Issuu on Google+

Trop de papiers en liberté ? Capturez- les ! .pdf

Décembre 2012

.doc

Capturer Traiter Archiver

© Photos : Shutterstock

.xls

www.ccig.ch

MENSUEL No 10

Bulletin d’information de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève

T. 0848 912 912 www.devillard.ch

Séminaire économique

Commerce international

infoAGENDA

Présentation d’une étude, table ronde et interventions ont permis de faire le tour du thème traité cette année: la formation et son adéquation avec les besoins des entreprises.

Cinq des participants à la mission économique d’octobre dernier en Afrique du Sud témoignent des portes que ce voyage leur a ouvertes.

Les événements organisés par la CCIG affichent souvent «complet». Réservez dès aujourd’hui les dates qui vous intéressent dans votre agenda!

PAGE 3

1-2 Deux lauréats, huit cent participants, mille et un échanges! ÉDITORIAL Les multinationales ne sont pas des OVNI!

Promesse tenue, voire dépassée, pour le 10e Evénement économique, avec la barre des 800 participants franchie! Après un Séminaire économique dédié à la formation (voir en page 3), la partie officielle s’est déroulée sur un tempo soutenu, alternant remise de prix et performances d’artistes et se clôturant sur un discours enlevé du président du Conseil d’Etat, Pierre-François Unger. Les deux entreprises distinguées étaient Groupe H, récipiendaire du nouveau Prix de l’économie genevoise, et WISE, lauréat du Prix de l’innovation. Si les concepts qui ont mené ces entrepreneurs au succès parlaient à la raison, leur discours a parlé au cœur des personnes présentes, faisant souffler sur la soirée un vent d’émotion et d’optimisme.

infoCHAMBRE Séminaire économique: Un pôle de formation attrayant, mais des défis à la pelle

6

infoPARTENAIRE Les multinationales: essentielles à l’économie genevoise

7

infoSPONSOR Quand soins riment avec qualités humaines, expertise et proximité infoCHAMBRE Midi de la Chambre du 15 novembre 2012 infoAGENDA - Midis de la Chambre - Rencontres du Management durable - Dîner annuel 2013 - Petits déjeuners des PME et start-up - Petit déjeuner du Commerce - A vos agendas!

Organisez votre séminaire d’entreprise avec la CCIG

L’Evénement économique : information, réseautage et convivialité !

Deux nouveaux Prix Les Prix de l’économie genevoise et de l’innovation ont été remis pour la première fois le 22 novembre dernier. Créés sous l’impulsion du Département des affaires régionales, de l’économie et de la santé et en partenariat avec l’Office de Promotion des Industries et des Technologies (OPI), ils ont pour but de mettre en valeur le tissu économique genevois et d’honorer des entreprises dont la réputation et le rayonnement véhiculent une vision positive de Genève. Ils remplacent le Prix CCIG et les Prix de l’Industrie et Prix de la Jeune Industrie remis jusqu’à présent lors de l’Evénement économique de la CCIG. C’est au Groupe H, bureau européen d’architecture et d’ingénierie, que le Prix de l’économie 2012 a été remis, pour rendre hommage à ses constructions emblématiques et

au réseau de compétences qu’il a su tisser au niveau international. Quant au Prix de l’innovation 2012, il a été décerné à WISE – conseillers en philanthropie, dont l’éthique dans la professionnalisation de la philanthropie et le rapport privilégié avec les donateurs sont ainsi félicités. Groupe H: des constructions visionnaires et durables Gagnant du Prix de l’économie genevoise, Groupe H s’est rendu célèbre grâce à des constructions telles que la Tour Winterthur à Paris-la-Défense, la ville de Spoutnik City à Kiev, le Shopping Centre Piter Raduga à Saint-Pétersbourg, le Geneva Starling Hotel et le Palais de l’Equilibre (aujourd’hui Globe de la science et de l’innovation au CERN) à Genève ainsi que le Refuge du Goûter, à 3835 m sur la voie du Mont-Blanc. Son fondateur et PDG,

l’architecte Hervé Dessimoz, est aujourd’hui entouré de 30 architectes et d’une quarantaine d’ingénieurs à temps partiel. Outre la Suisse, le bureau est actif en France, en Italie, en Ukraine et en Russie.

WISE: aider à aider juste Quant au lauréat du Prix de l’Innovation, WISE – conseillers en philanthropie, c’est Etienne Eichenberger et Maurice Machenbaum qui ont créé en 2004 cet acronyme de «Wealthy Individuals – Social Entrepreneurs». WISE offre un service personnalisé aux donateurs – particuliers, familles ou fondations – tout au long des différentes étapes de leur engagement philanthropique. Par son expérience et la connaissance approfondie des enjeux sociaux, WISE aide les donateurs à définir leur stratégie d’engagement, à identifier des organisations partenaires, à planifier et suivre leurs projets. L’intérêt commun en premier La remise de ces prix est entrée en résonnance avec le discours suite page 2

© D. Jordan

4-5 infoCOMMERCE INTERNATIONAL Mission économique en Afrique du Sud, octobre 2012

8

Deux lauréats, huit cent participants, mille et un échanges!

© D. Jordan

3

PAGE 8

Evénement économique 2012

SOMMAIRE

2

PAGE 4 / 5

Les lauréats, de gauche à droite : Hervé Dessimoz du Groupe H, Maurice Machenbaum et Etienne Eichenberger de Wise.

