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Éditorial Explorer les

Page 2 nouvelles frontières: Page 4

Des opportunités pour les économiques Canada-Afrique, route de la soie

relations nouvelle

ACTIVITÉS

CCAfrique accueille une délégation Page 4 Ivoirienne dans 3 villes canadiennes La compagnie d’Ethiopian Airlines Page 5 remporte le prix Airline Reliability performance awards Le Canada accueilli à bras ouverts à Page 6 Abidjan NOG 2012

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De l’amélioration à l’action: La Con- Page 8

MEMBERES NOUVELLES DES MEMBRES ÉVÈNEMENTS A VENIR

férence sur les Institutions Financières organisée par CCAfrique

CCAfrique dans les médias

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Ouvrir les Portes à l’Opportunité Af- Page 17 ricaine: le 17 mai à l’Université Laval à Québec

Découvrez les récentes évolutions Page 21 dans le secteur de pétrole et gas africain et rencontrez les responsables clés du secteur. Société agricole canadienne Belfon- Page 24 taine Premier Forum Africain sur la Sci- Page 25 ence, technologie et innovation (STI) pour l’emploi des jeunes, le développement du capital humain et la croissance inclusive

Quels sont les facteurs déterminant la croissance en Afrique? Entretien avec

David Hale, Fondateur et Président de David Hale Global Economics

Une relation grandissante: le Canada et l’Angola. Entretien avec Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Agostinho Tavares

Un Continent en Changement Entretien avec Pietro Calice de la BAfD

La place du Chaînon Manquant au Burkina Faso En-

tretien avec le Président de l’une des Banques du Burkina ayant une croissance des plus rapides

La ville de Tatu: Un modèle pour le développement RIFÉ

African Barrick Gold Peter Munk cite 25 façons que Barrick contribue aux communités locales

Diffusion de l’enseignement afin de favoriser l’emploi par le biais de nouveaux partenariats Nouveaux Membres: Oasis Voyages Ra International Strategeum & SVD

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Services destinés aux membres de CCAfrique

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Services destinés aux membres de CCAfrique

Nos Membres

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SOMMAIRE

Sommaire Mai 2012

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L’Afrique en Essor, Printemps 2012

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ÉDITORIAL

Canada La Connaissance et l’Expertise Canadienne dans tous les secteurs

MHI fournit des services professionnels dans plusieurs pays africains, tels que le Kenya, le Ghana, l’Ouganda, le Libéria, le Mozambique, le Congo, la Tanzanie et le Nigéria. La connaissance profonde du MHI concernant les actifs de production et de distribution d’énergie a joué un rôle clé en aidant les pays à développer leur économie grâce à l’amélioration de la production, de la distribution, de la gestion et de l’accès à l’énergie.

Bombardier est le seul fabricant au monde d’avions et de trains qui est maintenant présent dans toutes les parties de l’Afrique. Bombardier a construit et fourni des trains à grande vitesse en Afrique du Sud et a fourni des avions à un certain nombre de pays. Les prévisions pour les 10 prochaines années sont excellentes. L’Afrique prend réellement son envol.

Clark Sustainable Development est une entreprise de Vancouver qui a obtenu une entente exclusive de 25 ans avec le gouvernement du Ghana pour récolter 350.000 hectares de forêt tropicale inondées par la création du réservoir du barrage électrique d’Akosombo (lac Volta), soit le plus grand réservoir dans le monde. Triton Technology Logging Inc, aussi de la Colombie-Britannique, est le leader mondial dans l’exploitation forestière sous-marine. La compagnie va abattre les arbres de ce lac, ce qui permettra la création d’emplois au Ghana et la production de bois de haute qualité pour les marchés intérieurs et pour l’exportation.

CRC Sogema est une entreprise québécoise qui fournit ses services et produits dans plus de 20 pays d’Afrique selon quatre domaines: les finances publiques et la réforme fiscale; les institutions financières; l’éducation et la formation; et l’environnement et les ressources naturelles. Sogema aide de nombreux pays à développer un système fiscal efficace pour aider au développement, notamment au Mali.

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e Conseil Canadien pour l’Afrique célèbre son 10e anniversaire en 2012. La mission de CCAfrique est toujours aussi pertinente aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2002: Encourager l’augmentation des relations économiques entre le Canada et l’Afrique. Les fondateurs de CCAfrique ont observé qu’il y avait un certain nombre d’organisations similaires au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France, en Suisse, en Allemagne et au Japon. Ces organisations ont connu un franc succès dans leur tâche d’appuyer leurs gouvernements respectifs, le secteur privé et les ONG à être plus actifs dans le développement économique de l’Afrique. Le Canada avait besoin d’adopter un modèle similaire afin de veiller à ce que nous augmentons nos relations pour soutenir le développement économique de l’Afrique. Beaucoup de progrès ont été faits au cours de cette période, mais le Canada n’a pas encore atteint son plein potentiel. En fait, notre progrès n’a pas été aussi remarquable que celui de certains autres pays, tels que l’Inde, la Chine, le Brésil ou la Turquie. Ces pays ont, dans les dernières années, “sorti de la garde-robe” et ils ont maintenant une forte et visible présence en Afrique. Leurs relations commerciales et leurs investissements ont augmenté considérablement. Chacun de ces pays, ainsi que l’Union Européenne, ont développé des relations très étroites avec l’Afrique, ont organisé des réunions

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

au sommet et ont élaboré des plans stratégiques pour faire avancer ces relations. Il est bien évident que ces pays ont déclaré l’Afrique comme un continent de priorité de facto où les ressources sont abondantes et doivent être développées; où l’économie semble avoir le mieux résisté à la crise économique mondiale; où les investissements ont dépassé l’aide humanitaire; où le nombre de consommateurs augmente de plus en plus à un rythme plus rapide que dans la plupart des autres continents; et où les pratiques démocratiques et la primauté du droit sont des institutions à parties prenantes. En fait, nous pouvons affirmer qu’il y a 10 ans, les anciennes puissances coloniales étaient encore très présentes et remportaient sans préoccupation de concurrence. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas, le paysage a bien changé! La performance du Canada a été caractérisée par des hauts et des bas. Nous avons bien commencé avec le Sommet de Kananaskis G7 en 2002, où l’Afrique était à l’avant et au centre de l’ordre du jour. Pour notre crédit, l’héritage de 2002 est que chaque sommet qui a succédé a mis de l’avant l’Afrique à leur ordre du jour. C’est là que le Canada a fièrement joué un rôle de leadership. Sur le plan économique, la création du Fonds d’investissement canadien pour l’Afrique a été une étape importante afin d’impliquer le secteur privé en aidant le gouvernement à répondre à quelques-uns des objectifs de l’Aide Officielle au Développement (AOD). Le Plan Afrique a été aménagé pour aider le Canada à construire des relations plus étroites avec de nombreux pays africains. Par contre, par la suite, le gouvernement a entrepris deux actions qui n’ont pas été bien reçues par de nombreux pays africains, ni par plusieurs Canadiens. La fermeture de certaines ambassades canadiennes en Afrique a créé un haut niveau de frustration et d’inconvénients pour beaucoup de gens impliqués dans des relations d’affaires Afrique-Canada. La désignation des pays prioritaires se qualifiant pour le programme d’AOD du Canada était de réduire le nombre de pays bénéficiaires de l’AOD de façon substantielle, passant à 25 pays, dont 14


