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CCAM-Scène nationale de Vandœuvre saison 2014/2015

dossier COLLÈGES, LYCÉES Francis Albiero, Cie Les fruits du hasard, Cie Théâtre du rivage, Camille Perrin, Cie Public Chéri

Les fruits du hasard © Lili Bellule


calendrier détaillé

• Francis Albiero : Au 4ème gong ! clown (dès 10 ans) mar 23 > ven 26 septembre ....... p 02 • Cie Les fruits du hasard : Rewind, provisoirement spectacle musical (dès 14 ans) mer 08 > sam 11 octobre ....... p 03 • Cie Les Rémouleurs : Frontières spectacle d'ombres et de lumières (dès 12 ans) ven 14 + sam 15 novembre ....... p 04 • Cie Théâtre du rivage : À la renverse théâtre (dès 12 ans) mer 19 > ven 21 novembre ....... p 05 • Camille Perrin : L'Oripeau du Pollu clown (dès 10 ans) mer 09 > ven 12 décembre ....... p 06 • Cie Public Chéri : Don Quichotte Ou Le Vertige De Sancho théâtre (dès 14 ans) jeu 08 > ven 09 janvier ....... p 07 • Cie du Jarnisy, Cie de l'Étang Rouge : Philoctète théâtre (dès 15 ans) mer 04 > ven 06 février ....... p 08 • Pierre Meunier : Forbidden di sporgersi théâtre (dès 14 ans) mar 24 > jeu 26 mars ....... p 09 • Actions culturelles ....... p 10 • Infos pratiques ....... p 11

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FRANCIS ALBIERO : AU 4ème gong ! (dès 10 ans) mar 23 septembre \ 14:30 (scolaire) mer 24 septembre \ 20:30 (tout public) jeu 25 septembre \ 14:30 (scolaire) ven 26 septembre \ 19:00 (tout public) durée du spectacle : 60mn auteurs Francis Albiero, Michel Dallaire, Annick Savonnet / interprète Francis Albiero / scénographie Jéranium, Man'Hue (Cie les objets perdus) / création lumière DBO - Olivier Irthum / régisseur général Thibault Le Marec / avec la complicité de Fanny Chevallier, Gilles Defacques partenaires : CCAM-Scène nationale de Vandœuvre, Transversales-Scène conventionnée arts du cirque, KulturFabrik (Esch-sur-Alzette), Le Parc du HautFourneau (Uckange), Théâtre Ici & Là (Mancieulles), La Passerelle (Rixheim), Cirk'Eole (Montigny-lès-Metz), Le Hangar des Mines (Alès), Le Nest-CDN de Thionville, Le Prato-Pole national des Arts du Cirque (Lille) / soutien : Drac Lorraine, Région Lorraine, Ville de Nancy

Comment rire du temps qui passe ? Il y a une machine à tic-tac, un sablier, une éolienne à minutes, deux pâles qui tournent, un cadeau et le temps comme un dieu terrible, effrayant, impassible, pour citer Charles Baudelaire... puisque c'est de son poème “Horloge” que tout est parti. Entre alors le clown. Il a une mission simple : sonner le gong tous les quarts d'heure ; mais comment dompter son envie irrépressible de dominer le temps ? Il va expérimenter devant nous l'attente, le souvenir, la fête... et l'emballement d'un boléro... Et puis de toute façon, à la fin, le temps finit toujours par manquer. Car comme le dit le vieux Charles : “Souviens-toi que le temps est un joueur avide qui gagne sans tricher, à tout coup, c'est la loi”. Alors autant en rire. Noir !

FRANCIS ALBIERO Il a mis plusieurs années avant d'assumer complètement son rôle de clown. Francis Albiero était comédien. Sur les planches des théâtres on peut à la rigueur s'essayer au mime, mais clown, vous n'y pensez pas. “J'ai toujours joué des rôles de clown, à mi-chemin entre le théâtre et le divertissement. Mais quand on me demandait, je répondais toujours dans le vague”, confesse-t-il aujourd'hui. Au passage de l'an 2000, il franchit un cap important, décidant de vivre son nez rouge au grand air. Il file vers l'école du cirque de Châlonsen-Champagne pour parfaire sa formation, loin de considérer qu'on peut s'improviser clown. Dix ans plus tard, il fait corps avec ce personnage de Champion, un peu crasseux, un peu simplet. Comme un vrai clown quoi... Mais entendre Francis parler des clowns, c'est redécouvrir toute la noblesse de ce qu'il considère comme une discipline artistique en soi. “La perception du clown a beaucoup évolué dans l'histoire. Aujourd'hui le côté désuet et un peu ridicule du clown provient de l'image construite dans les années 50 aux États-Unis dans les spectacles de variétés. Auparavant, le clown jouissait d'une image bien plus valorisante, aux côtés des grands artistes. Les Fratellini côtoyaient ainsi Picasso ou Calder sans que cela ne choque personne”, raconte Francis. S'il trouve admirable de voir aujourd'hui le personnage du clown décliné à toutes les sauces et dans tous les lieux, des écoles aux hôpitaux, il regrette quand même cette image un peu brouillée que cela engendre : “Les gens ont désormais du mal à cerner le côté artistique du clown. Personnage né de la tradition populaire il est un peu notre miroir. Celui qui n'est pas poli, celui qui parle sans filtre. Il peut mettre mal à l'aise.” Petit, Francis Albiero avait peur des clowns. Puis il s'est construit son Champion sans jamais l'avoir vraiment réfléchi avant. “Un personnage de clown s'impose à vous. Vous faites corps avec lui car il n'y a pas d'autres moyens de s'approprier une figure aussi sensible.” Sur scène, le maillot à pois rouges, celui du meilleur grimpeur du Tour de France sur le dos, il provoque, joue dans la transgression. Parfois, il se voit comme un danseur pour le côté physique du personnage, parfois comme un comédien. Toujours à la croisée de plusieurs disciplines.

