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HORS-SÉRIE PORTRAITS D’ENTREPRENEURS FORMÉS DANS NOS ÉCOLES


HORS-SÉRIE

PORTRAITS D’ENTREPRENEURS FORMÉS DANS NOS ÉCOLES

sommaire

06 JEAN-SEBASTIEN CHEVASSU HÉLIOWATT

08 JÉREMY CERUTTI LUBERON CRÉATION

10 CONCOURS ÉTUDIANT ECOTROPHÉLIA

12 FRÉDÉRIC ROBERT ADISPO SERVICES

14 ÉCOLE HÔTELIÈRE D’AVIGNON

22 NOS ÉCOLES EN IMAGES

24 VALEURS PARTAGÉES

26 OUVERTURE SUR L’INTERNATIONAL

28 COMMERCE, COMPTABILITÉ ET MANAGEMENT

30 SE FORMER AUX MÉTIERS DE LA SANTÉ

32 SE FORMER TOUT AU LONG DE SA VIE

34 ANNUAIRE DES ÉCOLES DE LA CCI

DYNAMIQUES le magazine de la CCI de VAUCLUSE

Directeur de la publication : François Mariani Rédaction : Emmanuel Brugvin, service communication / Secrétariat de rédaction : service communication Conception : service communication / Photos : Benjamin Rinaldi, Alphaphoto.fr, Pauline Daniel Impression : De Rudder / Tirage : 18 500 exemplaires CCI de Vaucluse / 46, cours Jean-Jaurès, BP 158 84008 Avignon Cedex 1 / Tél. : 04 90 14 87 00 / www.vaucluse.cci.fr


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Les CCI territoriales sont le 2e formateur de l’hexagone après l’Education Nationale

L’Ecole Hôtelière d’Avignon (EHA) sera bientôt cinquantenaire, mais d’autres écoles sont venues ensuite compléter l’offre de formation de la CCI de Vaucluse. Quelles sont les raisons qui ont motivé la création de ces écoles ? On doit toujours être dans la vision. La vision, c’est avoir une veille sur ce qui se passe dans l’environnement, être attentif à l’évolution du marché, à l’évolution de l’économie, savoir dans quelle direction on va. Or aujourd’hui, tout va très vite. Et je le dis souvent : ce ne sont pas les gros qui mangent les petits, ce sont les rapides qui mangent les lents. Il faut donc “vitaminer” les attitudes !

Président Mariani, Dynamiques est le magazine des entrepreneurs de Vaucluse. Pourquoi un numéro spécial Formation ? Je ne vais pas enfoncer les portes ouvertes, mais il faut le dire : la formation est plus que jamais le pilier de la CCI de Vaucluse, qui excelle en la matière. De plus, la formation telle que nous l’avons imaginée répond avant tout aux besoins des entreprises, préparant notamment aux métiers de demain.

On a créé de nouvelles écoles, développé de nouvelles formations continues, le tout dans la continuité. Je m’explique : quand on offre à l’EHA toute une gamme de formations, du CAP au Master en management hôtelier, ça sert un secteur, l’hôtellerie-restauration et donc, à travers elle, le tourisme. On apprend donc à nourrir ses semblables, ce qui est un art. La suite logique de cela, c’est soigner ses semblables. C’est là que Sud Formation Santé s’inscrit dans cette logique de continuité.

Il est également important de préciser qu’à l’échelle nationale, les CCI territoriales sont le 2ème formateur de l’hexagone après l’Education Nationale, ce qui n’est pas rien. Plus important encore : la CCI de Vaucluse est le premier centre de formation de toutes les CCI de PACA. Elle forme, à elle seule, un tiers des élèves en formation dans les CCI de la région. La formation représente d’ailleurs aussi un tiers de nos effectifs. C’est dire son importance pour nous !

Parlons de Sud Formation Santé : au départ, c’était une école de préparateurs en pharmacie qui s’oriente aujourd’hui de plus en plus vers les services à la personne. En effet, avec une population vieillissante et une espérance de vie qui s’accroît, les services à la personne sont de plus en plus demandés et il y a un marché à conquérir. Là aussi, la logique de réponse à la demande préside notre action.

Il ne faut pas oublier que l’on forme de futurs salariés. Quand on lance un programme de formation, on cherche ce dont l’entreprise a besoin, on ne fait pas ça au hasard. Et l’on voit le résultat : aujourd’hui, 100% d’employabilité à 6 mois pour les élèves sortant de nos écoles, avec en outre des résultats quasi-insolents aux examens.

Enfin, le programme Sup’Avignon Management répond lui aussi aux problématiques des entreprises qui recherchent des profils commerciaux ou comptables.

Enfin, je veux rajouter que si nos écoles forment de futurs salariés, elles forment également des chefs d’entreprise, comme nous allons d’ailleurs le voir dans ce numéro. Il est donc logique que le magazine des entrepreneurs parle de ceux qui forment une partie d’entre eux !

En résumé, toutes nos formations répondent à de vrais besoins. C’est là la clé de leur succès et du succès de ceux qui suivent ces enseignements.

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Bien que la formation soit l’un des éléments clés de l’avenir de la CCI, celle-ci n’est pas dispensée des efforts d’économie. Comment allez-vous rationnaliser l’outil de travail de l’enseignement ? Il fallait bien comprendre que nos centres de formations étaient un peu trop dispersés. Quand on est dans une période d’économie budgétaire, cet éparpillement est à combattre. Il nous fallait nous débarrasser de certains sites. C’est ce que nous sommes en train de faire avec la Cité de l’Entreprise, qui a été petit à petit vidée (venue de la filière comptabilité et de la formation continue au Campus). Il ne reste plus sur place que Sup’Avignon Management que l’on va aussi rapatrier, ce qui nous permettra de nous séparer de cet ensemble et de nous réorganiser allée des Fenaisons dans la perspective de Campus 2020. Par là, nous avons effectué un important travail de rationalisation des espaces. Il est par ailleurs évident que, dans un intérêt pédagogique, on doit réinventer en permanence les façons d’enseigner sur le campus. Nous poussons ainsi nos professeurs à se remettre en permanence en question. Il y a également la question de la transversalité des enseignements. C’est un point majeur aujourd’hui et plus encore demain pour que nos établissements soient compétitifs. Or, ce regroupement de nos programmes sur un même site a également un véritable intérêt pédagogique puisqu’il donne une nouvelle synergie entre nos écoles. Celle-ci s’illustre par la création de formations transverses, composées par exemple d’enseignements en hôtellerie-restauration et de cours de management, tel notre master en Hospitality Management. On retrouve aussi cette transversalité dans notre partenariat avec l’institut Ste Catherine où nous mettons la diététique au service de malades du cancer pour accélérer leur guérison et prévenir les rechutes.

Le Président de la République a réaffirmé que l’objectif était d’avoir 500 000 apprentis en France d’ici 2 ans. Le campus de la CCI compte déjà beaucoup d’apprentis. Et demain ? Ce chiffre de 500 000 me fait toujours bondir. Dans le domaine qui est le mien – celui du BTP – on annonce depuis des dizaines d’années 500 000 logements créés par an. Pourtant, on en fait à peine 150 000 an-

nuels et ce depuis des décennies. Va-t-on alors arrêter de se nourrir de chiffres pareils ? Ceci dit, c’est plutôt une bonne nouvelle, mais je veux prendre le Président à ses propres promesses : comment fait-on, Monsieur le Président ? Alors qu’aujourd’hui, l’apprentissage est donc plus que jamais présenté comme essentiel, on nous enlève des moyens pour former, pour accompagner. Et ça, je ne le comprends pas ! Il faudrait davantage lier la parole aux actes. Il faudrait que le Président de la République donne aux formateurs les moyens d’accompagner les apprentis. Prendre en charge un apprenti est un acte lourd. Ça demande du temps et des moyens si on veut le faire sérieusement. Alors j’en appelle au Président pour qu’il agisse en conséquence. C’est d’autant plus essentiel qu’en ces temps de chômage de masse, l’apprentissage permet d’optimiser l’employabilité et l’efficacité de nos élèves qui sont immédiatement opérationnels en entreprises à la fin de leur cursus puisqu’ils ont passé la moitié de celui-ci dans l’entreprise, accompagnés par un maître de stage. Mais ce n’est pas son seul intérêt. Il est financé en grande partie par la Région et permet de rémunérer les apprentis. Il permet donc aux familles les plus modestes d’accéder aux formations dans nos écoles, car si la recherche de l’excellence est l’objectif principal et permanent de nos enseignements, ils ne doivent nullement être élitistes. On peut ainsi dire que l’apprentissage permet l’excellence pour tous ! Pour faire tout cela, il faut qu’on arrête de nous couper les ailes, de réduire les capacités d’action des CCI. Certes, il faut réformer les chambres de commerce et d’industrie, c’est indispensable. Mais il faut le faire raisonnablement ! N’oublions pas que s’il faut un peu de vent dans les églises, il ne faut pas que ce soit au point d’éteindre les bougies.