étaient africains. Plus récemment, une nouvelle décision a été prise afin de réduire cette liste encore plus, en nominant des « Pays Cibles » et réduisant la liste à 20 pays, dont seulement 8 sont africains. Il y a peu de doutes que ces développements vont entraver et ralentir inéluctablement les relations économiques les plus étroites entre l’Afrique et le Canada, dans un avenir rapproché. Sur le front économique, CCAfrique cherche constamment à faire en

étaient moins de 2 milliards de dollars et maintenant on dépasse les 10 milliards de dollars. Exportation et Développement Canada (EDC) traite chaque année avec plus de 450 compagnies canadiennes faisant des affaires avec l’Afrique et la Corporation Commerciale Canadienne (CCC) est maintenant très active dans un certain nombre de pays (ces deux organisations étaient presque absentes du continent il y a 10 ans). Un certain nombre de promotion des investissements étrangers et des accords de protection (FIPA) sont mainte-

“Les sociétés minières canadiennes ont une présence très importante en Afrique. Il y a 10 ans, les actifs s’élevaient à un peu plus de 3,5 milliards de dollars. En 2011, ce nombre a augmenté à plus de 26 milliards de dollars. ” sorte que, année après année, nous organisons un certain nombre d’activités visant à aider les Canadiens à mieux comprendre l’Afrique et à apprécier à la fois les opportunités et les défis qui l’accompagnent. Nous avons organisé un grand nombre de missions en l’Afrique dans plus de 15 pays; nous avons reçu un grand nombre de missions au Canada de plus d’une vingtaine de pays; nous avons tenu une douzaine de conférences majeures au Canada, et nous publions à chaque semaine les opportunités sur le continent africain, soit environ 1700 par an et publions aussi une quotidienne des nouvelles économiques et faisons de la recherche sur différents sujets. Nous travaillons très étroitement avec les missions canadiennes en Afrique et les missions africaines au Canada, avec les ministères et les agences gouvernementales telles qu’EDC, CCC et le MAECI, et les provinces du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta. Sans leur soutien et leur compréhension des défis, il aurait été difficile de progresser et de grandir comme nous l’avons fait. Depuis 10 ans, des progrès ont été réalisés. Les sociétés minières canadiennes ont une présence très importante en Afrique. Il y a 10 ans, les actifs s’élevaient à un peu plus de 3,5 milliards de dollars. En 2011, ce nombre a augmenté à plus de 26 milliards de dollars. Il y a 10 ans, nos relations commerciales avec le continent

nant en cours de négociation avec les pays africains par le MAECI. Plus récemment, le ministre des Finances, James M. Flaherty, dans son budget de Mars 2012, a déclaré: «Le Canada veut accroître sa présence commerciale en Afrique pour créer des opportunités pour les entreprises et les travailleurs canadiens découlant de la croissance économique actuelle et future de l’Afrique”. Le ministre du Commerce international, M. Ed Fast, a également fait des commentaires similaires lors d’un événement récent organisé par EDC en collaboration avec CCAfrique. Ces commentaires ont très bien été accueillis, étant des signes encourageants et très prometteurs pour l’avenir de l’Afrique. Les membres de CCAfrique sont engagés à jouer un rôle important dans le développement économique de l’Afrique et sont profondément engagés à collaborer entre eux, avec les partenaires et les gouvernements pour assurer le progrès significatif à accomplir dans les années à venir.

Joignez-vous à nous.

La Fondation BDA, originaire de Montréal, forme des “éco-entrepreneurs » africains, hommes et femmes en République démocratique du Congo (RDC), qui, à leur tour, seront en mesure de jouer un rôle clé dans la formation des entrepreneurs africains dans la culture commerciale responsable et durable des plantes médicinales africaines. Ce projet a une triple performance: économique, sociale et environnementale qui soutient la création d’Eco-entreprises. Il s’agit là d’une initiative de renommée internationale.

La voix la plus respectée dans l’éducation postsecondaire avec plus de 150 collèges en tant que membres, l’ACCC est solidement impliquée dans le développement économique de l’Afrique. Plusieurs collèges interviennent dans de nombreux pays africains, comme en Tanzanie où ils jouent un rôle déterminant dans le développement de programmes et dans l’établissement des cursus pour la formation des jeunes dans le secteur minier.

L’organisme canadien de crédit à l’exportation offre des solutions de gestion financière et du risque pour aider les entreprises canadiennes à accroître leurs activités sur le marché international. Très actif en 2010, EDC a appuyé 476 entreprises canadiennes dans 46 pays africains pour une valeur de 1,9 milliard de dollars de transactions.

Barrick Gold est l’investisseur le plus important du Canada en Afrique. Au cours des trois dernières années seulement, Barrick Gold-Afrique a investi plus de 10,3 millions de dollars dans des projets de développement dans les communautés autour de ses activités en Tanzanie: la construction de 10 écoles primaires et secondaires, construction d’un pipeline d’eau douce donnant l’accès à plus de 150, 000 personnes à la communauté de Kakola et un certain nombre d’autres projets liés à la santé de la famille et à la communauté.

CPCS est une société de services professionnels d’Ottawa qui a fourni son expertise dans plus de 12 pays africains pour différents projets tels que: les projets de PPP, la privatisation des ports de Lagos, le plan directeur de développement urbain. CPCS a été honoré de recevoir le Prix d’excellence de la Banque mondiale, le Prix canadien pour la coopération internationale, et le Prix canadien pour le développement international (Best Transport Project Services).

Lucien Bradet Président/PDG, Conseil Canadien pour l’Afrique

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

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ÉDITORIAL

Afrique:

10 ans de progrès - et tellement plus à faire.


