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Le mercredi 6 mars 2013

Samuel Girard

LA FIBRE D’UN

PROFESSIONNEL Sports Québec applaudit le comité organisateur p.2

p. 3 Shann Boileau:

un modèle pour la Côte-Nord p.3


Sports Québec satisfait : Saguenay, le bon choix! Le sourire qui se dessine sur le visage des jeunes athlètes prouve à Sports Québec que Saguenay était le choix à faire pour tenir la 48e Finale des Jeux du Québec. Les gestionnaires se montrent très satisfaits du déroulement des activités jusqu’à aujourd’hui.

Laurie-Ann Bédard laurie-ann.bedard@cjonquiere.qc.ca

en est à sa 36e finale. Mme Gendron compte bien franchir le cap des 40 avant de tourner définitivement la page à ces belles années. Sports Québec doit signer des ententes avec les partenaires et s’assurer d’aller chercher des engagements : «Pour l’hébergement des athlètes dans les écoles, par exemple, il faut signer une entente formelle avec les commissions scolaires concernées pour le prêt des locaux, s’assurer de leur disponibilité pour la durée des Jeux», explique la coordonnatrice. Sports Québec est l’organisme responsable des Jeux du Québec depuis toujours. «À leur création, en 1970, ils ont mis sur pied la Corporation des Jeux du Québec qui change rapidement de nom pour la Société des Jeux du Québec. Cette dernière se fusionne à un autre organisme en 1990 et Sports Québec voit le jour», souligne Michelle Gendron. Sports Québec est une corporation privée qui assure le leadership du sport fédéré au Québec. Elle assume la gestion de programmes sportifs, et ce, aux niveaux québécois et canadien.

Photo : Laurie-Ann Bédard

«Lorsque j’avais fait du repérage, ici à Saguenay, j’avais tout de suite vu que la ville détenait de très belles infrastructures sportives. Les plateaux de compétition sont très intéressants. Tout le monde semble heureux et ça fait notre bonheur», explique la coordonnatrice aux communications stratégiques à Sports Québec, Michelle Gendron.

La préparation de la finale représente un long processus. «À partir de la candidature, trois ans de travail sont nécessaires», poursuit Mme Gendron. C’est en janvier 2011 que Saguenay a été sélectionnée pour tenir la finale de 2013. «Saguenay s’était retrouvée à l’époque en concurrence avec Laval comme candidats officiels et s’est finalement Saguenay qui l’avait emporté», rappelle-t-elle. À partir de ce moment, Sports Québec signe un protocole avec la ville choisie et accompagne le comité organisateur dans la préparation de l’événement. «On vient les voir régulièrement et on suit la chose de très près», ajoute Michelle Gendron. Quelque 4 000 bénévoles sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement des Jeux du Québec. «C’est une méga entreprise! Que ce soit pour l’alimentation, l’hébergement, le transport ou la sécurité, c’est toute qu’une structure. C’est aussi gros que des Jeux olympiques. On accueille plus d’athlètes et il y a plus de sports. C’est immense», soutient celle qui

La coordonnatrice aux communications stratégiques à Sports Québec, Michelle Gendron, est satisfaite du déroulement des activités de la 48e Finale provinciale à Saguenay.

Ben et Gaby

En amour… avec le bénévolat!

Premiers dans la file pour s’inscrire au kiosque des bénévoles, Ben Lepage et Gabrielle Ricard, un couple de retraités, ont donné plus de 300 heures de leur temps à l’organisation des Jeux du Québec.