Contact : s.bernhard@ccig.ch Consultez notre site régulièrement mis à jour

www.ccig.ch


2 Décembre 2012

No 10

© D. Jordan

suite de la page 1

Les premières conclusions de l’étude mandatée par la Fondation pour Genève sur l’impact de la Genève internationale mettent en lumière l’importance des multinationales pour l’économie locale. Pour la CCIG, ce n’est pas une surprise. Les données confirment celles issues de l’étude du Boston Consulting Group, publiées en juin de cette année, et celles de l’étude «Genève, ville mondiale: mythe ou réalité?», co-éditée avec la BCGE en octobre 2010. Menée conjointement par quatre universités et instituts universitaires de renom – les Universités de Genève et de Lausanne, l’EPFL et l’IHEID – la présente étude va analyser plus finement, au fil des mois, différents aspects tels que les clusters ou le personnel. Pour l’heure, elle nous rappelle que les multinationales étrangères versent 26% des impôts des entreprises et offrent 18% des emplois à plein-temps que dénombre le canton, ce qui représente la bagatelle de quelque 42700 emplois. L’étude fait également apparaître que, contrairement à un cliché répandu, 54,4 % des collaborateurs des multinationales (suisses et étrangères confondues) sont Suisses ou détenteurs de permis C, alors qu’ils ne sont que 52% dans le reste de l’économie genevoise. La majorité des employés des multinationales sont francophones. Il est donc faux de prétendre que les multinationales et leurs employés constituent une sorte de caste séparée de la population locale. En revanche, un autre enseignement devrait mobiliser utilement la classe politique genevoise : les entreprises multinationales, tout comme les organisations internationales, commencent à éprouver de la difficulté à recruter sur place du personnel hautement qualifié, ce qui ne manquera pas de créer un appel d’air pour les engagements à l’étranger. Comme l’a démontré l’analyse que nous avons menée avec la BCGE et qui a fait l’objet du Séminaire économique 2012 (dont le compte rendu se trouve à la page suivante), l’un des remèdes à cette situation est à chercher dans le renforcement de la formation professionnelle, notamment continue. Comme la CCIG a souvent eu l’occasion de l’affirmer, les multinationales sont d’une importance vitale pour l’économie genevoise: en termes de richesse générée dans le canton, de diversification des activités, de revenus pour l’Etat et de création d’emplois. Les soutenir, c’est assurer un tissu économique diversifié, celui-là même qui amortit, pour Genève et sa région, les turbulences économiques répétées de ces dernières années.

Le groupe de rock genevois Wind of Change.

du président de la CCIG, JeanBernard Rondeau, qui a pris pour leitmotiv la principale mission de la Chambre: assurer une économie forte. Soulignant que Genève était arrivée à un tournant de son histoire, il a appelé à faire primer l’intérêt commun sur les intérêts particuliers pour permettre à Genève de se réinventer. Avant de conclure: «Assurer une économie forte, c’est l’affaire de tous. En tant que membres de cette Chambre de commerce, d’industrie et des services, je vous demande d’être des démultiplicateurs de nos messages, d’en être les relais, non seulement dans votre entourage professionnel, mais aussi auprès de vos proches. Une juste perception des enjeux auxquels nous sommes confrontés nécessite, parfois, de convaincre mais, en premier lieu, d’expliquer. Certes, cette démarche, qui peut s’apparenter à une croisade,

demande du temps. Soyez certains que ce ne sera jamais du temps perdu, mais du temps investi au service de l’ensemble de la communauté.»

Résultats du concours

La solennité de la cérémonie a été allégée par de très beaux intermèdes musicaux du groupe Wind of Change, cinq jeunes Genevois dont les accents tantôt puissants, tantôt subtils et délicats n’ont laissé personne indifférent. Quant à Erik, peintre «performer», il a, en deux fois six minutes, créé une toile dédiée à chacun des lauréats, sous les yeux du public, en travaillant avec colle et paillettes. ■ Alexandra Rys

Les photos de l’Evénement économique 2012 peuvent être consultées sur le site www.ccig.ch, dans la rubrique «Images».

© D. Jordan

Les multinationales ne sont pas des OVNI!

ÉDITORIAL

JACQUES JEANNERAT Directeur

Parallèlement à la cérémonie officielle, les sponsors de la CCIG ont permis à cinq personnes de devenir lauréates du «concours sponsors». En s’intéressant de plus près aux différents stands, elles ont trouvé les réponses qui leur ont fait remporter un des prix attrayants mis en jeu. Le tirage au sort a eu lieu le lundi 26 novembre par les soins de Me David Lacin, notaire à Genève. La CCIG félicite les heureux gagnants! Behzad Alipour Tehrany, conseiller commercial indépendant, gagne une prise de vue aérienne par drone de son domicile ou de son entreprise. offert par

Florentina Keller, de KLC, gagne deux actions de la BCGE. offert par

Michel Chavaillaz, de SIG, gagne un bon de CHF 1000.- à faire valoir sur une expertise, un conseil, une étude de marché ou une évaluation. offert par

Agostinho Dos Santos, de Promoguide, gagne un billet en classe économique, aller-retour Genève-Dubaï, taxes d’aéroport non comprises. offert par

Diane Rieben, de PhoenixInvestigation, gagne un iPad noir, écran Retina, Wi-Fi & cellular, 32 Go, d’une valeur de CHF 800.-. Après la nourriture intellectuelle, la nourriture terrestre.

offert par

© 2012 EYGM Limited. All Rights Reserved.

Réunir tous vos experts au même endroit, c’est bien. Les réunir tous au bon endroit, c’est mieux.