BIBLIOGRAPHIE • Charles Baudelaire “l'Horloge” in Spleen et Idéal* • Pascal Jacob “Les clowns” (éd. Magellan, 2001) • Pierre Robert Levy “Les clowns et la traditions clownesque” (éd. de la Gardine, 1991)

→ albiero.free.fr

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Cie LES FRUITS DU HASARD : REWIND, provisoirement (dès 14 ans) mer 08 octobre \ 20:30 (tous publics) jeu 09 octobre \ 19:00 (tous publics) ven 10 octobre \ 20:30 (tous publics) sam 11 octobre \ 19:00 (tous publics) durée du spectacle : 90mn texte, mise en scène Benoît Fourchard (texte publié aux éditions de l’Amandier) / avec Delphine Bardot, Coco Bernardis, José-Antonio Pereira / musiciens Antoine Arlot, Gab Fabing / son, traitement des voix Anthony Laguerre / scénographie Luc Doerflinger / costumes Daniel Trento / lumières, décor Jérôme Lehericher production : Cie Les Fruits De Hasard / coproduction : Ccam-Scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, TilThéâtre Ici&Là (Mancieulles), La Nef, Fabrique des Cultures Actuelles (Saint-Dié-des-Vosges), CDN-Théâtre de la Manufacture-CDN Nancy Lorraine / soutien : TGPScène conventionnée de Frouard, Les Taps-Strasbourg, dispositif Quint'Est / La compagnie est subventionnée par la Drac Lorraine, la Région Lorraine, le Département de Meurthe-Et-Moselle, la Ville De Nancy.

±Rewind”, comme la touche de nos magnétos à cassettes d’autrefois, retour en arrière, parcours inversé, de la mort à la vie. On connaît la fin de l’histoire, on commence donc par là. La mort de la mère, comme une délivrance. Puis on remonte le temps, jusqu’au début de l’agonie, et même plus loin, jusqu’à la petite enfance des personnages, le frère les sœurs, Armand, Fanny, Fleur. La construction dramaturgique révèle des choses qu’eux-mêmes ignorent. L’histoire se resserre alors autour de cette famille singulière et pourtant si conventionnelle, avec ses relations, ses codes, ses rancœurs et ses secrets. La musique est là également, au cœur même de l’action. Chaque journée de cette agonie, puis la précédente et ainsi de suite, donne le point de vue de l’un des trois frères et sœurs. In extremis, chacun vient confier à la mère ce que jamais il n’aurait pu dire avant ce moment unique. Ce qui ne peut être que confession, murmure. Une sorte de puzzle se construit alors. Un paysage que seul le spectateur pourra découvrir dans sa globalité. On se retrouve aussi autour du distributeur à café et de son improbable breuvage, dans la salle d’attente de l’hôpital. Tous les trois. On se raconte les histoires enfouies, on rigole, on se retrouve, on s’engueule, on se souvient, on est à nouveau frère et sœurs, on se questionne, comment va la mère aujourd’hui, mieux que demain sûrement, on s’interroge à propos de cette perfusion, on se demande jusqu’à quand, on se dit que le temps peut-être est venu, que ça n’a que trop duré, on le pense mais on ne le dit pas vraiment.

BENOIT FOURCHARD Benoît Fourchard est auteur, metteur en scène, scénariste et comédien. Aux éditions Espaces 34, il publie ±Juillet Au Paradis” en 1997, puis ±Maladie Pittoresque” en 2004, qu’il met en scène au CDN de Nancy. En 2006, les éditions Quartett publient ±Les Atrabilaires”, un triptyque de monologues dont ±Humeurs”, créé avec la S.O.U.P.E. Compagnie, et ±Désirée” qu’il met en scène pour la Compagnie Les Fruits du Hasard. En 2008, ±Un Monde Civilisé” est publié aux éditions de L’Amandier. Toujours pour le théâtre, il adapte ±Les Villes Invisibles” de Calvino en 2003, ±Espèces d’Espaces” de Perec en 2004, ±Ce que je fais là assis pas terre” de Joël Egloff en 2009, et ses propres nouvelles, entre autre ±Vanité” en 2005 et ±La Méthode Maxwell” en 2011. En 2012, il finalise l’écriture de ±Rewind”. Il a également écrit une quinzaine de pièces pour le jeune public, dont ±L’Objet Invisible” en 2008 publié aux Presses Électroniques de France en 2013. En 2012, il écrit et réalise un court-métrage, ±Nez Creux”. Nouvelliste, il a publié deux recueils, ±La viande rouge rend très habile” (La Dragonne, 2005) et ±Clémence et l’acteur nu” (la Dragonne, 2008) sélectionné pour le Prix de la Nouvelle du Scribe – Lauzerte 2010 et en achève un troisième ±Excursus”. En septembre 2013, son premier roman, ±La Lune avec les dents”, est publié aux éditions D’un Noir Si Bleu. L’écriture de Benoît Fourchard est peuplée de personnages ordinaires confrontés à des situations insolites. L’humour y est grinçant, parfois très noir, le rire jaune, et la frontière entre rêve et réalité est souvent perméable.

