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LE JOURNAL DU PERSONNEL | VILLE DE SAINT-OUEN | DéCEMBRE 2011 | N°39

Le service public local en mouvement Des agents acteurs de la consultation p.10

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De nouveaux moyens pour un mieux-être au travail

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sommaire

édito

Une trêve bien méritée

L'ACTu

3à9

Temps fort

Jacqueline Rouillon Maire de Saint-OUen conseillère générale

• Des agents acteurs de la consultation Au service du public

• L’enfance a sa maison • Des macarons pour les résidents • Un journal pour informer les demandeurs de logement Proche de nous

• Le personnel au fait de l’intercommunalité • Le nouvel accueil de la rue Barbusse • Abandon du système des bons d’achat

le dossier

10 à 13

• Le service public local en mouvement

ressources humaines

14 à 15

• De nouveaux moyens pour un mieux-être au travail • Lauréats aux concours et examens professionnels

MOuvements

16 à 17

• Arrivées, départs, naissances • Portrait d’accueil

savoir-faire

18 à 19

• Inspectrice des travaux à faire • Livres et jeux pour les fêtes

Directrice de la publication Jacqueline Rouillon Rédacteur en chef Pierre Marchetti, chargé de communication interne Tél. : 01 49 45 68 59 Ont participé à ce numéro La direction des Ressources humaines, la direction Communications et Relations publiques Comité de rédaction Nadia Boussa Sandra Buisson Agnès Combault Isabelle Friedmann Béatrice Froeschlé Nathalie Julie Richard Krauss Francis Le Pape Aurélie Lenglet Jérôme Panconi Evelyne Pierre Dorothée Weppe Rédaction Isabelle Friedmann Pierre Marchetti Béatrice Froeschlé Maquette Céline Matthews Joëlle Grumbach Photographes Jérôme Panconi Pascal Raynaud Sébastien Bossi Plaine Commune Conception graphique Anatome Tirage Public Imprim 1 800 exemplaires édité par la Ville de Saint-Ouen 6, place de la République 93 400 Saint-Ouen Tél. : 01 49 45 68 59 Tél. : 01 49 45 88 96

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Depuis la nouvelle formule de Place de la République, ce journal, le vôtre, essaie de rendre mieux compte de la diversité et de la richesse du travail accompli par l’ensemble des services. L’ouverture du comité de rédaction du journal aux agents lui permet d’être encore plus vivant et le reflet de cette activité. Dans le cadre de notre dialogue auquel je suis très attachée, cette année aura été marquée par la mise en œuvre des décisions des Assises de la Ville, l’engagement de certains d’entre vous avec l’Observatoire des décisions et dernièrement les réunions que nous avons tenues sur l’intercommunalité. Je profite de ces quelques lignes pour vous informer des résultats de la votation citoyenne qui s’est tenue les 9, 10, 11 et 12 décembre. Ce sont 1 755 Audoniens qui se sont exprimés. Les résultats sont les suivants : 1 704 exprimés – oui : 1 015 – non : 689. Comme je l’ai annoncé, ce vote, ouvert pour la première fois aux habitants de nationalité étrangère, vaut engagement de la Municipalité. Nous allons continuer le travail qui nous permettra d’être prêts en janvier 2013. Déjà, je tiens à saluer la qualité des rencontres que nous avons eues ensemble. J’y ai retrouvé de votre part un langage direct, franc et responsable et la volonté de vous projeter dans l’avenir de la Ville, parfois de l’inquiétude, mais toujours de la détermination à défendre le service public. Nous abordons maintenant la période des fêtes qui va vous permettre de vous détendre, de vous retrouver avec vos familles, vos proches et je vous souhaite de passer d’heureux et agréables moments. Nous commencerons la nouvelle année par une nouveauté. En effet, avec Nicole Amédro et la direction générale nous avons proposé de donner une autre ampleur à la réception des vœux. Nous avons choisi d’inaugurer une formule cabaret présentant plusieurs humoristes issus du « Jamel Comedy Club » autour d’un cocktail dînatoire. Nous espérons que ce traditionnel moment de rencontre sera une belle façon d’entamer la nouvelle année qui, soyons-en certain (e) sera riche. Bonne fêtes à tous


temps fort

L’actu

Intercommunalité

Des agents acteurs de la consultation

Dans tous les quartiers, dans les lieux publics ou privés : les Consult’acteurs ont interrogé plus de 10 000 personnes et fait remplir plus de 5 200 questionnaires.

Du 25 octobre au 25 novembre, une vingtaine de collègues ont distribué aux Audoniens un questionnaire destiné à connaître leur point de vue sur l’adhésion de Saint-Ouen à Plaine Commune.

«

Diffuser le questionnaire par les agents permet d’être plus à l’écoute des préoccupations des Audoniens.

»

Pendant près d’un mois, les consult’acteurs ont sillonné la Ville. En début de soirée ou le samedi, ils ont frappé à des centaines de portes pour distribuer le questionnaire réalisé par l’Institut Harris Interactive : « Nous sommes mandatés par la ville pour vous informer sur l’adhésion éventuelle de SaintOuen à Plaine Commune », glisse ainsi Isabelle Rotoni, ce mardi soir, à une habitante du Vieux Saint-Ouen qui lui entrouvre sa porte. « Le plus souvent, les gens remplissent le questionnaire tout seuls, mais parfois, s’il y a des problèmes de compréhension ou de langage, on les aide à comprendre, tout en restant neutre », explique

Véronique Roger. Membres des services administratifs de la Ville, les deux femmes ont l’habitude des recensements et de l’accueil, pas toujours chaleureux réservé par la population aux « enquêteurs ». « Mais il peut aussi arriver qu’on nous invite à boire un café », dit en souriant Véronique. Au total une vingtaine d’agents a joué le jeu de la consultation, accompagnés d’une dizaine de contractuels, jeunes étudiants ou demandeurs d’emploi. Complémentaire aux réunions publiques, qui ont eu lieu dans tous les quartiers, ce dispositif est assez inédit : « Ce n’est pas habituel que ce soit les agents qui diffusent un questionnaire,

souligne Francis Le Pape, directeur général adjoint en charge de la Culture, de la citoyenneté et des ressources humaines. Ça permet d’être plus à l’écoute des préoccupations des Audoniens. » Qu’ils soient pour, contre ou indécis, les habitants ont dans l’ensemble apprécié qu’on prenne le soin de les informer et de les consulter. « J’ai rencontré les Audoniens dans toute leur diversité, c’était très sympa, se réjouit Véronique. Et très intéressant de pouvoir leur demander leur avis et leur assurer qu’il sera pris en compte. » Cette séquence de démocratie locale, qui a débouché sur l’organisation d’une votation, les 9, 10, 11 et 12 décembre, aura permis de recueillir plus de 4 000 avis, via le porte-à-porte, mais aussi grâce aux questionnaires déposés dans les lieux publics.

