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GESTION ÉLECTRONIQUE DE DOCUMENTS

www.ccig.ch

MENSUEL No 4

© Laurence Herren - Photos : Shutterstock

Mai 2013

DU COPIEUR À LA GED

T. 0848 912 912

Bulletin d’information de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève

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Administrations cantonales infoCHAMBRE

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Genève ne brille guère dans l’enquête menée auprès de 759 entreprises de Suisse latine sur leurs administrations cantonales.

Dans tous les secteurs de son activité, l’entreprise Losinger Marazzi prône des solutions écologiques et économiques.

Nouveau cycle de conférences, Genève en thèmes se propose de débattre des enjeux cruciaux auxquels Genève est confrontée. PAGE 4

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ÉDITORIAL Stations-service: une tempête dans un verre d’eau infoPOLITIQUE Assainissement des eaux: réforme du financement dans le viseur

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infoCOMMERCE INTERNATIONAL - Accords de libre-échange: à vous de jouer! - Le Nigéria, un marché prometteur

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infoCHAMBRE Compétitivité comparée des administrations cantonales

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infoCHAMBRE Accueil des nouveaux membres

Les membres ont la parole La 148 e Assemblée générale de la CCIG s’est tenue au Starling Geneva Hotel & Conference Center le 26 mars dernier. Malgré la proximité du week-end de Pâques, un nombre record de membres et d’invités sont venus participer à la soirée, qui a marqué un nouveau palier dans la fréquentation de nos événements. mité: Claude Bagnoud, membre de la Direction générale de la BCGE et responsable de la division Entreprises et Clientèle Institutionnelle, Stéphane Fallot, Vice President Investment & Business Development chez Firmenich, Robert Fehlmann, directeur et associé de la fiduciaire Fehlmann et Associés SA, Gilles Rufenacht, directeur général de la Clinique des Grangettes, et Nicolas Tamari, directeur de Sucafina.

© Didier Jordan

Dîner annuel et 148e Assemblée générale: les membres ont la parole

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Dîner annuel et 148 e Assemblée générale

SOMMAIRE 1

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Comme à l’accoutumée, l’assemblée se termine sur un message du gouvernement genevois, transmis par le président du Conseil d’Etat, Charles Beer. Ce dernier relève que la prospérité de la région tient à son dynamisme économique et que le Conseil d’Etat a pour préoccupation non seulement de maintenir des conditions cadre propices, mais également, anticipant le futur, de les adapter.

5-6 infoCHAMBRE Aménagement: principes et outils à disposition

infoAGENDA - Genève en thèmes - Midi de la Chambre - Le nouveau droit comptable - En 2014, soyez partenaire de la CCIG! - Exemption de la taxe CO2 pour 2013?

L’affluence est telle que la manifestation s’est étendue au C bar and lounge du Starling.

Dès l’ouverture de la partie statutaire par Jean-Bernard Rondeau, président de la Chambre, le ton est donné: «Toute l’action de votre Chambre tend vers un seul but: faire en sorte que Genève connaisse une prospérité économique durable, fondée sur des bases saines». Mais ces activités ne déploient tous leurs

effets que si elles sont répercutées et démultipliées par la voix des entreprises membres. C’est pourquoi M. Rondeau interpelle les quelque 850 participants en leur demandant «d’être des relais de nos messages, tant dans votre environnement professionnel que personnel».

Et c’est très concrètement que le directeur de la Chambre, Jacques Jeannerat, passe ensuite la parole aux membres, dans un discours émaillé d’interviews d’entrepreneurs qui font part de leurs principales préoccupations. Ces membres citent sans surprise l’aménagement et la mobilité comme premières conditions cadre à améliorer afin que l’attractivité de Genève subsiste. La fiscalité et la formation ne sont pas en reste, comme le témoignent les extraits diffusés.* Autre lieu où la voix des membres se fait entendre: le Conseil de la CCIG, composé d’une quarantaine de représentants de tous les secteurs de l’économie genevoise. Cinq nouveaux membres sont élus à l’unani-

Organisez votre séminaire d’entreprise avec la CCIG L’attention monte d’un cran grâce à la mise en scène de Dorier SA.

© Didier Jordan

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infoSPONSORS - Optimisez l’impact de vos conférences grâce à la technologie - La construction durable: un axe majeur de notre stratégie

© Didier Jordan

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Frédéric Hohl, un des entrepreneurs membres de la CCIG qui ont accepté de se prêter au jeu de l’interview.