© Lili Bellule

→ www.lesfruitsduhasard.com

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CIE les rémouleurs : frontières (dès 12 ans) ven 14 novembre \ 20:30 (tous publics) sam 15 novembre \ 16:00 (tous publics) durée du spectacle : 75mn musique Francesco Pastacaldi / création lumière Olivier Vallet / mise en scène Anne Bitran / dessins Martina Menconi / réalisation, construction Anne Bitran, Bérénice Guénée, Martina Menconi, Olivier Vallet / avec Bérénice Guénée, Martina Menconi (en alternance), Anne Bitran, Olivier Vallet, Francesco Pastacaldi / remerciements Tom Sutarath Sinnong (Thaïlande), My Lê Chabert (France) coproduction : CCAM-Scène nationale de Vandœuvre, FMTM-Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville Mézières / soutien : Service Culturel de l’Ambassade de France en Thaïlande, Conseil Général de Seine-Saint-Denis – Via le Monde et l’Institut Français / soutien financier : Drac Île-de-France au titre du conventionnement / spectacle accueilli dans le cadre de Vand'Influences

“ Frontières” est un spectacle de théâtre d'ombres et de reflets, parabole musicale sans paroles, retraçant le parcours d'un migrant. Cette création, faisant suite au voyage de la compagnie en Asie il y a deux ans, évoque les migrants, leurs voyages et la place qu'ils se cherchent dans le monde d'aujourd'hui. Par toute une série de procèdés optiques et visuels (plans larges, travellings, zooms progressif, ombres, projections 3D...) le spectateur voyage à ses côtés et pénètre l'intimité de sa quête. Cette odyssée est nourrie par un long poème musical écrit sur mesure par le percussionniste et multi-instrumentiste Francesco Pastacaldi qui s'imprègne des cultures traditionnels thaïlandaises composant une musique intemporelle qui fait référence à un pays imaginaire tout en incorporant aux arrangements des sonorités du quotidien. Papiers, contrôles, barbelés, murs, camps de rétention, “Frontières” ou l'extrême violence d'un monde qui se protège de plus en plus contre lui-même.

SYNOPSIS Voici un groupe de villageois autour d'un feu. La discussion est animée. L'un d'entre eux, un jeune homme, montre un point dans le ciel : ce point c'est la ville où il a décidé d'aller chercher une vie meilleure. On voit la ville briller ; mirage lointain, trésor d'Aladin. Le villageois se prépare à partir, il reçoit des offrandes et il rassemble ses bagages : argent, papiers, photos des proches, porte-bonheurs, nourriture. Chaque offrande devient symboliquement une pièce de son costume. A la fin, il est paré comme un roi ou comme un dieu (couronne de poissons, etc.). Chacun fête son départ, on danse, on pleure, on espère. Au loin, très loin, miroite la ville merveilleuse. Nous partons alors à ses côtés pour cet exil en quête d’une vie meilleure. L’œil du spectateur pénètre dans l’intimité de sa quête. Plans larges, travellings, zooms progressifs sur des détails de l’image, des visions de paysages traversés, des villes surgissantes, des désastres écologiques, des lieux de passages, aéroports, prisons, trottoirs et bancs, mais également les mains et les objets familiers aux migrants : passeports, pièces de monnaie, photos de famille, laissezpasser, menottes, miettes de nourriture, papiers de reconduite à la frontière. Progressivement au fil des épreuves il est dépouillé de ses biens. Soudain la ville est là énorme, colorée, monstrueuse. Elle est un dragon couvert de pierres précieuses, une hydre qui bave et sourit, avale des hommes comme lui par centaines, en recrache ou défèque certains, les autres devenant les rouages permettant de la faire exister. Notre jeune homme devient une des parties de la ville. Celle-ci se déplace lentement en cercle, s'entourant d'une traînée d'excréments qu'elle laisse derrière elle. En zoomant sur ceux-ci, on découvre que ce sont des barbelés, des murs, des frontières qu'elle tisse autour d'elle-même.

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cie théâtre du rivage : À LA RENVERSE (dès 12 ans) mer 19 novembre \ 10:00 (scolaires) mer 19 novembre \ 20:30 (tous publics) jeu 20 novembre \ 10:00 + 14:30 (scolaires) ven 21 novembre \ 14:30 (scolaire) ven 21 novembre \ 19:00 (tous publics) durée du spectacle : 70mn mise en scène Pascale Daniel-Lacombe / comédiens Elisa Ruschke, Carol Cadilhac / scénographie Philippe Casaban, Éric Charbeau / régie générale Etienne Kimes / création sonore Clément, Marie Mathieu / composition musicale Vincent Jouffroy / création lumière Yvan Labasse coproduction : OARA, Très-Tôt-Théâtre, CCAS France / soutien : CCAS Anglet , Pôle ressource jeune public Agora Billère, Villes de Saint Pabu, Lacanau, Billère, Anglet, Département des Pyrénées Atlantiques / remerciements : Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine-TnBA / producteur délégué : Théâtre du Rivage / La Compagnie du Théâtre du Rivage est conventionnée par le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques et soutenue par la DRAC Aquitaine, la Région Aquitaine / La compagnie du Théâtre du Rivage est en compagnonnage avec la Scène nationale Bayonne Sud-Aquitain.