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JEAN-SEBASTIEN CHEVASSU

HÉLIOWATT Pour mettre les meilleurs chances de son côté dans la création de son entreprise, JeanSébastien Chevassu a suivi cette formation de la CCI dédiée aux futurs dirigeants. Aujourd’hui, Héliowatt, son bureau d’études spécialisé dans le design industriel, réalise des ombrières photovoltaïques et surfe sur la croissance. Portrait d’un utilisateur comblé. Ingénieur en mécanique et en design industriel formé à Nottingham, Jean-Sébastien Chevassu, 39 ans, a décidé l’an dernier de créer sa propre entreprise : Héliowatt. Bien lui en a pris, puisqu’aujourd’hui, sa société spécialisée dans la réalisation de supports métalliques d’ombrières photovoltaïques aux designs soignés et originaux réalise déjà 2 M€ de chiffre d’affaires. “Je ne me sentais pas une âme de chef d’entreprise, confesse-t-il. Les termes juridiques, administratifs, fiscaux et de gestion appartenaient pour moi à un monde totalement étranger. Le parcours “Cinq jours pour entreprendre” fut une belle expérience pour démystifier tout un lexique et mieux comprendre le fonctionnement d’une entreprise. Cet accompagnement m’a permis de prendre confiance en moi et d’apprendre que je n’étais pas tout seul. Un chef d’entreprise peut compter sur des conseils, des guichets spécialisés et des associations. Les informations diffusées pendant la formation sont actualisées, vérifiées, fiables par rapport à ce que l’on peut trouver sur internet”.

doit des installations en Guadeloupe, en Nouvelle Calédonie avec des bornes de recharge pour voitures électriques ou sur le site des services techniques de Rocherfort-du-Gard. Ce chef d’entreprise a travaillé sur des projets éoliens en Colombie et en Mauritanie pour le pompage de l’eau. Avant de créer sa société, il a travaillé dans des cabinets d’études à Orléans, à Carcassonne puis à Tavel où il a conçu les ombrières de Soléco-Florette à l’Isle-sur-la-Sorgue et du tramway de Montpellier. Aujourd’hui, avec son associé, il prend de nouveaux bureaux dans cet intra-muros qu’il affectionne, avec l’objectif de recruter.

CINQ JOURS POUR ENTREPRENDRE

DESIGN Quand Jean-Sébastien Chevassu conçoit des ombrières qui supporteront des panneaux photovoltaïques, il n’a de cesse de rechercher l’esthétique associée à la fonctionnalité. Pour lui, hors de question de réaliser des préaux banalisés. Le design doit être partout, même dans les détails des projets aux faibles budgets. Depuis toujours, il se passionne pour l’esthétisme appliqué à l’architecture et aux technologies liées aux énergies renouvelables. De ses bureaux installés dans l’Intramuros d’Avignon, il travaille sur les 27 000 m² d’ombrières qui équiperont l’aéroport de Montpellier. Bientôt, d’autres créations de mobilier urbain seront visibles en Courtine. On lui

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La CCI organise 5 jours de formation pour les créateurs d’entreprise. Des consultants externes, experts comptables et des experts de la CCI abordent tous les sujets pour armer les futurs dirigeants réunis en groupe. Les porteurs de projet repartent ainsi avec une vision claire des aspects juridiques, fiscaux, sociaux, du fonctionnement du RSI, des solutions de financement et de leurs comptes prévisionnels. Ils peuvent choisir la forme juridique la mieux adaptée (Sarl, Eurl, SAS, SASU, SNC…) et ont également abordé les questions des études de marchés, de stratégie marketing et de différenciation de leur offre par rapport à la concurrence. Enfin, les intervenants leur précisent les droits et devoirs du gérant, le droit des associés et de leurs ayant-droits. Les entreprises accompagnées affichent des taux de réussite très supérieurs à la moyenne.


LE PARCOURS “CINQ JOURS POUR ENTREPRENDRE” FUT UNE BELLE EXPÉRIENCE POUR DÉMYSTIFIER TOUT UN LEXIQUE ET MIEUX COMPRENDRE LE FONCTIONNEMENT D’UNE ENTREPRISE.

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JÉrEmY CErUTTI LUBERON CRÉATION Formé à la gestion d’entreprise à la CCI de Vaucluse, Jérémy Cerutti dirige Luberon Création, une entreprise locale en pleine croissance. Bien que très occupé par une activité débordante, il revient à l’école transmettre son expérience aux étudiants. Focus sur ce jeune entrepreneur, formé il y a quelques années à l’EGC Avignon, devenue aujourd’hui Kedge Business School Avignon.

Ma formation à l’EGC m’a permis de posséder le socle de compétences en management, en gestion, en marketing et de développer mes capacités d’adaptation

Jérémy Cerutti est un patron comblé qui n’a de cesse de réaliser de nouveaux projets. “Ma formation à l’EGC, m’a permis de posséder le socle de compétences en management, en gestion, en marketing et de développer mes capacités d’adaptation”, assuret-il. Son bac S en poche, le gérant de Luberon Création à Saint-Saturnin-lès-Avignon, souhaitait se former à la gestion d’entreprise sans vouloir intégrer une prépa Sup de Co, ni quitter le Vaucluse. Une journée portes ouvertes le convainc d’intégrer l’EGC. Rapidement, il s’investit dans la junior entreprise qu’il manage. Les étudiants qu’il anime proposent aux sociétés locales des missions de ventes, d’inventaires et d’études de marché. Fort de son diplôme et ses compétences en management, Jérémy Ce-

rutti intègre une entreprise de logistique au service d’industriels de Châteauneuf-de-Gadagne où il sera progressivement amené à piloter un entrepôt de 30 000 m² avec 80 collaborateurs. Huit ans plus tard, l’entreprise se restructure puis licencie.

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REPRISE D’ENTREPRISE

“J’ai décidé de repositionner l’enseigne sur le très haut de gamme avec des cuisines réalisées dans nos ateliers, caissons compris, avec des matériaux d’origine française”. Son entreprise se mécanise avec notamment une machine à commande numérique et, depuis peu, d’une cabine de vernissage. Bien lui en a pris. En 2014, il ouvre un premier show room de 60 m² à l’Isle-sur-Sorgue dans la maison de la station essence à l’entrée de la ville où il habitat dans son enfance. Notre chef d’entreprise développe un deuxième point de vente dans les locaux de Portes Antiques et Rééditions aux Beaumettes, dépose “Alpilles Création” en vue d’un projet futur et s’intéresse à une ouverture vers Genève. “Je suis resté très proche de l’école, assure Jérémy Cerutti. Je fais appel à ses étudiants pour réaliser mes études de marché, j’ai longtemps participé aux entretiens d’admission et je suis appelé pour y donner des conférences. C’est une manière de rendre ce qui m’a été donné”.

Notre jeune cadre confirmé met à profit une année sabbatique pour compléter ses connaissances en suivant des formations à Institut régional pour la création et le développement des entreprises (IRCE). Ce temps lui permet de construire, à 29 ans, un projet de reprise d’une menuiserie à Saint-Saturninlès-Avignon. “J’ai repris en 2005 cette société pour 50 000 €, plus 30 000 € pour le stock alors qu’elle réalisait 270 000 € de chiffre d’affaires. Quatre ans plus tard nous atteignions 800 000 €”. Les 800 m² d’ateliers s’ouvrent depuis sur un show room de 150 m² visible de la route. Aujourd’hui, Luberon Création emploie 8 personnes dont un ancien de l’école.

MADE IN VAUCLUSE En 2013, voyant que l’ensemble de la concurrence décide à l’unisson de se battre sur le prix, Jérémy Cerutti prend le contre-pied de la tendance générale.

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ÉCOTROPHÉLIA

LE CONCOURS ÉTUDIANT Cette compétition, organisée aux niveaux français, mais également européen, rassemble les meilleurs projets d’innovation conçus par les étudiants des plus grandes écoles et universités spécialisées dans les métiers de l’alimentaire. Pionnière sur cette thématique, la CCI de Vaucluse présentera l’ensemble de ses démarches à l’Exposition universelle de Milan 2015. Elle sera l’unique seule chambre française à l’Exposition universelle de Milan.

Ce rendez-vous international fait la part belle à l’alimentation durable sous le thème “Nourrir la Planète, énergie pour la vie”. La CCI présentera dans la capitale économique de l’Italie, les innovations 2015 d’Ecotrophelia France et organisera la finale d’Ecotrophelia Europe en octobre. Cette démarche, initiée par la CCI depuis 2000, s’inscrit parfaitement dans la thématique planétaire de l’Exposition universelle.

viande, ceux de la mer se composent d’un duo de filets de poissons frais choisis pour leurs qualités gustatives complémentaires, manière innovante et originale de consommer du poisson frais. Cette préparation permet la valorisation de plusieurs parties

LA CCI DÉMONTRE AINSI SON ENGAGEMENT AUX CÔTÉS DES PROFESSIONNELS DE LA FILIÈRE ALIMENTAIRE DEPUIS PLUSIEURS DÉCENNIES.

INNOVATION ALIMENTAIRE Le Pavillon France met en avant une réalisation issue des compétitions françaises d’Ecotrophelia France : “les Lardons de la Mer”. De l’aspect d’un lardon de

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de poissons jusque-là délaissées par l’industrie et le mareyage pour réaliser un produit alimentaire économique, riche en protéine et peu gras. Cette préparation culinaire valorise la ressource halieutique victime de la surpêche tout en respectant les équilibres marins grâce à la sélection de poissons issus exclusivement de filières durables. Les “Lardons de la Mer” furent l’un des nombreux lauréats de la compétition Ecotrophelia France qui se tient, comme chaque année, au Palais des Papes. L’édition 2015 réunira une vingtaine d’équipes françaises de l’enseignement supérieur le 2 juillet. Le 4 juillet, les 20 équipes présenteront, à Milan sur le Pavillon France, leurs innovations.

Europe a motivé l’organisation de 60 compétitions nationales, mobilisé 500 universités, 3 000 étudiants qui ont développé plus de 350 produits innovants.