Il termine en formulant le souhait que «la question des inégalités soit également au centre des débats politiques», car les écarts se creusent et menacent la prospérité de la région. ■ Fabienne Delachaux

* Le procès-verbal, les vidéos et les photos de l’Assemblée générale sont disponibles sur le site de la CCIG, www.ccig.ch

Contact : s.bernhard@ccig.ch Consultez notre site régulièrement mis à jour

www.ccig.ch


2 Mai 2013

No 4

infoPOLITIQUE

NATHALIEHARDYN Directrice adjointe

Rarement une simple adaptation de la loi sur le travail aura suscité une réaction en pareil décalage avec son importance. Que propose la nouvelle loi? Simplement que les stations-service situées sur des aires d’autoroutes et le long d’axes routiers fortement fréquentés par des voyageurs, ouvertes 24h/24 et qui ont des shops, puissent aussi laisser ces derniers ouverts 24h/24 à la place de devoir les fermer ou de cacher leurs rayonnages avec des bâches entre 1h et 5h du matin. Rien de plus. Au même titre que les hôtels et les restaurants par exemple, ces stations-service peuvent en effet déjà employer du personnel 24h/24. Ces employés peuvent vendre du carburant toute la nuit mais pas d’articles issus des shops entre 1h et 5h. Y a-t-il des conséquences en termes de protection des travailleurs? Non. L’interdiction générale du travail dominical et nocturne n’est pas touchée. Il n’a jamais été question de remettre en cause cet acquis, mais simplement d’harmoniser le régime actuel des dérogations possibles prévues par la loi sur le travail. Cette adaptation de la loi simplifiera le travail des stations-service et répondra aux besoins de la clientèle, sans pénaliser les travailleurs. Elle n’appelle donc nullement autant de gesticulation syndicale. Les étudiants ou les travailleurs à la recherche d’un travail d’appoint accueilleront d’ailleurs volontiers cette nouvelle possibilité. Enfin, la loi reste très stricte sur le type de marchandises qui pourra être vendue: les stations-service ne se transformeront donc pas en mini-supermarchés. La vente au détail traditionnelle ne doit dès lors pas craindre une concurrence exacerbée. Le combat contre cette micro-ouverture ne bénéficie ni aux travailleurs, ni aux consommateurs, ni à l’économie. Cherchez l’erreur.

A Genève, les infrastructures d’assainissement des eaux font partie soit du réseau primaire, propriété des SIG, soit du réseau secondaire, propriété des communes. Actuellement, leur financement fait appel à un mélange de taxes payées par l’utilisateur et de dépenses publiques générales. Ainsi, une partie du financement du réseau secondaire est assuré par le produit de l’impôt communal, ce qui déroge au principe de l’utilisateur-payeur tel que prévu par la législation fédérale. En décembre 2012, le Conseil d’Etat a présenté un projet de modification en profondeur du financement de l’assainissement des eaux (PL 11086). © SIG / Jay Louvion

Les Suisses voteront sur le référendum lancé contre une micro-amélioration des heures d’ouverture des shops de stations-service. Une simple lecture du projet démontre que ce combat, annoncé comme la mère de toutes les batailles syndicales, relève plutôt de la tempête dans un verre d’eau.

Réforme du financement dans le viseur

ÉDITORIAL

Stations-service: une tempête dans un verre d’eau

Assainissement des eaux

Le nouveau mode de financement Le Conseil d’Etat prévoit pour le réseau primaire un réaménagement du régime de la taxe d’épuration existante couplée à une hausse de tarif, qu’il justifie par le fait que les recettes actuelles ne permettent pas de couvrir les coûts. Pour le réseau secondaire, la taxe d’écoulement actuelle sera remplacée par une nouvelle taxe annuelle d’utilisation du réseau et une taxe unique de raccordement due lors de la construction. Il n’y aurait donc plus de financement via l’impôt. Enfin, le projet du Conseil d’Etat prévoit la création d’un fonds intercommunal d’assainissement qui mutualiserait les coûts d’entretien du réseau secondaire et les répartirait sur l’ensemble des communes. Ceci permettrait notamment une uniformisation de la taxe.

Le point de vue de la CCIG La CCIG prend acte de la volonté du Conseil d’Etat d’adapter la pratique cantonale à la législation fédérale. De même, la volonté de mutualiser les coûts et, partant, d’aplanir le montant des taxes entre communes semble justifiée sur un territoire cantonal de taille réduite. Cependant, au-delà de ces quelques éléments positifs, le projet du Conseil d’Etat suscite le scepticisme pour un certain nombre de raisons, détaillées ci-dessous. Pour le consommateur final, la conséquence principale serait une hausse de charges. Pour les entreprises, la situation n’est malheureusement pas claire, les estimations du Conseil d’Etat étant très réductrices et ne couvrant pas la grande diversité des profils composant le tissu économique du canton. Les entreprises ayant des besoins importants en termes de surface construite seraient proportionnellement davantage affectées. La CCIG s’alarme en particulier du fait que, si le Conseil d’Etat prévoit une hausse relativement modérée des taxes lors de l’entrée en vigueur de la loi, celle-ci prévoit la possibilité de tarifs beaucoup plus élevés à terme. Les hausses sont donc potentiellement très importantes. Parallèlement, il conviendrait que

l’aspect incitatif des nouveaux tarifs prenne uniquement la forme d’abattements possibles et non de majorations artificielles des taxes standards. Malheureusement, le projet de loi reste très évasif sur ce point. Une hausse d’impôts déguisée La CCIG est particulièrement critique quant au fait que cette loi prévoit un transfert de charge des communes aux contribuables sans aucune contrepartie. Les coûts devant être entièrement assumés par l’utilisateur et non plus par le budget des communes, la logique voudrait que celuici bénéficie d’une baisse proportionnelle de la fiscalité. Or, ce projet de loi ne prévoit aucune contrepartie de la sorte. Il s’apparente donc à une hausse d’impôts en tout sauf en nom. Le Conseil d’Etat se cache derrière l’arbre – opportun – de l’autonomie fiscale des communes, tout en admettant que les baisses de la fiscalité sont peu probables. Cette manière de faire est inacceptable et la CCIG invite instamment le Conseil d’Etat à réfléchir à un moyen alternatif de faire en sorte que son projet ne se traduise pas par une hausse détournée de la fiscalité. La fiscalité immobilière étant très lourde à Genève, ce ne sont pas les possibilités qui manquent. ■

