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DOSSIER DE PRESSE Hans Richter, Blauer Mann [Homme bleu], 1917 Huile sur toile, 61 × 48,5 cm Kunsthaus Zürich, don de Frida Richter, 1977 © Estate Hans Richter


HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

SOMMAIRE 1.  HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE PRÉSENTATION GÉNÉRALE .......................................................................................................... 02 2.  PARCOURS DE L’EXPOSITION ..................................................................................................... 04 3.  LE CATALOGUE . . ..................................................................................................................................... 06 4.  LES VILLES DE HANS RICHTER. BERLIN - MOSCOU - NEW YORK PRÉSENTATION GÉNÉRALE .......................................................................................................... 09 5.  LISTE DES ARTISTES .. ....................................................................................................................... 11 6.  LES PRÊTEURS ...................................................................................................................................... 12 7.  GÉNÉRIQUE .............................................................................................................................................. 13 8.  LES PARTENAIRES .............................................................................................................................. 16 9.  VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE ....................................................................... 20

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE Du 28 septembre 2013 au 24 février 2014 GALERIE 2 Pour la première fois en France, le Centre Pompidou-Metz consacre une rétrospective majeure à l’œuvre de Hans Richter (1888-1976). Conçue et organisée en partenariat avec le Los Angeles County Museum of Art, cette exposition monographique est aussi l’occasion de situer l’artiste dans son contexte.

Dans l’œuvre polymorphe de Hans Richter, le cinéma agit comme un point de rencontre, le lieu privilégié de la circulation des médiums : peinture, dessin, mais également typographie, photographie et architecture. Les films élaborés par Hans Richter à partir de ses grands rouleaux peints ont influencé l’architecture moderne de Ludwig Mies van der Rohe, ou encore celle de Gerrit Rietveld. L’exposition Hans Richter. La traversée du siècle donne à voir cette perméabilité des formes et interroge la perception et les déclinaisons de l’image en mouvement au sein de l’espace muséal. Elle retrace aussi l’implication profonde du cinéma dans l’histoire de l’art du xxe siècle, dont Hans Richter, si souvent à la croisée des chemins, devint le passeur.

Hans Richter. La traversée du siècle retrace plus de cinquante ans de la carrière de l’artiste à la lumière de ses multiples collaborations, avec Jean Arp, Alexandre Calder, Marcel Duchamp, Viking Eggeling, Max Ernst, Marcel Janco, Fernand Léger, Kasimir Malévitch, Man Ray, Ludwig Mies van der Rohe, Gerrit Rietveld ou encore Theo van Doesburg. Sa trajectoire façonne et raconte, à elle seule, une histoire de l’art du xxe siècle, dans ses dimensions sociale, politique et formelle. Pour l’illustrer, un vaste corpus documentaire (livres, revues…) vient compléter la présentation d’œuvres majeures des avant-gardes du xxe siècle.

Le parcours tente de restituer, pas à pas, cette traversée du siècle, depuis le mouvement Dada dans les années 1910 et 1920 jusqu’à sa mise en récit et en images par Hans Richter, devenu historien des avant-gardes de sa propre existence. De Dada vécu à Dada reconstitué, il est question du passage du temps, de l’activisme politique et artistique, de l’histoire et de sa répétition.

De la Première Guerre mondiale à la révolution spartakiste, de la République de Weimar à l’avènement du nazisme et aux persécutions antisémites, de Zurich à Berlin, Moscou et New York où il émigre au commencement des années 1940, Hans Richter a connu tous les événements qui ont marqué l’Europe au xxe siècle. Issu de l’expressionnisme, à la croisée du mouvement Dada, du constructivisme et du néo-plasticime, il est l’un des acteurs majeurs des avantgardes des années 1910 et 1920, servant de catalyseur entre intellectuels et artistes venus de tous les horizons et de toutes les disciplines. Il accompagne le basculement de la scène artistique de l’Europe vers les États-Unis et contribue, à travers son enseignement, ses publications et ses expositions, à écrire l’histoire du mouvement moderne auquel il avait activement participé. Hans Richter concourt également à constituer un nouveau système des arts dans lequel le film occupe une place déterminante.

Commissaires : Philippe-Alain Michaud, Conservateur au Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, chef du service du cinéma expérimental Timothy O. Benson, Directeur du Rifkind Center, LACMA, Los Angeles Commissaire associée : Cécile Bargues, historienne de l’art

Dans le prolongement de l'exposition Hans Richter. La traversée du siècle sont proposés six portraits des villes où Hans Richter a vécu, réalisés par des cinéastes majeurs de la scène artistique et expérimentale. Présenté en Galerie 3, Les villes de Hans Richter. Berlin - Moscou - New York entraîne le visiteur de l'Europe des années 1920 aux États-Unis de l'après-guerre, à travers les films de Eugène Deslaw, Peter Hutton, Mikhail Kaufman, László MoholyNagy, Walter Ruttmann, Paul Strand et Charles Sheeler.

Pionnier du cinéma expérimental, il est l’auteur de Rythme 21. Ces trois minutes présentent, à l’écran, une radicalité comparable à celle du Carré blanc sur fond blanc de Kasimir Malévitch – avec lequel Hans Richter collabore en 1927.

HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

CHRONOLOGIE Hans RICHTER (1888-1976) 1888 Naissance à Berlin de Johannes Siegfried (Hans) Richter, aîné des six enfants de Moritz Richter et Ida Gabriele Richter (née Rothschild). La famille, aisée, encourage l’amour de l’art. Dès son plus jeune âge, Hans Richter se montre doué pour le dessin.

1929 La grande exposition « FiFo » (Film und Foto) se tient à Stuttgart. Hans Richter est chargé de la programmation cinématographique, tandis qu’un millier de photographies sont exposées, sélectionnées, entre autres, par Edward Weston et Edward Steichen pour les États-Unis, El Lissitzky pour l’URSS ; László Moholy-Nagy réalise la première salle.

1908 Il intègre l’Académie des beaux-arts de Berlin puis celle de Weimar l’année suivante. 1913-1916/17 Hans Richter participe aux revues Der Sturm et Die Aktion.

1933 Les nazis saccagent l’atelier de Hans Richter à Berlin, ses œuvres sont confisquées ou détruites. Par la suite, il est déchu de sa nationalité allemande, désigné comme un artiste « dégénéré » ou un « bolchévique culturel ».

1916 Blessé pendant la Première Guerre mondiale, il arrive à Zurich où il rencontre Tristan Tzara, Marcel Janco, Jean Arp, Hugo Ball : ce sont les débuts de Dada, « un virage radical », écrit-il, « qui ouvrit de larges horizons à la mentalité moderne ».

Années 1930 Après avoir vainement tenté de tourner un film anti-nazi en URSS en 1931-1932, il voyage dans toute l’Europe, travaille en Hollande pour l’entreprise Philips, réalise des films commerciaux en Suisse. Il donne de nombreuses conférences sur le cinéma.

1917 Hans Richter explore les notions de spontanéité et de hasard dans la série des Portraits visionnaires. Il réalise plusieurs Têtes dada basées sur les polarités positif/négatif, blanc/noir.

1941 Hans Richter s’exile aux États-Unis en passant par le Chili. Il enseigne à l’Institut technique du film au City College de New York, avant de prendre la direction de l’école.

1918 Tristan Tzara présente Hans Richter à Viking Eggeling. La collaboration des deux hommes donnera naissance au film abstrait. Deux ans plus tard, ils publient ensemble leur brochure (aujourd’hui perdue) Langage universel.