IDEFI AU DÉPART D’AGROPARC Pour renforcer l’innovation alimentaire en France, la CCI de Vaucluse a obtenu un financement de 3,5 M€ (2012-2018) dans le cadre du Grand Emprunt pour piloter le projet Idefi (Initiatives d’excellences en formation innovante). Ce programme permet la création d’un modèle de référence d’enseignement sur l’innovation alimentaire. Cette université en ligne mobilise 13 universités et grandes écoles françaises et servira de modèle européen.

RECONNAISSANCE INTERNATIONALE Les 5 et 6 octobre, toujours à Milan, se tiendra sur le Pavillon Europe, la finale Ecotrophelia Europe, véritable Champion’s League de l’innovation alimentaire. La manifestation se déroulera en présence du Commissaire européen à l’Industrie en déplacement à l’Exposition universelle. La CCI démontre ainsi son engagement aux côtés des professionnels de la filière alimentaire depuis plusieurs décennies. Depuis sa création en 2000, Ecotrophelia France a vu s’affronter 1 400 étudiants à l’origine de 380 créations agroalimentaires dont 40 ont connu une destinée industrielle et commerciale. Depuis 2008, Ecotrophelia

FOOD LAB, POUR LANCER SA START’UP EUROPÉENNE Afin de favoriser la création d’entreprise dans la filière alimentaire et promouvoir l’esprit d’entreprendre chez les étudiants européens, la CCI de Vaucluse vient d’obtenir de Bruxelles 1 M€ pour gérer le programme européen Food Lab. Les PME et les candidats à la création de start’up disposeront d’une plate-forme en ligne multilingue qui leur donnera les outils pour développer leurs projets dans chaque pays de l’Union. Les créateurs d’innovations alimentaires pourront s’exercer à la conduite de leur entreprise virtuelle avant de la lancer dans le monde réel grâce à des logiciels de simulation (serious game).

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FRÉDÉRIC ROBERT ADISPO SERVICES Frédéric Robert dirige aujourd’hui l’entreprise qu’il a créée. Adispo Services emploie 82 salariés en équivalent temps plein. Pour atteindre cet objectif, tout a commencé par le choix de ses études. Originaire de Bonnieux, mon bac C en poche, je cherchais une formation généraliste qui me donnerait une large palette de possibilités d’orientation à la sortie, explique Fréderic Robert, aujourd’hui à la tête d’Adispo Services. J’ai donc choisi l’EGC (aujourd’hui, Sup Avignon Management). Ce diplôme m’offrait la possibilité de travailler immédiatement ou de poursuivre des études. J’ai préféré ce cursus en 3 ans à une prépa pour une école de commerce qui, en cas d’échec aux concours d’entrée, vous fait perdre vos deux ans d’études. Une fois mon diplôme de l’EGC en poche, j’ai pu, grâce à un système de passerelles, entrer dans une école de commerce”. Cette solution lui a permis de trouver du travail immédiatement dans le pays d’Apt comme conseiller de créateurs d’entreprise puis responsable administratif et financier d’une PME. Tout en travaillant, notre futur manager construit son projet d’entreprise. En 2003, il se lance en créant, Adispo Services, une entreprise de services à domicile pour personnes dépendantes, sans aucun client mais avec déjà les charges d’un premier salarié. “Pendant de longs mois, j’ai continué à travailler chez mon employeur et mis de l’argent dans l’entreprise pour qu’elle puisse décoller”.

GESTION ET MANAGEMENT En 2005, la loi Borloo dope le financement de la dépendance et l’entreprise de Frédéric Robert, bien installée dans le paysage local, rencontre enfin la croissance. “Mes formations m’ont permis de bien maîtriser la gestion de l’entreprise. Sous l’aspect comptable et financier, mais aussi humain, précise Frédéric Robert. Dans mon entreprise, qui emploie 150 personnes à temps partiel au service d’autres personnes, la relation humaine et l’organisation du travail d’équipe s’avèrent primordiales. Nous intégrons ces notions dans les écoles de commerce et de gestion qui nous seront profitables toute notre vie professionnelle”. Adispo Services compte aujourd’hui 4 agences, à Avignon, Orange, Bollène et Bagnolssur-Cèze, et intervient sur trois départements.

Je cherchais une formation généraliste qui me donnerait une large palette de possibilités d’orientation FRÉDÉRIC ROBERT

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ENRICHISSEMENT INTELLECTUEL Pour parfaire ses connaissances, Frédéric Robert suit entre 2010 et 2012 une nouvelle formation à Kedge, le réseau d’écoles de commerce auquel Sup Avignon Management adhère. Tout en dirigeant son entreprise, il obtient un master en management des structures médico-sociales, le diplôme des directeurs d’hôpitaux. Sa thèse porte sur la pérennité des moyens économiques que la société pourra consacrer à terme à l’APA, l’Allocation personnalisée à l’autonomie financée pour la plus grande partie par le Conseil général, qui assure 80 % de ses 2,4 M€ de son chiffre d’affaires. Un vrai travail d’économiste. Aujourd’hui, Frédéric Robert compte poursuivre le développement de son entreprise. “Je suis indépendant dans l’âme et je veux être utile aux autres. Diriger une entreprise à caractère social me convient parfaitement et mes études m’ont permis d’atteindre cet objectif”.Le choix de ses études au départ était donc le bon.

CHRISTIAN LÉONARD PRÉSIDENT DU CA DE SUP’AVIGNON MANAGEMENT Disposer d’une école comme la nôtre est un atout considérable pour le Vaucluse. Les étudiants qui veulent se former à la gestion et au management peuvent rester sur le département et éviter les frais de logement et de déplacement en partant dans une grande ville. Avec ces jeunes biens formés, les entreprises vauclusiennes disposent d’un vivier de compétences sur place. Si certains trouvent rapidement du travail, d’autres poursuivent leurs études. Notre école, comme la plupart des formations du campus, permet à l’ascenseur social de fonctionner. Etablissement consulaire, son conseil d’administration est constitué de décideurs de petites, moyennes et grandes entreprises qui expriment en permanence leurs besoins en ressources humaines, ce qui permet d’ajuster rapidement l’enseignement aux contingences de l’économie locale. Pour améliorer encore la rencontre entre les jeunes diplômés et les recruteurs de l'entreprise, nous mettons en place des techniques innovantes afin de leur permettre de valoriser les atouts de leur CV et faciliter leur aisance lors de leurs présentations orales. Une de mes plus grandes satisfactions provient de la formidable reconnaissance exprimée par les parents d’élèves que je rencontre. 13


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ÉCOLE HÔTELIÈRE D’AVIGNON FOURNISSEUR OFFICIEL DE TALENTS CULINAIRES Depuis sa création en 1968, l’École Hôtelière d’Avignon a attiré de grands talents des arts culinaires qui n’ont eu de cesse de réinventer en permanence leur métier d’enseignant pour transmettre les valeurs et les savoirfaire de la grande gastronomie française. Professeurs ou anciens élèves, cuisiniers, maîtres d’hôtel, sommeliers, qui exercent en Vaucluse ou ailleurs… Portraits de quelques personnalités qui font la gastronomie d’aujourd’hui et de demain. 14


métier et du travail bien fait. Nos étudiants pourront ensuite embrasser une multitude de carrières, dans la restauration collective, en brasserie comme dans les grands restaurants, en salle comme en cuisine, de sommelier, de cook designer, en France comme à l’étranger. Pour l’ouverture à l’international, la cellule mobilité du campus (voir pages 26-27) permet aux étudiants de partir en stage dans d’autres pays et de s’imprégner des pratiques d’autres professionnels. Cette riche expérience leur assure une ouverture sur le monde et une expérience qui améliore leur employabilité. Nous mesurons le succès de notre école par le nombre très important d’anciens élèves qui poursuivent leur vie professionnelle dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration dans l’Hexagone, dans le monde mais aussi dans le Vaucluse. Pour moi, l’École Hôtelière d’Avignon est aussi une école de la vie.

CHRISTIAN ETIENNE PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’EHA

PATRICE LEROY DIRECTEUR TECHNIQUE DE L’EHA

Notre école doit en permanence innover, assure Christian Etienne, chef étoilé de réputation internationale et président du conseil d’administration de l’Ecole hôtelière d’Avignon. Récemment, j’ai rencontré Greg Germain, président de l’association Avignon Festival et Compagnie qui accompagne le festival Off. Nous partageons l’idée que les métiers de la restauration et du théâtre partagent ensemble cette relation avec leur public. Nous avons décidé de réunir deux pôles d’excellence de cette ville, celui du spectacle vivant dont Avignon est la capitale, et notre école hôtelière. Pour que nos futurs serveurs et maîtres d’hôtel gagnent en confiance en eux et sachent théâtraliser la présentation des mets qu’ils proposeront, Greg Germain donnera des premiers cours pour rôder la formule puis nous confierons cette formation à un metteur en scène avignonnais. Pour rester parmi les premières écoles hôtelières, la nôtre innove en permanence. Elle prépare à tous les métiers de l’hôtellerie et de la restauration avec son restaurant gastronomique, sa brasserie, son hôtel d’application avec des chambres de deux étoiles à la suite. Notre métier est un des rares à faire appel aux 5 sens. Nos étudiants, aussi divers soient-ils, peuvent exprimer leur créativité artistique. Le goût des plats, les senteurs des mets, la vue de la beauté des assiettes et tables biens dressées, le bruit d’une préparation culinaire qui croustille, le toucher des produits frais qui se transforment sur les fourneaux sont autant d’appels à l’imaginaire. Pour permettre à ces talents de s’épanouir, l’école dispose d’un personnel d’un haut niveau qui leur transmet le goût du