Sardine et Gabriel se connaissent depuis l’enfance. Elle vit en Bretagne, lui dans l’Est. Chaque été et chaque mois de février, pour le carnaval, Gabriel part retrouver Sardine dans le Finistère, face à la mer, l’endroit de tous les possibles. Elle rêve de partir, lui de venir la rejoindre en Bretagne. Pourquoi se retrouvent-ils toujours sur ce banc bleu, face à l’océan ? Toute une vie de destins retournés, de péripéties, de temps qui passe dans tous les sens et d’appels au large si puissants que personne ne peut y résister. Rockeurs au grand cœur, rêveurs maladroits, ils jouent avec la réalité, traversent ces dangers, se cherchent, se courent après, toujours à la renverse l’un de l’autre mais jamais séparés. La grande qualité du travail mené par l’auteure, Karine Serres et la metteuse en scène, Pascale Daniel-Lacombe est d’avoir pressenti que ce fil rouge des non-dits pouvait trouver chez deux jeunes acteurs une résonance profonde et formidable. Cette rencontre amoureuse s’éloigne dès lors des attendus incontournables, pour plonger dans une chute inéluctable, que nos souffles coupés imagineraient presque pouvoir retarder, ou contrarier.

KARIN SERRES Karin Serres est auteure, metteuse en scène, décoratrice et traductrice de théâtre. Elle a écrit une cinquantaine de pièces de théâtre dont plus de la moitié en direction de la jeunesse. Une vingtaine a été créée, parmi lesquelles “Mongol” (P. Daniel-Lacombe, 2011), “Louise/les ours” (P. Douchet, 2008), “Colza” (P. Uttley, 2006) ou “Marguerite, reine des prés” (A.L. Liégeois, 2003), et une quinzaine est éditée. Prix radio SACD 2011, elle écrit aussi des pièces radiophoniques (France-Culture, France-Inter), des romans (les Éditions Théâtrales, l’École des Loisirs, le Rouergue, Stock...), des chansons, des albums et des feuilletons. Elle aime travailler en lien avec la vie de différents lieux et le dépaysement est l’un de ses moteurs d’écriture préférés. Parmi ses dernières résidences : Lisbonne, Portugal, où elle a écrit “Marzïa” (2007) puis “L’abattoir invisible” (2012) ; Saint-Priest, avec le Théâtre Théo Argence et la Compagnie Bouche Bée, où elle a écrit “Tag” ; et le Finistère, avec Très Tôt Théâtre et le Théâtre du Rivage, où elle vient de terminer “À la renverse”. Ses pièces sont traduites en plus de dix langues. Elle traduit aussi du théâtre anglais ou allemand contemporain vers le français, ainsi que du théâtre suédois, en duo. Avec la SACD et l’Institut Suédois, elle est l’un des membres fondateurs de LABO/07, réseau d’expérimentation et de réflexion autour du théâtre contemporain européen pour la jeunesse. Ses textes créés cette saison : “Tag” (A. Contensou, Angers), “Narcisse, cisse, isse” (I. Safwan, Strasbourg), “Rose Rose Rose” (M. Axelsson, Linköping, Suède) et “O matadouro” invisível (J. Martins, Lisbonne, Portugal). “Louise/les ours” est la pièce choisie par le festival New Visions/New Voices 2014 du Kennedy Center (Washington, USA) pour son “Translation project”.

© Xavier Cantat

→ www.karinserres.com

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CAMILLE PERRIN : L'ORIPEAU DU POlLU (dès 10 ans) mar 09 décembre \ 14:30 (scolaire) mer 10 décembre \ 20:30 (tous publics) jeu 11 décembre \ 14:30 (scolaire) ven 12 décembre \ 20:30 (tous publics) de et par Camille Perrin / regards éclairants Mawen Noury, Francis Albiero, Nicolas Hubert / création lumière Yoann Coste / costumes Prune Larde / trafique d'objets Max Heraud coproduction : CCAM-Scène nationale de Vandœuvre, Festival Renaissances (Bar le Duc), Kulturfabrik (Esch sur Alzette), Cirk’Eole (Montigny-lès-Metz) / soutien : DRAC Lorraine, Région Lorraine, Ville de Nancy / partenaires : Kulturfabrik (Luxembourg), ACB Scène nationale de Bar le Duc, Cadhame-Hall Verrière (Meisenthal), RAMDAM (Ste Foy les Lyon), Cie Flex, MJC Lillebonne (Nancy), MJC des 3 Maisons (Nancy)