1944-1947 Richter réalise Dreams That Money Can Buy (Rêves à vendre) avec ses amis émigrés aux États-Unis : Alexandre Calder, Marcel Duchamp, Max Ernst, Fernand Léger, Man Ray.

1919 Hans Richter prend part à la République des Conseils à Munich. Il dessine la série Prélude.

1946 Hans Richter a recommencé à peindre. Peggy Guggenheim organise sa première exposition personnelle aux États-Unis, présentant notamment ses grands rouleaux inspirés de la Seconde Guerre mondiale.

1921 Après une période de travail avec Viking Eggeling, Hans Richter réalise son premier film, Rythme 21. Theo van Doesburg consacre un article aux expérimentations des deux amis dans la revue De Stijl, à laquelle Hans Richter contribuera ensuite.

1953-1958 Hans Richter participe à l’organisation des expositions qui font redécouvrir Dada, tant aux États-Unis qu’en Europe. En 1956, il réalise Dadascope, consacré à la poésie dada.

1923 À l’initiative de Hans Richter paraît le premier numéro de G (pour Gestaltung, terme allemand signifiant forme, création). Jusqu’en 1926, la revue comptera six numéros qui poursuivront le rapprochement entre Dada et le constructivisme. Parmi ses contributeurs : Jean Arp, Raoul Hausmann, El Lissitzky, Kasimir Malévitch, Ludwig Mies van der Rohe, Kurt Schwitters, Tristan Tzara, Theo van Doesburg.

1964 Il publie Dada, art et anti-art, en allemand, puis en français et en anglais. D’autres livres de mémoires et d’histoire paraîtront (Dada Profile, Begegnungen von Dada bis heute). Deux ans plus tard, il conçoit une exposition entièrement faite de reproductions, Dada 1916-1966, qui voyage dans le monde entier. 1970-1976 28 expositions personnelles sont consacrées à Richter au cours des dernières années de sa vie, et il participe à 32 expositions collectives. Hans Richter meurt à l’âge de 87 ans dans le Tessin, en Suisse, où il avait un atelier non loin de celui de Jean Arp, et où il vivait une partie de l’année, l’autre étant passée dans le Connecticut ; jusqu’à la fin, il continue à voyager, à peindre et à écrire.

1927 Hans Richter et Kasimir Malévitch projettent un film sur le suprématisme. 1928 Se détournant de l’animation abstraite, Hans Richter réalise un film plus narratif, Vormittagsspuk (Fantômes avant déjeuner), basé sur la révolte des objets et la contestation de l’ordre établi.

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

2. PARCOURS DE L’EXPOSITION HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

L’exposition suit un parcours chronologique, à la fois linéaire et circulaire, qui reprend analogiquement le déroulement d’un ruban filmique monté en boucle. En effet, la traversée de Hans Richter est marquée par la répétition : il refait les mêmes œuvres, prolonge les principes de l’avantgarde établis dans les années 1920 et rapporte sa propre histoire sous la forme de livres et d’expositions. La boucle est bouclée lorsque Hans Richter, après avoir été l’un des artistes majeurs de Dada, en devient le gardien en en écrivant l’histoire.

À l’issue de la dernière soirée dada, Hans Richter se rend à la République des Conseils de Munich qui vient de voir le jour. Il assiste au déversement de violence qui met fin à la révolution spartakiste. Cette section présente également la collaboration de Hans Richter avec Viking Eggeling. Ils se consacrent alors à la représentation du mouvement et à la problématique de l’apparition et de la disparition de formes pures, au moyen de grands rouleaux séquencés. Ils parviennent ainsi de la peinture à l’image animée et, audelà, à l’exploration de l’espace-temps que Hans Richter nomme la « quatrième dimension ». L’abstraction constitue le versant le moins repéré du mouvement dada : Rythme 21 (1921) et Rythme 23 (1923), reposant sur un agencement abstrait de rectangles et de carrés rythmiquement alternés, entrent en résonnance avec l’esthétique du mouvement De Stijl. Situé au carrefour des avant-gardes, Hans Richter montre comment le mouvement dada réconcilie subversion politique et formalisme, invitant à penser l’histoire de l’art de façon décloisonnée. L’exposition met ainsi en relation les œuvres des artistes du mouvement De Stijl (Gerrit Rietveld, Georges Vantongerloo, Theo van Doesburg…) et celles des artistes dadas (Jean Arp, Raoul Hausmann, Marcel Janco, Kurt Schwitters…).

En 1916, Hans Richter, âgé de 28 ans, arrive à Zurich. Tout juste sorti de l’hôpital militaire où il a été déclaré invalide suite à une grave blessure, il représente dans des dessins obsessionnels des cochons dévorant des cadavres ramenés du front. Hans Richter rencontre alors Jean Arp, Marcel Janco et Tristan Tzara. Zurich devient une « île au milieu du feu, du fer et du sang » et le foyer de Dada. La révolution à laquelle il prend part n’est pas, écrira-t-il, « un mouvement artistique au sens traditionnel du mot ; c’était un orage qui éclata sur l’art comme la guerre sur les peuples ». S’il s’associe à la revue Die Aktion dirigée par Franz Pfemfert et aux protestations contre le caractère meurtrier du conflit, sa mise en cause de l’ordre établi consiste d’abord à peindre, au crépuscule, des Portraits visionnaires où il laisse la couleur s’épanouir et le hasard s’exprimer. Hans Richter dessine alors à l’encre ses Têtes dadas, qui vont toujours plus loin dans la simplification des formes et la rapidité du geste. Cette série en noir et blanc, instaurant un rapport positif/négatif, annonce ses futures expérimentations dans le champ alors complètement ouvert du cinéma, que sa rencontre avec Viking Eggeling doit fortement façonner.

De 1923 à 1926, Hans Richter publie la revue G, qui fait l’objet de la section suivante, et dont le titre, constitué de la première lettre de Gestaltung (la forme), est dû à El Lissitzky, tout comme le jeu typographique des deux premiers numéros. Tout en s’inscrivant dans le foisonnement des revues des années 1920 auxquelles Hans Richter participe, de Ma à Contimporanul, G se distingue par le large spectre de ses contributeurs (Jean Arp, Constantin Brancusi, Werner Gräff, Raoul Hausmann, Piet Mondrian, Ludwig Mies van der Rohe, Kurt Schwitters…) ainsi que par l’étendue des problématiques soulevées, de la forme des vêtements à celle des immeubles, en passant par celle des lettres et des moteurs. G se penche aussi bien sur le rôle de la « poésie conséquente » que sur celui du cinéma, évoquant ce qu'il a été comme ce qu’il pourrait être – le dernier numéro, sobrement intitulé « Film », tenant lieu à la fois d’hommage et de testament.

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Une couverture de G reproduit une composition de Kasimir Malévitch, constituée d’éléments flottant dans le ciel, présentés en contrepoint d’une vue aérienne. De passage à l’école du Bauhaus, Kasimir Malévitch a confié à Hans Richter la mise en mouvement et le déploiement dans l’espace des formes suprématistes. Son rappel forcé en URSS l’empêche d’offrir à Hans Richter le scénario qu’il a préparé. Projet inabouti, réputé perdu mais exhumé bien plus tard, il sera réalisé à la fin des années 1960 par Hans Richter lui-même, aidé d’Arnold Eagle. L’ensemble de ce projet est présenté dans l’exposition.