Explorer les nouvelles frontières: Des opportunités pour les relations économiques Canada-Afrique, nouvelle route de la soie

ACTIVITÉS

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e Conseil Canadien pour l’Afrique a organisé une conférence d’une demi-journée, le mardi 25 janvier 2012 au Club de Vancouver Terminal City situé au centre ville de Vancouver en Colombie-Britannique. Intitulée « Explorer les nouvelles frontières: Des opportunités pour les relations économiques Canada-Afrique, nouvelle route de la soie », avec les tendances économiques et politiques actuelles, la conférence avait pour thème de familiariser les entreprises canadiennes à s’aventurer sur le marché du continent africain. De plus, cette conférence a donné l’occasion aux entreprises canadiennes actives en Afrique de partager des exemples pratiques et leurs

Trente-six participants se sont réunis dans la matinée, ceux du monde des affaires, provenant du gouvernement fédéral et provincial et travaillant pour les organismes à but non lucratif. Les participants provenaient des plus grandes entreprises actives sur le marché de la ColombieBritannique ainsi que les petites entreprises connaissant un succès en Afrique.

CCAfrique accueille une délégation Ivoirienne dans 3 villes canadiennes

a invité plusieurs gens d’affaires ayant un intérêt pour la Côte d’Ivoire afin de découvrir les nouvelles opportunités d’affaires s’offrant aux Canadiens dans le cadre d’un Déjeuner-Découverte, offert gracieusement par le SNRR. Ainsi, plus d’une centaines de personnes ont assisté au trois rencontres, soit à Montréal le 17 janvier, à Ottawa le 18 Janvier et à Toronto le 19 janvier.

expériences sur la façon de faire affaires là-bas.

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u 15 au 20 janvier dernier, le gouvernement ivoirien a envoyé une délégation de près d’une vingtaine de représentants de différentes agences gouvernementales afin de faire la promotion de la mission en Côte d’Ivoire du Conseil Canadien pour l’Afrique du 13 au 17 février (voir autre texte pour détails). Ainsi, avec la collaboration de l’Ambassade de Côte d’Ivoire au Canada et du Secrétariat National à la Reconstruction et à la Réinsertion (SNRR), CCAfrique

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Parmi les intervenants; George Imbenzi, Consul honoraire pour le Kenya; Mme Tsélane Mokuena, Conseil général de l’Afrique du Sud; Stephen Nairne, directeur exécutif de la Fondation Lundin; David Gamble, IMW Industries; James Cantwell, CHC Helicopters, David Gachuche, chef de la direction de Riverside Crossing; et Tim Maloney, directeur national de Mercy Ships

Parmi les agences gouvernementales ivoiriennes présentes, notons la participation du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire, du Bureau National d’Études Techniques et de développement (BNETD), du Ministère

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

Canada. Mme Cherie Enns a également présenté de courtes vidéos de jeunes africains “entrepreneurs” avec un projet d’entreprise dans lequel ils veulent promouvoir au « Lion’s Lair » pour le prix de «semence». La conférence a été un succès en Colombie-Britannique dans la mesure où elle a permis d’introduire les entreprises canadiennes au potentiel du marché africain. Vu l’enthousiasme des participants, CCAfrique compte faire de plus en plus d’activités de ce type dans l’Ouest canadien.

de l’Industrie et du Port Autonome de San Pedro. Après les diverses présentations, les participants ont eu l’occasion de faire des rencontres en B2B avec les représentants des agences présentes. Ainsi nous pouvons conclure que ces trois rencontres ont été bénéfiques pour toutes les parties impliquées : les participants ont eu la chance de rencontrer personnellement les agences ivoiriennes présentes, alors que ces derniers ont pu exposer les opportunités d’affaires qu’offre leur pays. De plus, grâce à ces trois sessions, CCAfrique a pu recruter plus d’une douzaine de compagnies pour la Mission à Abidjan.


secteurs tels que des télécommunications, infrastructures, constructions, financement, éducation, énergie, etc

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e Conseil Canadien pour l’Afrique (CCAfrique) a eu le plaisir d’organiser une conférence sur les opportunités d’affaires en Éthiopie, avec comme conférencier- invité l’honorable SINKNESH Ejigu, ministre des Mines, présidé par M. Nola Kianza, VicePrésident de l’Ontario de CCAfrique. Parmi les autres invités, Mr Michael Tobia, Consul général du Consulat de la République fédérale démocratique d’Éthiopie au Canada faisait aussi parti de la délégation. Cette conférence a eu lieu à la suite du congrès international de l’association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (PDAC) qui est l’une des plus grandes conférences minières au Canada, attirant plus de 35 000 compagnies minières internatio-

nales. Les participants à la conférence sur les opportunités d’affaires en Éthiopie regroupaient les compagnies de divers

Appartenant à l’une des plus anciennes civilisations, l’Éthiopie est connu comme étant le deuxième pays le plus peuplé de l’Afrique sub-saharienne. Ces dernières années, le pays a enregistré une forte croissance économique dépassant ainsi la moyenne à l’échelle continentale. L’Éthiopie est activement impliquée dans ses relations commerciales avec le Canada. Son secteur minier continue à s’accroître et connaît une transformation considérable.

ACTIVITÉS ACTIVITIES

De gauche à droite: M. G.E. Mekonen, Directeur du département des opérations des minéraux; M. Tobia, le Consul général du consulat de la République fédérale démocratique d’Éthiopie au Canada; Hon. S. EJIGU, Sous ministre des Mines; M. N. Kianza, Vice-Président, ON. CCAfrique

La compagnie d’Ethiopian Airlines remporte le prix

performance en matière de ponctualité des départs des sociétés aériennes

E

“Au nom de CCAfrique, M. Nola Kianza, Vice Président ON, tient à féliciter Ethiopian Airlines pour ce bel accomplissement : le prix Airline Reliability performance awards (performance en matière de ponctualité des départs des sociétés aériennes). Nous sommes très fiers d’Ethiopian Airlines, qui est devenu un membre de Star Alliance. Nous aimerions également féliciter la société Bombardier, un membre de CCAfrique pour leur expansion sur marché du le continent africain”

thiopian Airlines, pour la deuxième fois consécutive, a remporté le prix Airline Reliability performance awards(performance en matière de ponctualité des départs des sociétés aériennes) de Bombardier Aéronautique le 30 avril 2012. Ethiopian Airlines a atteint l’exceptionnelle ponctualité de leurs vols en 2011 et placé aussi au premier rang dans la catégorie des avions de série Q-400 dans la région du Moyen-Orient et dexxxx l’Afrique. Avec l’achat des avions Q400, Ethiopian Airlines a non seulement amélioré le comfort et la sécurité de ses clients, mais a également évoqué la nécessité de mettre en place des mécanismes supplé-

mentaires qui seront stimulés par la forte croissance que connaît déjà l’Éthiopie. En renforçant davantage ses services domestiques et régionaux, Ethiopian Airlines connecte aussi les États de la région avec les pays voisins. Ethiopian Airlines détient huit avions Bombardier de type Q-400 qui offrent des services sur ses lignes domestiques et régionales. La compagnie aérienne a récemment commandé cinq autres avions de type Q-400, a fait quelques transformations sur ce nouveau modèle : en ajoutant sept fauteuils de classe affaires, et deux cabinets de toilette et en agrandissant ses compartiments à bagages.