Etre au même endroit a peu de sens sans compréhension mutuelle. Nos équipes internationales travaillent en étroite collaboration avec les vôtres pour vous aider à j]d]n]jd]k\†Õk]lkYakajd]k opportunités. Vous trouverez plus d’informations sur www.ey.com/ch. See More | Cooperation


3 No 10

Décembre 2012

infoCHAMBRE Séminaire économique

Un pôle de formation attrayant, mais des défis à la pelle

© D. Jordan

Sous le titre «Genève: un pôle de formation tourné vers l’économie?», l’étude publiée par la CCIG et la BCGE et avec la contribution de l’OCSTAT a fait l’objet d’une présentation et d’un débat nourri en première partie de l’Evénement économique 2012. Les panelistes étaient Samira Marquis, directrice du Département ressources humaines de Vacheron Constantin, François Abbé-Decarroux, directeur général de la HES-SO Genève, Christophe Clivaz, directeur de Swiss Learning, et Jean-Bernard Rondeau, secrétaire général de Maus Frères SA. Charles Beer, conseiller d’Etat en charge de l’instruction publique, de la culture et du sport a partagé son point de vue et participé au jeu des questions-réponses. A noter que, pour la première fois, les participants pouvaient tweeter leurs questions aux orateurs.

Renouveau de l’apprentissage Constat réjouissant: un nombre record de certificats d’apprentissage ont été remis l’année dernière à Genève. «C’est l’aboutissement de dix ans de travail à ce sujet. 4000 entreprises formatrices, et pas un contrat qui n’a pas trouvé preneur», se réjouit Charles Beer. Et ce ne sont pas uniquement les places d’apprentis qui sont en augmentation depuis six ans, mais aussi les secteurs qui les proposent. L’horlogerie, pourtant l’un des plus gros employeurs genevois, se fournissait traditionnellement en main-d’œuvre spécialisée à Neuchâtel ou en France. Grâce à une collaboration entre le DIP et le groupe Richemont, une formation professionnelle d’opérateur-trice en horlogerie est désormais offerte à Genève. Vacheron-Constantin compte doubler ses places d’apprentissage à Genève d’ici quelques années, affirme Samira Marquis. Ces développements sont prometteurs, mais Genève reste considérablement en décalage avec le reste du pays. Au-delà des frontières du canton, 70% des jeunes optent pour une formation duale, en école et en entreprise, contre seulement 25% à Genève. Jean-Bernard Rondeau estime que le niveau des candidats dans le commerce de détail est trop faible et que cela provient d’un manque de valorisation du secteur auprès des jeunes. Ce sont là des points qui peuvent être améliorés dans le cadre de l’enseignement. La croissance des places d’apprentissage se heurte cependant à la structure de l’économie genevoise: en effet, le secteur financier et les multinationales forment peu d’apprentis.

Selon Blaise Goetschin, CEO de la BCGE, l’un des plus grands formateurs d’apprentis du canton, l’apprentissage reste difficile à offrir endehors des agences de la banque. De nombreux postes dans le secteur financier requièrent en effet des connaissances expertes. Quant aux grandes multinationales, de par leur nature, elles n’ont pas l’habitude d’intégrer des apprentis, une particularité suisse. Une autre tendance, dessinée dans l’étude et relevée par les participants à la table ronde, est celle de la pénurie d’ingénieurs. Même si c’est là une tendance européenne, annoncée depuis longtemps, il est nécessaire de sensibiliser les jeunes et de valoriser ce domaine, en particulier auprès des femmes. S’orienter dans une multitude de choix Il est important de ne pas se focaliser sur un parcours aux dépens d’un autre. En effet, la force de la formation à Genève ne découle pas d’un cursus particulier, mais plutôt de la diversité. Jamais auparavant les jeunes n’ont eu autant de choix tant au niveau des formations offertes que des passerelles, qui permettent un parcours toujours plus individualisé. Cet élargissement des choix par rapport à la situation d’il y a 15 ans est notamment dû au rôle des HES, estime François Abbé-Decarroux. «Les HES sont devenues des véritables choix et ne sont plus du second best». Elles complètent l’université en mettant en avant des formations très spécifiques et tournées vers le monde professionnel. A l’inverse de l’université, c’est le Bachelor et non pas le Master qui est le titre professionnalisant des diplômés des HES. Au vu de cette multitude de choix, l’orientation des jeunes dans l’ensei-

gnement post-obligatoire prend d’autant plus d’importance. Le taux d’échec de 27% en première année d’études gymnasiales reste élevé, mais s’inscrit dans la moyenne nationale des abandons, redoublements et autres changements de formation. La question de l’orientation est donc cruciale selon Dominique Gros, directeur adjoint du Service de la recherche en éducation: «L’âge moyen d’entrée dans une formation professionnelle duale se situe entre

17 et 18 ans». Pourtant les jeunes sortent de la scolarité obligatoire à l’âge de 15 ans. L’avenir de la formation Finalement, c’est le secteur de la formation lui-même qui s’ouvre sur un futur prometteur. Genève est en effet le canton suisse affichant le taux le plus élevé de détenteurs d’une maturité et de diplômes d’une haute école. Le secteur représente près de 3,5% du PIB cantonal et

emploie quelque 20000 personnes. Genève est donc très bien placée pour bénéficier de la demande croissante en éducation anticipée par la Confédération. Au plan international, la Suisse est une destination de formation très attrayante, assure Christophe Clivaz. Le label «SwissMade» est sous-utilisé en matière d’éducation. En somme, il n’a jamais été aussi intéressant d’investir dans l’ouverture d’une école… ■ Karl August Valfells

1839, Vacheron Constantin crée de nombreuses machines dont le célèbre pantographe, un outil mécanique permettant pour la première fois de reproduire d’une façon parfaitement fidèle les principaux composants horlogers, augmentant encore le niveau de qualité de ses gardes-temps. Cette invention propulse la marque dans l’avenir et révolutionnera l’horlogerie suisse.

Fidèle à l’histoire qui a fait sa renommée, Vacheron Constantin s’engage à entretenir, réparer et restaurer toutes les montres produites depuis sa fondation, un gage d’excellence, et de confiance qui fait encore aujourd’hui la réputation de la manufacture.