Mélissa Blouin

melissa.blouin@cjonquiere.qc.ca

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Photo : Melissa Blouin

Ensemble depuis 10 ans, ils s’impliquent dans tout ce qu’ils peuvent. «On essaie d’en donner le plus possible. Plutôt que de se bercer et ne pas savoir quoi faire, bien on s’occupe et c’est valorisant», confie Gabrielle. Depuis le début des Jeux, le couple ne s’est donné qu’une ou deux journées de répit. Leur implication dans la 48e Finale a débuté au mois d’octobre alors qu’ils agissaient à titre de recruteurs. Une semaine avant le lancement officiel des Jeux du Québec, le couple était présent au Centre Georges-Vézina de 10h le matin à 19h30 pour préparer les repas des techniciens. Cette semaine, ils accompagnent la mascotte Tempête dans ses déplacements.

Ben Lepage et Gabrielle Ricard, un couple charmant à la générosité sans bornes qui donne presque tout son temps au bénévolat. Ben et Gaby ont entre autres suivi Tempête à l’hôpital de Chicoutimi, dans une garderie et dans un CHSLD. Ces visites ont touché le couple, mais Gaby a réellement eu un coup de cœur pour les aînés. «Ils vivent beaucoup de solitude, certains n’avaient pas eu de visite depuis deux ans», déclare-t-elle.

Des toutous de la mascotte leur ont été offerts et la première chose que les aînés demandaient, selon le couple, était : est-ce que cela coûte de l’argent? «Ils ne sont pas habitués de recevoir, ils partaient avec leurs toutous et ils les serraient fort dans leurs bras», ajoute Gaby avec émotion.

L’amour, la complicité et la générosité débordent de ce couple exemplaire. «On est ensemble 24 heures sur 24 et on s’est dit que si on faisait quelque chose, c’était ensemble!», mentionne la dame de 58 ans en regardant son conjoint. «Des fois, je fais juste aller à la caisse ou faire une commission et je trouve ça plate

quand Gaby n’est pas là, on s’ennuie!», ajoute Ben. L’année dernière, de mai à octobre, le couple a effectué au-dessus de 900 heures de bénévolat à un terrain de camping de La Baie. Ben s’occupe des étangs pendant que Gaby prend soin des plantes et des fleurs. Une fois le camping presque terminé, au mois de septembre, le couple devient bénévole pour l’accueil des bateaux de croisières. Ben et Gaby ne regrettent aucunement leur expérience dans les Jeux du Québec jusqu’à maintenant même s’ils trouvent le défi gros à relever! «On trouvait que le bénévolat aux bateaux de croisière nous demandait beaucoup de temps, mais ce n’est rien à comparer aux Jeux du Québec!», confirme Gaby. Selon eux, l’expérience leur permet de rencontrer toutes sortes de gens et de se faire de nouveaux amis. Après les Jeux du Québec, leur routine au camping recommencera! Cela est sans compter le bénévolat qu’ils ont effectué pour Héma Québec. «On voulait s’embarquer dans les festivités du 175e, affirme Ben Lepage, mais là on manque de temps!»


Samuel Girard

Un talent brut au sein des Espoirs

Les Espoirs AA du LacSaint-Jean comptent dans leurs rangs l’un des plus beaux espoirs québécois chez les 15 ans et moins. Samuel Girard, natif de Roberval, fait écarquiller les yeux de bien des gens depuis ses débuts dans le hockey mineur.

Photo: Félix St-Aubin

Félix St-Aubin felix.st-aubin-bourdon@cjonquiere.qc.ca

Lors du tournoi de hockey masculin des Jeux du Québec, qui a pris fin hier, le défenseur gaucher a su transporter son équipe sur ses épaules pour décrocher une médaille d’argent. Sur les 23 buts marqués par son équipe, il a été en mesure de faire 15 points (1 but et 14 assistances). Lors du match décisif, disputé face à la Capitale-Nationale, le jeune athlète a inscrit trois mentions d’assistance pour permettre à son équipe de

Samuel Girard est un joueur marqué. Plus souvent qu’autrement, ce sont deux et même trois joueurs qui tentent de l’arrêter. rester dans la rencontre. Malheureusement, le Saguenay—LacSaint-Jean a baissé pavillon par la marque de 5 à 4. Ce n’est pas la première fois que Samuel Girard impressionne

lors d’un tournoi de grande envergure. En effet, l’an dernier, lors du tournoi national bantam de Saint-Jean-sur-Richelieu, c’est l’agent de joueurs dans la Ligue nationale de hockey (LNH), Gilles