Le prix Airline Reliability performance awards (performance en matière de ponctualité des départs des sociétés aériennes) est présenté chaque année aux opérateurs des séries CRJ et Q-400, en reconnaissance de leur remarquable ponctualité dans les expéditions. Les gagnants de ce prix doivent atteindre un taux moyen de ponctualité des vols de 99% ou plus pour des vols commerciaux de passagers en 2011, en plus de la meilleure performance en matière de ponctualité des vols dans leur catégorie de produit et leur région respectives.

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

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ACTIVITÉS

Le Canada accueilli à bras ouverts à Abidjan Du 13 au 17 Février 2012, le Con-

seil Canadien pour l’Afrique s’est rendu à Abidjan, accompagné d’une douzaines de compagnies canadiennes, dans le cadre d’une mission économique organisée par CCAfrique en partenariat avec l’Ambassade du Canada à Abidjan et l’Ambassade de Côte d’Ivoire à Ottawa. Cette mission a été accueillie avec enthousiasme par les gens d’affaires ivoiriens ainsi que par les diverses agences gouvernementales. Mardi le 14 février nous avons eu une journée complète de travail en groupe. Le matin, une cérémonie d’ouverture a lancé officiellement la mission avec des interventions du Ministre de l’Industrie, responsable du secteur privé, de l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Canada, de l’Ambassadeur du Canada en CI et de la vice-présidente Québec sortante de CCAfrique, Mme Marie-France Lebreton. Ensuite, des présentations ont été faites afin de permettre aux membres de la délégation de mieux saisir le contexte des affaires en Côte d’Ivoire, les

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passations de marchés, les financements disponibles, les systèmes de PPP qui seront de plus en plus la norme en matière de grands projets, bref un large éventail d’informations stratégiques. Les intervenants provenaient aussi bien du secteur public (représentants des ministères et agences gouvernementales) que du secteur privé (Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de CI et Vice-Président du patronat Ivoirien). En après-midi des séances thématiques ont permis de développer plus en profondeur certains secteurs clés, tel que; les infrastructures, l’énergie et l’environnement. Les autres journées ont été consacrées aux rencontres ciblées. Une visite de groupe au Port autonome d’Abidjan en présence des hauts dirigeants a permis de confirmer leur intérêt pour l’expertise québécoise et canadienne en matière d’infrastructure, d’études, de formation et de sécurité afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration et d’agrandissement du port. Nous pouvons affirmer que cette mission fût une réussite. Nous estimons à

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

plus de 150 rencontres réalisées durant la semaine. Une large couverture médiatique a également permis de donner beaucoup de visibilité à cette initiative et à nos entreprises participantes, provenant de divers secteurs tels que le génie-conseil, les mines, services-conseils en coopération internationale, télécommunications, aviation et produits laitiers. En terminant, il est très important de souligner le partenariat entre l’Ambassade du Canada à Abidjan et le Conseil Canadien pour l’Afrique. Le soutien et le support ont été vraiment de premier ordre. L’Ambassadeur et l’ensemble du personnel ont été disponibles, aussi bien lors de la préparation que durant la mission. La présence du délégué commercial régional, basé à Dakar au Sénégal, venu spécialement à Abidjan pour participer à notre mission, démontre bien l’intérêt du gouvernement canadien envers cette initiative. Le travail de l’équipe de délégués commerciaux a été très efficace et surtout très apprécié et nous tenons à les remercier, car sans leur soutien, cette mission n’aurait pas eu la même valeur ajoutée.


Les organismes Canadiens présents au stand du Nigerian Oil and Gas (NOG) Show comprenaient:

CCAfrique, en partenariat avec le Haut-Commissariat du Canada au Nigeria, a été responsable de l’organisation du stand du Canada avec 5 compagnies et organismes participant au Nigerian Oil and Gas (NOG) Show à Abuja, au Nigeria, du 21 au 24 Février 2012.

C’est la deuxième fois, que le Canada a une présence officielle au NOG. Par-

mis les compagnies canadiennes présentes, notons la participation de: Nexen Petroleum Nigeria, RemedX, IMW Industries, Groupe Haus et l’International Business School de l’Université de l’Alberta. Le stand du Canada était de 21 m² dans un excellent emplacement, près de l’allée principale menant à la salle de conférence; ainsi les participants à la conférence ont inévitablement passé devant notre stand au moins quatre fois par jour!

“ Nous tenons à remercier les organisateurs du Nigerian Oil and Gas (NOG) Show... Cet événement annuel est devenu l’une des plus grandes plateformes dans le secteur pétrolier nigérian où les experts et les potentiels investisseurs se rencontrent” Son Excellence Goodluck Jonathan Président de la République fédérale du Nigéria

Vice-Président de CCAfrique: Frank Kense Déléguée Commerciale: Sylvia Koleva Président et Directeur Général de Nexen Petroleum Nigeria: David Tudor Président de RemedX: Barrie Flood Directeur des ventes et du Marketing de IMW Industries: David Gamble Président du Groupe Haus: Ademola Usuanlele Représentant de l’International Business School de l’Université de l’Alberta: Peter Igure

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

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ACTIVITÉS

NOG 2012 - Février 21-24, 2012

Haut-Commissaire Adjoint: Jean Gauthier


De l’amélioration à l`action :

La Conférence sur les Institutions Financières de CCAfrique

Par Nathaniel Lowbeer-Lewis

ACTIVITÉS

ture, ont discuté des stratégies et des différents défis pour obtenir du financement de projets en Afrique.