Malte Petite Seconde Calibre 4400 AS Boîtier en or rose 18K 5N, Réserve de marche d’environ 65 heures, Poinçon de Genève, Mouvement mécanique à remontage manuel, Cadran argenté sablé, Index appliques en or18K Réf. 82130/000R-9755

Manufacture Horlogère, Genève, depuis 1755.

Maison Vacheron Constantin: 7, Quai de l’Ile - 1204 Genève - Tél. 022 316 17 20 Boutique Vacheron Constantin: 1, Place de Longemalle - 1204 Genève - Tél. 022 316 17 40


4 DĂŠcembre 2012

No 10

infoCOMMERCE INTERNATIONAL

Mission Êconomique en Afrique du Sud, octobre 2012 Pour une PME, s’internationaliser est un vrai dÊfi. Cela requiert des connaissances approfondies du marchÊ, un directeur disposant d’un bon rÊseau sur place, de la patience car la prÊparation prend du temps, et des conseils pertinents. Max Bertschmann, Head Counsellor au Swiss Business Hub South Africa de l’Osec, a co-organisÊ cette mission. Il rÊpond à nos questions. Quels sont les principaux dÊbouchÊs à l’exportation en Afrique du Sud pour les PME suisses? En principe, des dÊbouchÊs potentiels pour les PME suisses existent dans presque tous les domaines. Nous estimons toutefois que c’est dans les quatre secteurs suivants que les PME suisses ont les meilleures chances: La dÊlÊgation au complet.

Bonne nouvelle: l’aide à l’internationalisation est un des services offerts par la CCIG. En effet, avec un rÊseau de 15000 Chambres de commerce et d’industrie (CCI) de par le monde, une collaboration Êtroite avec les business hubs de l’Osec ainsi qu’avec les CCI binationales et l’Office de Promotion des Industries et des Technologies (OPI), la mise à disposition de divers instruments aidant les entrepreneurs à s’orienter à l’Êtranger et l’organisation de dÊlÊgations officielles à l’Êtranger, la CCIG est un partenaire de choix. En ce qui concerne les dÊlÊgations, celles-ci sont conçues à la demande des membres et s’Êlèvent à trois ou quatre par an. La dernière en date a eu lieu en octobre, en Afrique du Sud. Conduite par le PrÊsident du Conseil d’Etat, Pierre-François Unger, elle

Êtait composÊe de 14 personnes actives dans des secteurs aussi variÊs que les cleantech, l’Ênergie, la finance, le nÊgoce, les ressources humaines et les transports. Pourquoi l’Afrique du Sud? • Parce que c’est le pays le plus dÊveloppÊ du continent et une tête de pont idÊale pour tout le continent africain, qui a le plus fort potentiel de croissance au monde. • Parce que le pays regorge de matières premières. • Parce que le pays jouit d’un revenu disponible, notamment pour investir dans ses infrastructures. • Parce que plus personne ne conteste le S de BRICS. • Parce que l’Afrique du Sud a accueilli la Coupe du Monde de foot avec succès et se profile comme candidat pour de futurs Jeux Olympiques.

TÊlÊcommunications, ITC et IT Actuellement, le marchÊ ITC sudafricain, reprÊsentant plus de 6% du PIB du pays, est le plus grand du continent africain et le 20 e au monde. La progression du chiffre d’affaires annuel rÊalisÊ par l’industrie Êlectronique dÊpasse largement celle du PIB. L’introduction de la fibre optique – et l’augmentation considÊrable de la capacitÊ d’Internet qui y est liÊe – ouvre à l’industrie locale de toutes nouvelles opportunitÊs. Sans oublier les applications dans le domaine de la tÊlÊphonie mobile. Dès aujourd’hui, l’Afrique du Sud et l’ensemble du continent comptent davantage de tÊlÊphones portables que de lignes fixes, d’oÚ le nombre ÊlevÊ d’opÊrations financières rÊalisÊes via des solutions mobiles. Infrastructures Pour les fournisseurs suisses, le secteur des chemins de fer est sans

doute particulièrement intÊressant. A l’heure actuelle, l’acquisition d’un nouveau matÊriel roulant pour la Passenger Rail Agency of South Africa (Prasa) – d’une valeur d’environ CHF 11 milliards – fait l’objet de l’un des plus importants appels d’offres du monde. Un consortium suisse, composÊ de Stadler Rail et d’ABB SA, participe à cet appel d’offres. Par ailleurs, Transnet s’apprête à acquÊrir de nouvelles locomotives, offrant ainsi des opportunitÊs d’affaires aux entreprises suisses et liechtensteinoises. Biens de consommation La croissance de cette branche (env. 8%) est plus importante que celle du PIB en Afrique du Sud (3,1% en 2011), et les entreprises sud-africaines de revente et de vente au dÊtail sont très bien reprÊsentÊes sur le continent. Le potentiel de consommateurs sur le continent africain est en progression constante. Cleantech Les technologies et les services dans le domaine des Ênergies renouvelables offrent un potentiel important aux entreprises suisses et liechtensteinoises. A cet Êgard, nous pensons notamment aux centrales Êlectriques de petite taille (valorisation des dÊchets, hydroÊlectriques, solaires et à biomasse). Quels sont les plus grands dÊfis à relever par une PME qui souhaite exporter en Afrique du Sud? Il est difficile de rÊpondre à cette question, puisque les diffÊrences d’un secteur à l’autre sont considÊrables et que la situation n’est pas la