Nous, on est le Pollu. Bouffeur de pâtes devant l’éternel, étrange raconteur au parlé trébuchant pris d’un farouche « nous-noiement » systématique, physiologique. Nous, on est le Pollu et on s’en va livrer bataille et faire notre numéro. Bizarre, absurde, décalé comme l’est l’homme égaré. Alors, pour conjurer le passé, on s’en va livrer nos oripeaux avec not’ corps, not’ son , not’ histoire. Parce qu’aujourd’hui, c’est le grand soir et nous, le Pollu, c’est en fanfare qu’on veut partir ! Heureux, nous on veut être… Sorti de nulle part, allant on ne sait où, il est venu, le Pollu. Tenant à la main sa porte comme seule compagne. Il aurait préféré rester dans sa petite cuisine, mais finalement il est bien là, devant nous. Le Pollu est un clown mélo-pyro-mane, un raconteur égaré qui de sa voix empêchée, de sa langue étrange et trébuchante nous fait son grand numéro. Parce que c’est aujourd’hui le grand soir, l’occasion d’en finir, en fanfare, et tout en haut de l’affiche s’il nous plaît ! Alors pour passer le temps, parce qu’il faut bien, il danse aussi et se transforme, malgré lui en drôles de bestioles et faiseurs de sons étranges.

CAMILLE PERRIN Après des études d'art plastique, Camille Perrin fait ses premiers pas sur scène en tant que musicien. Contrebassiste, bassiste, clarinettiste formé au Conservatoire de Nancy, son parcours personnel d'exploration s'enrichie par de nombreuses rencontres qui lui ouvrent le champ des possibles (Emil13, Xavier Charles, JeanLuc Cappozzo, René Lussier, Joëlle Léandre, Dominique Répécaud, Philippe Aubry, Scot Taylor, Charles Pennequin, Ivan Gruselle, François Guell, Karim Sebbar, Tom Cora, Erik m, Alfred Spirli, Marco Marini...). Très vite, grâce à son appétit de création et d'improvisation qu'il aime à creuser avec de nombreuses compagnies, il sort de son costume de musicien pour tour à tour explorer le théâtre, la danse et le clown. Collaboration théâtrale : Cies Roland Furieux, Mâchoire 36, Carlos Dogman, Cie des Transports, Solentiname, Tout va Bien... Avec des compagnies de Danse : Cie Jeanne Simone, Cie Epiderme, Cie de l'idiot, Cie Mille Failles, Patricia Kuypers et Franck Beaubois... Et enfin, le cirque avec la Cie Flex, Françis Albiero et le clown Ludor Citrik pour le projet ±Les chantiers de cirque”. En 2010, Il co-fonde la Compagnie Brounïak (Cie de «  Musique spectaculée  ») avec Michel Deltruc et Sébastien Coste, ses amis du fameux trio Rosette. Il crée le spectacle de rue ±Peter Panpan, hip-hop féérique” et le solo de clown ±L'Oripeau du Pollu” dont il est l'auteur. Il participe à l'animation d'un atelier de musique et de théâtre très enrichissant avec des patients hospitalisés en milieu psychiatrique, organise et programme le festival annuel ±Les 100 ciels” de musiques dites "libres" ainsi que le BOUNA Festival à Uckange dans un ancien Haut Fourneau Mosellan. Il a participé à une dizaine d'enregistrements d'albums. Son style musical comme les étapes de sa carrière correspondent aux plus belles définitions de l'engagement.

BIBLIOGRAPHIE • Pascal Jacob “Les clowns” (éd. Magellan, 2001) • Pierre Robert Levy “Les clowns et la traditions clownesque” (éd. de la Gardine, 1991)

→ brouniak.wordpress.com

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cie PUBLIC CHÉRI : DON QUICHOTTE OU LE VERTIGE DE SANCHO (dès 14 ans) jeu 08 janvier \ 19:00 (tous publics) ven 09 janvier \ 20:30 (tous publics) d'après “L’ingénieux Hidalgo Don Quichotte de La Manche” Cervantes / traduction Aline Schulman (éd. Points) / avec Pascal Bernier, Marc Bertin, Fabrice Clément, Sylvain Dumont / adaptation, mise en scène, scénographie Régis Hebette / collaboration à la dramaturgie Gilles Aufray / conception lumière, régie générale Saïd Lahmar / conception son Marc Bertin, Fabrice Clément, Sylvain Dumont / costumes Delphine Brouard / accessoires sonores avec le concours de Benoît Poulain production : Cie PUBLIC CHERI-Théâtre l’Échangeur / coproduction : CCAM-Scène nationale de Vandœuvre / aide à la production : Drac Île-de-France / L’ÉchangeurCie Public Chéri est conventionné par La Drac Île-deFrance, le Conseil Régional d’Île-de-France, le Conseil Général de Seine-Saint-Denis, la Ville de Bagnolet.

1605 : le monde occidental bascule vers le pragmatisme rationaliste et l’efficacité. Pour combattre ce nouvel « âge de fer » et « les temps calamiteux » qu’il promeut, le modeste seigneur Quesada décide de se faire armer chevalier et de devenir Don Quichotte. Le paysan Sancho Panza accepte de devenir son écuyer et de l’accompagner dans son invraisemblable mission. Inaptes à l’aventure l’un sans l’autre, ils s’ouvrent ensemble les portes d’une immortelle renommée. Le roman de Cervantès n’est pas une apologie du rêve, mais l’affirmation poétique du pouvoir de transformation que recèlent nos imaginaires. Ce ne sont pas les idées de notre chevalier qui le rendent admirable, elles sont bien trop paradoxales, et ce ne sont pas non plus ses combats car malgré son courage il s’y montre bien trop souvent pathétique ce qui fait de Don Quichotte une figure troublante et dynamique, c’est sa capacité à répondre « mot pour mot, fiction pour fiction » au discours de son temps. Aux côtés d’un maître halluciné, Sancho va connaître une expérience initiatique qui le transformera. ±Don Quichotte ou le vertige de Sancho” est le récit de cette transformation.

