Au Venezuela, environ la moitié du nombre total de logements construits en 1990 ont été édifiés sur des terres occupées illégalement, appartenant en général soit à la nation et aux municipalités soit à des personnes physiques ou morales1. Une faible proportion des occupants est propriétaire du terrain où le logement est construit. Ce cadre bâti auto-produit constitue les barrios urbains.