même selon le statut du client : collectivitÊ publique ou entitÊ privÊe. Mais il faut savoir qu’en Afrique du Sud la formation constitue un grand problème. L’investisseur qui bÊnÊficiera des meilleures conditions cadre et, par consÊquent, des meilleures subventions est celui qui crÊera des emplois, qui formera les collaborateurs et qui, à condition que la stratÊgie de l’entreprise le permette, aura un associÊ. Les exportateurs devraient être prêts à collaborer avec des partenaires locaux en transfÊrant les technologies et connaissances, contribuant ainsi indirectement à la crÊation de places de travail. Porte d’entrÊe de l’Afrique subsaharienne, le marchÊ sud-africain est âprement disputÊ. Dans tous les cas, nous recommandons toujours un entretien avec le Swiss Business Hub South Africa et la SwissCham Southern Africa – South Africa Chapter. Quels sont les avantages concurrentiels sur lesquels les entreprises suisses doivent miser pour s’imposer en Afrique du Sud? A mon avis, ce qui compte le plus, c’est la qualitÊ suisse. Même si les clients sud-africains sont sensibles au prix, ils sont prêts à payer plus pour une qualitÊ correspondante. Les biens difficiles à Êcouler sont ceux qui peuvent être achetÊs ailleurs à un prix plus avantageux. Par consÊquent, ce sont notamment les acteurs de niche offrant une valeur ajoutÊe qui ont de bonnes opportunitÊs d’affaires sur le marchÊ. Mais fondamentalement, les entreprises suisses sont en bonne position, puisqu’elles sont considÊrÊes

ÂœÂ˜ĂƒiˆÂ?ĂŠiÂ˜ĂŠ}iĂƒĂŒÂˆÂœÂ˜ĂŠiĂŒĂŠwĂŠÂ˜>˜ViĂŠ`½iÂ˜ĂŒĂ€iÂŤĂ€ÂˆĂƒi ÂœĂ€Â“>ĂŒÂˆÂœÂ˜ĂŠÂŤĂ€>ĂŒÂˆÂľĂ•iĂŠiĂŒĂŠÂœÂŤĂŒÂˆÂ“ÂˆĂƒ>ĂŒÂˆÂœÂ˜ĂŠ`iĂŠVÂœÂ“ÂŤjĂŒi˜ViĂƒĂŠiÂ˜ĂŠVÂœÂ“ÂŤĂŒ>LˆÂ?ÂˆĂŒj] wĂŠÂ˜>˜ViĂŠiĂŒĂŠiÂ˜ĂŒĂ€iÂŤĂ€i˜iĂ•Ă€ĂƒÂ…ÂˆÂŤ

Confortez vos perspectives de croissance avec les meilleures techniques de gestion comptable et financière Parce que la maitrise des bonnes compÊtences est le plus efficace levier de performance

ĂŠ-ĂžÂ˜iĂ€}ÂˆĂ›ÂˆĂŒĂžĂŠ-DĂ€Â?ĂŠĂŠĂŠUĂŠĂŠĂŠ°Ê,>v>iÂ?ĂŠ°Ê >Â˜ÂœĂŠ °ÊÊÊUĂŠĂŠĂŠ/ÊäÓÓÊxnnĂŠĂˆxĂŠ{xĂŠĂŠĂŠUĂŠĂŠĂŠĂ€>v>iÂ?VJĂƒĂžÂ˜iĂ€}ÂˆĂ›ÂˆĂŒĂžÂ°VÂœÂ“ĂŠĂŠĂŠUĂŠĂŠĂŠ

ĂŠÂˆ/iĂ€iĂƒ°,-


5 No 10

comme des partenaires fiables et prêts à affronter les conditions cadre du marché local. Pour avoir du succès, il faut comprendre et être en mesure d’accepter des conditions cadre et des règles du jeu particulières.

Décembre 2012

Enfin, avez-vous en tête quelques exemples de «success stories», d’entreprises ayant particulièrement bien réussi sur le marché sud-africain? Et quelles sont, selon vous, les raisons de leur succès?

ABB, Credit Suisse, Firmenich, Givaudan, Lindt & Sprüngli, Nestlé, Novartis, Richemont, SGS, Swatch et UBS, pour ne citer que quelquesunes des entreprises suisses les plus connues. Chacune de ces sociétés a sa propre «success story» en

Afrique du Sud ou en Afrique australe. Toutes les entreprises suisses qui réussissent en Afrique du Sud ont un point commun: leurs stratégies d’entreprise respectives ont tenu compte des conditions cadre locales. Les différents accords bilaté-

raux entre la Suisse et l’Afrique du Sud, associés au traité de libreéchange entre l’AELE et la SACU (Southern African Customs Union) offrent de bonnes conditions pour les rapports économiques entre les deux pays. ■

Témoignages de cinq participants à la mission économique 1

François Siegwart associé-gérant, EMC Gestion de Fortune SA

Cedric Petitjean Deputy Manager, SRB Energy

Olivier Andres directeur associé, Energy 8 SA

Anoucha Galeazzi partenaire, HR TOP

François Gilardoni Senior Business Advisor, Fondation Genevoise pour l’Innovation Technologique (Fongit)

Quels étaient les objectifs de votre participation à la mission économique en Afrique du Sud?

2

Quel potentiel voyez-vous pour votre entreprise en Afrique du Sud; comment voulez-vous l’exploiter?

1. Se faire connaître, initier de nouveaux contacts et chercher des partenaires potentiels durant cette semaine très intensive en réunions.

il n’y a pas de doute. Grâce au travail efficace de cette mission, des portes se sont ouvertes.

2. Pour un gérant indépendant réputé et établi depuis 30 ans à Genève, le potentiel est simplement énorme. De nombreux entrepreneurs réussissent en Afrique australe et l’Afrique du Sud joue le rôle de « hub » économique pour toute la région. La gestion patrimoniale globale et sur mesure va se développer,

Il s’agit maintenant d’intensifier et d’élargir le réseau par une présence à la fois régulière et appuyée de bons contacts locaux.