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Marc Rädler


3 No 4

Mai 2013

infoCOMMERCE INTERNATIONAL

Accords de libre-échange: à vous de jouer! La CCIG a toujours soutenu les négociations de libre-échange entreprises par la Confédération. Ainsi, il y a quelques années, le premier round de négociation entre les ambassadeurs suisses et chinois dans ce but s’est déroulé à la CCIG. Depuis dix ans, la Suisse multiplie les accords de libre-échange à travers le monde. L’Université de Zurich, mandatée par l’OSEC – rebaptisé « Switzerland Global Enterprise » le 11 avril dernier – a passé au crible les données fournies par les autorités douanières de plusieurs pays avec lesquels la Suisse a conclu récemment un tel accord, afin de savoir si les entreprises suisses en tiraient parti. Premier constat : les entreprises n’exploitent pas systématiquement les avantages auxquels elles ont droit. Les privilèges douaniers convenus dans un accord de libreéchange doivent en effet être demandés par les entreprises.

En matière d’exportations, les différences par pays sont notables. En ce qui concerne les échanges avec le Canada, les entreprises suisses ont pu économiser 18 millions de francs grâce à l’accord. Elles auraient pu épargner 6 millions de plus si elles avaient fait valoir entièrement leurs droits. Un peu plus d’un quart (28%) des exportations suisses arrivent détaxées au Canada du fait de l’accord de libre-échange. Or, le volume des exportations détaxées est légèrement supérieur à 50% pour le Mexique et atteint 60% avec la Corée du Sud. Côté importations, les écarts sont encore plus frappants. Ainsi, avec la

Turquie, le taux d’utilisation des réductions douanières a évolué entre 80 et 90%. La situation est différente pour le Japon ou la Corée du Sud. Avec la Corée, les entreprises ont, certes, rapidement mis à profit l’accord, avec un taux d’utilisation qui a grimpé à près de 80% en 2011, avant de redescendre ensuite. La même tendance a pu être observée avec Singapour. Selon l’Université de Zurich, l’étude démontre aussi que ces accords ne doivent pas être considérés comme des acquis: la conclusion d’un accord de libre-échange n’est pas la fin, mais le début d’un processus. Globalement, et l’Enquête conjoncturelle 2012-2013 de la CCIG le

prouve, les entreprises suisses savent s’adapter à un environnement de marché rendu difficile, notamment en raison de la force du franc. En témoigne le fait qu’elles ont réussi, l’an dernier, à accroître la part de leurs exportations vers l’Asie ainsi que vers les Amériques, tout en réduisant leur dépendance envers

■ POUR TOUTE INFORMATION COMPLÉMENTAIRE: Philippe Meyer: p.meyer@ccig.ch - tél. 022 819 91 11

Séminaire

Le Nigéria, un marché prometteur Mardi 4 juin 2013 de 16h à 19h - CCIG, bd du Théâtre 4, Genève

Avec 6,6% de croissance économique prévue pour 2013, d’énormes gisements de pétrole et de gaz, le Nigéria est en train de dépasser l’Afrique de Sud et de devenir la première économie du continent africain. Une classe moyenne grandissante – ainsi qu’une classe aisée établie – sont demandeuses de produits de grande qualité, voire de luxe. Dans ce cadre, les produits «swiss made» bénéficient d’un indéniable avantage concurrentiel. En outre, pour diminuer sa dépendance aux matières premières, le Nigéria sait qu’il doit diversifier son économie, ce qui offre des perspectives à nombre d’entreprises suisses. Soixante d’entre elles ne s’y sont pas trompées et emploient aujourd’hui, sur place, presque 4000 personnes. Avec le Swiss African Business Circle et l’OSEC, Swisscham Africa organise en septembre prochain un voyage d’affaires qui permettra aux entreprises intéressées de rencontrer des partenaires nigérians potentiels en vue d’établir des relations commerciales. Pour préparer ce voyage, Swisscham Africa et la Chambre de commerce,

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d’industrie et des services de Genève proposent ce séminaire d’information, lors duquel Laurent Balmelli, managing director de Sana Elias Group, présentera les opportunités, mais aussi les risques du marché nigérian. Implanté en Suisse, au Nigéria (Lagos) et à New York, Sana Elias Group aide les PME à faire leurs premiers pas dans ce pays africain. Geoffroy Raymond, CEO de Tegona, partagera ses expériences avec le public. Ce sera l’occasion idéale de poser toutes les questions à des spécialistes, qui répondront sans langue de bois. ■