M. Christophe Jocktane-Lawson, Chef du Groupe Global Corporate, Ecobank, M. Pietro Calice, Principal agent d’investissement, Opérations du secteur privé, Division des institutions financières, Mme Pauline Fokam,

Chef de Département Communication, Marketing, Qualité et Procédures chez Afriland First Bank

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a récente Conférence « Institutions Financières : Partenaires Clés pour faire Affaire en Afrique », organisée par le Conseil Canadien pour l`Afrique, a inévitiablement fait évoluer la discussion allant des perspectives de croissance économique de l’Afrique vers comment s’impliquer sur le terrain. Pour ceux qui porte un intérêt, l`histoire du développement du continent est probablement bien connu. Les perspectives de croissance de l`Afrique sont bien documentées allant de la couverture du magazine The Economist à des analyses par McKinsey & Co et de PriceWaterhouseCoopers. Il est difficile de ne pas être fasciné par les statistiques : ces dernières décennies, six des dix économies les plus rapides au monde étaient africaines; le continent a le rendement moyen sur l`investissement le plus élevé de toutes les régions émergeantes et possèdera le bassin de main d`œuvre le plus important dans le monde avant 2050. D’ici 2020, la classe moyenne de l`Afrique sera similaire à celle de l’Inde présentement. Plusieurs autres statistiques peuvent être encore énumérées. Par conséquent, la question concernant l`Afrique dans les salles de réunions à travers le monde n’est plus « quand est-ce qu’on doit s’impliquer », mais plutôt la question est « comment ». C`est précisément cette question que CCAfrique a récemment abordée lors de la Conférence sur les Institutions Financières : Partenaires Clés pour faire Affaire en Afrique, les 19 et 20 Mars derniers à Montréal.

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Un des plus grands défis pour faire affaires en Afrique reste le financement de projets. La Conférence sur les Institutions Financières a accueilli plus de 200 experts, professionnels, ambassadeurs ainsi que des entrepreneurs afin d’échanger sur les meilleures pratiques, les partenariats et ultimement sur l’investissement canadien en Afrique. La Conférence portait, avant tout, sur quatre thèmes généraux, soit : présenter les diverses perspectives et défis de l`Afrique, répertorier les options de financement disponibles, présenter de vraies études de cas provenant de différents secteurs et faciliter les rencontres individuelles en B2B entre les partenaires africains et canadiens. La Conférence a débuté avec des présentations des principaux établissements financiers publics en Afrique. Des représentants de la Banque Africaine de Développement (BAfD) et de la Banque Mondiale ont donné leur point de vue sur leur rôle du financement et de l`investissement en Afrique, leur point de vue sur l’orientation stratégique de leur institution et sur la façon dont elles opèrent. Les séances qui ont suivi ont présenté des études de cas sur la réduction du risque et du financement des petites et moyennes entreprises impliquées sur le continent africain. En plus de la BAfD et de la Banque Mondiale, des représentants d’Afriland First Bank et d’Ecobank ainsi que de la Corporation Commercial Canadienne (CCC), Exportation Développement Canada (EDC), et CPCS, une société canadienne de génie-conseil en infrastruc-

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

À l’heure du repas, M. Charles Sirois un entrepreneur québécois, a présenté un moyen alternatif de financer les entreprises africaines. Avec son style décontracté et propre à lui-même, Monsieur Sirois nous a présenté Enablis, un réseau entrepreneurial, à buts non-lucratifs qu’il a fondé en 2004 afin de soutenir le dynamisme entrepreneurial africain. De son premier projet en Afrique du Sud, Enablis est maintenant en expansion non seulement à travers le continent africain, mais aussi dans le monde entier. Une filiale d`Enablis a récemment ouvert ses portes à Nairobi et un bureau en Amérique latine sera ouvert prochainement. La session de l`après-midi s’est concentrée sur le domaine de l’infrastructure qui est l’un des secteurs les plus dynamiques de l`économie africaine. La BAfD a ouvert la discussion en décrivant leur nouvelle stratégie ambitieuse pour financer le développement du secteur des infrastructures à travers le continent. Ont suivi SNC-Lavalin et AECOM avec des exemples spécifiques et des conseils sur la façon de gérer des projets dans un contexte africain. Le premier jour de la conférence s’est terminé par une analyse en profondeur de la place de l’Afrique dans l’économie mondiale. L’économiste de renommée mondiale, Monsieur David Hale, a présenté quelques faits et chiffres intéressants portant sur les influences géopolitiques et macroéconomiques des perspectives de croissance de l’Afrique (voir l’entrevue avec ce dernier dans cette édition). Le prognostic de M. Hale a été mesuré, mais optimiste. Ainsi, de nombreux facteurs, allant des prix des produits à l`ouverture à la technologie en passant par la bonne gouvernance, sont des moteurs de croissance en Afrique. Par ailleurs, les perspectives incertaines de l’Europe et un ralentissement de l’économie chinoise pourraient avoir un impact direct sur la croissance en Afrique à courts et à moyens termes. Les perspectives à longs termes restent cependant très favorables.


La dernière séance plénière était axée sur le financement de projets du secteur privé. Les représentants de Cordiant Capital, une firme canadienne d’investissements qui se concentre sur les marchés émergents, Afreximbank, et EDC ont présenté des exemples d’actions et de stratégies sur la façon d’accéder au capital. Tout au long de la conférence, des espaces étaient alloués pour les rencontres B2B entre les institutions financières et les participants. Ces réunions ont permis de faciliter les futurs investissements du Canada en Afrique. En effet, plus de 100 rencontres ont eu lieu au cours des deux journées de la Conférence, ce qui témoigne de l’intérêt que portent les entreprises canadiennes à faire affaires avec l`Afrique. La croissance de l’Afrique est bien établie. Il est clair que le continent n’est plus simplement une destination où l’on apporte que de l’assistance humanitaire, mais bien une destination intéressante qui interpelle les entrepreneurs canadiens. De l’extraction minière, à l’agriculture, en passant par le secteur de l’infrastructure, le Canada joue un rôle important en aidant à créer et à développer l`avenir de l’Afrique. Encore plus important, les pays africains veulent que les Canadiens participent au développement de l` Afrique. Ils ont hâte d’apprendre et de collaborer avec les entreprises canadiennes, car ces dernières possèdent de nombreuses compétences et une solide réputation. Sans connaître les tenants et les aboutissants du financement de projet en Afrique, il reste difficile pour les compagnies canadiennes d’accéder aux opportunités présentes sur le continent. Le message de la Conférence était pourtant clair. Il y a plusieurs options, autant au Canada qu’à l’étranger pour les entreprises canadiennes afin de réduire les différents risques et de financer leurs projets en Afrique. Il est maintenant temps d`agir.

