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Sens de la visite Quand, le 30 novembre 2010 nous, la classe de 6° EGEE, sommes allés en sortie dans les hutongs du quartier de Gulou, notre groupe s'est intéressé aux us et coutumes des gens qui vivent dans les hutongs. Nous avons donc interrogé des gens qui y habitent. Nous avons aussi regardé autour de nous pour découvrir des choses que nous ne savions pas auparavant... Et nous avons acheté de très bonnes crêpes chinoises.
Le vélo reste un moyen de transport très courant Nous avons découvert que les habitants des hutongs font sécher leurs vêtements dehors. Nous nous sommes demandés pourquoi ils ne les font pas sécher dans leurs cours , alors nous avons interrogé un habitant qui nous a dit sa cour fait environ 8 mètres carré donc qu'elle est trop petite et qu'elle est déjà bien encombrée. Puis quand on l'a intérrogé sur les métiers des habitants des hutongs, il nous a dit qu'ils ne sont pas très différents de ceux des autres habitants de la ville....
Linge étendu dans le hutong Nous avons ensuite interviewé une dame qui s'occupe des les toilettes. Cette dame commence son travail à 6h du
matin et finit à 10h du soir .Nous lui avons demandé si, dans les hutongs, ils organisent des fêtes traditionnelles qu' on ne fête pas en ville. Elle nous a répondu que la fête la plus importante dans les hutongs est celle du Nouvel an chinois , fêté aussi par les autres habitants de la ville. On en a conclu que les habitants des hutongs n'ont rien de particulier vraiment. Puis nous avons interrogé un professeur d'Anglais qui habite dans un Siheyuan depuis qu'il est né. Il nous a dit que sa famille habite dans ce Siheyuan depuis 70 ans. Il a un chien et une statue de Qilin (C'est un animal imaginaire moitié lion moitié chien). Il nous a aussi dit qu'il avait reconstruit son SiHeYuan il y a six mois et que, s'il le vend, il coûtera plusieurs dizaines de millions de yuans.
A l'intérieur du Siheyuan Nous avons discuté avec une personne âgée, un homme très aimable, qui nous a dit que les habitants des hutongs ont souvent des chiens chez eux . Plus loin, nous avons croisé des personnes âgées en train de jouer au Majong (sorte de domino) dans la rue. Ils nous ont dit qu'ils ne jouent pas à ce jeu dehors quand il fait trop froid . Il faisait quand même assez froid et on a fait une halte pour manger des petits pains et des crêpes chinoises. Après, on a fait un peu d'exercice musculatoire. Puis nous sommes allés dans un marché. Une marchande nous a dit qu'elle et ses collègues commencent vers 7h du matin pour vendre des légumes, de la viande, des petits souvenirs et des produits d'épicerie. Le soir, ils finissent vers 18h30. Enfin, nous avons visité un magasin de cerfs-volants. Ce magasin existe depuis un siècle. Le monsieur qu'on a interviewé a 58 ans et il fabrique des cerfs-volants. Sa famille en fabrique depuis trois générations, c'est traditionnel chez eux. Pour fabriquer ses cerf-volants, il utilise du bambou, de la soie et du papier. Des camarades ont acheté des souvenir de cette sortie, nous sommes ensuite rentrés au LFIP en bus. NOUS AVONS TOUS PASSE UNE EXCELLENTE MATINEE . Charlotte, Anaïs et Inès .
Notre sortie-enquête dans les hutongs Quand nous sommes arrivés à Gulou, la première chose que nous avons vu c'était un chantier ! Une partie du quartier des hutongs était en démolition. En détruisant les hutongs, les ouvriers qui travaillent dix heures par jour, trouvent des petits morceaux de porcelaine qui datent parfois de 200 ans. C'est ce qu'ils nous ont dit, alors on a un peu cherché avec eux puis on est allé dans les hutongs. Là, les maisons sont collées les unes à côté des autres. Certaines maisons ont une grande porte et plusieurs siheyuans (ou cours carrées).
Un hutong Dans les hutongs, il y a souvent des toilettes publiques car les gens pauvres qui habitaient là n'avaient pas les moyens de se payer des toilettes. Maintenant, les gens qui retapent leurs siheyuan installent des wc, mais il reste encore pas mal de maisons sans wc. Quand les habitants des hutongs n'ont plus de place dans leur maison, ils mettent les réserves sur le toit de leur maison. Ils mettent aussi, quelquefois, des objets sur ou dans leur maison pour chasser les esprits malfaisants. Sur les toits des maisons nobles, il y a souvent des petit animaux (qui signifie la richesse et leur pouvoir il y en avait un, trois ou six, l'empereur en avait neuf). Malheureusement pendant la dernière révolution chinoise, la plupart des hutongs ont été détruit alors maintenant, il n'y a plus de petits animaux sur les toits sauf si les personnes des hutongs veulent les avoir, sinon on n'en trouve que que sur les monuments historiques. Les habitants ont aussi des animaux, des chiens, des oiseaux. A Pékin les gens ne peuvent acheter un chien de plus de 35cm de hauteur. Ils ne peuvent pas, non plus, les promener en dehors des heures autorisées. Les hutongs peuvent être très étroits, une voiture ne pourrait pas y passer, pourtant leurs maisons coûtent parfois des millions. Charles et Romain Nos sources : nous tenons cet article de notre enquête sur place, avec le journaliste monsieur Pouille, pendant notre sortie. Nous avons aussi consulté quelques livres sur les hutongs de Pékin dans le centre documentaire du Lycée.