Patrice Leroy a fait ses études à l’École Hôtelière d’Avignon en 1978 pour embrasser une belle carrière professionnelle et revenir un quart de siècle plus tard… à l’École Hôtelière. Fort de sa belle expérience, il en est, depuis 2004, son directeur technique. Patrice Leroy coordonne tous les parcours pédagogiques des étudiants cuisiniers, pâtissiers, serveurs et maîtres d’hôtel. Ce cuisinier connaît son métier. Après ses études, le jeune diplômé travaille immédiatement en Avignon chez l’étoilé Michelin l’Auberge de France, puis s’envole pour aller travailler à Tahiti, revient en Suisse, puis en France, dirige le pôle restauration de l’Institut d’administration des Entreprises (IAE) d’Aix-en-Provence pour ouvrir en 1995 son propre restaurant semi-gastronomique, l’Escanson, à Robion. Vainqueur de nombreux concours,

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finaliste au prix culinaire international Pierre Taittinger, au prix Paul-Louis Meysonnier, ce Maître cuisinier de France prépare aujourd’hui les jeunes à gagner des compétitions. Expert régional pour les Olympiades des métiers, certains de ses étudiants lui doivent les podiums de Meilleur apprenti de France en 2008, 2009 et 2011. Les finales internationales des concours des disciples d’Escoffier lui ont fait défendre personnellement les couleurs de la grande cuisine française aux quatre coins de l’Europe. Aujourd’hui, Patrice Leroy consacre sa vie aux étudiants pour leur permettre d’embrasser une carrière aussi riche que la sienne.

mois, ce sommelier assure le travail d’œnologue de la vigne à la cave pour être une fois encore happé par un grand groupe qui l’embauche comme chef sommelier à Dubaï puis aux Maldives. Sur ces îles paradisiaques, ce sommelier déjà aguerri participe à l’ouverture d’un nouvel établissement prestigieux, le Cheval Blanc Randheli. Aujourd’hui, Julien Laugier forme de futurs sommeliers passionnés comme lui en 12 mois dont 3 mois en entreprise pour qu’ils embrassent, eux aussi, de belles carrières. Diplômés, 70% d’entre-eux deviendront sommelier, et 30% se réaliseront dans le commerce du vin.

RICHARD HEMIN RESTAURATEUR CITOYEN Primo Tassan, décédé en mars dernier, fut le premier étoilé Michelin de l’Intra-Muros et un des fondateurs de l’École Hôtelière. Richard Hemin fut son dernier apprenti à l’Auberge de France en haut de la place de l’Horloge quand il suivait sa formation à l’École Hôtelière de 1985 à 1987. Très reconnaissant pour son maître d’apprentissage, ce restaurateur qui a repris le Caveau du Théâtre dans le centre d’Avignon, s’investit beaucoup dans le monde professionnel. Il est président des restaurateurs du Vaucluse au sein de l’UMIH 84 (Union des métiers de l’industrie hôtelière), le syndicat professionnel, président des commerçants de son quartier, viceprésident de la Fédération des commerçants d’Avignon et membre du conseil d’administration de l’EHA. Dans les pas de son mentor, Richard Hemin accueille, dans son établissement, de nombreux apprentis. À sa sortie de l’école, notre restaurateur est retourné dans sa Lorraine natale pour travailler directement dans un premier, puis un second restaurant étoilé. Puis il revient en 1989 travailler comme chef de cuisine avec les fils de Primo Tassan qui ont repris l’entreprise familiale qui s’appela alors les Domaines. En 2000, il rachète le Caveau du Théâtre, une institution désormais où Richard Hemin est resté fidèle à la cuisine française réalisée à partir de produits frais.

JULIEN LAUGIER PROFESSEUR DE SOMMELLERIE “La restauration s’arrache les sommeliers”, insiste Julien Laugier, professeur de sommellerie à l’EHA. Ce n’est pas qu’il vante son enseignement, mais ce professeur de 28 ans en a fait personnellement l’expérience. Fort de son bac technologique hôtellerie (3 ans d’études), suivi de son brevet professionnel Sommellerie (2 ans), notre jeune diplômé n’a eu de cesse de voyager au gré des sollicitations des employeurs. La Côte de Bœuf sur le Vieux Port, la Maison Pic à Valence, un site internet marchand comme sommelier consultant terminent sa première riche expérience française tout juste commencée. Ce fut ensuite pendant près de deux ans le Ritz Carlton Pudong de Shanghai, puis l’Ecailler toujours dans la mégalopole chinoise, grand restaurant spécialisé dans les fruits de mers importés de France. Puis il revient en Provence pour accompagner une exploitation viticole dans le Luberon. Pendant quelques

JEAN-CHRISTOPHE VITTE PROFESSEUR, CHAMPION DU MONDE ET MEILLEUR OUVRIER DE FRANCE Meilleur ouvrier de France en sorbets et desserts glacés 2015, champion du monde 2014 de desserts glacés par équipe, champion d’Europe en 2013, Jean-Christophe Vitte est aussi professeur à l’École Hôtelière d’Avignon. “Mes parents m’ont écouté et soutenu pour que je fasse de ma passion mon mé-

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tier, assure-t-il. En tant qu’enseignant, ma mission première est de transmettre cette passion à des apprentis qui acquièrent la technique en cours ou dans leur entreprise”. Jean-Christophe Vitte adore réaliser ces sculptures éphémères aux matériaux complexes à base de sucres, de glaces et d’alcool rassemblés mais qui réagissent différemment à la température. La préparation à la compétition de meilleur ouvrier de France a nécessité trois ans et demi de préparation, six heures de travail par jour, même le week-end, et du soutien de son entourage. “Aujourd’hui, je vais m’intéresser à nouveau à la pâtisserie, aux belles pièces en chocolat et en sucre”.

MICHEL RECEVEUR LA FIGURE TUTÉLAIRE DES ENSEIGNANTS DE L’EHA A la création de l’école en 1968, Michel Receveur en fut un de ses premiers professeurs. Après une carrière dans des établissements prestigieux, ce chef cuisinier avait déjà participé, deux ans plus tôt, à l’ouverture de l’école de Saint Nazaire devenue, elle aussi, une référence nationale. Doté d’une grande humanité, ce virtuose des pianos a réussi à transmettre le goût du métier à des générations de cuisiniers, de serveurs et de maîtres d’hôtel jusqu’à sa

J’aime cette ambiance confraternelle où l’entraide entre professionnels existe toujours. Michel Receveur

retraite en 2001. Michel Receveur consacre toute sa vie à la promotion des traditions de la cuisine française dans le respect des préceptes d’Auguste Escoffier, grand cuisinier du XIX° siècle. Aujourd’hui, ce chef est le président national des Disciples d’Escoffier qui compte 2 000 adhérents en France, 22 000 dans 32 pays à travers le monde. Tous défendent la cuisine française, les produits régionaux, saisonniers et en circuits courts. Le président international n’est autre de Thierry Marx, grand chef étoilé, très impliqué dans l’insertion des jeunes en difficultés. Michel Receveur a représenté, lors de voyages à travers le monde les couleurs de l’école, du Vaucluse et de la cuisine française. Créateur du Trophée international des jeunes talents en cuisine qui a tenu sa onzième édition, il vient de lancer le Trophée international des jeunes talents en salle. Maître cuisinier depuis 1990, membre de l’Académie culinaire, il fut nommé en 1995 Chevalier du Mérite Agricole, puis trois ans plus tard Chevalier des Palmes académiques pour service rendu à la France. Toujours très actif et très attentif au devenir des jeunes, Michel Receveur assure le commissariat régional du Concours des meilleurs apprentis de France maîtres cuisiniers. “J’incite toujours les jeunes à embrasser ces carrières où le travail ne manque pas et où les perspectives de carrière en France comme à l’étranger sont nombreuses. J’aime cette ambiance confraternelle où l’entraide entre professionnels existe toujours et permet rapidement de retrouver du travail”. Ce chef d’origine franc-comtoise, grand défenseur des valeurs humaines et de la grande cuisine française reste un hyper actif pour son art. C’est la marque des grandes causes.


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CLARA PAGÈS SON RÊVE SE RÉALISE DANS LE LUBERON Fille de restaurateur, Clara Pagès a réalisé son rêve avec son mari de créer un restaurant gastronomique avec accueil en salle soigné comme le lui a transmis son professeur Michel Receveur. Elle dirige l’Arôme, à Bonnieux qui emploie 11 personnes et offre 40 couverts en salle, 22 en extérieur. Doublement diplômée en salle et cuisine, elle part, après ses études, “faire des extras” dans la région. Puis, avec son mari, lui aussi du métier, elle crée un restaurant à Orgon qu’ils tiendront pendant 6 ans seuls, “pour apprendre à bien gérer une entreprise”. Depuis 2006, l’Arôme est devenue une table recommandée par nombre de guides gastronomiques.

RICHARD BAGNOL MAÎTRE RESTAURATEUR Après avoir travaillé dans les plus grands restaurants des Alpilles puis en Suisse, Richard Bagnol décide de construire son restaurant gastronomique, l’Oulo, à la sortie de Mazan près du potager familial. Ce défenseur de la cuisine à base de produits frais puise dans le jardin “le travail effectué par la nature que je mets en valeur”. Ce passionné de challenges est capable, rien qu’en vous écoutant, de réaliser le plat qui vous sied que vous soyez amateur de viandes, de poissons, végétarien ou végétalien voire satisfaire chaque convive d’une même table, avec des goûts tous différents. Toujours prêt à relever un challenge, Richard Bagnol vient de reprendre l’emblématique restaurant le Moulin à Huile de Vaisonla-Romaine, étoilé jusqu’en 2013 à la disparition de son chef Robert Bardot.