Diplomatie- Nouveaux ambassadeurs et Haut-commissaires de l’Afrique au Canada avec le Gouverneur Général David Johnston

Haut Commissaire du Royaume de Swaziland Son Excellence Abednego Mandla Ntshangase

ACTIVITÉS

Le développement de partenariats a fait l’objet de la deuxième journée de la conférence. La matinée a commencé avec des tables-rondes où les participants ont eu l’opportunité de partager leurs histoires, leurs idées et leurs expériences personnelles sur différents sujets allant de la responsabilité sociale des entreprises au financement des PME.

Ambassadeur du Burkina Faso Son Excellence Amadou Adrien Koné

Ambassadeure de la République du Mali Son Excellence Mme Traoré Ami Diallo

Haut Commissaire de la République de Zambie

Son Excellence Bobby Mbunji Samakai L’Afrique The Rising en Essor, Africa Printemps - Spring 2012 2012

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Qu` est ce qui mène la Croissance de l’Afrique?

ACTIVITÉS

Une interview avec David Hale, le président de David Hale Global Economics Par Nathaniel Lowbeer-Lewis

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avid Hale connaît bien l`Afrique. Il a voyagé en Afrique ces 14 dernières années afin de présenter à la Conférence de l’INDABA Global Mining, en Afrique du Sud. Il connaît également l’économie mondiale. M. Hale est un économiste de renommée mondiale, ses clients possèdent des sociétés de gestion à travers le monde. L`ancien économiste en chef de Zurich Financial, M. Hale a écrit sur de nombreux sujets, notamment pour le New York Times, le Harvard Business Review, Foreign Affairs, mais aussi dans d`autres publications internationales. CCAfrique s’est entretenu avec lui sur les perspectives de la croissance économique de l`Afrique. CCAfrique: Ces dernières années, la croissance économique de l’Afrique est devenue le sujet de l’heure. Comme l`économie occidentale continue de dégringoler, de nombreuses entreprises, allant du secteur privé au secteur de l`infrastructure, se sont tournées vers l`Afrique. Quels sont les principaux facteurs qui mènent la croissance économique de l`Afrique? David Hale: Il y a 5 facteurs qui expliquent cette croissance. Tout d’abord, les prix des matières premières sont très élevés en Occident. L`Afrique est essentiellement un exportateur de matières premières telles que l’or plaqué, le cuivre et le pétrole. Ces produits ont atteint des prix records dans les

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dernières années. Deuxièmement, l’Afrique attire de plus en plus d’investissements directs étrangers (IDE). L`année dernière, les IDE atteignaient les 54 milliards de dollars en Afrique. Alors qu`il y a eu une forte baisse en Afrique du Nord, d’autres pays subsahariens, tels que le Nigeria, ont connu une hausse considérable. Troisièmement l`Afrique a bénéficié d’une annulation de la dette. De ce fait, la situation budgétaire de nombreux pays africains a été réellement améliorée. Quatrièmement, l’Afrique a connu une explosion technologique. Il y a maintenant 500 millions d’utilisateurs de téléphones cellulaires en Afrique et les téléphones portables ont transformé les communications de façon très profonde et puissante. Enfin, la politique africaine s’est améliorée au courant de ces 10 à 15 dernières années. Il y a 25 ans, seulement trois pays africains étaient dans la catégorie des démocratiques. Maintenant, plus de 20 pays se qualifient dans cette catégorie. CCAfrique: Voulez-vous dire que la démocratie a eu des avantages spécifiques pour les pays africains, un genre de dividende démocratique? Quel est le mécanisme derrière cela?

meilleures institutions politiques. En effet, elle offre plus de transparence, une plus grande responsabilité, et un moyen d’opter pour une politique pacifique. Au final, lorsque ces pays étaient des dictatures, il y avait des vols en masse. Le meilleur exemple pour illustrer ce phénomène est le Nigeria qui est producteur de pétrole depuis un demi-siècle. La plupart des bénéfices liés au pétrole étaient volés. Le Ghana, qui est devenu un producteur de pétrole il y a deux ans, a étudié ce que le Nigéria a mal fait afin de prendre de meilleures décisions, comme la création d’un fonds souverain. CCAfrique: Les pays africains ont connu une période de croissance soutenue dans les années 1960 et début des années 1970. Pourtant, les vingt années qui ont suivi ont stagné, ou encore, certains pays ont connu un déclin. Cette fois-ci, qu’y a-t-il de différent par rapport à la croissance de l`Afrique. David Hale: Comme il y a plus de développement économique, par définition, il y a création de la classe moyenne. Le défi pour l’Afrique est de développer au-delà

5 Facteurs déterminant la croissance en Afrique 1) L’ Afrique dispose de prix des matières premières élevés 2) L’Afrique attire de plus en plus les investissements directs étrangers

3) Afrique a bénéficié d’une annulation de la dette 4) L’Afrique connait un boom dans le secteur des technologies

5) Le climat politique s’est nettement amélioré au courant de ces 10 à 15 dernières années David Hale: C’est parce qu’il y a une nouvelle génération. La génération de dirigeants africains qui ont pris le pouvoir dans les années 1960 était très anticolonialiste et souvent socialiste. Ils ont tout nationalisé et ceci a causé d’énormes dommages à leurs économies. Maintenant, il y a une nouvelle génération qui est arrivée au pouvoir au cours de ces 10 dernières années qui ont laissé tomber les anciens préjudices. Les nouveaux dirigeants africains veulent généralement faire partie de l’économie mondiale. La démocratie vous donne également de

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des ressources de fabrication, principalement en ayant un secteur de services plus développé. Cette structure se met en branle mais ce, très progressivement. De nombreuses entreprises manufacturières africaines ont été anéanties par la concurrence chinoise. L’industrie textile nigérienne en est un bon exemple. Les coûts de la main d’œuvre doivent augmenter en Chine, ainsi elle commencera à implanter ses usines en Afrique. Taiwan a déjà pris cette initiative. Les entreprises taiwanaises ont des milliers de travailleurs dans l’industrie textile au Lesotho. Ce n’est qu’un exemple de la façon dont vous pouvez créer une activité


CCAfrique: Vous nous avez indiqué que la croissance en Afrique s’est faite grâce aux bas prix des produits de base et à une plus grande intégration à l’économie mondiale. Toutefois, les perspectives économiques, du moins en Occident, est incertain? Comment cela affectera les perspectives de croissance de l’Afrique? David Hale: Depuis peu, nous avons dépassé nos points de repères quant à l’économie mondiale. En 2004, la Chine a dépassé l’Amérique et l’Europe en devenant le plus grand consommateur de produits de base. La Chine, par exemple, représente aujourd’hui 40% de la consommation mondiale de cuivre, l’Europe et l’Amérique ensemble ne représentent que 27%. Le facteur critique qui sous-tend le cycle des affaires en Afrique n’est pas l’Europe ou l`Amérique mais la Chine. Et ce qui va provoquer une chute importante des prix des produits de base sera le ralentissement économique de la Chine. Ce sera un nouveau défi.