La section suivante montre comment Hans Richter reforme à New York le cercle brisé de l’avant-garde, à l’occasion de la réalisation du film Dreams that Money Can Buy (1944-1947), dont les séquences sont dues à Marcel Duchamp, Max Ernst, Fernand Léger et Man Ray, Hans Richter y apparaissant luimême en Homme bleu, d’après le titre d’un portrait singulier de l’époque zurichoise auquel il se serait identifié. Ainsi s’amorce une esthétique de la répétition et de la réactivation des formes. Simultanément, alors qu’il forme toute une nouvelle génération d’artistes et de cinéastes grâce à ses enseignements, Hans Richter n’a de cesse de témoigner du mouvement Dada. Il réunit ses amis dans Dadascope (19561961), recompose des œuvres détruites, rédige des mémoires et écrit une histoire du mouvement : Dada, art et antiart (1965). Enfin, il consacre à Dada une vaste exposition entièrement constituée de reproductions, Dada 1916-1966, qui sera présentée dans le monde entier.

La position prééminente acquise par Hans Richter au sein du cinéma d’avant-garde, l’impact de ses productions des années 1920, telles que Filmstudie (1926), Inflation (19271928), Vormittagsspuk (1928) ou Alles dreht sich (1929), l’amènent à concevoir la section filmique de l’exposition Film und Foto organisée à Stuttgart en 1929. Celle-ci constitue une histoire décloisonnée du cinéma, étonnamment étendue aux domaines du film scientifique et expérimental – dont le visiteur peut voir à quels états de la photographie elle faisait écho ; une vision militante également, illustrant et défendant le rôle social du film, prolongée dans le livre Filmgegner von heute – Filmfreunde von morgen, que Hans Richter fait paraître à l'occasion de l’exposition.

D’abord présentée au Los Angeles County Museum of Art sous le titre Hans Richter : Rencontres du 5 mai au 2 septembre 2013, cette exposition sera présentée au Martin-Gropius-Bau de Berlin du 27 mars au 30 juin 2014.

Au début des années 1930, Hans Richter tente vainement de tourner en URSS un film antinazi, Metall. Se sentant menacé en Allemagne, il se réfugie en Suisse puis en Hollande où il vit de conférences et de films de commandes. C’est depuis l’exil qu’il se voit inclus dans l’exposition d’art dit « dégénéré », organisée par les nazis. On ne sait pas grandchose de ces années de rupture et d’isolement au cours desquelles nombre d’œuvres de l’artiste furent détruites. Émigré aux États-Unis après être passé par le Chili, Hans Richter recommence à peindre : il réalise alors de grands rouleaux ponctués de collages, s’apparentant à une forme de peinture d’histoire, intitulés Stalingrad (1943-1946) ou La Libération de Paris (1945).

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

3. LE CATALOGUE SOMMAIRE

LISTE DES CONTRIBUTEURS

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Avant-propos

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Préface

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Timothy O. Benson Hans Richter : rencontres

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Philippe-Alain Michaud Rythme 21 : génèse et destin de l’abstraction filmique

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Philippe-Alain Michaud G : une revue au croisement des arts

Cécile Bargues est spécialiste du mouvement Dada et de ses suites. Docteur en histoire de l’art, elle développe en 2013 ses recherches sur « Dada et les primitivismes » au musée du quai Branly et à l’Université Paris I PanthéonSorbonne (Labex CAP). Elle a publié de nombreux articles et essais sur Raoul Hausmann, Marcel Janco, Johannes Baader, Marcel Duchamp, etc. Son livre Raoul Hausmann et Ibiza sera publié en 2014. Elle a été commissaire associée de Chefs-d’œuvre ? au Centre Pompidou-Metz (2010).

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Timothy O. Benson Malévitch et Richter : une rencontre imprécise

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Philippe-Alain Michaud FiFO

109 Philippe-Alain Michaud Filmgegner von heute, Filmfreunde von morgen 111 Edward Dimendberg Cinéaste d’avant-garde cherche emploi 121 Philippe-Alain Michaud Die neue Wohnung 123 Cécile Bargues Metall 125 Yvonne Zimmermann Un chapitre manquant : les films suisses et la pratique documentaire de Richter 135 Doris Berger La toile animée : la pratique artistique d’Hans Richter dans les années 1940 151 Michael White Hans Richter, Dada, art et anti-art : La Fuite hors d’un deuxième temps

OUVRAGE COLLECTIF SOUS LA DIRECTION DE PHILIPPE-ALAIN MICHAUD ET TIMOTHY O. BENSON

161 Cécile Bargues Hans Richter dans le carnaval de l’histoire. Dada, l’abstraction construite

ISBN : 978-2-35983-027-9 PARUTION : 10 OCTOBRE 2013 GENRE : CATALOGUE D’EXPOSITION THÈME : ARTS PLASTIQUES FORMAT : 22 X 28 CM, 224 PAGES PRIX : 39 EUROS

182 Annexes

Timothy O. Benson est conservateur du Robert Gore Rifkind Center for German Expressionist Studies, au Los Angeles County Museum of Art. Il a monté plus de quarante expositions, dont Expressionist Utopias (1993) et Central European Avant-Gardes: Exchange and Transformation, 1910–1930 (2002). Il a notamment publié Between Worlds: A Sourcebook of Central European Avant-Gardes 1910–1930 (avec Éva Forgács, Cambridge/Londres, The MIT Press, 2002) et Raoul Hausmann and Berlin Dada, réédité en 2004 (Ann Arbor, UMI Research Press). Son exposition German Expressionism and France: From Van Gogh and Gauguin to the Blaue Reiter doit se tenir en 2014. Doris Berger est conservateur au Skirball Cultural Center de Los Angeles. Après son doctorat, elle a été accueillie en résidence en 2011-2012 au Getty Research Institute pour y approfondir ses recherches sur la pratique artistique d’Hans Richter. Sa thèse sur la représentation des artistes visuels dans les films biographiques, déjà publiée en Allemagne (Bielefeld, Transcript, 2009), va sortir en anglais sous le titre Projected Art History : Biopics, Celebrity Culture, and the Popularization of American Art.

Edward Dimendberg enseigne l’étude du cinéma et des médias l’Université de Californie, à Irvine (Californie). Auteur de Film Noir and the Spaces of Modernity (Cambridge, Harvard University Press, 2004) et de Diller Scofidio + Renfro : Architecture after Images (Chicago, University of Chicago Press, 2013), il a dirigé avec Anton Kaes et Martin Jay la publication The Weimar Republic Sourcebook (Berkeley/Los Angeles/Londres, University of California Press, 1994). Il est par ailleurs consultant éditorial à travers Dimendberg Consulting LLC. Frauke Josenhans est assistante de conservation au Robert Gore Rifkind Center for German Expressionist Studies, au Los Angeles County Museum of Art. Après des études d’histoire de l’art à la Sorbonne et à l’École du Louvre, elle achève actuellement à l’Université d’Aix-Marseille une thèse de doctorat sur les peintres allemands actifs dans le Midi de la France. Elle a apporté son concours à des expositions à la Neue Pinakothek de Munich et au J. Paul Getty Museum de Los Angeles. Philippe-Alain Michaud est conservateur des collections cinéma au Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Il est l’auteur d’ Aby Warburg et l’image en mouvement (Paris, Macula, 2012) ainsi que de nombreux ouvrages traîtant du rôle du cinéma dans l’art moderne et contemporain. Il a notamment été commissaire des expositions Le Mouvement des images (avec Quentin Bajac et Clément Chéroux, Paris, 2006-2007), Nuits électriques (Moscou et Gijon, 2011), Images sans fin : Brancusi, film et photographie (Paris, 2011) et Tapis volants (Rome et Toulouse, 2012-2013).