1. La mission avait pour objectif de promouvoir le solaire thermique et la technologie SRB. Il est important pour nous de connaître les pays à fort potentiel avant de commencer à faire des projets (politique, économie, organisation). Le travail effectué par les organisateurs de cette mission nous permet de faire en une semaine ce qui nous aurait demandé des mois à réaliser sans forcément ouvrir les bonnes portes. La mission fut riche de rencontres tant au niveau de l’Afrique du Sud que de la Suisse.

2. Le potentiel est important au niveau des cleantech et du solaire thermique en particulier. Il reste de nombreux échanges à nouer car il faut, avant de vendre une promotion importante, réaliser et trouver les bons acteurs locaux sans qui nous ne pourrions envisager du business.

1. La société ENERGY 8 a été créée avec comme objectif principal d’étendre ses activités sur le plan international. La mission nous a offert la formidable opportunité de poser les premiers jalons et de créer les premiers contacts nécessaires à la création d’un partenariat local. Notre objectif était donc de pouvoir bénéficier d’une exposition maximum aux différents acteurs du domaine des énergies renouvelables et éventuellement d’industriels intéressés au sujet.

d’identifier un potentiel gigantesque dans la création d’installations de production d’énergies renouvelables mais également dans le domaine de l’efficacité énergétique. Le travail remarquable de la Fongit et de l’OPI a permis de mettre sur pied un protocole d’accord entre les incubateurs de Genève et de la région du Goteng. Sur la base de cet accord, ENERGY 8 pourra entreprendre la création d’un partenariat local avec le soutien de l’incubateur du Goteng.

2. Les résultats de la mission économique ont dépassé toutes nos espérances par la richesse des contacts établis. Nos entrevues avec les autorités nous ont permis

Un contact privilégié avec une société de la région de Johannesburg pourrait d’ailleurs déboucher sur une collaboration à court terme.

1. Se familiariser à nouveau avec le contexte sud-africain pour ce qui est du développement de compétences et de la formation en ciblant plus particulièrement les domaines de la santé sans écarter les autres. Avoir la possibilité de rencontrer les interlocuteurs gouvernementaux concernés pour d’une part comprendre leurs objectifs et priorités et d’autre part pouvoir leur présenter le concept de validation d’acquis. Ouvrir des portes dans le domaine de la santé et des sciences de la vie. Evaluer le potentiel de partenariats avec des entreprises similaires à la nôtre.

2. Le potentiel est bien présent tant au niveau des partenariats possibles et de l’intérêt démontré par les contacts établis que de l’échange de pratiques avec une contribution mutuelle riche en expériences diverses et différentes. Le potentiel de pouvoir offrir des prestations communes à des compagnies se situant autant en Suisse qu’en Afrique du Sud. Comment l’exploiter ? Par des discussions pour l’établissement de partenariats plus concrets, l’échange de pratiques et la récolte d’informations sur les outils RH innovants des deux côtés.

1. Rencontrer des gens, faire connaissance, apprendre leur savoir-faire et surtout développer des partenariats.

continent. J’ai rencontré une grande diversité d’acteurs locaux, ce qui aurait été impossible sans ce voyage. Concrètement, j’ai signé un MOU (Memorandum of Understanding) avec un incubateur rencontré lors du Business Dinner. Le concept du MOU a été directement travaillé sur place. Il s’agit d’un accord avec un fort potentiel d’élargissement : création de programmes de formation et développement d’une tête de pont là-bas.

2. La Fongit héberge des sociétés. Mais elle se retrouve limitée parce que Genève a un marché restreint. L’idée était donc d’identifier d’autres marchés pour implantation et développement, pour occuper un espace de vie et développer des produits, créer des emplois ici et là-bas, l’Afrique du Sud étant une tête de pont pour tout le

Si vous souhaitez participer à ce type de délégation, faites-nous part des marchés qui vous intéressent en contactant Philippe Meyer: p.meyer@ccig.ch ou par téléphone au 022 819 91 11


6 Décembre 2012

No 10

infoPARTENAIRE Une étude originale et pluridisciplinaire

Les multinationales: essentielles à l’économie genevoise Une nouvelle étude met en évidence le rôle des entreprises multinationales dans l’économie genevoise. Mais cette étude se caractérise par quelques originalités. La première d’entre elles est la pluridisciplinarité, qui rassemble des auteurs divers: les Universités de Genève et de Lausanne, l’EPFL et l’IHEID. Commandée par la Fondation pour Genève, elle va, au fil des mois, jeter quelques coups de projecteurs sur des aspects plus spécifiques tels que région, mobilité et logement, clusters ou encore liens entre PME locales et secteur international.

Genève internationale

Secteur privé international

Multinationales

OING 1

Secteur public international

OIG 2

Missions permanentes

Consulats

Secteur marchand

1

Secteur non marchand

Organisations Internationales Non-Gouvernementales / 2 Organisations Intergouvernementales

Un bon quart de notre économie Pour plusieurs indicateurs, les chiffres se suivent et se ressemblent. Selon l’étude, la valeur ajoutée directe créée par les multinationales étrangères s’élève à 8,6 milliards de francs, ce qui représente près de 22% de la valeur ajoutée totale genevoise. Les multinationales – suisses et étrangères confondues – fournissent plus de 75% de la valeur ajoutée du secteur financier et plus de 50% de celle du commerce (comprenant le négoce et le commerce de gros). Ces entreprises fournissent l’équivalent de 42702 emplois à pleintemps, ce qui représente 18% du total genevois. Les impôts versés par les entreprises multinationales étran-

gères se montent à 430 millions de francs, soit 26% du total des impôts sur les sociétés de capitaux et coopératives. Quant aux impôts payés par les personnes physiques employées par les multinationales étrangères, ils s’élèvent à 928 millions de francs, c’est-à-dire 27% du total de l’impôt sur le revenu prélevé par l’Etat. La masse salariale totale versée par les multinationales étrangères se monte à 5,5 milliards de francs, ce qui équivaut à 24% de la masse salariale totale genevoise. Partie intégrante de la communauté locale Loin de l’idée préconçue que les multinationales emploient une

majorité de personnes étrangères, les premiers résultats de l’étude montrent que la composition du personnel engagé par l’ensemble de ces entreprises multinationales, suisses et étrangères, ne diffère guère de celle d’autres sociétés : le personnel suisse et les permis C représentent 54,4 % du nombre total d’employés de l’ensemble des multinationales contre 52 % dans le reste de l’économie genevoise.