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Petite enfance

L’enfance a sa maison Les équipes de la crèche et de la halte-garderie Ottino travaillent main dans la main, depuis septembre dernier. Une nouvelle organisation dans l’intérêt des enfants, des familles mais aussi des agents.

Deux équipes fusionnées construisent ensemble une nouvelle identité propre.

Dans le hall, rue Charles Schmidt, un grand dessin coloré représente la Maison de l’enfance et tous ses habitants : le personnel de la crèche qui s’occupe prioritairement des enfants présents à plein-temps et les agents de la halte-garderie, où l’accueil est occasionnel. Une grande famille d’une trentaine de personnes que dirigent Frédérique Gonzalez et son adjointe, Clotilde Leys. « Depuis la fusion, les deux équipes travaillent dans le même sens, avec une même dynamique, explique Frédérique Gonzalez. On construit ensemble une identité professionnelle propre. »

Jeter des passerelles entre les deux unités, créer plus de cohérence, mettre en place un projet pédagogique commun, tels sont les objectifs du rapprochement de ces deux structures. Pour y parvenir, l’organigramme a été fusionné, plaçant les deux équipes sous la responsabilité d’une même directrice et de nouvelles habitudes de travail ont été mises en place : « Des réunions inter-unités ont lieu toutes les semaines, explique Clotilde Leys. La halte-garderie et la crèche y sont représentées. Et pour permettre à tous d’y participer, des protocoles ont été définis. » Notamment pour organiser le remplacement des collègues. Cette nouvelle dynamique d’équipe, qui passe aussi par le partage de moments de convivialité, à l’heure du repas, donne par ailleurs de la souplesse pour accueillir plus d’enfants, sur des horaires mieux adaptés pour les familles. Enfin, la Maison de l’enfance va prochainement installer, dans l’ancien appartement de fonction de la directrice de la crèche, une unité d’accueil des enfants de plus de trois ans, en attendant leur entrée à l’école. Une branche de plus à cette famille au sein de laquelle Frédérique Gonzalez accueille volontiers les parents, à l’occasion de groupes de parole ou de soirée jeux. « On souhaite, conclut Clotilde Leys, que la Maison soit un lieu ouvert. »

Parcs et jardins

Plantations mécanisées Le 14 novembre dernier, 6 000 bulbes de plusieurs variétés de narcisses ont été plantées en deux heures. Une belle performance, rendue possible par l’utilisation, pour la première fois à Saint-Ouen, d’une planteuse mécanique. « On n’aurait jamais pu le faire sans cet appareil, explique Christel Vérine,

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responsable du service Parcs et jardins. Grâce à cette plantation, on s’assure 3 mois de fleurissement, pendant 10 ans. » Son service dressera, au printemps, le bilan de cette expérience. À l’avenir, la plantation mécanisée pourrait contribuer à renforcer le fleurissement dans la ville. 6 000 bulbes de narcisses plantés en deux heures.


Au proche de service nous du public

L’actu

Stationnement payant

Des macarons pour les résidents

1600 macarons de résident ont été distribués par les agents d’accueil au Caso.

L’espace public s’organise après un important travail de mise en place.

Depuis la rentrée, les hôtesses d’accueil du Caso ont reçu de très nombreux Audoniens, venus demander leur macaron de résident. Elles en ont ainsi remis près de 1 600, en deux mois ! Ce gros travail - à assurer en plus des tâches habituelles - a permis aux habitants de bénéficier de tarifs préférentiels pour se garer dans la ville (ils doivent pour cela acheter des cartes d’abonnement). Car, depuis début septembre, la mise en service du stationnement payant change la donne dans les rues de Saint-Ouen : fait

rarissime il y a quelques semaines encore, on trouve désormais des places en centre-ville, y compris pendant la journée, pour faire une course ou une visite. Depuis que l’équipe renforcée des ASVP sillonne la voie publique de 7 heures à 19 heures, verbalise les voitures mal garées et celles qui n’ont pas de ticket, l’espace public semble s’organiser. D’autant que cette intervention plus régulière de la police municipale permet aussi de repérer les voitures ventouses et de les faire enlever.

Service Logement

Un journal pour informer les demandeurs de logement

«

Ce journal de quatre pages est un outil pour informer, inviter au débat et développer de nouvelles solidarités.

»

Le journal, conçu conjointement entre la direction de la Communication et le service Logement.

Le service Logement diffuse désormais un trimestriel destiné aux 3 850 personnes cherchant un logement social. « Saint-Ouen fait beaucoup dans ce domaine, note Jean-Louis Sarda, responsable du service, c’est une question complexe, transversale, qui touche la vie des familles. » Ce journal de quatre pages est un outil pour informer, inviter au débat et développer de nouvelles solidarités. Après plusieurs comités de rédaction pour fixer les bases du premier numéro, le journal est paru en novembre. Il a fait l’objet d’un travail en lien avec la direction de la Communication et Relations publiques. Catherine Étienne a apprécié cette incursion dans le monde du journalisme : « C’est un travail d’équipe qui m’a fait découvrir ce métier. Le journal va permettre d’informer le public et nous donner des arguments pour répondre à leurs attentes. » Prochain numéro prévu pour fin janvier.

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L’actu

Saint-Ouen se tourne vers Plaine Commune

Le personnel au fait de l’inter L’automne a permis l’organisation de quatre réunions d’information sur l’intercommunalité. Vous avez été nombreux à y assister et à poser des questions sur les enjeux dus au rattachement de Saint-Ouen à Plaine Commune.