Lupien, qui l’a remarqué. Il avait alors déclaré que les chances que Samuel joue un jour dans la LNH s’élevaient à 9 sur 10. Depuis, M. Lupien a décidé d’être le conseiller du jeune homme de 14 ans. Les aptitudes sur la patinoire ne manquent pas pour le Robervalois. «C’est simple, il a un coup de patin exceptionnel. Sa vision du jeu est aussi extraordinaire. On dirait que pour lui, tout se passe au ralenti, il peut faire ce qu’il veut avec la rondelle, déclare son entraîneur chez les Espoirs bantam AA du Lac-Saint-Jean, Alexandre Maltais. Ce qui m’impressionne le plus chez lui, c’est sa qualité à voir comment le jeu va se dessiner. Il anticipe extrêmement bien», ajoute-t-il. En plus d’être un exemple à suivre sur la glace, le jeune athlète est un leader incontesté. «Lorsque Samuel prend la parole dans la chambre, ses coéquipiers écoutent automatiquement. Pour lui, les demi-mesures n’existent pas. Quand il arrive à l’aréna c’est pour une seule et unique raison: gagner», relate M. Maltais. Le principal intéressé se montre plus humble. Girard est

conscient qu’il devra travailler quelques lacunes dans les mois à venir. «Je vais mettre l’emphase sur mes tirs ainsi que sur ma défensive, principalement en un contre un, prochainement. Je crois que ces deux points sont à améliorer chez moi si je veux réussir à atteindre mon rêve, c’est-à-dire jouer dans la Ligue nationale de hockey», affirme le défenseur de 5 pieds et 7 pouces. Pour ce qui est de son instructeur chez les Espoirs, ce dernier croit que c’est au chapitre de la force physique que Samuel devra déployer le plus d’effort. «L’entraînement en salle sera primordial dans son cas. Il devra développer sa force musculaire afin d’être aussi dominant dans les niveaux plus élevés», assure-t-il. Les statistiques de Girard, en saison régulière, sont reluisantes. Il affiche un redoutable 7 buts et 22 passes, bon pour 29 points en 19 rencontres et le 1er rang des pointeurs chez les Espoirs. Il n’y a pas à dire, ce jeune défenseur est à surveiller dans les années à venir.

Plongeon

Shann Boileau, la fierté de Baie-Comeau

Laura-J Boudreault

laura-jessica.boudreault@cjonquiere.qc.ca

Après la compétition, Shann Boileau était très fier de sa performance. «Mon objectif en participant aux Jeux du Québec était de me rendre en finale et je l’ai atteint. Beaucoup de gens étaient présents pour m’appuyer, mais je n’ai pas trop ressenti la pression», poursuit l’athlète. Le jeune homme demeure réaliste dans la victoire: «Mon but dans le futur est de me rendre le plus loin possible. Je vais tout faire pour revenir aux Jeux du Québec en 2015 et, si possible, j’aimerais participer au championnat canadien un jour.» Shann Boileau pourrait devenir un modèle pour les jeunes nordcôtiers qui souhaitent se démarquer autant en plongeon que dans les autres disciplines. «Des subventions pourraient s’offrir à notre club puisqu’un jeune s’est démarqué. En plus, un nouveau club pourrait prendre naissance à Sept-Îles puisque Shann vient d’ouvrir la porte à la discipline», termine avec enthousiasme l’entraîneuse du club de plongeon de la Manicouagan.

L’entraîneuse du club de plongeon de la Manicouagan, Joëlle Bernier, et le plongeur Shann Boileau.