QUENTIN GENTIL AUTANT AMOUREUX DE LA PÂTISSERIE QUE DE LA DE CUISINE

FRÉDÉRIC ET NATHALIE SODAVALLE QUAND DEUX ANCIENS ÉLÈVES SE MARIENT

Dès 12 ou 13 ans, Quentin Gentil s’est intéressé à la cuisine. Entrer à l’École Hôtelière était une évidence. Lors de sa formation en vue de son BEP en cuisine, il tombe amoureux de la pâtisserie. Il ne cesse d’améliorer sa technique et intègre une pâtisserie, puis devient chef cuisinier à Bollène et Orange, participe à l’ouverture de la Maison à Beaume-de-Transit pour ouvrir, il y a deux ans, seul, L’intemporel, à Bollène. “Sur ma carte renouvelée régulièrement, je propose une cuisine traditionnelle moderne avec des produits frais régionaux de saison et je mets un point d’honneur à choyer une pâtisserie de restaurant de bon niveau, ce qui manque dans certains restaurants”. L’Intemporel compte aujourd’hui, deux personnes en salles et deux en cuisine.

Tous les deux sortis de l’École Hôtelière, lui en 1993, elle en 1998, ils se sont rencontrés bien après, riches d’une expérience en salle dans les hôtels et restaurants haut de gamme du Vaucluse et de la Drôme. Mais déjà, Nathalie se passionnait toujours plus sur ce qui se passait en cuisine. Dès 2010, ils cherchent à revenir dans le Vaucluse et reprennent en 2013 un vieux restaurant aux Beaumettes qu’ils baptisent La Fleur de sel. Nathalie est aux fourneaux, Frédéric s’occupe des 30 couverts en salle et 45 couverts en terrasse où ils proposent une cuisine traditionnelle. Une belle aventure professionnelle et personnelle partagée.

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CÉLINE BON DE LA SALLE À LA CUISINE Son bac pro en poche il y a 10 ans avec une spécialité dans la cuisine, Céline bon ouvre en 2009 un restaurant, l’Endroit de Léa, du nom de sa fille, percée Favard à Avignon. Toujours plus attirée par la cuisine, elle change le concept et transforme son établissement en bar à vins qu’elle baptise avec son mari, diplômé d’une école hôtelière de Paris, le Vent d’Ange. Céline cuisine beaucoup de préparations à la plancha, “ce qui correspond à une réelle demande de cuisine moderne” quand son mari, Denis, s’occupe de la salle de restaurant qui fait aussi caviste avec 160 références de petits domaines.

MATHIEU DESMAREST CUISINIER À L’ELYSÉE Formé à l’Ecole Hôtelière qui l’avait préparé au titre de Meilleur Apprenti de France, remporté en 2008, Mathieu Desmarest réalise son rêve : à 24 ans, il est aujourd’hui le benjamin des cuisiniers du palais de l’Elysée. L’an dernier, il faisait partie des vainqueurs du Trophée Jean Delaveyne, considéré comme l’an-

tichambre du concours culinaire du Meilleur ouvrier de France, puis intègre un grand restaurant parisien où il concoure à d’autres compétitions. Il s’y fait repérer par le chef cuisinier de l’Elysée. “Je vis une expérience exceptionnelle dans cette première maison de France qui sert des hôtes somptueux dans le plus haut respect de la cuisine et du service à la française”. Mathieu Desmarest se prépare déjà à un nouveau challenge, devenir, un jour, Meilleur ouvrier de France.

JE VIS UNE EXPÉRIENCE EXCEPTIONNELLE DANS CETTE PREMIÈRE MAISON DE FRANCE MATHIEU DESMAREST

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après 15 ans à la tête de sa cuisine. “A l’étage, nous allons créer un restaurant gastronomique de 20 à 25 couverts qui s’ouvrira sur une large terrasse avec vue sur la place de l’Horloge, précise Bruno d’Angélis. En rez-de-chaussée, qui ouvrira sur la place du Palais, je compte développer un concept de bistronomie avec des plats qui mettent en valeur les vins de la vallée du Rhône. L’ancienne salle des coffres accueillera une très belle cave dans laquelle nous organiserons des dégustations”. L'hôtel Cavet de la Palun construit de 1770 à 1920 accueillera des boutiques qui feront la part belle à d’autres métiers de bouche de qualité. Pour son nouveau restaurant gastronomique, Bruno d’Angélis, 44 ans, vise les étoiles. Depuis sa sortie de l’École Hôtelière, ce chef a passé son temps à parfaire sa maîtrise de la grande cuisine successivement mais uniquement dans des restaurants étoilés. Aujourd’hui, fort de la reconnaissance de ses pairs, il créé sa propre affaire dans un lieu mythique qui verra passer plus d’un million de touristes par an. Ouverture prévue : début 2016.

STÉPHANE REQUIN L’INFATIGABLE CRÉATEUR D’ENTREPRISE Le 23 avril dernier, Stéphane Requin ouvrait son quatrième restaurant sur Avignon en 5 ans. Cet ancien de l’Ecole Hôtelière d’Avignon n’a de cesse de se lancer de nouveau défis. De 1990 à 2003 il fut tour à tour cuisinier Chez Helen Traiteur, Chef de cuisine au Mercure Avignon-Sud, Gérant de l’hôtel le Ventoux à Apt, Chef de cuisine chez Oncle Tom AvignonSud, directeur Oncle Tom Avignon-Nord, Directeur du Bistro Romain Paris-Bercy, puis de celui du Cours Mirabeau à Aix puis celui d’Avignon-Nord et enfin celui des Champs Elysées à Paris. Ces compétences l’ont amené à être recruté comme le premier directeur du Boulanger d’Avignon Nord de 2003 à 2008, le plus grand magasin d’électroménager d’Europe à l’époque. Mais il retourne à ses premières amours, la restauration en créant un concept de restaurant-bar boulangerie à Cleveland dans le Tennessee, aux USA. Retour en France en 2010 où il reprend la Potinière en Courtine, des restaurants sur Avignon-Nord et Courtine qu’il appelle l’Equinoxe et crée, au mois d’avril, le Trèfle sur Agroparc.

BRUNO D’ANGELIS MAÎTRE DU CARRÉ DU PALAIS Inter Rhône qui assure la promotion des vins de la vallée du Rhône a repris l’ancien hôtel particulier classé, idéalement situé entre la place de l’horloge et la place du Palais des Papes à Avignon pour en faire une vitrine de ses produits. L’organisation professionnelle en a confié l’animation principale à Bruno d’Angelis, un ancien de l’Ecole Hôtelière d’Avignon, qui quittera l’étoilé Hôtel de l’Europe

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études. Ensuite, il parcourt les cuisines de nombreux restaurants avant de reprendre le Saule Pleureur à Monteux en 2005 à qui il redonne, deux ans plus tard l’étoile qu’il avait perdue. Gérald, son frère suit le même chemin : Ecole Hôtelière, cuisines de nombreux restaurants étoilés, grand hôtel aux EtatsUnis. Puis il l’accompagne dans la reprise du Saule Pleureur. En 2007, Gérald reprend un autre symbole de la restauration régionale, le Hiely Luculus rue de la République en Avignon. Déjà honoré d’un BIB du guide Michelin en 2012, il vise l’étoile pour 2016. Quant à Laurent, tout en dirigeant le Saule Pleureur, il est appelé par Alain Ducasse en 2013 pour relancer un de ses restaurants à Méribel. L’Ecrin obtiendra son étoile deux ans plus tard.

ROBERT BRUNEL LE VISIO-EXPORTATEUR Robert Brunel exploite un des plus beaux restaurants en Avignon : Le 75, rue Guillaume Puy, maison historique des Pernod qui y inventèrent le pastis. Passionné de cuisine, il fut un des premiers à intégrer l’EHA naissante en 1968. Après avoir fait ses classes dans les plus beaux restaurants de la région, il ouvre une pizzeria familiale à Vaison-la-Romaine où il donne libre cours à son talent ce qui lui vaut un macaron inattendu au Michelin. Puis s’installe avec son étoile en Avignon à la Balance puis reprend Le 75. Il participe, entretemps, à de grands projets à la Villa Médicis à Rome, fleuron de la culture française à Rome et forme des générations de cuisiniers dans le monde notamment par la visioconférence installée dans sa cuisine.

LAURENT ET GÉRALD AZOULAY DEUX FRÈRES PASSIONNÉS D’ÉTOILES Quand Laurent Azoulay a voulu entrer à l’Ecole Hôtelière d’Avignon, son père, Georges, agent de voyage, a tout fait pour le dégouter pour savoir s’il était vraiment fait pour ce métier. Même un mois de stage dans un fast food n’a pas eu raison de ce jeune prodige qui remporte quatre concours pendant ses

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Aujourd’hui, des centaines de jeunes sont formés chaque année dans nos écoles. Salles de cours, amphithéâtres, laboratoires pharmaceutiques, restaurants ou hôtel d’initiation, nos écoles se sont développées afin d’offrir les meilleurs conditions d’études à nos élèves, toujours plus nombreux. Depuis la création de l’Ecole Hôtelière en 1968 boulevard Raspail à Avignon qui accueillait une poignée d’élèves, jusqu’au Campus allée des Fenaisons, en passant par l’école de commerce de la Cité de l’Entreprise, nos écoles ont su s’adapter pour dispenser le meilleur enseignement. Retour en images sur les grandes évolutions de nos écoles.