Chronique La compagnie Public Chéri relève le défi de mettre en scène “Don Quichotte” dans une adaptation qui exhibe la théâtralité du texte, sa verve et son humour grâce une mise en scène pleine d’idées et des interprètes excellents. De toutes les contraintes liées à la nature même du récit, Régis Hebette a su se jouer avec une rare intelligence et un plaisir contagieux. En lumière, en musique et en chant, servie par des acteurs complets qui transcendent toutes les conventions, sa mise en scène prend les allures d’une fantaisie théâtrale joyeuse, loufoque et débridée. En imaginant un Don Quichotte en 3D, comme trois Don Quichotte, face à un seul Sancho, il orchestre une partition qui convoque la farce et la tragédie, l’illusion et le mystère, la vie et la mort. Avec quelques ustensiles et de drôles d’instruments bricolés, de simples panneaux qui coulissent à vue, des vieux airs de westerns spaghettis, la mise en scène, à l’instar du roman, réinvente l’art de l’illusion, le théâtre des origines, des tréteaux. Où Venise n’est pas en Italie et la Mancha de l’autre côté du périphérique.

© Christian Berthelot

BIBLIOGRAPHIE • Miguel de Cervantes “L’ingénieux Hidalgo Don Quichotte de La Manche” (éd. Points, 2001)

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CIE DU JARNISY, CIE DE L'ÉTANG ROUGE : PHiLOCTÈTE (dès 15 ans) mer 04 février \ 20:30 (tous publics) jeu 05 février \ 19:00 (tous publics) ven 06 février \ 20:30 (tous publics) durée : 80mn mise en scène Anne-Margrit Leclerc, Éric Petitjean / texte Pierre-Yves Chapalain / interprétation Éric Petitjean / vidéo, son Othello Vilgard / scénographie Grégoire Faucheux / lumière Pierre Peyronnet

Philoctète comme point de départ “Philoctète” est un archétype du théâtre où tous les éléments fondateurs sont réunis : une situation problématique, insoluble, et de fortes énergies qui s'opposent… Philoctète est une objection au néant. Lui et son île, malgré les menaces constantes, demeurent. Il ne songe pas à se suicider. Il résiste. Il parle, il attend. C'est tout le destin de l'Homme qui, pour moi, est lui aussi une objection au néant. Jean-Pierre Siméon

dessin : Grégoire Faucheux

production : Cie de l’Étang Rouge / production associée Cie du Jarnisy / coproduction : Le Theâtre Ici&La Mancieulles, Scenes Du Jura-Scène nationale, CCAMScène nationale de Vandœuvre / soutien financier : DRAC Franche-Comté, CNC/Dicréam, Conseil Régional de Franche-Comté, Conseil Régional de Lorraine, Conseil Général du Jura, SACD

Après un terrible drame, qui sera progressivement révélé, un homme est exclu ou bien se sent exclu (à tort ou à raison) de la société. C’est pour lui une monstrueuse injustice… Il décide alors « d’arrêter »… N’acceptant plus les lois qui régissent notre société, il déclare qu’elles ne lui conviennent plus, il refuse dorénavant tout lien avec elle. Le public (la société), vient-il pour entendre la plainte de Philoctète, s’en émouvoir et d’une certaine façon le réhabiliter ou bien vient-il pour lui demander des comptes ? Un malentendu s’installe… “Philoctète” n’est pas une réécriture de la pièce de Sophocle, Les deux compagnies donnent à entendre ici le point de vue intime de l’exclu qui résiste à ce qui lui est d’une certaine façon imposé. C’est cet acte de résistance qui est désiré être poussé à son extrémité, à travers le parcours désespéré d’un homme qui va tenter, coûte que coûte, de sauver son âme. Mais la résolution de ce conflit intérieur est-elle possible ?

Philoctète est « l’exclu » par excellence, qui n’accepte pas son sort. Exclu par les Dieux : Héra a envoyé l’hydre qui l’a mordu au pied pour se venger du soutien qu’il a donné à Héraclès. Exclu par les hommes : ses cris de douleurs « cassent » les oreilles d’Ulysse et de ses compagnons ; sa blessure malodorante s’avère incompatible avec la pureté nécessaire aux sacrifices. Ils l’abandonnent donc sur une île déserte. Dix ans plus tard, parce qu’il possède l’arc et les flèches magiques d’Héraclès, il devient l’enjeu de la « cohésion sociale ». En effet, lui seul peut permettre aux grecs de gagner la guerre de Troie. Pendant ces années d’exclusion, il a souffert dans sa chair, survivant grâce à ses flèches magiques, ruminant sa colère. Mais les promesses de guérison, de succès et de gloire de la part des grecs qui l’ont exclu et veulent le «récupérer » ne le font pas fléchir. Philoctète refuse toute collaboration avec ses anciens compagnons.Devant son obstination acharnée, Néoptolème, fils d’Achille, passe de la compassion à l’exaspération, jusqu’à la venue du Dieu Héraclès.Philoctète cède. Les grecs gagnent enfin la guerre. La « crise » est résolue. Anne-Margrit Leclerc, Éric Petitjean