Qu’est-ce qu’une multinationale? L’OCSTAT (Office cantonal genevois de la statistique) définit une multinationale comme une société ou un groupe de sociétés, dont les activités principales (de production ou de prestations de services) s’exercent dans trois pays au moins et font l’objet d’une gestion ou d’un contrôle centralisé. Une multinationale étrangère a son siège social à l’étranger et une multinationale suisse, en Suisse.

infoCHAMBRE Les multinationales affichent une demande très importante de personnel hautement qualifié (formation tertiaire) et une proportion importante des personnes employées par les multinationales occupe une position de cadre supérieur ou moyen. À profil similaire, un employé travaillant dans une entreprise multinationale gagnera 14.3% de plus qu’une personne employée par une entreprise «nationale». Cette différence s’explique par l’amorce de pénurie de personnel qualifié qui menace l’économie genevoise. En outre, l’image de «l’expatrié» qu’on se fait de la population étrangère n’est pas avérée. Ces employés sont en moyenne présents à Genève depuis 13 ans et sont en grande majorité francophones (75%). ■

Accueil des nouveaux membres Le dernier Accueil des nouveaux membres de la CCIG a eu lieu le 29 novembre 2012. Neuf entreprises nouvellement adhérentes y ont participé. QIM INFO SA Informatique www.qiminfo.ch

ELITE EMPLOI S.àr.l. Agence de placement de personnel www.elite-emploi.ch

PCL PRESSES CENTRALES SA Imprimerie www.pcl.ch NOUVEL HORIZON Bâtiment www.nhorizon.ch SELFARMONIA Coaching d’entreprise www.selfarmonia.com PICARD CADET GENEVE SA Horlogerie

FINAS MANAGEMENT SA Gestion immobilière www.finas-management.ch BODY PASS Le passeport pour le bien-être romand www.bodypass.ch DE SAUSSURE COMMUNICATION Communication www.desaussure-communication.ch

Alexandra Rys Sponsors

Co-sponsors

Partenaires

2012


7 No 10

Décembre 2012

infoSPONSOR

infoCHAMBRE

Quand soins riment avec qualités humaines, expertise et proximité

Compte rendu

Midi de la Chambre du 15 novembre 2012

Bien établis dans le paysage genevois, le Centre d’oncologie et le Centre médico-chirurgical des Eaux-Vives, deux établissements du Genolier Swiss Medical Network, conjuguent, dans une dimension humaine et personnalisée, la qualité des soins et l’expertise médicale. Le Centre d’oncologie des Eaux-Vives Il a été la première institution privée spécialisée pour le traitement du cancer à Genève. La compétence des radio-oncologues et de leurs collaborateurs s’appuie sur les techniques d’irradiation de dernière génération pour répondre aux exigences de qualité et de sécurité de l’oncologie moderne. Les traitements de radiothérapie ont lieu dans un environnement chaleureux et humain. En oncologie médicale, les meilleurs traitements existants sont dispensés par des médecins oncologues reconnus. Le service dispose de boxes de traitement confortables, d’un laboratoire de biologie et d’une unité sécurisée de préparation des molécules médicamenteuses. Cet éventail de traitements est pris en charge pour tous les patients qui disposent d’une assurance de base, d’une assurance privée/semi-privée ou d’une assurance internationale (hors convention, sur demande). Soucieux du confort de ses patients, le Centre d’oncologie a mis en place un service de transport gratuit fort apprécié. Le Centre médico-chirurgical des Eaux-Vives Cette deuxième structure, acquise par le groupe GSMN en 2009, est un centre de consultations de proximité. Regroupant plus de 20 cabinets médicaux, le centre offre à la popula-

Imadeo est une entreprise spécialisée dans le conseil, les études et le développement d’affaires active sur cinq marchés : services, marques, commerce de détail, villes et centres commerciaux. Elle aide les entreprises à comprendre leur marché et à mettre en œuvre des plans d’actions. Son objectif : créer de la valeur pour l’entreprise, optimiser les performances marketing et stimuler les ventes. www.imadeo.com

L’équipe du Centre d’oncologie des Eaux-Vives.

tion une large palette de prestations médicales en ambulatoire. Outre des médecins généralistes, des spécialistes très actifs en pédiatrie, gynécologieobstétrique, pneumologie, cardiologie, angiologie et endocrinologie viennent renforcer l’équipe. Doté d’un service de radiologie et de petite chirurgie, l’établissement assure également un service de gardes journalières, qui traite les urgences et les demandes non planifiées. Il assure ainsi un véritable service de proximité fort utile à la population. GSMN est un des plus importants réseaux de cliniques privées en Suisse et le seul présent dans les 3 régions linguistiques. Fort de 10 établissements totalisant plus de 800 lits, 2000 collaborateurs et

Procab est une agence web fondée en 1996 qui aide les marques et entreprises de toutes tailles à concevoir leurs sites Internet et leur stratégie digitale. Plus de 40 personnes y déploient les activités nécessaires au succès sur le web : sites, design, SEO, web marketing, mobile et eCommerce. www.procab.com

1000 médecins agréés, le groupe offre des soins hospitaliers de première qualité. ■ René ROUSSET Directeur CMEV et Centre d’oncologie des Eaux-Vives