DEPUIS 1968, NOS ÉCOLES ONT SU S’ADAPTER POUR DISPENSER LE MEILLEUR ENSEIGNEMENT.

1968 : création de l’École Hôtelière d’Avignon, bld Raspail 1975 : construction du campus et de son restaurant gastronomique 1977 : création du pôle Formation Continue 1981 : création de Sud Formation Santé 1986 : création de l’EGC, aujourd’hui Kedge Business School 2003 : inauguration de la Brasserie et de l’Hôtel d’application du Campus 2008 : rénovation de l’amphithéâtre du Campus 2008 : inauguration de la résidence étudiante des Fenaisons 2014-2015 : rénovation du restaurant gastronomique


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VALEURS PARTAGÉES Outre la diffusion d’un enseignement technique, la CCI prépare ses étudiants à devenir des citoyens responsables. Plusieurs actions pratiques favorisent l’imprégnation des valeurs du développement durable et du travail collaboratif pour apprendre à chacun à échanger et à s’enrichir du savoir de l’autre. l’EHA. Leurs préconisations sont reprises par les élèves comme les professeurs en cuisine.

AGENDA 21 Cette action s’inscrit, comme de nombreuses autres sur le campus, dans une démarche Agenda 21. Toutes les initiatives prennent en compte l’impact du changement climatique, de la biodiversité, du respect des ressources naturelles et de la biosphère, de l’épanouissement personnel, de la solidarité entre les hommes, entre les territoires et des modes de production éco-responsables. Ainsi, les étudiants prennent conscience de l’importance de la gestion économe des ressources notamment quand ils utilisent des matériaux pour leurs travaux pratiques ou lors du tri des déchets. A l’École Hôtelière, les futurs cuisiniers intègrent parfaitement le besoin d’utiliser des produits frais, locaux et saisonniers. Les responsables de l’enseignement travaillent même avec un autre centre de formation en apprentissage du département pour réaliser un potager bio sur le campus ! Etudiants en cuisine et étudiants en horticulture pourront travailler ensemble sur la transformation des aliments de la fourche à la fourchette. Quant à l’hôtel d’application qui gère plusieurs chambres, ses étudiants se sont engagés dans une démarche d’écolabel. Les bacs pro de l’EHA viennent également de réaliser un clip vidéo pour sensibiliser un très large public sur l’intérêt du tri sélectif. Le campus lance aussi sa solution de co-voiturage. Ici, ce sont les services communication et juridiques de la CCI qui accompagnent les étudiants. Qu’ils suivent leur cursus à Sup Avignon Management, au sein de Sud Formation Santé ou à l’École Hôtelière d’Avignon, les étudiants du Campus de la CCI sont invités à se rencontrer, travailler ensemble pour construire des projets communs riches des savoirs et des expériences des autres. C’est ainsi que les élèves en BTS Diététique ont réalisé des fiches techniques pour transmettre leurs connaissances aux élèves de l’Ecole Hôtelière d’Avignon. L’opération baptisée Mouv Your Self s’est matérialisée par la réalisation de sets de table et d’une animation numérique qui s’affiche sur les écrans de

Les étudiants du Campus de la CCI sont invités à se rencontrer, travailler ensemble

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CRÉATION ARTISTIQUE “Nous voulons faire tomber les barrières entre les filières de formation du Campus”, souligne Philippe Dieudonné, coordonnateur de démarche. Ainsi, pour permettre aux futurs cuisiniers de prendre plus de confiance en eux, d’avoir un autre regard sur leur métier, le campus a organisé un projet au long cours autour de la photo culinaire. Leur expo a circulé notamment dans le péristyle de la mairie d’Avignon et à la Maison des vins d’Inter Rhône. Pour faciliter l’ouverture aux autres et la transversalité, les équipes étaient composées d’apprentis de CAP et de BTS.

JOURNÉE DÉVELOPPEMENT DURABLE Pour échanger et intégrer les valeurs du Développement durable, les étudiants du campus ont organisé en avril une manifestation d’une journée. De toutes filières confondues, ils ont déployé 22 ateliers sur le campus, consacrés, pour beaucoup d’entre eux, à l’alimentation équilibrée. Trois opérations ont ponctué l’événement : comment conserver un campus propre, le tri sélectif et le lancement d’un challenge sur la collecte de bouchons.


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OUVERTURE SUR L’INTERNATIONAL La cellule mobilité internationale du pôle formation de la CCI propose aux étudiants de découvrir le monde de l’entreprise à l’étranger pendant leurs études ou une fois leur diplôme en poche. Chaque année, de nombreux jeunes s’enrichissent d’expériences professionnelles loin de chez eux qui accroissent leurs chances de trouver des emplois toujours plus intéressants.

Que ce soit pour deux semaines ou six mois, travailler à l’étranger reste une expérience formidable. Pour tous les étudiants en apprentissage, le pôle formation de la CCI a mis sur pied une structure pour les accompagner à l’étranger et organiser le financement de leur séjour. Tout d’abord, les titulaires d’un bac, d’un BTS ou d’un Bachelor obtenu en apprentissage peuvent partir 6 mois en post-apprentissage et intégrer une entreprise. Ces jeunes diplômés travaillent en Norvège, au Pays-Bas, au Royaume-Uni… Pour financer cette expérience, la Cellule Mobilité de la CCI

leur propose une solution qui leur assure une rémunération d’environ 1 200 € par mois. “D’une part, ces jeunes actifs bénéficient de leurs droits à Pôle Emploi. D’autre part le dispositif Movil’App accorde 4 200 € pour chaque personne”, explique Philippe Mosnier, référent mobilité à la CCI. Movil’App est un fonds géré par CCI France qui regroupe l’ensemble des chambres de commerces de l’Hexagone, issu des financements européens Eramus Plus. La Cellule Mobilité se charge de mobiliser ces crédits et de bâtir le montage financier.

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VÉRONE ET NOTTINGHAM Ensuite, la CCI de Vaucluse encourage également les jeunes en cours de formation à découvrir le vaste monde du travail pendant deux semaines. Récemment, plusieurs étudiants du CFA de la CCI de Vaucluse ont visité pendant 3 jours plusieurs entreprises agroalimentaires autour de Vérone puis ont travaillé 8 jours en cuisine dans des restaurants locaux. Les étudiants de l’École Hôtelière, mention barman, font de même dans la région de Nottingham et travaillent deux semaines dans des pubs. L’opération a vu, depuis 4 ans, déjà deux étudiants vauclusiens se faire embaucher dans leur entreprise d’accueil “ce qui souligne l’appréciation positive des employeurs étrangers sur l’enseignement technique et professionnel français et sur notre savoir-faire”, précise Philippe Mosnier. Le Conseil régional de PACA finance la moitié de ces mobilités à fort ancrage professionnel, Movil’ App l’autre partie. Les maîtres d’apprentissage jouent le jeu et permettent à ces jeunes de bénéficier de cette opportunité. La Cellule Mobilité souligne alors que l’employeur a tout à gagner à voir revenir un apprenti riche d’une expérience internationale très bénéfique dans une région touristique comme la nôtre.

FORMATION AUX LANGUES SUR MESURE Anglais, allemand, italien ou espagnol, mais aussi Chinois, Japonais, Portugais, Russe… Le service Formation Continue de la CCI propose aux chefs d’entreprise et aux salariés des modules sur mesure, animés par des formateurs dans leur langue maternelle, qui prennent en compte leur niveau et la spécificité de leurs besoins. Les enseignements peuvent s’effectuer en tête à tête, en mini groupe, en e-learning ou combiner ces différents modes (blended learning). Pour évaluer son niveau, le site Internet de la Formation Continue propose un test en ligne dans chacune des quatre premières langues citées. Nos conseillers sont également en mesure de vous proposer des parcours de formation en Anglais, Allemand et Espagnol dans le cadre du CPF (Compte Personnel de Formation).

ITALIE, BULGARIE, AUSTRALIE, CHINE… Pour les formations Santé du Campus, la Cellule Mobilité prépare un échange avec l’Italie et la Bulgarie. Les étudiants en BTS diététique effectueront des stages dans chacun de ces pays et devront réaliser un mémoire sur les avantages et inconvénients de chaque culture culinaire et les pathologies qui y sont associées. Les étudiants de Kedge Business School campus d Avignon, formés aux métiers transversaux de l’entreprise trois années après le Bac, doivent effectuer le deuxième semestre de leur deuxième année à l’étranger. Avec une possibilité d’aide au financement par la Région, cette expérience les envoie aux quatre coins de la planète, en Australie, au Canada, à Hong Kong, à Shanghai, aux Etats-Unis… La moitié préfère les iles britanniques pour parfaire leur anglais car leur maîtrise de cette langue participe grandement à leur note de fin d’études et à leur employabilité. S’ils ne trouvent pas d’entreprise, la Cellule Mobilité les accompagne. Certains travaillent dans de grandes sociétés, la finance, le marketing… Au Canada anglophone, d’autres commercialisent des voyages étudiants dans le Nord-Est américain. Tous ces jeunes reviennent avec une autre vision du monde et de l’entreprise qui leur permet de s’intégrer beaucoup plus facilement sur le marché du travail, voire, poursuivre leurs études.

Le service Formation Continue de la CCI est membre du réseau des CEL (Centres d'Etudes de Langues) des Chambres de Commerce et d'Industrie, qui offrent sur tout le territoire, le confort et la souplesse d'une réelle proximité conjuguée à la force d'un réseau national, ainsi qu'un savoirfaire unique en matière d'ingénierie pédagogique et financière. Le réseau compte plus de 80 centres certifiés, 35 ans d'expérience et forme 77 000 stagiaires par an.