Les compétences transférées Développement urbain et économique : aménagement, développement économique, cohérence commerciale, transports et déplacements urbains, rénovation urbaine et politique de la ville, habitat, emploi et insertion, tourisme et développement local, enseignement et recherche. Développement en réseau : environnement ; assainissement ; eau ; déchets ; voiries, espaces verts, stationnement, circulation ; propreté. Développement culturel et événementiel : lecture publique ; événements sportifs et culturels d’intérêt communautaire.

 Dernière minute

Résultat de la votation citoyenne Votants : 1 755

Exprimé: 1 704 OUI : 1 015

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NON : 689

Les trois réunions d’information autour de l’intercommunalité ont réuni plus de 500 agents. Le r attachement à Plaine Commune a suscité de nombreuses questions.

Près de 500 agents, au total, se sont retrouvés à la salle Barbara pour comprendre ce qui a décidé la Municipalité à franchir le pas de l’intercommunalité. Car depuis que le Conseil municipal du 27 juin a donné un avis de principe favorable à l’adhésion de Saint-Ouen à Plaine commune, la ville s’apprête à vivre une nouvelle page de son histoire. Mais avant de franchir officiellement le pas, habitants et agents ont été consultés. Diaporama et cartes à l’appui, la Direction générale a ainsi présenté au personnel les enjeux de l’intercommunalité. Un simple coup d’œil permet d’ailleurs tout de suite de voir que le territoire de Saint-Ouen, trait d’union entre Plaine commune d’un côté, Paris et les Hauts-de-Seine de l’autre, va jouer un rôle clé à l’heure du Grand Paris. « On est entré dans l’ère de l’intercommunalité, a expliqué Jacqueline Rouillon, pour justifier la dynamique engagée. On est plus forts ensemble et plus à même de porter des grands projets. »  Une réalité bien comprise des agents qui, avec curiosité et ouverture, ont multiplié les questions, lors des rencontres : « Je crois que tout le monde s’est mis dans la perspective de l’intercommunalité,


proche de nous

L’actu

communalité  Le calendrier

Septembre à novembre 2011 rencontre avec les personnels et consultation des habitants.

Décembre 2011 votation citoyenne démarrage de l’assistance à maîtrise d’ouvrage.

Mars 2012 délibération du Conseil municipal d’adhésion officielle.

Juin à septembre 2012 délibération du Conseil communautaire de Plaine Commune et des 8 villes membres.

Fin 2 012 a d’ailleurs jugé Michel Namura, le DGS. Maintenant qu’ils sont informés, les agents se sentent plus en confiance. Ils ont compris les enjeux. »

arrêté préfectoral pour l’élargissement du périmètre de Plaine commune.

1er janvier 2013 transfert des compétences et des personnels concernés.

Des projets à plusieurs Compris que la Cité du cinéma de Luc Besson, la création de nouvelles lignes de transports en commun ou encore l’aménagement des berges du canal Saint-Denis sont autant d’exemples de projets qui ne peuvent être menés qu’à plusieurs. Partage de certaines compétences (voir ci-contre), mutualisation des moyens, travail en réseau, les atouts du regroupement intercommunal sont nombreux. Et ils ne sont pas que quantitatifs, c’est aussi une communauté de valeurs qui scelle l’intercommunalité. Autour notamment de la défense d’un service public de qualité : « Nous ne voulons pas d’une réduction de nos moyens humains, a ainsi insisté le maire. Vous êtes tous indispensables ! »

16 novembre, la Direction génér ale et les responsables de service concernés par les tr ansferts rencontrent leurs homologues de Plaine Commune.

En transférant certaines de ses compétences, la Ville perd-elle son pouvoir de décision dans ces domaines ?

Absolument pas. La charte de fonctionnement de Plaine Commune stipule bien qu’« aucune décision ne peut s’imposer à une ville sans son accord ».

Les agents des secteurs qui vont être transférés devront-ils aller travailler à Saint-Denis ?

90 % des agents transférés resteront à SaintOuen, au sein d’unités territoriales. Les autres – principalement l’encadrement – déménageront au siège de Plaine Commune, à Saint-Denis.

Les agents des secteurs qui vont être transférés vont-ils devoir changer de régime de congé et de régime indemnitaire ? Leur rémunération sera-t-elle modifiée ?

Non. Ils auront le choix de conserver leur régime de congés et leur régime indemnitaire ou bien d’opter pour ceux de Plaine Commune.

Les grands événements qui font la fierté de Saint-Ouen – le Festival du jeu, Explora jeunes, Formula bula…- risquent-ils de disparaître ?

Ils font partie de « la valise audonienne » ont insisté les élus, ils constituent donc une partie des apports de Saint-Ouen à la communauté d’agglomération, qui bénéficiera de leur aura.

La liste des compétences transférées peut-elle évoluer dans le temps ?

Quatorze compétences vont être transférées ; tout nouveau transfert sera soumis à un vote à la majorité qualifiée et aucune ville ne peut être contrainte de céder une nouvelle compétence.

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proche de nous

L’actu

réforme statutaire

Éducateurs sportifs et animateurs, la réforme vous est expliquée La direction des Ressources humaines a rencontré les éducateurs des APS et les animateurs concernés par La direction des Ressources humaines à la rencontre des agents. les décrets d’application de la réforme de la catégorie B. « Nous sommes allés à la rencontre des éducateurs, sur l’Île des Vannes, explique Béatrice Froeschlé, DRH, et nous avons reçu dans

Le nouvel accueil de la rue Barbusse

Les travaux de réorganisation de l’accueil du CMS et de la PMI rue Henri-Barbusse ont duré quatre mois. Plus moderne, le mobilier permet de recevoir le public plus confortablement : « Les gens vont pouvoir s’asseoir, explique Catherine Pierre, la responsable. Et surtout, les box offrent plus de confidentialité. » Cinq espaces avec des demicloisons, une borne pour l’orientation du public : pour les usagers, la différence est de taille, mais aussi pour les agents qui ont connu une période difficile durant les travaux. « Le CMS a fonctionné normalement, précise Catherine Pierre, les entrées ont été déplacées et les collègues de l’accueil éparpillés. » Ils ont désormais pris possession de ce nouvel espace, plus accueillant.