■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS: www.ccig.ch - Agenda des événements

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l’Europe. Il serait dommage qu’elles n’exploitent pas pleinement les possibilités offertes par les accords de libre-échange. La CCIG encourage donc ses membres exportateurs à coopérer toujours davantage avec les services gouvernementaux dans ce sens. ■


4 Mai 2013

No 4

infoCHAMBRE Compétitivité comparée des administrations cantonales

Administrations cantonales sous la loupe: le fisc reste mal noté L’enquête menée par les Chambres de commerce de Suisse latine auprès des entreprises révèle que, comme en 2011, les procédures, l’orientation client et les émoluments restent toujours des causes d’insatisfaction dans les administrations cantonales. Pour sa deuxième participation à l’enquête, le canton du Tessin réalise à nouveau un très bon résultat et passe en tête du classement général, détrônant ainsi le canton de Fribourg, leader incontesté des quatre dernières éditions. Les administrations cantonales jugées dans leur ensemble Si les compétences, l’amabilité et la serviabilité du personnel sont jugées satisfaisantes, sa disponibilité reste un problème important, puisqu’un tiers des répondants s’en plaint toujours. L’orientation client, quant à elle, n’a pas évolué et reste insatisfaisante pour un quart des entreprises sondées. En matière d’émoluments également, la situation demeure très insatisfaisante puisque quatre sondés sur dix estiment leur montant trop élevé.

Genève en queue de peloton Les résultats sont malheureusement soit en stagnation, soit en baisse pour Genève. Or, la baisse concerne principalement les éléments déjà les moins bien jugés en 2011, à savoir la disponibilité des interlocuteurs, le coût des émoluments et l’orientation client. L’amabilité reste correcte, en baisse malgré tout, ainsi que la compétence des interlocuteurs. La satisfaction globale des entreprises par rapport à leur administration cantonale prise dans son ensemble classe Genève avant-dernière sur 7, rang qu’elle occupait déjà dans l’édition 2011 de cette étude.

Au classement général, avec des résultats bons à très bons partout, le Tessin souffle de justesse la première place à Fribourg, qui tenait la pole position depuis 2004. Le canton de Neuchâtel reste à la traîne avec une moyenne de tout juste 6 sur un maximum de 10 points.

L’administration fiscale est la plus problématique, Genève arrivant bonne dernière. Les reproches sont non seulement nombreux quant à la disponibilité des interlocuteurs (près de 60 % d’insatisfaction) et à

Classement général

la rapidité en général mais, de surcroît, en augmentation par rapport à 2011.

Jugements globaux sur l’Administration genevoise (base: une centaine d’entreprises localisées à Genève).

Quant à la satisfaction relativement aux services de la formation professionnelle, Genève est le seul canton qui enregistre une baisse en 2013, en raison de trois problèmes importants: les procédures, critiquées par quatre répondants sur dix, la rapidité d’intervention en cas de problème avec un apprenti et la compétence des collaborateurs, l’insatisfaction étant de 25% environ pour ces deux derniers éléments. En ce qui concerne les procédures relatives à la protection de l’environnement et à l’aménagement du territoire, tous les cantons (sauf le Tessin) sont, peu ou prou, logés à la même enseigne: les procédures sont jugées compliquées et la répartition des

compétences entre canton et communes pas claires. Là aussi, Genève se classe à l’avant-dernier rang. Seuls le registre du commerce et la promotion économique, déjà les

mieux jugés en 2011, progressent sensiblement cette année et obtiennent ainsi une très bonne évaluation (respectivement 52 et 53% d’entreprises «tout à fait satisfaites» et 44 et 41% «assez satisfaites»). ■

Une enquête menée auprès des entreprises de Suisse latine

2013 Rang 2011 Rang 2009 Rang 2007 Rang 2004 Rang TI

7.2

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6.8

2

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-

-

-

-

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FR

7.1

2

7.1

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6.9

1

7.1

1

6.7

1

VS

6.8

3

6.7

3

6.5

3

6.6

2

6.4

2

VD

6.7

4

6.7

3

6.6

2

6.5

3

5.8

5

JU

6.2

5

6.5

5

6.2

5

6.5

3

6.0

4

GE

6.2

5

6.4

6

6.4

4

6.2

5

5.7

6

NE

6.0

7

6.0

7

5.7

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6.1

6

6.4

2

L’enquête sur les administrations cantonales est réalisée pour la sixième fois par les Chambres de commerce de Suisse latine, regroupées au sein d’Info-Chambres. Celle-ci met sous la loupe les administrations cantonales, en particulier les services de l’administration fiscale, de la formation professionnelle, de la protection de l’environnement et de l’aménagement du territoire. Cette étude a été effectuée par l’institut de sondage MIS Trend pour le compte d’Info-Chambres sous forme d’enquête qualitative de satisfaction auprès d’un échantillon de 759 entreprises représentatives de l’économie de Suisse latine. Info-Chambres est l’association des Chambres de commerce et d’industrie des six cantons romands, des cantons de Berne et du Tessin. Sa mission est la promotion de conditions-cadres favorables au développement économique durable et harmonieux de l’économie.