184 Chronologie 198 Filmographie 202 Bibliographie sélective 207 Index

© Éditions du Centre Pompidou-Metz, en coproduction avec le LACMA et Prestel

211 Liste des œuvres exposées 215 Générique 222 Contributeurs 223 Crédits photographiques

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Michael White est directeur adjoint du département d’histoire de l’art de l’Université de York. Spécialiste de l’histoire des avantgardes artistiques du xxe siècle, il a été conseiller scientifique de l’exposition Theo van Doesburg and the International Avant-Garde à la Tate Modern en 2010. Il publie en 2013 Generation Dada : The Berlin Avant-Garde and the First World War (New Haven, Yale University Press). Yvonne Zimmermann est chercheur en résidence à l’Université de New York, où elle s’intéresse à l’exil d’Hans Richter en Suisse et aux échanges transatlantiques de cultures cinématographiques, après avoir été professeur invité à l’Université Sorbonne NouvelleParis 3. Auteur d'une thèse de doctorat intitulée Bergführer Lorenz : Karriere eines missglückten Films (Marbourg, Schürer Verlag, 2005), elle a dirigé et coécrit Schaufenster Schweiz : Dokumentarische Gebrauchsfilme 1896-1964 (Zurich, Limmat Verlag, 2011).


HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

Peter Hutton, photogramme extrait de New York Portrait: Part I [Portrait de New York : Partie I], 1978-1979 Canyon Cinema Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Droits réservés © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / image Centre Pompidou, MNAM-CCI

4. PRÉSENTATION GÉNÉRALE

LES VILLES DE HANS RICHTER. BERLIN – MOSCOU - NEW YORK Du 28 septembre 2013 au 6 janvier 2014 GALERIE 3

LES FILMS

Dans le prolongement de l'exposition Hans Richter. La traversée du siècle sont présentés six portraits de villes réalisés par des cinéastes majeurs de la scène artistique et expérimentale. De l’Europe des années 1920 aux ÉtatsUnis de l’après-guerre, ils restituent l’univers urbain moderne dans lequel Hans Richter a vécu et qu’il a largement contribué, à travers ses films, à représenter.

Eugène Deslaw, Les Nuits électriques, 1928 Film cinématographique 35 mm noir et blanc, muet, 12’39’’

Auteur de La marche des machines, essai formaliste d’une grande radicalité sur les mouvements mécaniques, Eugène Deslaw, cinéaste expérimental d’origine ukrainienne, réalise en 1927 un nouveau ciné-poème sur les lumières de la ville. Ce thème apparaît fréquemment dans la cinématographie et la photographie de la fin des années 1920. Sur un fond de ciel nocturne, Deslaw fixe sur la pellicule les lumières de Paris, Prague, Londres et Berlin. Il filme les enseignes lumineuses des grands boulevards, les vitrines éclairées et joue avec les lumières, les fait clignoter, les inverse, les superpose avant d’enregistrer un grand feu d’artifice. Ces lumières dansantes, incarnant la ville des fêtes et des loisirs, semblent flotter dans un espace sans limites. À propos de Nuits électriques, Deslaw écrit en 1928 : « Le “film à acteurs” ne me tente absolument pas. J’estime que la nuit moderne, peuplée de lumières étranges et chantantes, la nuit moderne qui ne ressemble vraiment à aucune autre nuit de l’histoire, est photogénique autant, plus encore que le visage d’une belle femme ».

Au commencement d’un scénario pour un film qui ne verra jamais le jour, Dynamique de la grande ville, rédigé entre 1921 et 1922, László Moholy-Nagy écrit : « Ici, les éléments de la vision ne se combinent pas nécessairement selon une articulation logique. Au contraire, dans leurs relations photographiques et visuelles, ils s’intègrent en un tout vivant et cohérent d’événements spatio-temporels et insèrent de façon active le spectateur dans la dynamique de la cité. ». Les City Symphonies, ces portraits de villes qui se multiplient en Europe et aux États-Unis à partir des années 1920, transforment le spectateur de cinéma en un promeneur immobile. Ces films de genre obéissent à la même structure que le tissu urbain - cadrages en diagonale, déplacements de point de vue, multiplication des plongées et des contre-plongées -, composant une expérience physique inédite de l’espace.

Peter Hutton, New York Portrait : Part I, 1978-1979

La naissance de la ville moderne coïncide ainsi avec une nouvelle expérience des images de cinéma. Les artistes-cinéastes soulignent d’ailleurs dans leurs images l’analogie entre ces deux univers : les rails du métro et des tramways et le réseau électrique qui quadrille le ciel, symboles de l’urbanisme moderne, réfléchissent comme dans un miroir les deux propriétés fondamentales du film que sont le défilement et la projection.

Film cinématographique 16 mm, noir et blanc, silencieux, 15’23’’

Ce portrait fait partie d’une série de trois films intitulée New York Portrait que Peter Hutton réalise de 1978 à 1981. Cet ensemble présente des plans fixes et muets qui soulignent la grande pureté plastique de l’image en noir et blanc des paysages atmosphériques de New York. Tandis que la géométrie de l’architecture et de la composition rappelle Manhatta, Peter Hutton accentue dans son film le caractère abstrait de la ville, qui se découpe dans la brume ou les reflets scintillant sur l’eau. La présence d’habitants se réduit à des silhouettes peuplant un espace sculpté par la lumière et l’ombre qui invite à la contemplation. Les plans réalisés par Peter Hutton ressemblent à une série de photographies en mouvement : ils renouent avec le mode de production des films d’Edison ou des frères Lumière, dont les films sont systématiquement composés d’une seule prise de vues et d’un plan unique.

Commissaire : Philippe-Alain Michaud, Conservateur au Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, chef du service du cinéma expérimental

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

Mikhail Kaufman, Moscou [Moscou], 1927

Walter Ruttmann, Berlin. Die Sinfonie der Großstadt [Berlin, symphonie d’une grande ville], 1927

Film 35 mm noir et blanc, muet, 60’

Film cinématographique 35 mm noir et blanc, silencieux, 77’15’’ Caméra : Reimar Kuntze, Robert Baberske, Laszlo Schäffer Scénario : Walter Ruttmann et Karl Freund, d’après une idée de Carl Mayer Collaboration : Lore Leudesdorff, Umbo Musique : Edmund Meisel

De 1930 et à 1931, Richter voyage souvent en Union soviétique et commence à tourner Metall à Moscou et à Hennigsdorf. Bientôt, poussé par le développement de lois antisémites en Russie et en Allemagne et le procès intenté à l’art moderne, désormais considéré comme art « dégénéré », Richter fuit aux Pays-Bas où il développe des projets commerciaux pour Philips à Eindhoven.

Au commencement des années 1920, avec Oskar Fischinger et Hans Richter, Walter Ruttmann est l’un des pionniers de l’abstraction filmique en Allemagne. La ville de Berlin sera le protagoniste de son premier film réalisé en prise de vue réelle, considéré comme le modèle des City Symphonies au cinéma. En 1928, Walter Ruttmann déclarait : « Depuis que je suis venu au cinéma, j’ai toujours eu l’idée de faire quelque chose avec la matière vivante, de créer un film avec les milliers d’énergies qui composent la vie d’une grande ville. » En utilisant les ressources du rythme et du montage, le cinéaste restitue l’atmosphère trépidante d’une grande métropole de l’aube à minuit, tandis que la multiplication des surimpressions et des cadrages obliques manifeste les effets de décentrement et d’ubiquité caractéristiques de la ville moderne. Le tournage bénéficie en outre de nombreuses innovations techniques, telle une pellicule plus sensible qui permet les prises de vue nocturnes.