Sondage d’Ernst & Young 2012 Africa Attractiveness survey Building bridges LINK: http://www.ey.com/Publication/ vwLUAssets/EY_2012_Africa_attractiveness_survey/$FILE/attractiveness_2012_africa_v17.pdf

CCAfrique: Vous avez travaillé pour Zurich Financial, un assureur mondial important. Cela signifie que vous connaissez bien le risque. Quels sont les principaux risques de l’investissement en Afrique? David Hale: Actuellement le principal risque en Afrique, c’est la politique. Les années 1970 et 1980 était une période de nombreux coups d’État militaires. Vous avez également eu des gouvernements qui n’étaient pas militaires, mais qui était de gauche. De nombreux gouvernements ont tout nationalisé et ont pillé le pays. Le second risque majeur est le cycle économique mondial. Une forte baisse des prix des matières premières se traduira par un ralentissement en Afrique.

L’Afrique The Rising en Essor, Africa Printemps - Spring 2012 2012 11

ACTIVITÉS

manufacturière. Si les pays africains peuvent progresser au-delà des ressources, la croissance du continent sera plus durable en comparaison aux périodes précédentes.


Une relation grandissante entre le Canada et l’Angola Une entrevue avec l`Ambassadeur, Agostinho Tavares l’Angola détient l’une des plus importantes populations en Afrique. Ainsi, les défis du développement sont tout aussi difficiles à relever.

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Angola est le partenaire commercial le plus important du Canada en Afrique. Le Canada importe près de 1.4 milliards de dollars de pétrole par an, en provenance de la région du Sud-Ouest du pays. Nous avons rencontré Son Excellence Agostinho Tavares da Silva Neto, Ambassadeur de l’Angola qui a des plans ambitieux pour l’avenir des relations entre l`Angola et le Canada. CCAfrique: L’Angola est l’un des pays qui connaît une croissance économique des plus rapides en Afrique. Pouvez-vous nous parler un peu de l’histoire de votre pays et ce que vous attendez du futur. Ambassadeur Agostinho Tavares: En 2002, l’Angola a signé un traité de paix définitif mettant fin à une guerre civile qui a éclaté à l’indépendance. Au cours des dix dernières années depuis la paix, l’Angola a eu l’occasion de se développer. Le gouvernement a reconstruit toute l’infrastructure qui a été endommagée lors de la guerre et a travaillé pour augmenter la qualité de vie de ses citoyens, y compris l’amélioration de l’éducation, de la santé, du transport, de l’énergie et de l’eau. Cependant, il reste encore beaucoup à faire. L’Angola est un grand pays. Pas aussi grand que le Canada, mais tout de même grand. Avec environ 18 millions d’habitants,

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L’Angola a développé des relations bilatérales afin de recevoir de l’aide, incluant l’aide au développement. Les principaux partenaires de l`Angola ont été le Brésil, l`Espagne puis la Chine. En effet, la Chine a aidé à financer de nombreux grands projets de reconstruction, tant pour le réseau routier et les ponts qui ont été détruits lors de la guerre que pour de nouveaux hôpitaux et de nouvelles écoles. La Chine est devenue un partenaire stratégique de l’Angola, au même niveau que le Brésil. Toutefois, l’Angola est à la recherche de nouveaux partenaires stratégiques et je pense que le Canada pourrait être un excellent candidat. CCAfrique: En général, comment est la relation entre le Canada et l`Angola? Comment entrevoyez-vous son progrès ? Ambassadeur Agostinho Tavares: Il y a 30 ans, le Canada et l`Angola ont commencé à entretenir des relations diplomatiques formelles. En 1997, l`Angola a ouvert une Ambassade au Canada et depuis, il y a un Ambassadeur permanent au Canada. Alors que le Canada possède un Ambassadeur accrédité à Angola, il n`y a pas de représentation canadienne permanente qui réside dans le pays. Malgré cette absence de représentant permanent canadien, le commerce entre nos deux pays ne cesse de se développer. Il existe de nombreuses opportunités pour développer les échanges économiques entre les deux pays. Le savoir-faire du Canada dans les secteurs de l’énergie, des mines, de l’agriculture, des technologies ainsi que de l’éducation est nécessaire pour le développement de l’Angola. Un représentant permanent du Canada en Angola permettrait de faciliter le commerce et les échanges économiques entre nos deux pays. Une Ambassade canadienne faciliterait l’accès aux visas pour les Angolais et aiderait à forger des liens plus amicaux entre le gouvernement angolais et les

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Par Nathaniel Lowbeer-Lewis

entreprises canadiennes. Actuellement, il est extrêmement difficile pour les Angolais d’obtenir un visa pour le Canada, car ils ont besoin de passer par l’Ambassade canadienne à Pretoria en, Afrique du Sud. Je voudrais voir une relation plus étroite entre l’Angola le Canada, incluant un représentant permanent du Canada dans le pays. CCAfrique: Quelles sont différentes opportunités pour les entreprises canadiennes en Angola? Ambassadeur Agostinho Tavares: C’est présentement le bon moment d’investir et de faire affaires en Angola. Le pays dispose d’environnements politiques, économiques et sociaux stables et la paix est bel et bien rétablie. Il existe de nombreuses opportunités dans le domaine du développement des infrastructures, les mines, l’industrie manufacturière, l’éducation, et autres secteurs. Un nouvel acte sur l’investissement a été mis en œuvre en 2011, offrant ainsi des incitations fiscales et douanières très généreuses pour les investisseurs étrangers. CCAfrique: Comment le Canada est-il vu en Angola? Vous venez récemment d`arriver au Canada. Quelles sont vos impressions sur le pays? Ambassadeur Agostinho Tavares: Le Canada est un pays important, un membre du G7, mais aussi connu pour être un courtier honnête. Vous êtes un pays riche, avec un niveau de vie qui fait envier le monde. En Angola, nous apprécions également votre savoir-faire, en particulier dans le secteur minier, où les Canadiens sont des leaders mondiaux dans le développement minier. Il existe de nombreuses possibilités pour développer une relation plus fructueuse et plus bénéfique entre le Canada et l’Angola. Je crois qu’il est important pour le Canada de mieux comprendre et de mieux connaître l`Angola, qui, je pense, a besoin d’un représentant diplomatique permanent.