Nouveau

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5 No 4

Mai 2013

infoCHAMBRE

Nouveau cycle de conférences «Genève en thèmes»

Accueil des nouveaux membres

Aménagement: principes et outils à disposition

FALCONMEDIA SA Editeur de calendriers www.falconmedia.ch

CRÉDIT AGRICOLE FINANCEMENTS Banque de détail www.ca-financements.ch

ALAN MACKENZIE Informatique www.alanmackenzie.ch WISE S.àr.l. Philanthropy advisors www.wise.net WPS SA Activité fiduciaire et de services www.wpssa.com Monsieur Marco FÖLLMI Indépendant EMAILVISION Edition de logiciels marketing online www.emailvision.ch JAQUENOUD FRUITS ET LÉGUMES SA Production et commerce de fruits et légumes www.jaquenoudsa.ch

COSMOVICI & ASSOCIATES Propriété intellectuelle www.cosmovici.co

Sponsors

Igor Andersen, architecte EPFL chez Urbaplan, a montré que l’aménagement du territoire repose sur des outils qui peuvent être regroupés en deux grandes familles: la planification directrice et les plans d’affectation. La planification directrice donne une vision sur le long terme (15 ans) et dirige l’action des pouvoirs publics. Les plans d’affectation «codent» le territoire et définissent son usage (zones à bâtir, zones agricoles et zones à protéger). Ils ont force obligatoire pour chacun. Le plan directeur cantonal touche des domaines très larges: urbanisation, nature, transports. Les plans directeurs communaux et les plans directeurs de quartier sont subordonnés au PDCn et traitent de thèmes similaires.

ORACLE SOFTWARE (SUISSE) SA Société d’informatique www.oracle.com BOA LINGUA SA Séjours linguistiques www.boalingua.ch ONDACO S.àr.l. Conseils et services en informatique www.ondaco.com BOURGEOIS PRIMEURS CAROUGE PRÈS GENÈVE SA Primeurs en gros www.bourgeois-primeurs.ch SECRETARY PLUS Bureau de secrétariat www.secretary-plus.ch

Les plans d’affectation définissent, en premier lieu, là où l’on peut bâtir et là où l’on ne peut pas. Ils ont donc un impact sur la valeur des terrains. Genève connaît une notion particulière: la zone de développement, qui impose de réaliser un PLQ. Celui-ci fige le développement de la section du territoire qu’il dessine. Ce «gel»

ASAMCO Association Suisse-Corée www.asamco.ch

EKSPERT SA Comptabilité, gestion des salaires pour PME www.ekspert.ch

Co-sponsors

CHRONOLOGICA SA Private administration management www.chronologica.ch

Partenaires

Contrairement à une croyance solidement ancrée, Genève est, au niveau de son paysage, un canton-campagne plutôt qu’un canton-ville et a développé très tôt une sensibilité à la qualité de son territoire, puisqu’il est le premier canton à s’être doté d’une loi d’aménagement en 1929. La manière dont l’aménagement est réalisé a un impact sur la vie quotidienne: logement, travail, nature, paysages, agriculture, mobilité. Or, la mise en œuvre de projets est aussi bien publique que privée; elle est donc cadrée par une série d’outils. La CCIG en a fait le thème de sa première conférence du cycle. Compte rendu.

Planification directrice • Plan directeur cantonal (PDCn) • Plan directeur communal (PDCom) • Plan directeur de quartier (PDQ)

2013

© Alain Grandchamp / Ville de Genève

Le dernier Accueil des nouveaux membres de la CCIG a eu lieu le 11 avril 2013. Dix-sept entreprises nouvellement adhérentes y ont participé.

Une Genève compacte, multipolaire et verte.

est discutable, notamment en regard des délais de réalisation observés: est-il vraiment nécessaire? Pour les zones industrielles, il existe un instrument semblable: le plan directeur de zone de développement industriel. A l’échelle de l’agglomération Au tournant des années 2000, de nouveaux concepts sont nés, qui Plans d’affectation • Plan de zone • Plan localisé de quartier (PLQ) • Plan directeur de zone de développement industriel

ont élargi la vision de l’aménagiste. Il s’agit des plans d’agglomération et des Périmètres d’aménagement coordonné d’agglomération (PACA), qui sont des secteurs de développement liés à la création d’axes de transports publics desservant lieux d’habitation et d’activité. Ces instruments sont issus de la volonté de la Confédération de préserver le sol (éviter le « mitage » du territoire) et de rendre le système urbain efficace et collaboratif entre collectivités. Les projets relatifs au trafic d’agglomération qui voient le jour sous leur égide bénéficient d’ailleurs d’une subvention fédérale pouvant aller jusqu’à suite page 6