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nos locaux une vingtaine d’animateurs pour leur présenter la réforme et répondre à leurs questions. » Cette réforme, qui aura des répercussions à court et moyen terme sur la carrière des agents. En allant à leur rencontre, la direction des Ressources humaines répond aux décisions 6 et 7 des Assises du personnel, en termes d’information statutaire et d’écoute.

Abandon du système des bons d’achat Les principes d’attribution se résument ainsi : Agents portant quotidiennement des tenues de travail/EPI, mais non dotés de chaussures : indemnité de chaussure (valeur 32,74 €). Agents ne portant qu’occasionnellement des tenues de travail/ EPI : indemnité de petit équipement (valeur 32,74 €). Agents non dotés d’EPI : indemnité de petit équipement.

Les bons d’achat n’ont pas été distribués au mois de décembre. La collectivité a souhaité mettre fin à cette pratique pointée du doigt par la Cour des Comptes et l’Urssaf. Elle demeure attachée à participer aux frais d’habillement des agents, via la fourniture d’équipements de protection individuelle (EPI) et de vêtements, ou avec une indemnité pour vêtements de travail.

C o n f o r m é m e n t a u x p r in cipes adoptés par le CHS du 18 novembre, les agents portant des EPI quotidiennement et bénéficiant d’une dotation pour les chaussures ne peuvent pas prétendre à l’indemnité de petit équipement. La pratique des bons d’achata été pointée du doigt par la Cour des comptes et l’Urssaf.

Les indemnités seront versées annuellement en décembre (janvier 2012 pour l’année 2 011) aux agents titulaires, stagiaires et non titulaires, recrutés sur poste permanent, présents et rémunérés en décembre. Leurs valeurs sont nettes et revalorisables en fonction des dispositions fixées par les textes de référence.


page des membres de l’observatoire

demAndeZ les dernIeres nouvelles de l’observAToIre

Nous sommes toujours là ! Les membres de l’Observatoire réagissent librement dans cette page sur l’état d’avancement que leur a présenté la Direction générale en septembre dernier.

Une mission innovante et indispensable à l’initiative de Madame Le Maire : Évaluer la mise en place des 21 décisions issues des Assises du personnel et informer les collègues, tel est le rôle de l’Observatoire. Lors de la restitution du 23 juin, à l’Espace 1789, les membres de l’Observatoire vous ont présenté leur premier rapport sur l’état d’avancement des décisions. De son côté la Direction générale a travaillé à l’élaboration d’un document « Étape  d’avancement des décisions » présenté le 12 septembre dernier. Nous proposons un zoom sur 3 des 21 décisions :

N° 1

N° 6

Créer un lieu unique du service public audonien en regroupant les services sur un même site.

Le dossier d’aménagement et l’organisation des services est en cours de réflexion (recensement du nombre d’agents à accueillir sur le site). Le calendrier prévisionnel est uniquement planifié pour les travaux du futur équipement. Le groupe de travail réunissant agents et usagers n’a toujours pas été formé.

N° 19

Charte des valeurs pour travailler ensemble.

La 5e version de la Charte a été diffusée à l’ensemble des agents comme document de travail (pour avis) après plusieurs échanges avec les partenaires sociaux qui s’opposent majoritairement au texte. Les agents n’ont pas été intégrés au groupe de travail dans l’élaboration de ce document.

Créer un temps d’accueil et d’écoute des agents à la direction des Ressources humaines.

Un nouveau point d’étape complet est prévu en janvier prochain.

La mise en place de cette décision prévoit une structure d’accueil qui à ce jour est inexistante. Nous constatons que la majorité des agents qui sollicitent un rendez-vous l’obtient difficilement ou alors dans des délais déraisonnables. Le collectif de l’Observatoire reste toujours très impliqué et motivé. D’ailleurs, nous venons de produire un état d’avancement comparatif qui permet de mesurer nos réflexions à celles de la Direction générale. L’Observatoire apprécie de pouvoir disposer d’un espace dans le journal du personnel, nous permettant de vous apporter notre point de vue sur l’évolution des décisions. Rendez-vous en 2012 !

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Le service public local en mouvement

Les modes de vie évoluent, la société change, les besoins des habitants ne sont plus les mêmes… Dans ce contexte, le service public doit être réactif pour mieux répondre aux attentes de tous.

Bien avant la levée du soleil, les agents du service public local sont déjà à l’action dans nos rues.

Des horaires de travail souvent le quotidien des Audoniens, la décalés, des inégalités qui se municipalité cherche ainsi à creusent, une précaadapter, au-delà de ses rité qui s’accentue, une compétences propres, insécurité qui pénalise Le service les services très diverles plus démunis… le public ne peut sifiés qu’elle propose à service public ne peut pas rester la population. « C’est pas rester indif fé- indifférent au cœur de notre engarent aux mutations de aux mutations gement, insiste Nicole la société française. de la société Amédro, car nous « C’est même, selon française. croyons au ser vic e Nicole Amédro, sa raipublic, comme un outil son d’être que de s’ind’intervention et de lutte contre les inégalités. » terroger sur la meilleure façon de répondre aux attentes Si la réorganisation de certains de la population. » secteurs – des sports à la médiaAttentive à toutes les évolu- tion, en passant par les ASVP ou tions qui ont des incidences sur le service Propreté – se manifeste

«

»

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de façon très concrète, au quotidien, l’évolution des méthodes de travail, moins visible, participe aussi à la modernisation du service public local. Ces bouleversements, s’ils exigent des agents une grande capacité d’adaptation, leur permettent aussi de mieux percevoir leur rôle au sein de la collectivité. Et au service de l’action publique. 


LE DOSSIER

Nicole Amédro

adjointe au maire chargée du personnel communal

“Je suis profondément convaincue que l’amélioration du service public va de pair avec une amélioration des conditions de travail” Pourquoi faut-il faire évoluer le service public ?

«

Nous croyons au service public comme un outil d’intervention et de lutte contre les inégalités.