BIBLIOGRAPHIE • Sophocle “Philoctète” • Heiner Müller “Philoctète” (éd. de Minuit, 2009)

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PIERRE MEUNIER : FORBIDDEN DI SPORGERSI (dès 14 ans) mar 24 mars \ 20:30 (tous publics) mer 25 mars \ 20:30 (tous publics) jeu 26 mars \ 19:00 (tous publics) à partir du texte de Babouillec, autiste sans parole (Algorithme Eponime) / projet théâtral de Pierre Meunier / comédiens Freddy Kunze, Pierre Meunier / danseuse, acrobate aérienne Satchie Noro / guitare électrique Jean-François Pauvros / composition musicale Alain Mahé / assisté de Géraldine Foucault / lumières Bruno Goubert / collaboration artistique Marguerite Bordat / régie générale Jean-Marc Sabat coproduction : Théâtre de Namur, Centre Culturel Régional de Dinant / soutien : Centre Culturel d’Andenne,

TEXTE PAR BABOUILLEC “Penser dans le silence est-ce un acte raisonnable ? J'ai traversé de longues années coupée du monde du dire. Impossible pour moi d'entrer en relation avec les codes établis. Un mutisme s'est emparé de mon corps, mon intelligence mentale est enfermée dans ce corps du silence. J'adore les mots, la possible extension de la pensée sans limites. Alors j'ai écrit l'acte d'y croire. Donner à vos raisons un sens à mon silence. Chacune de mes images mentales m'invite à visiter l'ordre des pensées matérialisant notre monde du savoir établi. Quelle aventure titubante, exaltante, déroutante.”

Centre Culturel de Stavelot, Centre Culturel Régional de Verviers, Centre Culturel de Wanze, festival MOMIX (Kingersheim), festival Cep-Party (Vallet), Province de

PIERRE MEUNIER RENCONTRE BABOUILLEC

Liège, Région Wallonne, fédération Wallonie Bruxelles, Loterie Nationale, Wallonie Bruxelles International, Wallonie Bruxelles théâtre/danse / spectacle accueilli en coréalisation avec CDN-Théâtre de la Manufacture dans le cadre de RING

Pierre Meunier construit et écrit ses propres spectacles (“Le Tas”, “Sexamor”...), inventant une écriture scénique qui met en jeu la physique concrète avec des mécanismes et de la matière brute, véritables partenaires des acteurs en scène. Dans son atelier, il expérimente ses sculptures dynamiques et autres installations, recherches tranquilles guidées par une captivation pour l’étrangeté de ces présences si stimulantes pour l’imaginaire. Pour cette nouvelle création, son travail s'est nourrit d'Algorithme éponyme, un texte magnifique, déroutant et inclassable écrit par Babouillec, une jeune femme autiste qui ne sait ni parler, écrire avec la main. Malgré tout, elle parvient à nous communiquer la puissance, l’intelligence et la poésie de sa pensée par le biais d’un casier de lettres en carton qu’elle dispose sur une feuille de papier. Il ne s'agit pas pour Pierre Meunier de la mise en scène du texte, mais plutôt de rendre compte théâtralement de l'importance que nous lui accordons. C'est-à-dire se laisser contaminer, influencer, déstabiliser, par cette matière brûlante et trouver peu à peu la liberté d'élaborer dans l'espace et dans le temps un parcours issu de cette rencontre. Un vrai défi que d'être à la hauteur de cette nécessité incontestable et vitale qui donne toute sa force à l'écriture de Babouillec.

“J'ai rencontré Babouillec pour la première fois à l'automne 2010, en préparant Du fond des gorges. Travaillant la question du langage, j'étais venu passer quelques jours à l'espace Kiêthon près de Rennes, un centre pour jeunes autistes. Les premiers textes que j'ai lus de Babouillec m'ont stupéfié. Sa mère, à l'origine de la construction de ce centre, a inventé avec elle un dispositif d'écriture avec des petites lettres plastifiées que Babouillec dispose en phrases sur un carton blanc. J'ai ainsi pu lui poser des questions autour du langage, auxquelles elle m'a répondu avec intelligence et grande sincérité. Babouillec ne parle pas (pas encore ?), mais entend et perçoit tout avec une intensité supérieure qui sidère tous ceux qui la rencontrent ou la lisent. Pas l'ombre d'un apitoiement mais un humour cinglant. Les questions qu'elle soulève résonnent pour moi très fortement avec le travail que je mène depuis plusieurs années sous différentes formes autour de la norme, de la limite, de l'appauvrissement de l'imaginaire, et de notre capacité à nous affranchir d'une pesanteur qui revêt de multiples formes.”