6 Mai 2013

No 4

infoCHAMBRE

Genève en thèmes: Des conférences pour mieux comprendre les enjeux du canton

suite de la page 5

Le projet d’agglomération est une sorte de PDCn supracantonal. Toutefois, les questions de son « opposabilité », c’est-à-dire sa qualité de loi, et des procédures d’approbation restent encore floues. Pour que le projet d’agglomération prenne réellement sa place dans la « boîte à outils » de l’aménagement cantonal, ces points doivent être réglés. La révision du PDCn actuellement devant le Grand Conseil, qui prend en compte la réalité de l’agglomération du Grand Genève, est une première étape dans ce sens. Densité et qualité La densité des constructions est l’une des conditions du développement durable, puisqu’elle assure un usage rationnel du sol. On utilise communément l’indice d’utilisation du sol (IUS), qui se traduit par le ratio surface de plancher/surface de terrain. Dès un IUS de 1, par exemple, l’usage des transports publics devient efficace. Toutefois, il n’y a pas de relation entre la densité et la forme urbaine. Ainsi, le Vieux-Carouge présente une densité identique à celle des Morgines, Onex 1. Il n’y a pas non plus de relation entre densité et hauteur. La qualité d’une zone bâtie se mesure réellement à la diversité du bâti, aux volumes, à l’emprise au sol, aux surfaces piétonnes, aux surfaces vertes, etc. 1

«Loger nos enfants» Le Conseiller d’Etat François Longchamp, en charge du Département de l’urbanisme, a analysé, quant à lui, combien la situation actuelle à Genève, particulièrement en matière de logements, est le fruit de la vision des années 90. A cette époque de fort chômage, tous les scénarios prévoyaient une stagnation ou, au mieux, une croissance faible de la population. Depuis une génération, l’habitude a été prise de se loger hors des frontières cantonales et le bassin d’habitat s’élargit aujourd’hui bien au-delà de la région lémanique. Cette «expatriation des familles» a pour conséquence un vieillissement de la population genevoise plus rapide que dans d’autres villes suisses. En outre, «nous aurons une génération de pendulaires qui n’auront aucun lien social avec le territoire où ils travaillent», avertit le magistrat, ce qui entraînera une désertification de la ville en soirée. Outre le désormais célèbre réflexe «not in my back yard» (pas dans ma cour), François Longchamp a relevé que les programmes de construction actuels ne répondent pas aux capacités financières de la classe moyenne. Mais il est convaincu que les barres d’immeubles ne sont pas non plus la seule réponse aux besoins de logement de cette classe de la population, raison pour laquelle il a initié une grande réflexion sur l’élaboration des PLQ, dont les résultats devraient être livrés à la fin de l’été. ■ Les présentations de MM. Longchamp et Andersen sont disponibles sur le site de la CCIG, www.ccig.ch, sous «Informer», rubrique «Genève en thèmes».

Consulter la brochure «La densité bâtie: un indice clé», téléchargeable sur le site du Département de l’urbanisme.

Allongement de l’espérance de vie, globalisation des échanges marchands, généralisation des moyens de communication instantanés sont autant de bouleversements profonds qui affectent notre société. De nouvelles questions se posent, qui nécessitent d’imaginer de nouvelles réponses. En 2013, année électorale, les citoyennes et citoyens seront appelés à choisir ceux qui les gouvernent et, par là-même, à choisir parmi différentes visions de la société. Pour effectuer des choix pertinents et informés, il importe de comprendre les grands enjeux auxquels est confronté le canton. Telle est l’ambition de ce cycle de conférences qui proposera, de manière accessible, un tour d’horizon des principaux thèmes qui occupent le canton. Le thème de l’aménagement a ouvert les feux. La prochaine conférence aura lieu le mardi 14 mai, de 12h15 à 14h, sur le thème: «Energie: Entre coûts et pénurie, un avenir ensoleillé?». Programme et inscriptions sur www.ccig.ch, agenda des événements.

Quand la CCIG créait du logement… © Alain Grandchamp / Ville de Genève

50 %. Paradoxalement, le concept d’agglomération trouve son origine dans la péréquation financière et l’affectation de l’impôt sur les huiles minérales, domaine qui est en marge de l’aménagement du territoire.

Le prix européen qui vient de couronner le projet de rénovation de la cité du Lignon, conçue il y a 50 ans, jette un coup de projecteur opportun sur ce quartier désormais patrimoine protégé. La Fondation privée pour la construction des HLM du Lignon avait été patronnée par la Chambre de commerce genevoise, la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et l’Union des industriels en métallurgie (UIM). Six cents logements à loyer modéré avaient pu être ainsi créés, suite à l’appel de souscription d’obligations lancé par la CCIG et auquel 56 entreprises avaient répondu. L’Etat, pour sa part, avait acquis le tiers de la campagne du Lignon pour y réaliser des HBM, le reste de la propriété étant acheté par des privés, qui ont cédé gratuitement à l’Etat les surfaces nécessaires à la création de la route du Lignon ainsi que 40000 m2 pour la construction d’équipements publics. Cette coopération, une première en Suisse, avait été saluée comme une belle démonstration de ce que pouvait produire une alliance entre le patronat et les ouvriers pour faire face à la pénurie de logements. En 1953, la Chambre de commerce avait mis sur pied une Fondation HLM afin de participer à la production de logements, partant du principe que, si l’Etat s’occupait de loger les personnes économiquement faibles, il incombait aux privés de construire pour les personnes actives, mais ne disposant toutefois pas des revenus leur permettant de se loger dans les constructions neuves de plus haut standing. En 1965, la Fondation avait mis sous toit plus de 1000 logements. Parallèlement, la CCIG avait vivement engagé le Département des finances à recourir aux fondations de prévoyance pour financer la construction de logements.