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Dans l’histoire des Jeux du Québec, c’est seulement la quatrième fois qu’un membre de l’équipe de plongeon de BaieComeau réussit à se qualifier pour les Jeux. «Nous sommes vraiment heureux qu’un jeune de la CôteNord se soit rendu aussi loin. Il s’agit d’un exploit pour lui et pour toute notre région. C’était au-delà de nos attentes puisque depuis 2007 que notre club ne s’est pas rendu aussi loin», affirme l’en-

traîneuse de Shann Boileau pour le club de plongeon de la Manicouagan, Joëlle Bernier. Il est difficile pour des régions éloignées telles que la Côte-Nord de se démarquer dans des sports comme le plongeon aux Jeux du Québec. «Nous n’avons pas les installations pour rivaliser avec des gros clubs comme celui de Laval, de Montréal ou de Québec. Nous n’avons pas le même budget qu’eux non plus. Alors quand nous avons un jeune qui se démarque malgré les contraintes, nous sommes euphoriques», renchérit Joëlle Bernier. Le plongeur âgé de 12 ans a terminé en 5e position dans la catégorie 12-13 ans au plongeon 1M. «C’était vraiment une énorme surprise puisque Shann est un plongeur qui performe beaucoup mieux au 3M. Quand nous avons vu ses classements, nous étions vraiment empreints d’émotion. Shann a terminé 9e au 3M, ratant de 0.7 point la finale, mais il a terminé 5e au classement préliminaire au 1M», explique son entraîneuse.

Photo: Laura-Jessica Boudreault

Devant plus de 60 partisans nord-côtiers, le jeune plongeur Shann Boileau de Baie-Comeau a réussi à se démarquer en finale de sa discipline, hier, en atteignant la 5e position au plongeon de 1M. «C’est vraiment une sensation plaisante de m’être rendu aussi loin. Il y a beaucoup de gens de ma région qui son fiers de moi», a mentionné le plongeur après sa compétition.


Les étudiants de télé expérimentent le direct

Les étudiants en production télévisuelle en Art et technologie des médias (ATM) vivent une expérience exceptionnelle pendant la 48e Finale des Jeux du Québec. Ils sont en charge de la captation visuelle de différentes compétitions sportives et de la réalisation des webjournaux quotidiens.

marie.vignola@cjonquiere.qc.ca

Avec la diffusion en direct des Jeux du Québec à tous les jours sur la toile, les élèves en télévision de deuxième et troisième années doivent travailler fort pour arriver à diffuser du contenu de qualité. Le professeur et coordonnateur, Denis Fortin, est très satisfait de la participation des étudiants. «Je n’ai aucun mot à dire. C’est positif», commente-t-il. L’enseignant en direction de production craignait que les étudiants soient moins actifs

Photos: Myriam Dickner

Marie Vignola

étant donné que les Jeux se passent durant la mi-session et que les finissants achèvent leur technique. «Nous avions peur un peu parce que c’est la relâche. Les finissants en profitent pour se trouver un appartement pour les stages qui commencent en avril.» Toutefois, les élèves sont de la partie et ce, même s’ils ont beaucoup de pression sur les épaules afin que la technique soit impeccable pour la webdiffusion. Chacune des deux cohortes s’est retrouvée avec des tâches différentes pour ces Jeux. Les étudiants de deuxième année sont affectés au travail de studio, soit l’aiguillage, la régie et la coordination. Ils ont la tâche de réaliser les webjournaux diffusés en direct par les étudiants en journalisme. Pour leur part, les élèves de troisième année s’occupent uniquement de la captation en direct des compétitions sportives. Ils sont en charge autant du fonctionnement de la régie que du positionnement des caméras pour s’assurer que les webdiffusions soient pratiquement parfaites. Denis Fortin explique que ce travail est peut-être fait bénévo-

Les étudiants se chargent, entre autres, de la captation en direct des compétitions sportives. lement par les élèves, mais qu’ils sont gagnants tout de même en raison des évaluations. «Tous les étudiants qui participent aux captations des compétitions ou des cérémonies d’ouverture et de fermeture sont notés.»