Satom IT & Learning Solutions est une société de services spécialisée dans les solutions informatiques basée à Genève, Zurich, Fribourg et Lugano. Elle Sponsors

Centre d’oncologie des Eaux-Vives 26, rue Maunoir - 1207 Genève

offre plus de 800 formations sur les technologies IBM, Microsoft et Cisco, dans les trois langues nationales et l’anglais, et accompagne ses clients dans leurs projets informatiques les plus ambitieux. www.satom.ch Dans une société où les gens ont de moins en moins le temps de se nourrir sainement et par conséquent accroissent les dangers liés à une mauvaise santé, Vital-Jin apporte à ses clients une nutrition qui va améliorer leur qualité de vie en les aidant à récupérer de problèmes physiques et stimuler leur système immunitaire. www.vital-jin.com Tendance fruit, jeune entreprise morgienne, propose un assortiment de fruits haut de gamme pour toutes les occasions. Sa boutique en ligne permet de faire parvenir coffrets, corbeilles, box à la personne de son choix et de découvrir un monde aux multiples saveurs www.tendancefruit.ch

Co-sponsors

2012

Partenaires

Devenir membre de la CCIG ? • De nombreux événements • Des possibilités de mise en réseau • Des informations et publications régulières • Des services et prestations de qualité • Une plate-forme de lobbying politique

Centre médico-chirurgical des Eaux-Vives 4, rue du Nant - 1207 Genève

et bien d’autres avantages !

En savoir plus: 022 819 91 11

www.eaux-vives.com

Nous sommes une équipe de professionnels qualifiés et discrets, avec d’excellentes références et un large éventail de formations. Nous vous offrons des solutions sur mesure, adaptées à votre budget et à votre entreprise. Nous sommes spécialisés dans les services aux PME, Commerçants, Indépendants et Artisans depuis 2002 et dans la gérance de fortune. Vous trouverez sur notre site, l’étendue de nos prestations avec nos tarifs de base. Nous sommes là pour vous écouter, pour vous aider et vous apporter des solutions.

15, rue de Bandol – Onex, Genève, 1213 – 022 792 71 80 / 079 421 12 11 www.bkconseils.ch

© Yuri Arcurs - Fotolia

Une solution sur mesure pour votre entreprise

Aide à la Gestion de votre Entreprise Salaire – Gestion d’entreprise – Coaching ● Analyses d e portefeuilles Prestations liées à l’analyse et au contrôle de portefeuilles – Conseils – Compliance et ouverture de compte ● Coaching administratif et Conseils d’optimisation ●


8 Décembre 2012

No 10

infoAGENDA L’année 2013 s’approche et les évènements réguliers qu’organise la CCIG avec ses partenaires sont planifiés. Afin que vous puissiez, vous aussi, vous organiser, en voici les dates.

Dîner annuel précédé de la 148e Assemblée générale

IMPRESSUM Bulletin d’information de la CCIG. Paraît 10 fois par an, 3200 exemplaires

Mardi 26 mars 2013 au Starling Geneva Hotel & Conference Center

Midis de la Chambre Ils auront lieu, à la CCIG, les jeudis suivants:

Informations: publications@ccig.ch

■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS www.ccig.ch (Agenda des événements) Sponsors

Co-sponsors

2012

Partenaires

Rencontres du Management durable

Publicité: Promoguide SA - Tél. 022 809 94 92 Concept et Graphisme: ROSS graphic design - Rolle Impression: SRO-KUNDIG SA - Genève

148

e

24 janvier - 21 février - 21 mars - 25 avril - 23 mai 13 juin - 4 juillet - 29 août - 26 septembre - 17 octobre 14 novembre - 12 décembre

Responsable d’édition: Alexandra Rys Rédaction: Sonam Bernhard, Fabienne Delachaux, Philippe Meyer, Alexandra Rys et Géraldine Siegenthaler

RÉSERVEZ DÉJÀ LA DATE DE L’UN DES MEILLEURS ÉVÉNEMENTS DE RÉSEAUTAGE DE L’ANNÉE !

4, boulevard du Théâtre - 1204 Genève Adresse postale Case postale 5039 - 1211 Genève 11 Tél. 022 819 91 11 - Fax 022 819 91 00

Elles auront lieu, à la CCIG, les vendredis suivants: Sponsors

Co-sponsors

Partenaires

2012

15 mars - 21 juin - 20 septembre - 15 novembre ■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS www.ccig.ch (Agenda des événements)

Petits déjeuners des PME et start-up Ils auront lieu, tantôt à la FER Genève, tantôt à la CCIG, les vendredis suivants: 25 janvier - 1er février - 22 mars - 3 mai 31 mai - 28 juin - 27 septembre 1er novembre - 29 novembre ■ PROGRAMME ET INSCRIPTIONS www.petitsdejeuners.ch dix jours avant l’événement

UNE ÉQUIPE POUR VOUS ÉCOUTER, VOUS COMPRENDRE ET VOUS ACCOMPAGNER

Petit déjeuner du Commerce Le prochain Petit déjeuner du Commerce se tiendra à la FER Genève le vendredi: 26 avril

À VOS AGENDAS!

Sav et he da te

Laissez-nous vous surprendre cette année encore…

BDO est la fiduciaire privilégiée des PME, des administrations publiques et des institutions sans but lucratif.

réservez votre soirée du 7 février 2013!

BDO SA • Route de Meyrin 123 • CP 24 • 1219 Châtelaine Tél. 022 322 24 24 • geneve@bdo.ch • www.bdo.ch

La Chambre de commerce, rce d’industrie e et des services de Genève vous souhaite une savoureuse année 2013

Audit • Fiduciaire • Conseil


CCIGinfo No 10 - Décembre 2012