Mikhail Kaufman, frère du cinéaste Dziga Vertov, a participé en tant que cameraman au mouvement des kinoks. Le groupe est engagé dans un cinéma de type documentaire, fondé sur l’enregistrement direct de la réalité, le ciné-œil (kinoglass). Moscou marque les débuts de Kaufman en tant que réalisateur. Le film, tourné de l’aube au crépuscule, joue sur l’unité de temps, format qui devient un standard des « city symphonies ». En multipliant les angles antinaturalistes et en faisant éclater la continuité des séquences, Kaufman dresse, dans un style constructiviste, un portrait de la ville socialiste moderne. Sergueï Eisenstein et Lev Kuleshov considéraient ce film comme un exemple de rationalisme documentaire. Le regard analytique de Kaufman dressant le portrait de la vie quotidienne de Moscou et de sa beauté discrète se distingue selon eux de l’expressionnisme excessif et individualiste développé par Vertov. Après son second film, en 1930, Kaufman sera censuré par le régime stalinien et se verra contraint de produire des œuvres de propagande.

Paul Strand et Charles Sheeler, Manhatta, 1921 Film cinématographique 16 mm noir et blanc, silencieux, 9’48’’

László Moholy-Nagy, Berliner Stilleben [Nature morte berlinoise], vers 1926-1932

Hans Richter séjourne pour la première fois à New York à l’occasion de l’exposition Cubisme et art abstrait en 1936, avant d’y retourner en 1940 pour donner un séminaire au Museum of Non-Objective Painting (musée de la peinture non objective), qui deviendra le musée Guggenheim. En 1941, il réussit à immigrer aux États-Unis où il se consacre à l’enseignement, notamment au City College de New York. Il y conseille plusieurs futurs représentants du « nouveau cinéma américain », tels que Stan Brakhage, Maya Deren et Jonas Mekas.

Film cinématographique 35 mm noir et blanc, silencieux, 10’17’’ Réalisé avec la collaboration de Sibyl Pietzsch

Après ses études à l’école des beaux-arts à Berlin, sa ville natale, Richter entre dans le cercle du journal Der Sturm, au cœur de l’actualité artistique de l’époque, et du Novembergruppe, un groupe d’artistes et d’architectes expressionnistes allemands qui organise le programme « Der absolute Film » au UFA Filmpalast en 1925. Il rencontre alors l’artiste futuriste Fillippo Tommaso Marinetti, le théoricien de De Stijl Theo van Doesburg et d’autres artistes associés au constructivisme, tels qu’El Lissitzky et Jean Arp.

Collaboration du peintre Charles Sheeler et du photographe Paul Strand, Manhatta est l’adaptation d’un hymne à la ville moderne de Walt Whitman issu du recueil Leaves of Grass. Présenté en 1921 à Paris sous le titre Fumées de New York, au cours de la fameuse soirée du Cœur à barbe organisée par Tristan Tzara, il est parfois considéré comme le premier film d’avant-garde réalisé aux États-Unis. Manhatta est tourné en plans fixes et, pour l’essentiel, en plongées : Sheeler et Strand utilisent l’architecture des gratte-ciel pour mettre en question le primat optique de l’horizontale dans le traitement du paysage urbain. Ils dénaturalisent l’expérience du film en exploitant la verticalité de la ville moderne dont New York apparaît comme l’archétype.

Berliner Stilleben ne raconte pas la journée d’une ville, mais rassemble une série de notations qui mettent en évidence quelques traits de la vie du prolétariat urbain. Dans cette évocation des taudis de Berlin sous la République de Weimar, Moholy-Nagy reprend les procédés stylistiques qu’il avait déjà employés en photographie et multiplie les contreplongées et les diagonales afin de géométriser le champ. Il utilise aussi les variations de la lumière et les possibilités expressives du cadre, afin de renforcer l’aspect social du film, inventant ainsi une sorte d’humanisme constructiviste. Dans Berliner Stilleben comme dans Marseille vieux port ou Großstadt-Zigeuner, Moholy-Nagy se joue de l'opposition entre une stylisation esthétique et une attention portée à la réalité de la misère urbaine - la face obscure et refoulée du modernisme.

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5. LISTE DES ARTISTES HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE A Jean Arp

I Joris Ivens

B Aenne Biermann Constantin Brancusi Ferruccio Busoni

J Marcel Janco

C Alexander Calder René Clair Imogen Cunningham D Dave Davidson Charles Dekeukeleire Eugène Deslaw Alexandre Dovjenko Marcel Duchamp Germaine Dulac E Viking Eggeling Max Ernst F Walter Funkat G Werner Graeff H Raoul Hausmann Florence Henri Hannah Höch

S Christian Schad Kurt Schwitters

K André Kertész L Fernand Léger El Lissitzky Oscar Lüthy M Kasimir Malévitch Man Ray Gregory J. Markopoulos Jonas Mekas Ludwig Mies van der Rohe László Moholy-Nagy Dudley Murphy P Walter Peterhans

U Umbo V Theo van Doesburg Cornelius van Eesteren Adya van Rees-Dutilh Georges Vantongerloo Dziga Vertov W Edward Weston Z Piet Zwart

R Albert Renger-Patzsch Hans Richter Gerrit Rietveld Alexandre Rodtchenko Walter Ruttmann

LES VILLES DE HANS RICHTER. BERLIN - MOSCOU - NEW YORK D Eugène Deslaw

K Mikhail Kaufman

R Walter Ruttmann

H Peter Hutton

M László Moholy-Nagy

S Paul Strand et Charles Sheeler

I Joris Ivens

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T Maurice Tabard Franciszka Themerson Stefan Themerson

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

6. LES PRÊTEURS

7. GÉNÉRIQUE

L'EXPOSITION HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE A ÉTÉ CONÇUE ET ORGANISÉE PAR LE CENTRE POMPIDOU-METZ ET LE LOS ANGELES COUNTY MUSEUM OF ART.

ALLEMAGNE

FRANCE

SUISSE

BERLIN

CLAMART

BÂLE

Bauhaus Archiv

Fondation Arp, Clamart

Kunstmuseum Basel

IVRY-SUR-SEINE

LAUSANNE

Etablissement de Communication des Archives de la Défense (ECPAD)

Cinémathèque de Suisse, archives nationales du film

Staatliche Museen zu Berlin, Kupferstichkabinett

PARIS

LUGANO

Stiftung Deutsches Technikmuseum Berlin

Bibliothèque littéraire Jacques Doucet

Museo Cantonale d’Arte, Lugano

Chef de projet Fanny Moinel

ZÜRICH

Scénographe Vitamine, Cécile Degos

Galerie Berinson Kicken Gallery Staatliche Museen zu Berlin Staatliche Museen zu Berlin, Kunstbibliothek

Musée du Louvre, Auditorium

FRANCFORT-SUR-MAIN

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne

Kunsthaus Zürich

Deutsches Filminstitut - DiF

ROCHECHOUART KARLRUHE ZKM | Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe

Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart

SABLES-D’OLONNE WIESBADEN

ALAMEDA

David Shepard Movies

LOS ANGELES Los Angeles County Museum of Art The Getty Research Institute

Conception graphique Aurore Janin & Laurent Pinon Suzanne Hardy-Neuville (dossier de presse) Aurélia Monnier (catalogue et signalétique) Édition Claire Bonnevie

STRASBOURG

Régisseur d’espace Alexandre Chevalier

Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg Musée de la Ville de Strasbourg

PAYS-BAS HEINO Museum de Fundatie, Heino/Wijhe and Zwolle

OTTERLO Kröller-Müller Museum

The J. Paul Getty Museum The J. Paul Trust

Commissaire associée Cécile Bargues, historienne de l’art

Musée de l’Abbaye Sainte-Croix (MASC)

Steinitz Family Art Collection

CALFORNIE

Commissaires Philippe-Alain Michaud, Conservateur au Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, chef du service du cinéma expérimental Timothy O. Benson, Conservateur du Robert Gore Rifkind Center for German Expressionist Studies, LACMA, Los Angeles

Régisseur d’œuvres Marianne Pouille

Museum Wiesbaden

ÉTATS-UNIS

L’ÉQUIPE DE L’EXPOSITION

ROTTERDAM The New Institute

NEW YORK The Museum of Modern Art

LA HAYE

The Museum of Modern Art, Archives

Gemeentemuseum Den Haag

WASHINGTON D.C.

UTRECHT

United States Holocaust Memorial Museum

Centraal Museum Utrecht

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Coordination des aménagements scénographiques Christian Bertaux Stéphane Leroy Conception lumière Jean-Philippe Currivant Conception et coordination des installations audiovisuelles Jean-Pierre Del Vecchio Christine Hall Christian Heschung Olivier Bloch Installation du matériel audiovisuel et éclairage JCD Communication, Jean-Christophe Accorsi, Frédéric Pernot, David Cottel et leurs équipes Sébastien Bertaux Vivien Cassar Jean-Philippe Currivant Pierre Hequet Réalisation des aménagements muséographiques Lumideco, Bruno Ischia et son équipe Sébastien Bertaux Vivien Cassar

LE CENTRE POMPIDOU-METZ Peinture Debra Frères, Jacques Debra, Victore Viera et leur équipe Jean-David Puttini Installation électrique Cofely/Ineo, GDF Suez Christophe Lere, Lionel Weiler, David Dubois et leur équipe Fabrication et pose de la signalétique Graphik & Expocom Encadrement et supports de présentation des œuvres Aïnu Simona Calza Alix Camus Ana Pennec, Stéphane Pennec et leur équipe Transport et emballage des œuvres LP Art Toulouse, Nicolas Rimaud, Mathieu Calvez et leur équipe Accrochage des œuvres Crown Fine Art, Élodie Achart et son équipe Assurance des œuvres Blackwall Green, Robert Graham et son équipe Bureau de contrôle Apave, Jean-Marie Marchal André Martinez SGP Lorraine Sûreté et sécurité Sécurité incendie Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Moselle Restaurateurs Pascale Accoyer Camille Alenbik Élodie Aparicio-Bentz Élodie Boulte-Texier Genovesa Le Bris du Rest Médiation Phone Régie Supports de médiation Anne-Marine Guiberteau Dominique Oukkal Stagiaires Anna Liliana Hennig Jungmin Lee

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CONSEIL D’ADMINISTRATION : Président Alain Seban Président du Centre Pompidou Président d’honneur Jean-Marie Rausch Vice-Président Jean-Luc Bohl Président de Metz Métropole Représentants de Metz Métropole : Jean-Luc Bohl Président Antoine Fonte Vice-président Pierre Gandar Conseiller communautaire Patrick Grivel Conseiller délégué Thierry Hory Vice-président Pierre Muel Conseiller délégué William Schuman Conseiller communautaire Représentants du Centre Pompidou : Alain Seban Président Agnès Saal Directrice générale Jean-Marc Auvray Directeur juridique et financier Bernard Blistène Directeur du Département du Développement culturel Donald Jenkins Directeur des Publics Frank Madlener Directeur de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique Alfred Pacquement Directeur du Musée national d’art moderne


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Représentants de la Région Lorraine : Nathalie Colin-Oesterlé Conseillère régionale Josiane Madelaine Vice-présidente Jean-Pierre Moinaux Vice-président Rachel Thomas Vice-présidente Roger Tirlicien Conseiller régional Représentant de l’Etat : Nacer Meddah Préfet de la Région Lorraine, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Est, préfet de la Moselle Représentant de la Ville de Metz : Dominique Gros Maire de Metz, ville siège de l’établissement Thierry Jean Adjoint au Maire Personnalités qualifiées : Frédéric Lemoine Président du directoire de Wendel Patrick Weiten Président du Conseil général de la Moselle Représentants du personnel : Djamila Clary Chargée des publics et du développement des ventes Élodie Stroecken Chargée de coordination du pôle programmation

ÉQUIPE DU CENTRE POMPIDOU-METZ Direction Laurent Le Bon Directeur Claire Garnier Chargée de mission auprès du Directeur Secrétariat général Emmanuel Martinez Secrétaire général Pascal Keller Secrétaire général adjoint Hélène de Bisschop Responsable juridique Cécilia Zunt-Radot Chargée de mission auprès du Directeur et du Secrétariat général Émilie Engler Assistante de direction Pôle administration et finances Jean-Eudes Bour Responsable du pôle administration et finances Jérémy Fleur Chef comptable Mathieu Grenouillet Assistant de gestion en comptabilité Audrey Jeanront Assistante de gestion ressources humaines Alexandra Morizet Responsable des marchés publics Véronique Muller Assistante de gestion en comptabilité

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Pôle bâtiment et exploitation Philippe Hubert Directeur technique Christian Bertaux Responsable bâtiment Sébastien Bertaux Agent technique électricien Vivien Cassar Agent technique bâtiment Jean-Philippe Currivant Agent technique éclairage Jean-Pierre Del Vecchio Administrateur systèmes et réseaux Christine Hall Technicienne audiovisuelle et informatique Pierre Hequet Technicien bâtiment Christian Heschung Responsable des systèmes d’information Stéphane Leroy Chargé d’exploitation André Martinez Responsable sécurité Jean-David Puttini Agent technique peintre Pôle communication et développement Annabelle Türkis Responsable du pôle communication et développement Charline Burger Chargée de communication et d’événementiel Noémie Gotti Chargée de communication et presse Marie-Christine Haas Chargée de communication multimédia Anne-Laure Miller Chargée de communication Amélie Watiez Chargée de communication et d’événementiel

Pôle production Anne-Sophie Royer Responsable du pôle production Charline Becker Chef de projet Alexandre Chevalier Régisseur d’espaces Olivia Davidson Chef de projet Jennifer Gies Chef de projet Thibault Leblanc Régisseur spectacle vivant Éléonore Mialonier Chef de projet Fanny Moinel Chef de projet Marie Pessiot Chargée de production pour le spectacle vivant Irène Pomar Chef de projet Marianne Pouille Régisseur d'œuvres Jeanne Simoni Chef de projet Julie Schweitzer Régisseur d’œuvres Pôle programmation Hélène Guenin Responsable du pôle programmation Claire Bonnevie Éditrice Géraldine Celli Chargée de programmation Auditorium Wendel et Studio Hélène Meisel Chargée de recherche et d’exposition Alexandra Müller Chargée de recherche et d’exposition Dominique Oukkal Fabricant Élodie Stroecken Chargée de coordination du pôle programmation