BIBLIOGRAPHIE • Babouillec autiste sans paroles “Raison et Acte dans la douleur du Silence” (Christophe Chomant éd.)

www.labellemeuniere.fr

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Actions Culturelles Dans le cadre des missions de la scène nationale, l'éducation artistique tient une place conséquente. Plus qu'une mission, nous sommes convaincus qu'il est primordial de développer des actions d'éducation artistique dès le plus jeune âge. Ces actions sont multiples et permettent de découvrir un lieu, de s'ouvrir au monde du spectacle vivant, d’aiguiser sa curiosité, de développer un regard ou une réflexion critique sur des propositions artistiques, de mettre des mots sur la perception du sensible, sur l'émotion, de partager les points de vue, d'observer, écouter, sentir, de prendre le temps de devenir spectateur. Le parcours du spectateur doit, autant que possible s'enrichir d'une ouverture sur la diversité et la multiplicité des formes contemporaines du spectacle vivant. Cette année encore, théâtre, musique, danse, cirque, arts plastiques et visuels seront au rendez-vous de la saison du CCAM.

Avant le spectacle Éveiller la curiosité • Vous disposerez d'un dossier pédagogique autour du spectacle. Il s'agit d'un outil permettant d'aller plus loin dans l'analyse critique du spectacle à l'issu de la représentation.

d'accéder aux codes du spectacle vivant. Nous sommes à votre disposition tout au long de la saison pour vous accueillir.

Contacts • scolaires et associations Hortense Perreaut : chargée de relation public

Les messagers de Dédé Parce que nous souhaitons créer un lien nouveau avec les jeunes spectateurs de la scène nationale de Vandoeuvre, Parce que ce lien doit être chaleureux, particulier et privilégié, Nous interpellons vos élèves pour que ceux qui le désirent deviennent MESSAGER DE DÉDÉ. Ils seront alors nos relais en diffusant l'information sur nos activités (spectacles, expositions, ateliers...) dans leur entourage proche.

• enseignement supérieur Virginie Hopé : responsable de l'action culturelle

En contrepartie • Invitation à 4 spectacles sur la saison 2014/2015. • invitation à des répétitions, des balances de concerts, des filages de spectacle, rencontre avec les équipes artistiques. • Invitation mensuelle au GOÛTER DE DÉDÉ permettant le réapprovisionnement en tracts et programmes. Nous vous présenterons ainsi les spectacles, concerts et expositions en détail. • Et bien d'autres surprises  !

• En amont nous proposons à chaque enseignant de venir rencontrer la classe pour une sensibilisation. Nous apportons ainsi quelques clefs de lecture et partageons avec les élèves leurs visions du spectacle vivant; il s'agit là de susciter la curiosité, tout en préservant le plaisir de l'enfant et de l'enseignant. Nous rappelons également que l'équipe artistique (comédiens, techniciens) et les spectateurs sont là pour vivre une aventure commune, que l'un ne va pas sans l'autre et par conséquent qu'il y a quelques petites règles à respecter pour que chacun vive pleinement ce moment singulier.

Après le spectacle Construire du sens • À votre demande, nous retournons échanger avec vos élèves après la représentation. Ce temps d'analyse collective permet de développer jugement esthétique et esprit critique. • La visite du lieu permet de découvrir les dessous du CCAM, de révéler ce que le public a rarement l'occasion d'entrevoir comme fouler les planches du plateau et lever la tête pour comprendre la machinerie de spectacle. Viennent ensuite les coulisses, les loges, le studio d'enregistrement, le labo photo, la galerie Robert Doisneaux. Nous enrichissons tout cela avec une initiation au vocabulaire théâtral. Cette visite est aussi un moyen de donner aux élèves la possibilité

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Infos pratiques CONTACTS

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LE CCAM EST SOUTENU PAR

CCAM \ Scène nationale de Vandœuvre rue de Parme, BP 90126, 54504 Vandœuvre-lès-Nancy tel : 03 83 56 15 00 / fax : 03 83 53 21 85 site : www.centremalraux.com

Etablissements scolaires Vandœuvre : 03 € Etablissements scolaires hors Vandœuvre : 04 € Accompagnateurs : exonéré

la Ville de Vandœuvre, la DRAC Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine, le Conseil Général de Meurthe et Moselle, la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

renseignements, réservations Hortense Perreaut hortense@centremalraux.com

AUCCAM ACCÉDER AU CCAM CARTES DE RÉDUCTION Le CCAM est situé à proximité de l'Hôtel de Ville. En bus : ligne 4, arrêt Parc des Sports Nation / ligne 7, arrêt Fribourg. En tram : ligne 1, arrêt Vélodrome puis longer à pied sur 500 m le boulevard de l’Europe en direction du Centre Commercial Les Nations. En taxi : 03 83 37 65 37

Le CCAM est partenaire du dispositif Carte Lorraine Multipass et Carte Jeune (Vandœuvre).

Association des Usagers du CCAM Créée par et pour les usagers de la Scène nationale de Vandœuvre, l'AUccam s'est constitué pour apporter un soutien actif au CCAM, contribuer à son développement et perpétuer l'utopie de 50 ans d'aménagements culturels du térritoire français. Représentée au sein du conseil d'administration du CCAM, l'association offre à chacun la possibilité de s'impliquer dans le champ artistique et de suivre au plus près la vie d'une scène culturelle, de son équipe et de ses rouages. Rejoindre l'AUccam, c'est aussi bénéficier des tarifs réduits de la scène nationale. Cotisation annuelle : 12 €

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