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Mai 2013

infoSPONSORS

Optimisez l’impact de vos conférences grâce à la technologie La visioconférence, un outil qui a déjà fait ses preuves. Tous les professionnels le savent: les temps de transports sont des moments de non ou de moindre productivité. Non seulement ils ont un coût (achat de billets d’avion, déplacement en voiture, train…), mais, en plus, s’y ajoute le coût humain, qui contribue largement à accroître le coût global du déplacement. C’est pourquoi la visioconférence, déjà largement utilisée en entreprise, se positionne comme l’un des outils de travail collaboratifs les plus productifs (Skype et autres systèmes plus poussés). En effet, la visioconférence permet de réunir rapidement des collaborateurs ou partenaires distants sans engendrer une logistique ou des investissements financiers importants. À grande échelle? S’il est certain que la visioconférence présente un réel avantage en matière de coût et de gain de temps, pourquoi ne pas l’appliquer aux conférences, lancements de produits, congrès ou forum internationaux et autres événements de grandes tailles ? Réalisée en France pour l’un de nos clients, une conférence a réuni 480 médecins et chercheurs invités dans l’une des treize villes à choix, le tout coordonné depuis Paris, sur le même principe que la télévision en multiSponsors

plex. Il en a résulté un débat très animé entre les orateurs des treize scènes, un gain de temps pour tous les participants aux agendas très chargés et une grande richesse sur le plan des contenus. Notre client est d’ailleurs en train de revoir sa stratégie événementielle mondiale dans ce sens, prenant aussi en compte la diminution considérable des émanations de CO2 générées par de nombreux déplacements sur de grandes distances qu’elle permet. Nos solutions permettent de s’affranchir des temps de latence dans les échanges et garantissent une image de haute qualité permettant la projection sur grand écran, offrant aux participants une expérience live inédite, vivante et réactive. De la conception design à la production technique, nous vous proposons une solution sur-mesure, idéalement adaptée à votre événement. ■

La construction durable: un axe majeur de notre stratégie Le «développement durable» est dans tous les médias. Souvent, le sens de cette expression est galvaudé; il s’agit d’une simple étiquette destinée à mettre en valeur un produit ou un service. Ce n’est pas le cas chez Losinger Marazzi, où le développement durable est un axe essentiel de la stratégie d’entreprise, qui permet de proposer des solutions écologiques et économiques pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. Losinger Marazzi contribue en outre au bien-être de tous en élaborant, en collaboration avec ses clients, des projets qui concourent à une meilleure qualité de vie pour les occupants, tout en répondant aux enjeux de l’avenir. stratégie d’entreprise sur les principes du développement durable. Les projets que Losinger Marazzi réalise pour ses clients doivent améliorer le bien-être des usagers tout en limitant au maximum l’empreinte écologique. Cette approche s’applique de façon très large: choix du site, urbanisme, architecture, éco-conception, phase de construction et d’exploitation et, enfin, déconstruction avec le recyclage des matériaux. Ecoquartier Eikenøtt à Gland (VD).

Toute dynamique économique s’accompagne d’une intense activité de construction: construction d’infrastructures, de bâtiments de production, de logements. Cela ne va pas sans une consommation de ressources, de réserves foncières et d’énergie. La tension qui peut en

résulter constitue un sujet particulièrement sensible dans nos régions les plus densément peuplées et impose un positionnement clair des entreprises concernées. En tant que filiale du groupe Bouygues Construction, qui intervient dans le monde entier, Losinger Marazzi a, très tôt, axé sa

Pour plus d’informations: info@dorier.ch, tél. +41223902000 Co-sponsors

Partenaires

Bouygues Construction investit chaque année plus de 30 MCHF dans la recherche et le développement au travers de collaborations avec les universités et l’industrie, afin de développer de nouvelles compétences, de nouveaux procédés et matériaux. Losinger Marazzi est, parmi les principaux acteurs de ses métiers, la seule entreprise qui soit en mesure d’offrir un panel de compétences aussi large à ses clients. Elle a étendu le concept de construction durable à tous les secteurs, du bâtiment isolé à l’aménagement de quartiers entiers, en passant par les grands projets industriels. Les projets Eikenøtt à Gland (VD), Im Lenz à Lenzburg (AG) ou encore Greencity à Zurich en sont des exemples probants. ■

2013

Faire la différence Plus que jamais, la valeur de son capital humain permet à l’entreprise de faire la différence sur ses marchés. À l’écoute de vos besoins, le CRPM propose et anime l’offre la plus complète de formation en management de Suisse romande : séminaires à la carte, conseil et programmes sur mesure, organisation et gestion de la fonction formation au sein de l’entreprise. www.crpm.ch


8 Mai 2013

No 4

Exemption de la taxe CO2 pour 2013?

infoAGENDA

Genève en thèmes: «Energie: Entre coûts et pénurie, un avenir ensoleillé?»