»

On est passé dans un autre siècle et la population attend autre chose du service public. Il est nécessaire aujourd’hui de prendre en compte ces nouvelles attentes et de s’y adapter, tout en veillant à garantir l’égalité de traitement des citoyens. Pour cela, nous avons choisi de diversifier nos interventions publiques et nous voulons donner aux Audoniens, dans tous les domaines, la meilleure réponse possible, en fonction bien sûr des finances locales.

Ces évolutions exigent des agents qu’ils s’adaptent eux aussi…

Je suis profondément convaincue que l’amélioration du service public va de pair avec une amélioration des conditions de travail. Il ne s’agit sûrement pas d’opposer les deux mouvements. Il est évident qu’il n’est jamais facile d’introduire de la nouveauté dans les façons de travailler, chacun a ses interrogations, ses craintes. Mais il faut savoir créer de la confiance, accompagner les agents, aller recueillir leur parole sur le terrain… Je trouve qu’ici, on y arrive, en parlant vrai et, surtout, en faisant ce qu’on dit.

Il y a beaucoup de services qui peuvent relever de différentes directions, car ils sont amenés, sur de grandes questions, à travailler ensemble. On est obligé d’introduire plus de transversalité, dans des domaines très variés. Toutes les semaines, la cellule de veille sur la sécurité réunit, par exemple, différents responsables de service autour du maire pour regarder comment régler des situations concrètes. Dans un autre registre, l’opération Explora jeunes fait travailler ensemble les directions Jeunesse et Développement économique, et c’est un succès. Enfin, l’Estivale qui profite à toutes les générations, intéresse tous les secteurs, l’animation, les sports, la culture, l’enfance, la jeunesse… On met donc, de plus en plus, en synergie ce qui concourt au service public territorial : ça procure de la joie et du bonheur aux habitants, mais aussi aux agents qui sont ravis de participer à de tels événements.

Certains changements portent sur l’organisation du temps de travail, d’autres sur les méthodes. Quels sont les enjeux d’une plus grande transversalité ?

Il faut rompre avec cette conception historique du service public qui serait forcément organisé de haut en bas.

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Zoom sur des services en pleine mutation Les attentes de la population évoluent et le service public se doit de s’adapter. Trois services s’organisent pour répondre à ces nouveaux besoins.

Les médiateurs se relayeront désormais sur le terr ain de 9 h à 1 h du matin.

« 

Malgré un effectif réduit et la période de rodage indispensable, le bilan sur la propreté de la ville après une semaine est très satisfaisant. Le démarrage est prometteur.

»

Caroline Bontemps, responsable du service Propreté.

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Of frir aux habitants une ville plus propre, matin et après-midi, c’est l’objectif qui a motivé la nouvelle organisation du service et des horaires pour les agents chargés de l’entretien de la voie publique. Pour répondre aux attentes des Audoniens, les équipes de cantonniers – dont le service s’arrêtait à 12 h 30 et les personnels de mécanique travailleront désormais toute la journée, 6 jours sur 7 pour les premiers, 7 jours sur 7 pour les seconds. « Pour parvenir à ce schéma, on a créé 10 postes de terrain, explique Caroline Bontemps, responsable du service Propreté. On sera maintenant plus réactifs et plus efficaces. » Ces nouveaux aménagement ont fait débat chez les agents. Si certains les ont acceptés, d’autres se sont montrés plus sceptiques. Un sentiment que partagent les représentants syndicaux, qui notent toutefois des avancées positives dans la mise en place de ce projet. Pas toujours facile de trouver la voie pour faire évoluer des horaires qui n’avaient pas changé depuis 20 ans, alors que la ville, de plus en plus peuplée, exige plus d’attention. Du côté de la police municipale,

d’importantes évolutions ont également eu lieu, depuis la rentrée, pour faire appliquer les nouvelles règles de stationnement qui, elles aussi, contribuent à donner une meilleure image de l’espace public audonien. Le quasi doublement des effectifs d’agents de surveillance de la voie publique (passés de 12 à 25) permet ainsi d’assurer leur présence dans les rues de 7 à 19 heures. Une petite révolution. Dernier exemple, qui prouve à quel point le service public veut se donner les moyens de ses ambitions : à partir de janvier prochain, les médiateurs municipaux se relayeront, sur le terrain, de 9 heures à 1 heure du matin. « Ça fait trois ans qu’on y réfléchit, explique William Barroukh, responsable du service Médiation. Cette amplitude horaire va nous permettre de rencontrer des gens qui ne sont pas disponibles en soirée. Et dans 50 à 60 % des problèmes de voisinage, c’est essentiel ». Propreté, stationnement, médiation, l’objectif de ces réorganisations est le même : améliorer le quotidien des Audoniens.

Les nouvelles règles de stationnement impliquent une nouvelle organisation de la police municipale.


LE DOSSIER

La transversalité comme nouvelle culture Loin du regard du public, les services s’organisent différemment pour mieux travailler ensemble et avancer dans ses projets communs.

« 

Cette nouvelle culture suppose de nouveaux fonctionnements, avec davantage de coordination au sein des directions et entre elles.

»

« Comment se met-on à plusieurs services autour de la même table de travail ? » C’est à travers cette question que Béatrice Froeschlé, la directrice des Ressources humaines, résume les enjeux de la transversalité. Et la nécessité de construire de nouveaux cadres pour créer le dialogue entre les services, pour mutualiser les moyens et générer de nouvelles dynamiques. L’élaboration par la Direction générale d’un « organigramme projet », qui donne à voir les objectifs de la municipalité et la participation de chaque service à leur réalisation, s’inscrit dans cette démarche. Cette nouvelle culture suppose de nouveaux fonctionnements, avec davantage de coordination au sein des directions et entre elles. La réorganisation dont a fait l’objet la direction de l’Action culturelle en témoigne : pour rendre plus cohérent le travail de ses 120 agents, répartis en 8 services et 14 sites, la DAC a créé trois postes de coordinateurs. Qu’ils soient chargés de la programmation événementielle, de la communication ou encore de la politique éducative, ils ont pour mission de créer, dans le cadre d’une action culturelle globale, des synergies au sein de la direction. La création du Centre technique municipal, adoptée à l’unanimité au CTP de juin, vise les mêmes objectifs. « On va pouvoir regrouper au sein de la même direction des services opérationnels qui travaillent, tous, pour les autres services municipaux », explique Alain Perrault, directeur général des Services techniques. La maintenance des bâtiments, le parc automobile et la régie

