours dans l’année : 365 Nombre de samedis et dimanches non travaillés : 104 Nombre de jours fériés tombant un jour normalement travaillé : 10 Nombre de congés payés : 27 (les jours de fractionnement sont inclus, en application de l’article 27 du Statut du personnel administratif des CCI) Le nombre de jours travaillés pour l’année 2013 est donc de : 365-104-10-27+1 = 225 Temps de travail quotidien de l’agent (TT quotidien): Ce nombre est obtenu en divisant le temps de travail hebdomadaire par le nombre de jours travaillés chaque semaine. Temps de travail annuel de référence (TT annuel de référence) : Le temps de travail annuel de référence correspond au temps de travail annuel d’un agent à temps plein, décidé par chaque Région. En tout état de cause, il ne peut er excéder 1607 heures, durée annuelle maximale de travail en application de l’article 1 de l’Annexe à l’article 26 du Statut du personnel administratif des CCI. Nombre moyen de jours travaillés par un agent travaillant à temps plein du lundi au vendredi : Moyenne des jours travaillés sur 25 ans, de 2013 à 2037 : Jours dans l’année : 365,24 Samedis et dimanches non travaillés : 104,24 Jours fériés tombant un jour normalement travaillé : 8,88 Jours de congé payé : 27 Journée de solidarité : 1 Nombre moyen de jours travaillés : 226,12

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futur règlement intérieur version 8  

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