Si les choses ne roulent pas toujours parfaitement, M. Fortin admet que c’est une expérience à répéter. «À la cinquième journée des Jeux, je vous dirais sûrement, mais pas tout de suite!», s’esclaffe le professeur. Il se dit ouvert pour

d’autres projets du même genre à l’avenir. Denis Fortin voit l’organisation de ces Jeux comme un gros navire. «C’est un gros bateau qu’on a lancé sur la mer et maintenant il faut naviguer à travers les icebergs sans s’échouer.»

Le défi du Cégep de Chicoutimi

Nourrir et loger des centaines d’athlètes

À l’instar des autres institutions d’études supérieures de la région, le Cégep de Chicoutimi s’implique activement pour faire de la 48e Finale régionale des Jeux du Québec une réussite. Le collège a la lourde tâche d’héberger et de nourrir des centaines d’athlètes.

membres du personnel qui nous aident. Il faut dire que la population s’implique énormément», raconte le directeur des services aux étudiants, Marc Gagnon. M. Gagnon tient également à souligner l’apport des étudiants et étudiantes du programme de diététique qui ont réalisé des capsules vidéo visant à éduquer les jeunes sur les bienfaits d’une saine alimentation et sur l’importance d’adopter de bonnes habitudes de vie.

Frédéric Champagne frederic.champagne@cjonquiere.qc.ca

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Site d’hébergement

Photo: Frédéric Champagne

Le directeur des services aux étudiants du cégep, Marc Gagnon, affirme que l’établissement ne pouvait pas passer à côté d’une telle occasion pour s’impliquer. «C’est important de nous occuper de notre communauté. Nous voulons faire profiter les gens qui viennent de l’extérieur de notre expertise. C’était donc tout indiqué de prendre part à un événement d’une telle envergure», explique M. Gagnon. Les employés et les étudiants du Cégep de Chicoutimi ont répondu en grand nombre à l’appel de la direction pour mettre la main à la pâte pendant les Jeux. «Nous avons beaucoup d’étudiants et de

Des membres du personnel et des étudiants du Cégep de Chicoutimi s’impliquent pour loger et nourrir les jeunes athlètes et leurs accompagnateurs.

De nombreux bénévoles s’activent au Cégep de Chicoutimi pendant toute la durée des Jeux. Le collège est le site d’hébergement des délégations de la CôteNord et de Laval. «Nous accueillons environ 200 personnes, alors il faut que nous soyons bien installés et prêts à répondre aux besoins de tous ces gens-là. Ça demande beaucoup de logistique, mais nous y sommes arrivés», mentionne le directeur des services aux étudiants. Héberger autant de personnes requiert une surveillance et un contrôle des allées et venues

accrus. «Nous avons une équipe de bénévoles qui assure la sécurité. Les jeunes ont un couvrefeu à respecter et il y a de la surveillance la nuit pour s’assurer que tout se déroule bien», soutient Marc Gagnon. Le Cégep de Chicoutimi a également la tâche de nourrir de nombreux athlètes, matin, midi et soir. Le personnel de l’alimentation met l’épaule à la roue pour satisfaire tous les appétits. Les employés sont aidés par quelques bénévoles. «Nous servons le déjeuner, le dîner et le souper. Nous nourrissons donc environ 650 personnes par jour. Les employés de la cafétéria sont fins prêts depuis le début des Jeux, mais heureusement que des bénévoles les aident», de dire M. Gagnon. La direction du cégep tient également à respecter l’environnement en pratiquant le tri des déchets de manière écoresponsable. «Il faut travailler plus fort pour faire du ramassage intelligent, mais c’est la mission que nous nous sommes lancée. Le travail des bénévoles devient encore plus important avec l’application de cette idée», souligne Marc Gagnon.


La Pige du 6 mars 2013 - Édition spéciale des Jeux du Québec 2013