L’unité Mécanique, qui intervient ici sur un véhicule des Parcs et jardins en panne, intégre l’organisation du Centre technique municipal.

travaux et voirie appartiendront désormais à la même unité, sous la responsabilité d’un nouveau directeur. « En mutualisant les moyens, en apportant plus de rigueur dans l’organisation et la direction, on sera plus réactif et on va générer des économies d’investissement et de fonctionnement », précise Alain Perrault. Mise en réseau Particulièrement emblématique de cette volonté de développer la transversalité, la « mission parentalité », confiée au docteur Djouab, a déjà permis, quant à elle, d’enclencher un véritable travail de mise en réseau de tous les acteurs qui ont des actions en direction des familles. « D’avril à septembre, j’ai mené une démarche transversale et participative pour établir un diagnostic

auprès de tous les services en relation avec les familles », explique Élise Longet, chargée de mission. Petite enfance, enfance, jeunesse, maisons de quartier, CMS, espace social audonien, PMI, etc.… ce sont aussi les partenaires de la ville, la CAF, les associations, l’Éducation nationale ou le Conseil général, que la mission entend fédérer. Pour un travail véritablement collectif.

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souffrance au travail

De nouveaux moyens pour un mi Avec la création, en octobre, d’un poste de coordinatrice et prochainement l’intervention d’un psychologue du travail, la cellule souffrance au travail, se voit renforcée, tel que le prévoyait le dispositif initial. Depuis sa création en septembre 2010, la cellule a accompagné et traité une trentaine de situations en lien avec la souffrance au travail. Encourager les agents à sortir de leur silence, ne plus laisser de situations en souffrance : tels sont les objectifs premier s de l a cellule. Une in f o r m a t i o n accessible par tous (voir le schéma)

La Directrice des Ressources humaines & Collaborateurs RH

vous indique la marche à suivre lorsque vous êtes confronté à une situation difficile au travail. Il existe plusieurs portes d’entrée possibles pour vous faire aider en confiance et dans la confidentialité. Depuis octobre, Ruth Szulstein, la nouvelle coordinatrice (voir ci-contre), a accueilli six agents en souffrance au travail, dans une démarche volontaire de leur part. Les situations ne sont pas superposables et recouvrent des réalités différentes. Un travail d’écoute, d’accompagnement et de médiation est entrepris. L’arrivée prochaine, au premier semestre 2012, d’un psychologue du travail, extérieur à la ville, va encore renforcer le dispositif.

Le Directeur général Adjoint en charge des Ressources humaines Relais vers la cellule Souffrance au travail

Relais vers la cellule souffrance au travail

Coordinatrice de la Cellule contre la souffrance au travail et les risques psychosociaux Pilotage de la cellule

La cellule souffrance au travail

Dispositif d’écoute, d’accompagnement, d’orientation d’agents en difficultés. Collectif de travail pluridisciplinaire issu du CHSCT

Psychologue du travail du CIG Intervenant extérieur au sein de la cellule et sur le terrain

Le Médecin du travail

Lors de la visite biannuelle ou à votre demande, il vous écoute et conseille. Relais vers la cellule souffrance au travail

Initie le plan d’action

L’assistante sociale

Les membres du CHSCT Relais vers la cellule Souffrance au travail

FORMATION MANAGEMENT

PLAN D’ACTION

SENSIBILISATION PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

COMMUNICATION

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est à votre écoute pour des problématiques de RPS + des demandes/Logement Famille/Finances/handicap… Relais vers la cellule Souffrance au travail

ACCOMPAGNEMENT COLLECTIF, PRISE DE PAROLE


ressources humaines et conditions de travail

eux-être au travail Comment repérez-vous les situations de souffrance ? Soit les agents me sollicitent directement, soit par les organisations syndicales qui sont bien souvent un relais, ou encore par les autres membres de la cellule. Je m’appuie également sur des indicateurs d’alerte qui me sont transmis par les collègues de la DRH (multiplication des arrêts, turn over…)

3 questions à Ruth Szulstein, coordinatrice de la cellule souffr ance au tr avail.

Quelles ont été vos premières actions ? Au lendemain du CTP qui validait la création de mon poste, j’ai pris connaissance du bilan effectué par la cellule. J’ai pu dresser un état des lieux et envisager des étapes de travail. J’ai préparé une information à destination des agents ainsi qu’une charte de fonctionnement de la cellule en vue de la prochaine réunion qui se tiendra le 20 décembre, la troisième réunion de l’année. Deux temps forts ont également jalonné la rentrée : le CHS devant lequel j’ai présenté mes nouvelles missions et la rencontre avec le CIG afin de préparer notre future collaboration avec le psychologue du travail, qui devrait déboucher prochainement sur la signature d’une convention entre le CIG et la Ville.

Dans les cas de situation de mal-être collectif, quel est votre rôle ? Je reçois les agents individuellement, j’essaye d’avoir la vision des uns et des autres pour comprendre de manière globale ce qui se passe. Mon rôle est d’écouter, identifier et analyser la problématique dans le respect des agents puis de proposer des pistes d’action. Nous en parlons, ensuite, avec la DRH, sans forcément attendre les réunions de la cellule qui ont lieu 3 à 4 fois par an. Notre objectif est d’améliorer les conditions de travail et de tirer tout le monde vers un mieux-être au travail.