Pôle publics Aurélie Dablanc Responsable du pôle publics Fedoua Bayoudh Chargée du développement des publics et du tourisme Djamila Clary Chargée des publics et du développement des ventes Jules Coly Chargé de l’accueil et de l’information des publics Anne-Marine Guiberteau Chargée de la programmation jeunes publics et des actions de médiation Benjamin Milazzo Chargé du développement des publics et de la fidélisation Anne Oster Chargée des relations avec les établissements de l’enseignement Stagiaires Olivier Bloch Flaurette Gautier Anna Liliana Hennig Anne Horvath Nicolas Huber Jungmin Lee Lucille Louvencourt Laurent Muller

LES AMIS DU CENTRE POMPIDOU-METZ La vocation des Amis du Centre Pompidou-Metz, association sans but lucratif, est d’accompagner le Centre dans ses projets culturels, de fédérer autour de lui le monde de l’entreprise ainsi que les particuliers désireux de le soutenir. Jean-Jacques Aillagon Ancien ministre, président Ernest-Antoine Seillière Vice-président Philippe Bard Président de Demathieu & Bard, trésorier Lotus Mahé Secrétaire générale Lisa Cartus Assistante de la secrétaire générale

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LOS ANGELES COUNTY MUSEUM OF ART Michael Govan Président-directeur général Melissa Bomes Vice-Présidente adjointe, partenariats et marketing Wallis Annenberg Directeur Nancy Thomas Directrice adjointe du musée Lorraine Wild Directrice artistique Nancy Russell Assistante du directeur Timothy O. Benson Conservateur du Robert Gore Rikfind Center for German Expressionist Studies Frauke Josenhans Assistante de conservation au Robert Gore Rikfind Center for German Expressionist Studies Soko Furuhata Conservatrice Zoe Kahr Responsables des expositions Meredith Rogers Coordinatrice des programmes d’expositions Renee Montgomery Directrice adjointe, assurance et gestion des risques Delfin Magpantay Jr. Associée senior, assurance et gestion des risques Mark Gilberg Directeur, Conservation Center Miranda Carroll Directrice de la communication Stephanie Sykes Responsable de la communication Lisa Mark Directrice de publication Sara Cody Éditrice Thomas Frick Assistant de l’éditeur Marciana Broiles Responsable des finances Emily Horton Saccenti Régisseur d’expositions associée Amy Wright Régisseur des collections associée Robyn Stanford Régisseur associé


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8. LES PARTENAIRES Le Centre Pompidou-Metz constitue le premier exemple de décentralisation d'une grande institution culturelle nationale, le Centre Pompidou, en partenariat avec des collectivités territoriales. Institution autonome, le Centre Pompidou-Metz bénéficie de l'expérience, du savoir-faire et de la renommée internationale du Centre Pompidou. Il partage avec son aîné les valeurs d'innovation, de générosité, de pluridisciplinarité et d'ouverture à tous les publics. Le Centre Pompidou-Metz réalise des expositions temporaires fondées sur des prêts issus de la collection du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, qui est, avec plus de 100 000 œuvres, la plus importante collection d'art moderne et contemporain en Europe et la deuxième au monde. Il développe également des partenariats avec des institutions muséales du monde entier. En prolongement de ses expositions, le Centre Pompidou-Metz propose des spectacles de danse, des concerts, du cinéma et des conférences. Il bénéficie du soutien de Wendel, mécène fondateur.

G R A N D M E C E N E D E L A C U LT U R E

L’exposition Hans Richter. La traversée du siècle est réalisée grâce au soutien de la Caisse d’Épargne Lorraine Champagne-Ardenne et des Amis du Centre Pompidou-Metz.

En partenariat média avec

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Mécène Fondateur G R A N D M E C E N E D E L A C U LT U R E

Wendel, Mécène Fondateur du Centre Pompidou-Metz «  Le Groupe Wendel est très fier de s’être engagé depuis 2010, pour une durée de cinq ans, comme Mécène fondateur du Centre Pompidou-Metz, ce qui lui permet de soutenir un projet phare pour la Lorraine, berceau du groupe et de ses familles fondatrices. Nous avons voulu que ce partenariat s’appuie sur nos valeurs d’entreprise  : le long terme, synonyme de fidélité et d’engagement, l’innovation, dont nous pensons qu’elle est au cœur de la création de valeur économique mais aussi des activités humaines et artistiques et l’ambition de rayonnement international dans une région française au cœur de l’Europe.  », soulignent Frédéric Lemoine, Président du Directoire de Wendel, François de Wendel, Président du Conseil de Surveillance de Wendel et Ernest-Antoine Seillière, Vice-Président des Amis du Centre Pompidou-Metz. Wendel est l’une des toutes premières sociétés d’investissement cotées en Europe. Elle exerce le métier d’investisseur et d’actionnaire professionnel en favorisant le développement à long terme d’entreprises leaders mondiaux dans leur secteur : Bureau Veritas, Legrand, Saint-Gobain, Materis, Stahl ou encore Mecatherm. Créé en 1704 en Lorraine, le groupe Wendel s’est développé pendant 270 ans dans diverses activités, notamment sidérurgiques, avant de se consacrer au métier d’investisseur de long terme.à la fin des années 70. Le Groupe est soutenu par son actionnaire familial de référence, composé de plus de mille actionnaires de la famille Wendel réunis au sein de la société familiale Wendel-participations, actionnaire à hauteur de 35% du groupe Wendel. Contact journalistes : Christine Anglade-Pirzadeh : + 33 (0) 1 42 85 63 24 c.angladepirzadeh@wendelgroup.com Christèle Lion + 33 (0) 1 42 85 91 27 c.lion@wendelgroup.com Site internet : www.wendelgroup.com

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La Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne mécène du Centre Pompidou-Metz depuis 2010 partenaire de l’exposition Hans Richter. La traversée du siècle  Metz - septembre 2013

1917 Banque régionale de référence, la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne est fière de s’associer à l’exposition Hans Richter. La traversée du siècle qui s’annonce comme un des événements culturels majeurs de 2013 dans notre pays. Mécène du Centre Pompidou-Metz, la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne poursuit ainsi son partenariat initié dès 2010 avec ce lieu culturel et artistique au rayonnement national et international. Elle est notamment le mécène de l’Atelier des Adolescents du Centre PompidouMetz, dont l’objectif est de diffuser la culture contemporaine et la pratique artistique auprès 1917 du jeune public. Cet objectif rejoint la mission de mécénat culturel que s’est donnée la Caisse d’Epargne Champagne-Ardenne sur son territoire, notamment via son Fonds de dotation Ecureuil et Solidarité. L’accompagnement de l’exposition Hans Richter. La traversée du siècle s’inscrit également dans cette volonté de diffusion de la culture auprès du plus grand nombre. « En tant que banque régionale de proximité, nous soutenons, via le mécénat, le Centre Pompidou-Metz depuis son ouverture. Il permet de manière exceptionnelle au plus grand1917 nombre, en particulier les jeunes publics, d’accéder à l’art contemporain et participe aussi au rayonnement de notre territoire. Nous sommes donc heureux, en tant que banque citoyenne, d’accompagner le Centre Pompidou-Metz sur l’exposition Hans Richter. La traversée du siècle », précise Benoît Mercier, « Président du Directoire. En juin 2013, la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne a installé son Siège social sur le Parvis des Droits-de-l’Homme à Metz, à proximité immédiate du Centre Pompidou-Metz.