Dépôt de la demande avant le 30 mai!

Mardi 14 mai 2013 de 12h15 (accueil dès 12h) à 14h CCIG, bd du Théâtre 4, Genève Comment l’énergie est-elle consommée à Genève ? Y a-t-il des potentiels d’économie ? Quelle est la politique cantonale de l’énergie ? Afin d’aborder ces questions, la CCIG invite les personnes intéressées à venir dialoguer avec Pierre Maudet, conseiller d’Etat en charge de la politique publique « Energie », Jérôme Faessler, collaborateur scien-

tifique à l’Université de Genève, et Gilles Garazi, responsable du projet éco21 de SIG. Cette conférence, deuxième du cycle intitulé « Genève en thèmes », sera suivie d’un cocktail déjeunatoire. ■ ■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS: www.ccig.ch - Agenda des événements

Midi de la Chambre

La nouvelle loi fédérale sur le CO2 pour 2013-2020 est en vigueur depuis le 1er janvier 2013. Les entreprises souhaitant le remboursement de la taxe sur les combustibles fossiles pour 2013 doivent s’annoncer d’ici au 31 mai à l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), et d’ici au 31 août 2013 pour remboursement dès le 1er janvier 2014.

œuvre et le suivi de toutes les actions rentables améliorant sa performance énergétique, via audit et convention d’objectifs. La variante 1 de l’article « grands consommateurs » de la loi genevoise sur l’énergie est une des options qui s’offrent à ces grands consommateurs. ■

Sont concernées les entreprises émettant plus de 100 t de CO2 par an (= 40 000 l de mazout consommés) et dont le secteur d’activités figure en annexe de l’Ordonnance sur le CO2.

■ POUR EN SAVOIR PLUS: Agence de l’Energie pour l’Economie, tél. 032 933 88 55, information@enaw.ch www.aenec.ch

En contrepartie, la Confédération exige de l’entreprise la mise en

Compléments d’information sur le site de l’Office cantonal de l’énergie

IMPRESSUM Bulletin d’information de la CCIG. Paraît 10 fois par an, 3300 exemplaires Responsable d’édition: Alexandra Rys Rédaction: Fabienne Delachaux, Philippe Meyer, Géraldine Siegenthaler, Alexandra Rys Publicité: Promoguide SA - Tél. 022 809 94 92 Concept et Graphisme: ROSS graphic design - Rolle Impression: SRO-KUNDIG SA - Genève Informations: publications@ccig.ch

4, boulevard du Théâtre - 1204 Genève Adresse postale Case postale 5039 - 1211 Genève 11 Tél. 022 819 91 11 - Fax 022 819 91 00

Jeudi 23 mai 2013, de 12 h à 14 h - CCIG, bd du Théâtre 4, Genève Venez assister aux présentations des entreprises suivantes: COMPTOIR IMMOBILIER SA

AZI INNOVATION

3MUNDI

AGENCE NET DESIGN

AD-MANAGER.CH BY RS.SOLUTIONS SA

WISEKEY SA

■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS www.ccig.ch - Agenda des événements Sponsors

Co-sponsors

Partenaires

2013

Petit déjeuner des PME et start-up

Le nouveau droit comptable Vendredi 31 mai 2013 de 18h15 à 10h - CCIG, bd du Théâtre 4, Genève Organisés par le Service de la promotion économique du canton de Genève et ses partenaires, dont la CCIG, les Petits déjeuners des

PME et des start-up ont pour objectif de former et d’informer les entrepreneurs, mais aussi de favoriser le réseautage.

UNE ÉQUIPE POUR VOUS ÉCOUTER, VOUS COMPRENDRE ET VOUS ACCOMPAGNER

■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS www.petitsdejeuners.ch - 10 jours avant l’événement

En 2014, soyez partenaire de la CCIG! Votre entreprise s’est récemment établie à Genève? Vous développez un nouveau produit ou service? Vous désirez mettre en avant votre «marque»?

mique genevoise, la CCIG vous offre, à travers ses nombreuses activités, son réseau unique et ses supports de communication, la possibilité de mieux vous faire connaître.

Alors associez votre image à la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève pendant un an!

Découvrez ses formules de partenariat, réunies sous l’enseigne « Ensemble pour mieux réussir ».

Organisation dynamique et reconnue dans la communauté écono-

■ INFORMATIONS: Philippe Meyer - tél. 022 891 91 11

BDO est la fiduciaire privilégiée des PME, des administrations publiques et des institutions sans but lucratif.

BDO SA • Route de Meyrin 123 • CP 24 • 1219 Châtelaine Tél. 022 322 24 24 • geneve@bdo.ch • www.bdo.ch

Audit • Fiduciaire • Conseil 1

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CCIGinfo no 4 – Mai 2013  

Bulletin mensuel de la CCIG