Lauréats 2011 aux concours et examens professionnels Examens professionnels D’Agent de maîtrise

Christophe DURAND, unité Audiovisuel Je an-Michel SAINT-ANTONIN, ser vice Maintenance Examens professionnels D’E.A.P.S. hors classe

Fabrice TROUVE, direction des Sports Examens professionnels D’Attaché principal

Sandrine MILET, service Éditions Françoise LEROY, DEEJS Examens professionnels D’Adjoint administr atif 1ère classe

Natacha DELAMARRE, CMS Henri-Barbusse Christel GUENET, CMS Henri-Barbusse Yamna OURAISS, direction des Ressources humaines Yasmine SADLI, CMS Henri-Barbusse Examens professionnels De Rédacteur

Anne VANG, Maison de la vie associative Myriam TALON, direction de l’Action culturelle Examens professionnels D’Animateur-chef

Anne-Gaëlle OUINEZ, direction de la Jeunesse Rose-Marie RAULT, direction de l’Enfance Dounia REZIGAT, direction de l’Enfance Concours d’attaché territorial

Marie ANQUEZ, service Hygiène & habitat Nadia ATTAF, direction de la Jeunesse Renaud DE MULLENHEIM, direction de la Petite enfance Sandrine RAUCY, direction du Développement économique et de l’emploi Yannick DAVID, service Juridique Concours d’Assistant spécialisé d’enseignement artistique

Bénédicte PERAN, Conservatoire Wolfgang EDENER, Conservatoire Guy-Loïc WIBAUX, Conservatoire Concours d’Auxilière de puériculture 1ère classe

Eliana CLAVIJO, direction de la Petite enfance Concours d’Educateur de jeunes enfants

Patricia PERBAL, direction de la Petite enfance

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Sabrina Pessanha-Foucaud

Christele Langlois

Chargé des relations avec les médias

Assistante

Passionnée d’actualité, Sabrina PessanhaFoucaud, journaliste de formation, a intégré, début septembre, l’équipe de la direction de la Communication et des Relations publiques, avec pour mission de tisser des liens plus étroits entre la Mairie et les journalistes : « Je réponds aux demandes des journalistes, explique-t-elle, mais j’ai aussi vocation à être dans l’anticipation, pour leur proposer des sujets qui mettent en avant les actions municipales, dans le domaine de la culture ou de l’emploi. » Pour que le nom de Saint-Ouen ne soit pas seulement associé aux problèmes de drogue et d’insécurité. « C’est très motivant, surtout pour une Audonienne, de promouvoir un autre visage de la ville », insiste la jeune femme qui, à 29 ans, sait manier tous les canaux de communication, des réseaux sociaux aux blogs, en passant par la presse et l’audiovisuel. Également chargée d’accueillir les tournages dans la commune, elle entend valoriser la ville par tous les moyens.

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Assistante de Didier Goumy à l’administration des services techniques, cette Audonienne est heureuse d’occuper un poste qui va lui permettre de découvrir sa ville d’un nouveau point de vue et « de participer à son développement ». Car, via les procédures de marchés publics qu’elle suit, Christèle Langlois

prend conscience de l’ampleur des chantiers qui attendent Saint-Ouen, sur la ZAC des Docks, mais aussi en termes de rénovation de bâtiments communaux. Et pour la jeune femme, quarantenaire l’an prochain, c’est aussi « un challenge professionnel à relever, car je vais devoir me former à ce nouveau métier », explique-t-elle avec énergie. Titulaire d’un BTS d’assistante de gestion PMEPMI, c’est dans la presse économique et financière, d’abord, puis dans les métiers du bâtiment qu’elle a, jusqu’à présent, mené sa carrière professionnelle. Mère de trois enfants, elle connaît bien la ville, ses équipements sportifs et culturels qu’elle fréquente assidûment.

arrivées Tiphanie LACASSE, direction de la Petite enfance Sandrine BOITEL, direction des Ressources humaines Elza VANDEN BOSSCHE, direction de l’Enfance Fadila SAIDI, DCCRH Éric REMERAND, Cabinet du Maire Olivier SOURON, direction de la Réglementation urbaine

Yassine ABDELHAMED, direction de la Communication et des relations publiques Eric BRAGANTI, service des Parcs et jardins Viviane BONNET, CMS Henri-Barbusse Jérôme CHERRUET, CCAS Tadjeddine DJOUDI, CCAS Julien CONSALVI, CCAS


MOUVEMENTS

Sandrine Boitel

départs

Chargée de recrutement

Claudine PIET, service Personnel d’entretien / ATSEM Caroline MASLAK, Atelier d’urbanisme Mériem KARRANSING, Maison de quartier du Landy Marie-Christine FOURREAUX, direction des Ressources humaines Nadine RAVEL, PMI Bauer Patrick JEDYNAK, service Archives documentation patrimoine Monique DELUGIN-MOREL, Cabinet du Maire Alain SCHEIMANN, CMS Henri-Barbusse

Ronan SAOUT, Espace nautique Liliane JONDEAU, Direction générale des services Maud LAGEISTE, médiathèque Persépolis Mélissa GENIES, PMI Bauer Emelyne GUIDEZ, service Hygiène et habitat Claire SCHOESER, direction des Ressources humaines Laure CARDA, Conservatoire de musique, de danse et d’art dramatique Nicole THOMANN, Cabinet du Maire

naissances Matteo fils de Jérôme Panconi direction de la Communication et des relations publiques Léa fille de Laurent THOREAU service Droit des sols Aris fils de Hadia REZGUI direction des Ressources humaines Eloisha fille d’Aurélia ERSINE service Commerce, artisanat, tourisme Athéna fille de Katia FRANÇOIS direction de la Circonscription sociale. Ronan fils de Marie-Cécile JODAR service de la Culture scientifique Gabriel fils de Marie-Lou DEPINCE médiathèque Persépolis Louay fils de Magalie BECART CLM Bachelet Tiago fils de Magali ESTEVES service Actions pour l’environnement Garance Fille de Caroline DAUGER bibliothèque Lucie-Aubrac Mehdi fils de Fadiha RAMI CLM Jules-Vallès Maimouna fille de Bakary RAMI service Propreté Alexandre fils de Didier DELANEUVILLE service Courrier

De Nanterre à Florence, en Toscane, Sandrine Boitel a suivi des études de psychologie, puis de littératures étrangères ; avant de revenir, bilingue, en France pour commencer une carrière dans la fonction publique territoriale. De Plaine Commune à Saint-Denis, elle a été assistante de direction, puis chargée de recrutement. C’est à ce poste, qu’elle est arrivée à Saint-Ouen en septembre : à 48 ans, elle se dit séduite par les enjeux liés au regroupement intercommunal et par la perspective de participer à la refonte de la DRH. « C’est une dynamique qui me correspond. Et je me suis aussi retrouvée dans l’esprit des Assises », confie-t-elle. Chargée de « l’élaboration des profils de poste, de la rédaction des annonces et publications, de la sélection des candidatures, l’organisation et la conduite des entretiens », elle qui se dit « à l’aise » dans les relations humaines, se retrouve au cœur du système de recrutement de la ville.

