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Sommaire Préface

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La porcelaine Les sources d’inspiration

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Avant de commencer

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Réalisations

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Chocolatière

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Les orchidées

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Duo aux tulipes

40

La compagnie des Indes

44

Bleu café

48

Néo-classique

54

Les pins parasols

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Plat « Liancourt » Vase aux pivoines

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Plateau chinois

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Fond marin

80

Coquetiers basse-cour

86

Duo enfantin Retour d’Égypte Trompe-l’œil

90 94 98

Assiettes personnalisées

104

Semis de pépins

108

Théière bayadère

112

Les oiseaux Cheval fougueux Galeries Patrons Glossaire

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Avant de commencer

Parce que je peins et dessine depuis ma petite enfance, mes parents m’envoient, à l’âge de dix ans, prendre des cours chez l’abbé Pierre Bouchaud – frère de Jean et, comme lui, peintre nantais – à l’heure du déjeuner, pendant que mes camarades de classe sont en récréation. Issu d’un milieu sensible aux arts, c’est grâce à ma mère que je découvre, vers quatorze ans, la peinture sur soie que je ne cesserai dès lors de travailler, créant plus tard des modèles de foulards pour des sociétés de couture et des musées. Mon baccalauréat section Arts Plastiques en poche, je fréquente l’École du Louvre et renforce ainsi mes connaissances en histoire de l’art tout en développant un regard critique. Une formation au marché de l’art puis une année passée dans une célèbre étude de commissaires-priseurs parisiens viendront compléter mon cursus. En entrant au ministère de la Culture en 1993, les coulisses des grands musées vont m’ouvrir leurs portes et me permettre de copier les Maîtres. Je suis parallèlement des cours dans divers ateliers (Mairie de Paris, Grande Chaumière, cours privés) tout en commençant à exposer des aquarelles et de la peinture à l’huile. Artisan professionnel à partir de 1998, j’ai présenté des expositions tant à Paris qu’en province. En 2000, la rencontre avec l’artiste sculpteur Valentina Zéïlé, dans le cadre des ateliers des Beaux-Arts de la Ville de Paris, va enfin me permettre de trouver ce qui me manquait depuis que j’étudiais le dessin : la maîtrise de la lumière. Au printemps 2003, la rencontre avec Ginette Enjalbert, peintre sur porcelaine, sera décisive pour la suite de mon orientation professionnelle : c’est la dernière à perpétuer la tradition du « Vieux Paris ». Elle me transmet son précieux savoir en souhaitant qu’un jour je prenne sa succession. Depuis, j’ai enrichi mes connaissances techniques en effectuant des stages auprès de professionnels décorateurs allemands et au musée de Sèvres. Actuellement, j’anime des ateliers au Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris, participe à des salons d’artisanat et prends des élèves en stage quand je ne réponds pas à des commandes, notamment pour une célèbre maison de graveurs parisiens. Comme tout métier d’artisanat, la décoration sur porcelaine est un exercice qui requiert du temps, de la patience et de nombreuses heures de pratique. Tout y est subtil, nuancé, délicat. Le geste doit être mesuré, la pensée sereine, pour tenter d’atteindre à chaque fois la perfection. Avec du soin et de la méthode, les premiers pas apportent rapidement leur moisson de satisfaction. Et les possibilités sont immenses, des écoles traditionnelles aux inspirations les plus contemporaines. À vous d’aller là où votre sensibilité vous porte et de vous approprier la technique pour transmettre à votre tour.

Vincent Loiseau

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Réalisations

Chocolatière Le peigné Matériel Isabey série 6227, Kolinsky n° 4 Raphaël série 831, n° 8 Putois moyen Raphaël série 772, n° 4 Pinceau à peignés à partir d’un Raphaël série 149, n° 1 (voir p. 14) Porte-plume et plume

Le peigné est un motif décoratif qui orne le bord de la vaisselle. On le rencontre le plus souvent sur de la faïence. Ce modèle s’inspire d’un bouquet de la manufacture de La Haye du XVIIIe siècle et du Florilège de Nassau.

Mise en place

Médium serti Traçoir Papier-calque et papier carbone Patrons p. 136

Agrandissez les motifs (bouquet, fleur isolée et libellule), décalquez-les et reportez-les sur la chocolatière à l’aide de papier carbone. Positionnez le bouquet entre la base du bec verseur et le pied (les tiges étant situées à 0,5 cm du haut du pied), la fleur jaune isolée à l’opposé de la poignée (à mi-hauteur de la pièce) et la libellule en diagonale, tête vers le bas, à droite au-dessus de la poignée.

Couleurs Jaune d’or (jaune canari, Schjerning) Ocre (Schjerning) Roses (carmin tendre et pourpre de rose, Schjerning) Pourpre foncé (Schjerning) Rouge vif (rouge brique de fer, Catherine Bergoin) Rouge foncé (rouge sang, Céradel) Violet (lilas, Heraeus) Vert clair (vert printanier, Céradel) Vert foncé (vert de Meissen, Schjerning ou vert de chrome) Bleu vif (bleuet, Schjerning) Noir

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LA PEINTURE SUR PORCELAINE  

La peinture sur porcelaine

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