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE ASSOCIATION DES AMIS DU CENTRE POMPIDOU-METZ 1, parvis des Droits-de-l’Homme CS 90490 F-57020 Metz Cedex 1 Téléphone : +33 (0)3 87 15 52 59 Mél : contact@amis.centrepompidou-metz.fr

Au cœur de la Grande Région, le Centre Pompidou-Metz a pour ambition de faire partager ses valeurs d’innovation, de générosité et d’ouverture grâce à une programmation pluridisciplinaire de qualité internationale. Il est naturel que l’Association des Amis du Centre Pompidou-Metz ait à cœur de soutenir cette magnifique institution. Fondée en novembre 2010, l’association «  Les Amis du Centre Pompidou-Metz  », sans but lucratif, a pour devoir d’accompagner le Centre dans ses projets culturels, de fédérer autour de lui le monde de l’entreprise ainsi que les particuliers désireux de le soutenir. Les Amis du Centre Pompidou-Metz, par leurs actions, contribuent à une belle aventure culturelle ainsi qu’au rayonnement de Metz, de la Lorraine et de la Grande Région. Dès la première année depuis sa création, et grâce à la générosité de ses 200 adhérents, dont une vingtaine d’entreprises bienfaitrices de la Grande Région et de Paris, l’association a eu la joie et la fierté d’apporter sa contribution à des expositions prestigieuses telles que : Erre, Variations labyrinthiques, Daniel Buren, Échos, travaux in situ et Sol LeWitt. Dessins muraux de 1968 à 2007, 1917 et Vues d'en haut. A l’occasion de l’exposition  Hans Richter. La traversée du siècle, manifestation de grande ampleur qui sans nul doute rencontrera l’adhésion du public, les Amis du Centre Pompidou-Metz ont tenu à apporter leur fidèle soutien.

COMPOSITION DU BUREAU DES AMIS DU CENTRE POMPIDOU-METZ : Président : M. Jean-Jacques Aillagon Vice-Président : M. Ernest-Antoine Seillière Secrétaire Générale : Mme Lotus Mahé Trésorier : M. Philippe Bard

A propos de la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne : Banque coopérative, la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne compte 1 700 000 clients, particuliers, professionnels, entreprises, acteurs de l’économie sociale, institutions et collectivités locales. Avec ses 2250 collaborateurs, elle est un acteur majeur de l’économie régionale. Les Caisses d’Epargne font partie du Groupe BPCE, issu du rapprochement des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires. Contact presse Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne : Stéphane GETTO – Directeur de la communication - 06.21.37.14.90 stephane.getto@celca.caisse-epargne.fr

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HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

HANS RICHTER. LA TRAVERSÉE DU SIÈCLE

9. VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE Nom d’utilisateur : presse Mot de passe : Pomp1d57

Les visuels d’œuvres ci-dessous sont téléchargeables en ligne à l’adresse suivante : centrepompidou-metz.fr/phototheque

Hans Richter, Porträt Han Coray [Portrait de Han Coray], 1916

Hans Richter, Blauer Mann [Homme bleu], 1917

Hans Richter, Porträt Tristan Tzara [Portrait de Tristan Tzara], 1917

Huile sur toile, 61 × 48,5 cm Encre noire sur papier, 25,6 x 20,6 cm Kunsthaus Zürich, Cabinet des estampes et des dessins © Hans Richter Estate

Hans Richter, Portrait visionnaire, c. 1917 Huile sur toile, 53 x 38 cm Galerie Berinson, Berlin © Hans Richter Estate

Kunsthaus Zürich, don de Frida Richter, 1977 © Hans Richter Estate

Hans Richter, Visionäres Selbstporträt [Autoportrait visionnaire], 1917 Huile sur toile, 53 x 38 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don de l’artiste, 1972 © Hans Richter Estate © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Droits réservés

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Encre sur papier, 27,3 x 13,2 cm Kunsthaus Zurich, Cabinet des estampes et des dessins © Hans Richter Estate

Hans Richter, Dada Kopf 2 [Tête Dada 2], 1918

Marcel Janco, Projet pour Miracle, 1919-1920

Linogravure sur papier, 24,1 x 19 cm

Cartons gouachés et collés sur carton, 59 x 42 cm

Collection privée © Hans Richter Estate

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don de l’artiste, 1967. © ADAGP, Paris 2013 © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Jean-Claude Planchet

Hans Richter, Portrait de Arp, 1918

Hans Richter, Rhythmus 23 [Rythme 23], 1923

Crayon de couleur sur papier, 20,8 x 16,3 cm

Huile sur rouleau en toile, 70 x 420 cm

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris / Centre de création industrielle Don de Mme Marguerite Arp-Hagenbach, 1973 © Hans Richter Estate © Centre Pompidou, Musée national d‘art moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Georges Meguerditchian

Deutsches Filmmuseum, Frankfurt am Main © Hans Richter Estate

Hans Richter, Orchestration der Farben [Orchestration des couleurs], 1923/1970 Sérigraphie sur lin, 137,2 x 40,6 cm Collection privée © 2013 Hans Richter Estate Photo © 2013 Museum Associates / LACMA

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NOTES Hans Richter, Photogramme - Vormittagsspuk [Fantômes avant déjeuner], 1927-1928 Film cinématographique 35 mm noir et blanc, silencieux, 5’ 24” Centre Pompidou, Musée national d‘art moderne, Paris © Hans Richter Estate Hans Richter, Rythme 23, 1923

André Kertész, La Fourchette, 1928

Fernand Léger, Les Grands Plongeurs noirs, 1944

Épreuve gélatino-argentique, 20,3 x 25,3 cm Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Paris Don de l’artiste en 1978

Huile sur toile, 189 x 221 cm

© RMN-Grand Palais - Gestion droit d'auteur © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Jacques Faujour

Hans Richter, Dreams That Money Can Buy [Rêves à vendre], 1948

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Dation, 1982. © ADAGP, Paris 2013 © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Jacques Faujour

Alexander Calder, Mobile, 1949 Tôle et fils de métal peints, 60 x 110 x 70 cm

Film cinématographique 16 mm couleur, sonore, 80’ 16’’ Centre Pompidou, Musée national d‘art moderne, Paris © Hans Richter Estate

Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Dation, 1993. © Calder Foundation New York / ADAGP, Paris 2013 © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Georges Meguerditchian

Hans Richter, Libération de Paris, 1944-1945 Huile et collage sur carton, 101,6 x 38,1 cm Collection privée © Hans Richter Estate © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Droits réservés

Max Ernst, Les Trois Cyprès, 1951 Huile sur toile, 103 x 98 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Achat de l’État, 1964 ; attribution, 1976. © ADAGP, Paris 2013 © Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris / Dist. RMN-Grand Palais / Jacques Faujour

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NOTES

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Hans Richter, Blauer Mann [Homme bleu], 1917 Huile sur toile, 61 × 48,5 cm Kunsthaus Zürich, don de Frida Richter, 1977 © Estate Hans Richter

Contacts presse Centre Pompidou-Metz Annabelle Türkis Responsable du pôle Communication et Développement +33 (0)3 87 15 39 66 annabelle.turkis@centrepompidou-metz.fr Noémie Gotti Chargée de communication et presse +33 (0)3 87 15 39 63 noemie.gotti@centrepompidou-metz.fr

Claudine Colin Communication Diane Junqua +33 (0)1 42 72 60 01 centrepompidoumetz@claudinecolin.com


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