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Portrait

Inspectrice des travaux à faire

Nathalie Pér al, inspectrice de salubrité, inspecte minutieusement les lieux d’habitation et conseille les propriétaires sur les amélior ations à y apporter.

Inspectrice de salubrité et responsable de l’unité Hygiène du service Hygiène et habitat, Nathalie Péral passe beaucoup de temps sur le terrain à évaluer l’état des immeubles, appartements et hôtels de la ville.

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Des chambres trop petites, une humidité très supérieure à la normale qui dégage une forte odeur, et des installations électriques peu sécurisées : tout concourt à faire de ce petit hôtel audonien un lieu insalubre. Stylo à la main, appareil photo et boîtier de mesure de surface dans la poche, Nathalie Péral observe les lieux dans leurs moindres détails. Calmement, elle conseille le propriétaire pour que les travaux qu’il est en train de réaliser suffisent à arranger la situation : « Vous savez que chaque chambre doit au moins mesurer 9 m2 ? », « Vous allez devoir en supprimer une pour créer deux chambres plus grandes à la place des deux petites qui sont là », « Il faudra faire attention aussi à la lumière, vos pièces sont très sombres »,

Entre avril 2010 et avril 2011, le service Hygiène et habitat a été sollicité par près de

1 800

personnes, locataires le plus souvent. Ces demandes déclenchent plus de

500

visites de contrôle par an.

« Ces fenêtres ferment mal, vous allez les changer ? » Le propriétaire semble décontenancé, il n’avait pas prévu toutes ces contraintes… Cette visite de contrôle - décidée à l’initiative de la Mairie ou sur demande d’un des résidents qui loue 500 euros une pièce exiguë et mal isolée va obliger le propriétaire à revoir ses plans. « Je vais lui envoyer un courrier en récapitulant tous les problèmes pointés, explique Nathalie Péral en quittant les lieux. Et je vais noter qu’il faut qu’il nous contacte avant de remettre en location. Je suis obligée de lui envoyer une mise en demeure pour pouvoir enclencher une procédure si les problèmes ne sont pas réglés. » Sur le chemin du retour au Caso, l’inspectrice désigne les façades


SavoiR-faiRe

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Jeux et livres pour les fêtes qui ont été refaites suite à un avis de péril qu’elle a initié, remarque des travaux presque achevés, d’autres en cours… À ce poste depuis 1992, elle connaît bien l’histoire des immeubles de la ville. Et la misère que cachent certains. Entre avril 2010 et avril 2011, son service a été sollicité par près de 1 800 personnes, des locataires, le plus souvent, qui n’obtiennent aucune réponse de leurs propriétaires alors que leurs murs suintent ou se fissurent. Ces doléances donnent lieu à des visites de contrôle – près de 500 par an - qui se font toujours à deux. « Quand il s’agit de  quelques désordres qui n’exigent  que des travaux simples, on se  contente d’envoyer un courrier en  recommandé, indique Nathalie Péral. Mais il peut y avoir aussi des  problèmes d’insalubrité, avec des  risques pour la santé, ou de péril,  avec des risques physiques. » Mise en demeure, saisine des services préfectoraux ou arrêté municipal de péril, l’inspectrice enclenche la procédure adaptée aux dégradations. « C’est un  travail qui n’est pas du tout routinier, confie-t-elle. On est utile,  on est souvent sur le terrain et  au contact des gens. » Un métier passionnant à ses yeux, qu’elle aimerait partager avec de nouveaux collègues, deux postes étant actuellement à pourvoir au sein du service. 500 euRoS paR MoiS pouR une pièce Mal iSolée : le pRopRiétaiRe devR a RevoiR SeS planS.

jeux

Bazar Bizarre

Franklin le fantôme a découvert un vieil appareil photo  dans la cave du château. Il a photographié tout ce qu’il  aime faire disparaître… À commencer par lui-même.  Malheureusement, les couleurs des clichés sont souvent  mauvaises. En regardant les photos, Franklin ne se  rappelle plus exactement ce qu’il voulait faire disparaître…  Aidez-le à identifi er rapidement la bonne pièce. Âge conseillé : à partir de 7 ans. Prix constaté : 15 € 

L’île Interdite

Osez débarquer sur l’Île Interdite ! Formez une équipe  d’aventuriers pour une mission insensée : récupérer  quatre trésors sacrés au milieu des ruines de ce paradis  en péril. L’équipe devra travailler ensemble et choisir  les meilleures manœuvres pendant que l’île sombrera  progressivement. L’eau monte, alors dépêchez-vous de  rassembler les trésors et de quitter l’île… Âge conseillé : à partir de 9 ans. Prix constaté : 25 € 

lIvres

kathi Appelt

marie Treps

Milan, 2010

le SoRbieR

Tout commence par la naissance  de deux chatons, la mère venant  de trouver refuge sous une  maison penchée, perdue en plein  cœur du bayou de Louisiane et  occupée par Tête de Garpique, un  homme cruel, aussi délabré que  sa maison. Tour à tour, une descendante des  sirènes, un homme-épervier, des  arbres millénaires, l’alligator-roi  prendront la parole. Les marais  sont en suspens, la magie de ce  conte merveilleux s’installe.

Ce livre se présente comme un  abécédaire des mots français  venus d’ailleurs.  L’auteure, linguiste, les a classés  en différentes catégories : des  mots-oiseaux pour découvrir des  gourmandises, des habits, des  sports, des personnages, des  plantes et des animaux...  Un magnifi que recueil de mots,  illustrés par de petits dessins  colorés, à mettre entre toutes les  mains dès 8 ans. 

La maison penchée

Les mots oiseaux


Cérémonie des vœux au personnel avec le Jamel Comedy Club Mardi 10 janvier 2012 à partir de 18 heures Complexe sportif de l’Île-des-Vannes, 15 boulevard Marcel-Paul. N’oubliez pas de vous inscrire : vous recevrez à votre domicile un bulletin d’inscription indispensable pour accéder à la réception.


Place de la république 39  

journal municipal, interne

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