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COMMERCE, COMPTABILITÉ ET MANAGEMENT Baptisé en 2013 Sup’Avignon Management et désormais situé sur le Campus de la CCI, à proximité de la route de Marseille, ce pôle dédié aux métiers du commerce, de la comptabilité et du Management mise de longue date sur l’apprentissage. Ces formations permettent en effet aux étudiants de suivre leurs études et d’intégrer en parallèle des entreprises vauclusiennes. Ces cursus, qui étaient alors dispensés sur le site de la Cité de l’Entreprise à Agroparc, montrent que l’apprentissage est incontestablement une des voies royales vers l’emploi durable. Ensuite, il intègre, grâce à une équivalence, sa formation pour préparer le Diplôme de comptabilité et de gestion (DCG), puis son Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) qui permet d’accéder aux portes du métier d’expert comptable. “Pendant 5 ans, j’ai travaillé chez KPMG en alternance puis ensuite comme salarié à plein temps, reprend Clément Renault.

Aujourd’hui, j’ai à mes côtés une étudiante en DCG en alternance qui assure la tenue comptable de mes clients Clément Renault Je trouve mon métier passionnant et particulièrement prenant pendant les périodes de clôture des bilans. Aujourd’hui, j’ai à mes côtés une étudiante en DCG en alternance qui assure la tenue comptable de mes clients”.

CLÉMENT RENAULT CHARGÉ D’AFFAIRES CHEZ KPMG “J’aime les chiffres. Derrière eux se révèlent des histoires d’hommes et d’entreprises, assure Clément Renault, 27 ans à la tête d’un portefeuille de clients chez KPMG sur Agroparc. Je suis autonome dans ma relation avec les clients comme si je travaillais à mon compte comme expert comptable. J’assure également une fonction commerciale pour attirer de nouveaux prospects. Je bénéficie du soutien d’un manager et d’un directeur de mission”. Son bac tertiaire en poche, Clément Renault part suivre un BTS CGO (Comptabilité et gestion des organisations).

COLLABORATRICE COMPTABLE CABINET PHILIPPE ACHARD Dans son cabinet d’expertise comptable du Pontet, Emilie Martinez s’est vu rapidement confier des responsabilités. A plein temps depuis 4 ans, elle gère son propre portefeuille de clients, des TPE et des professions libérales. Dans la pratique, cela fait 6 ans qu’elle connaît le fonctionnement de son entreprise.

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Étudiante, elle y a effectué deux ans en alternance pour obtenir son diplôme de comptabilité et de gestion (DCG). “J’apprécie beaucoup les missions qui me sont confiées. Dans un cabinet plus grand, je n’aurais peut-être pas eu l’occasion d’accéder aussi rapidement à tant de responsabilités”, confie-t-elle. Après son bac pro en comptabilité, Émilie Martinez a suivi deux ans de formation pour obtenir son BTS d’Assistante de gestion de PME-PMI, qu’elle complète avec un an d’études supplémentaires gratifiées par un BTS CGO (Comptabilité et Gestion des Organisations). C’est alors qu’elle décide de compléter sa formation par le Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG), en deux ans, effectué au sein du pôle comptabilité de la CCI (aujourd’hui Sup’Avignon Management). “J’ai apprécié mes études en alternance qui m’ont permis d’avoir un pied dans la réalité de l’entreprise”. Aujourd’hui, dans le cabinet comptable Philippe Achard, Emilie Martinez chapeaute des étudiants en alternance. Une place qu’elle occupait pourtant il n’y a pas si longtemps.

LES FORMATIONS À LA COMPTABILITÉ SUR LE CAMPUS NIVEAU 3 BTS CGO COMPTABILITÉ ET GESTION DES ORGANISATIONS Accessible par l’apprentissage NIVEAU 2 DCG DIPLÔME DE COMPTABILITÉ ET DE GESTION Accessible par l’apprentissage NIVEAU 1 DSCG DIPLÔME SUPÉRIEUR DE COMPTABILITÉ ET DE GESTION Accessible en alternance par un contrat de professionnalisation


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SE FORMER AUX MÉTIERS DE LA SANTÉ Nombreuses sont les personnes qui veulent consacrer leur vie professionnelle au bien être d’autrui. En osmose avec le marché de la santé, l’école, située sur le Campus de la CCI développe des formations qui collent aux évolutions de la société et leur permettront d’assouvir leur passion avec des métiers porteurs. ceintures et des corsets, des atèles pour les mains... “Je dois réaliser à chaque fois la synthèse entre l’objectif thérapeutique recherché par le médecin et le confort du patient qui devra porter son appareillage. Pour ça, je peux dire que j’ai bien été formé”.

HERVÉ CHALANCON ORTHÉSISTE ACCOMPLI Visiteur médical depuis 15 ans, Hervé Chalancon voulait se reconvertir comme podologue. Mieux, aujourd’hui, il est orthésiste ! “Je réalise des appareillages de la tête aux pieds”, explique-t-il. Pour construire son projet de reconversion, ce valentinois est parti visiter les deux centres de formation du Sud-Est. “Sur Avignon, je m’étais d’abord renseigné sur la qualité des professeurs. J’ai visité ensuite Sud Formation Santé dont j’ai apprécié le cadre et rencontré la responsable de la formation. J’ai découvert dans cette école récente un véritable dynamisme pour faire évoluer et faire connaître cette profession de santé mal connue. Je n’ai pas été déçu par ce cursus qui a duré près de deux ans (1 700 heures) financé par mon ancienne entreprise dans le cadre de ma reconversion. Je me suis ensuite installé en cabinet à Valence où je voulais développer, en tant qu’indépendant, une profession médicale qui me permette d’exercer un travail manuel en relation avec des patients”. Hervé Chalancon, 39 ans aujourd’hui, réalise des semelles orthopédiques, des

MANON MOUNIER DIÉTÉTICIENNE Son récent cabinet de diététique ne désemplit pas. Alors qu’elle n’est installée que depuis deux ans, juste après l’obtention de son diplôme, Manon Mounier voit passer 80 à 100 patients par mois dans son cabinet de diététique. Depuis l’an dernier, elle a pris également un mi-temps dans deux cliniques avignonnaises. Elle y accompagne les patients dans leur nouvelle alimentation suite à une opération de chirurgie digestive. “Ce désir de devenir diététicienne m’est venu lors d’un voyage aux Etats-Unis où j’ai été surprise par ces restaurants qui ne désemplissent pas de la journée et le nombre important d’obèses. Mon bac S SVT en poche, je me suis immédiatement inscrite à Sud Formation Santé. J’étais tellement passionnée que ces études furent pour

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moi un plaisir bien que le travail demandé fut conséquent”. Avec sa passion chevillée au corps, elle rencontre, dès son installation, de très nombreux médecins pour leur signaler sa présence. L’année de son installation, elle complète sa formation par un diplôme universitaire en formation continue en “Obésité de l’enfant et de l’adolescent”. Son cabinet est un succès.

ADELINE BARTHÉLEMY UN CDI POUR ASSOUVIR SA PASSION “Sans ma formation en alternance, je ne serais pas en CDI aujourd’hui”, assure Adeline Barthélemy. Elle est préparatrice dans la pharmacie Notre Dame de Santé à Carpentras, là même où elle a suivi pendant deux ans sa formation en alternance. “J’ai toujours été attirée par l’univers de la santé”, explique-t-elle. Son bac scientifique en poche, elle ne se sent pas de taille pour entreprendre des études de pharmacie. Elle s’inscrit immédiatement au Pôle Santé du Campus où elle obtient son brevet professionnel. Voilà bientôt deux ans qu’elle est salariée de sa pharmacie. Je me suis spécialisée dans les huiles essentielles et la micro-nutrition. Je suis mieux à même de renseigner nos patients, ce qui les fidélise. Ces deux do-

J’ai continué à me former avec les laboratoires mais surtout grâce à la formation continue maines me passionnent quand d’autres de mes collègues s’intéressent à la parapharmacie, aux traitements vétérinaires ou à l’orthopédie. Mon métier n’en est que plus prenant”.

CHANTAL BERNUSSET, PRÉSIDENTE DE SUD FORMATION SANTÉ

“UN TAUX DE PLACEMENT EXCEPTIONNEL” Notre pôle Santé connaît un des meilleurs taux de réussite aux examens et de placement en entreprise de France. Nous le devons à la volonté de la CCI d’assurer des formations qui répondent parfaitement aux besoins de notre économie et à notre expérience, depuis plusieurs décennies, de formation de préparateurs et préparatrices en pharmacie. Pour coller aux nouvelles attentes du Vaucluse en matière de santé, nous avons développé des formations en orthopédie-orthèse, en diététique, de conseiller en Economie sociale et solidaire, en Economie sociale et familiale, en optique, en phytothérapie ou de délégué pharmaceutique. Sud Formation Santé assure ces cursus soit en formation initiale à temps plein, soit en apprentissage, ainsi qu’en formations continues courtes ou longues. Je conseille aux entreprises, qui sollicitent beaucoup nos étudiants une fois diplômés, de les prendre en apprentissage ou en stage afin de les intégrer au plus tôt dans leurs équipes. Les recruteurs fidéliseront les meilleurs éléments et disposeront de personnel pleinement opérationnels dès l’obtention de leur diplôme.

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SE FORMER TOUT AU LONG DE SA VIE Depuis plusieurs décennies, la CCI conseille les dirigeants d’entreprise, les cadres et les salariés dans la conduite de leur développement, l’évolution de leurs compétences ou leurs mutations professionnelles. Pour répondre à ces enjeux, le service Formation Continue de la CCI apporte des réponses spécifiquement adaptées. Des parcours de formation thématiques personnalisés, des modules courts intégrant des phases d’acquisition et de transfert en environnement professionnel, animés par des formateurs experts, peuvent ainsi être organisés, avec comme objectifs majeurs : l’écoute, la réactivité, le professionnalisme et la satisfaction client.

chaque interlocuteur pour lui permettre de progresser rapidement. Avant, j’avais contacté sur le Campus des personnes très motivées qui m’ont fait un devis que j’ai trouvé très attractif par rapport à d’autres propositions que j’avais reçues”.

CORINNE CANO QUAND UNE AVOCATE AMÉLIORE SON ANGLAIS “Avocate, j’avais envie d’améliorer mon anglais pour ma culture personnelle et pouvoir communiquer plus aisément avec des clients étrangers qui s’installent durablement dans le Vaucluse. Après une recherche sur Internet où les propositions de e-learning sont foison, j’ai opté pour une formation avec de vrais interlocuteurs et j’ai trouvé celle proposée par la CCI. J’avais un très bon souvenir de celle que j’avais suivie avec la Chambre de Commerce après mon bac avant de partir aux Etats-Unis. Sur le Campus de la CCI, j’ai participé pendant 30 heures dans un mini-groupe de quatre personnes plusieurs vendredis après-midi à une formation très plaisante. Les conversations sont animées par David, un intervenant d’origine irlandaise passionnant et atypique qui sait s’adapter parfaitement à

OLIVIER FOUQUET AVOIR UNE VISION CLAIRE DE LA STRATÉGIE D’ENTREPRISE Créateur de FI Infrastructures sur Avignon en 2010, bureau d’études spécialisé en géotechnique qui fait travailler 7 personnes, Olivier Fouquet lance une entreprise de travaux dans le même domaine. Ce spécialiste des fondations spéciales décide alors d’améliorer sa connaissance de la gestion de l’entreprise. “Je me suis adressé à la CCI car j’avais bénéficié de bons conseils lors de la création de ma société, explique-t-il. Avec une salariée, j’ai suivi une première formation financée par des Opca à la ges-

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SPB QUINZE ANS DE FIDÉLITÉ

tion et à la comptabilité dans un groupe de trois personnes. Ces enseignements me permettent aujourd’hui de comprendre mon expert comptable et de parler d’égal à égal avec les financeurs. Ces formations, à la fois théoriques et très proches de nos situations quotidiennes, m’ont permis de ne plus subir les échéances comptables. J’ai mis en place un tableau de bord, mensualisé les charges sociales et fiscales, réduit l’encours client des trois quarts, amélioré la gestion des fournisseurs. Je poursuis mon cursus par un nouveau module avec la CCI sur la stratégie d’entreprise qui me permettra de clarifier ma vision sur mon nouveau projet, de fixer des objectifs et de mettre les moyens de les atteindre”.

Voilà bientôt 15 ans que SPB fait appel régulièrement aux services de la formation continue de la CCI “qui a su réunir des équipes d’intervenants qui savent répondre à nos besoins”, souligne Denis Saliège président directeur général. L’entreprise d’Avignon-Foncouverte forme régulièrement son personnel à la sécurité au travail, à la sécurité incendie, au Caces pour les caristes. Les commerciaux itinérants et sédentaires bénéficient de formations marketing. Laurent Saliège, qui reprendra l’entreprise familiale, suit les modules sur le pilotage de la PME. Avec 1 400 tonnes de stock et 20 000 références, les 19 collaborateurs de SPB tiennent à disposition de leurs clients la majorité des éléments normalisés de fixation de l’industrie : vis, écrous, boulons, tiges filetées, rondelles, goujons, goupilles…

JENNIFER SY UNE RESTAURATRICE QUI CHOISIT L’ÉCOLE HÔTELIÈRE Jennifer Sy, gérante de son restaurant, le Macadam Bistrot, place des Corps Saints en Avignon, travaille depuis 10 ans en salle. Son mari, avec qui elle manage l’établissement, était directeur de grandes brasseries à Paris. “Pour qu’aucun aspect de mon activité ne m’échappe, j’ai décidé, cette année, de passer mon CAP de cuisinier, explique-t-elle. Depuis septembre, je consacre tous les lundis de 8 heures à 18 heures à me former pour préparer l’examen de fin d’année. J’avais entendu parler en bien de l’École Hôtelière d’Avignon. J’ai vérifié cette réputation sur internet et je me suis inscrite. J’ai bénéficié des cours d’une jeune professeure et chef de grande qualité qui m’a permis d’intégrer tous les fondamentaux de la cuisine française. Quand vous connaissez ses bases qui ne s’apprennent que dans une école, vous pouvez ensuite les décliner dans de nouveaux mets à l’infini”.

LA MALETTE DU DIRIGEANT La CCI propose une palette très large de formations. La “Malette du dirigeant” lui permet d’accéder efficacement à l’ensemble des connaissances pour gérer son entreprise. La CCI dispense des formations sur les technologies numériques, bureautiques, au management, en langues, pour améliorer son efficacité professionnelle, aux ressources humaines, à l’hygiène et à la sécurité, aux achats, à la vente et au marketing, à la comptabilité, la gestion et les finances, à l’accueil et au secrétariat, à l’hôtellerie et la restauration, à la santé et la création d’entreprise. La CCI de Vaucluse joue également le rôle d’interface pour l’Agefice qui répond aux demandes de financement de formation des dirigeants non salariés (ou conjoints collaborateurs).

ALAIN PERRIER QUAND UN CHEMINOT DE 55 ANS DEVIENT CUISINIER Cheminot, Alain Perrier a toujours été passionné de cuisine. Alors, à 55 ans, il décide d’accéder enfin à l’univers tant rêvé de l’hôtellerie-restauration. “En parcourant les cuisines de mon gendre, restaurateur à Gordes, je me suis aperçu qu’il me manquait certaines techniques de base et méthodes d’organisation. J’ai donc pris un congé individuel de formation auprès de mon entreprise pour intégrer l’École Hôtelière que je connaissais de réputation. Toute cette année, je me suis retrouvé avec des jeunes en alternance partageant ma semaine entre les cours de cuisine, les cours de pâtisserie, les formations théoriques et le travail dans un grand restaurant d’Avignon. L’an prochain, je prends ma retraite et je démarre une nouvelle vie professionnelle avec plusieurs projets : me faire plaisir dans la restauration, travailler à l’étranger et construire un projet de chambre d’hôtes”.

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OFFRE DE FORMATION CCI

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FORMATION CONTINUE 04 86 55 92 00 > FORMATIONCONTINUE84.COM

Chaque année, la CCI de Vaucluse forme plus de 3 000 élèves, apprentis, salariés ou demandeurs d’emplois dans ses établissements

TECHNOLOGIES NUMÉRIQUES BUREAUTIQUE MANAGEMENT LANGUES EFFICACITÉ PROFESSIONNELLE RH & JURIDIQUE HYGIÈNE & SÉCURITÉ ACHAT - VENTE - MARKETING COMPTA - GESTION - FINANCES ACCUEIL - SECRÉTARIAT HÔTELLERIE - RESTAURATION SANTÉ CRÉATION - REPRISE D'ENTREPRISE _______________________________________________________________________________________________________

SUP’ AVIGNON MANAGEMENT 04 86 55 92 14 > SUPAVIGNONMANAGEMENT.COM PROGRAMME “KEDGE BACHELOR CAMPUS D’AVIGNON” DIPLÔME SUPÉRIEUR DE COMPTABILITÉ ET DE GESTION DIPLÔME DE COMPTABILITÉ ET DE GESTION BTS COMPTABILITÉ ET GESTION DES ORGANISATIONS BTS BANQUE - OPTION A - “MARCHÉ DES PARTICULIERS” BAC PRO COMMERCE _______________________________________________________________________________________________________

ÉCOLE HÔTELIÈRE D’AVIGNON 04 90 13 86 46 > ECOLEHOTELIEREAVIGNON.FR MASTER HOSPITALITY MANAGEMENT LICENCE PROFESSIONNELLE HÔTELLERIE TOURISME LICENCE PROFESSIONNELLE HÔTELLERIE TOURISME “MÉTIERS DES ARTS CULINAIRES ET DES ARTS DE LA TABLE EN MÉDITERRANÉE” BACHELOR EUROPÉEN COOK DESIGNER EN ARTS CULINAIRES -“DESIGNER DE LA GOURMANDISE” EUROPEAN BACHELOR OF SCIENCE IN HOSPITALITY ADMINISTRATION BTS HÔTELLERIE RESTAURATION OPTION A ET B DIPLÔME CONSULAIRE SUPÉRIEUR SOMMELLERIE BAC TECHNOLOGIQUE HÔTELLERIE BAC PROFESSIONNEL : CUISINE OU COMMERCIALISATION ET SERVICES EN RESTAURATION BREVET PROFESSIONNEL CUISINIER I BREVET PROFESSIONNEL RESTAURANT MENTION COMPLÉMENTAIRE CUISINIER EN DESSERTS DE RESTAURANT I EMPLOYÉ BARMAN CAP CUISINE I CAP RESTAURANT I CAP SERVICE EN BRASSERIE CAFÉ I CAP SERVICES HÔTELIERS _______________________________________________________________________________________________________

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Dynamiques 81  

Le magazine de la CCI de Vaucluse

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