Un continent en Changement Entretient avec Pietro Calice de la BAfD

Par Nathaniel Lowbeer-Lewis

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. Calice, principal agent d’investissement, dans le secteur des opérations du secteur privé, a parlé avec CCAfrique au sujet de la forte croissance des économies africaines. CCAfrique: D’après vous, quel est le rôle de la BAfD? En quoi est-il différent des autres agences de financement multilatérales? Pietro Calice: Les défis que connaît l’Afrique s’avèrent être différents que ceux que connaissent d’autres régions. Ces défis ne sont pas nécessairement plus grands, mais différents. Pour comprendre ces enjeux, vous avez besoin d’expérience sur le terrain. Travaillant pour une institution avec son propre mandat s’avère être un réel avantage pour le développement du continent africain. La structure particulière de la banque fait en sorte que 60% du capital soit détenu par les pays africains. Et cela nous donne une véritable perspective africaine. CCAfrique: Quel est le moteur de croissance en Afrique? Y a-t-il quelque chose de différent quant aux perspectives économiques du continent par opposition aux progrès économiques enregistrés à des périodes antérieures? Pietro Calice: La perspective de la banque est similaire à celles de d’autres observateurs et analystes qui tendent à dire que la croissance économique du continent africain s’est accélérée ces dernières années. Au cours de cette dernière décennie, l’Afrique a connu une augmentation d’environ 5% par an de son PIB global. Comparativement à ce qui s’est passé dans les années soixante et soixante-dix, la croissance économique des dix dernières années s’est produit dans

Par rapport au passé qu’ont connu ces gouvernements, un intérêt commun a fortement augmenté. Il s’agit de la stabilité politique. De même, à l’échelle géopolitique, l’Afrique tire bénéfice d’une structure économique globale plus diversifiée. En effet, la demande des marchandises vient de plus en plus de la Chine, de l’Inde, et du Brésil. Enfin, il y a des analyses qui montrent que le boom des matières premières n’est responsable que d’environ 30% de la croissance du PIB durant la dernière décennie. Les deux tiers restants sont venus de d’autres secteurs, tels que les biens de consommation, les infrastructures, et la production. La question clé maintenant est de savoir si cette dynamique de croissance peut être soutenue. Si l’on regarde la situation globale, il y a des raisons d’être optimiste. On peut s’attendre à une forte demande pour les matières premières, on note également un accès accru aux marchés de capitaux mondiaux. Au même moment, les économies nationales sont en pleine mutation. Ces pays connaissent des changements sociaux et démographiques importants. On constate une hausse de la classe moyenne africaine favorisant ainsi une montée de consommateur urbain local. Le développement démographique est un autre atout positif. L’Afrique aura la plus grande main d’œuvre au monde dans les 30 prochaines années. Avec ces avancées, nous avons raison d’être optimistes. Tout de même, nous demeurons prudents. Premièrement, l’environnement externe peut changer subitement et avoir des répercussions en Afrique. Avec la crise qui se passe dans la zone euro, le continent africain fait face à beaucoup d’incertitude. Aussi, les enjeux nationaux doivent être gérés de manière à favoriser la croissance. Deuxièmement, l’Afrique a besoin d’investissements massifs en infrastructures notamment en infrastructure social et physique, en santé et dans le secteur de l’éducation. Tout en espérant, que le dividende démographique portera ses fruits. CCAfrique Pourquoi le Canada devrait-il

être en Afrique? Pietro Calice: Tout d’abord, le Canada a été historiquement engagé en Afrique. Le Canada est le quatrième plus grand pays, non-membre régional de la BAfD en termes d’actions. Ainsi la tradition de la participation et de l’appui du Canada vers l’Afrique fait partie des grandes lignes de la politique étrangère du Canada. Également, je pense que le secteur privé canadien peut commencer à s’impliquer davantage sur le continent, dans la mesure où il pourra profiter de la croissance et du boom des matières premières en Afrique. Pour faire cela, le Canada doit optimiser ses avantages comparatifs. Le Canada a beaucoup d’atouts dans le secteur des ressources et des matières premières. De même, le Canada possède un secteur financier solide et stable. Le Canada est aussi très impliqué dans l’élaboration du nouveau système financier et peut ainsi aider l’Afrique à le développer. CCAfrique: Quel message adresseriezvous aux investisseurs étrangers? Comment pouvons-nous encourager les entreprises canadiennes à investir en Afrique? Pietro Calice: Premièrement, ils doivent changer leur regard sur l’Afrique. Historiquement, l’Afrique est perçue comme étant une terre de violence, où règnent les conflits, la pauvreté et la famine. Bien que ce soit partiellement vrai, les choses changent et évoluent rapidement. Allez juste à Nairobi ou Lagos et vous verrez ce qui se passe là-bas. Vous pouvez remarquer un essor des échanges intérieurs, des lieux d’accumulation du capital et des pôles de développement. Il est important de souligner ces avancées. Le genre d’événements que le Conseil Canadien pour l’Afrique organise, comme la conférence sur les « Institutions Financières; Partenaires clés pour faire affaire en Afrique » permet aux investisseurs canadiens de se familiariser avec l’environnement politique et économique en Afrique. Ces conférences sont aussi une occasion de développer des partenariats avec des entreprises locales.

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ACTIVITÉS

un contexte macroéconomique plus stable et fiable. Il y a eu beaucoup de réformes du côté des gouvernements qui montrent des perspectives plus positives.


La place du chaînon manquant au Burkina Faso Entretien avec le Président de la CorisBank International et des clients potentiels dans ce secteur mais aussi d’autres occasions d’affaires et de partenariats. CCAfrique: Jusqu’à présent, votre expérience lors de la Conférence a-t-elle été un succès?

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assa Idrissa, Président de la CorisBank International a développé un plan d’affaires performant dédié au financement des petites et moyennes entreprises. CCAfrica a eu l’opportunité de discuter récemment avec M. Idrissa lors de la Conférence sur les Institutions Financières à Montréal. CCAfrique: Parlez-moi de votre entreprise, CorisBank International. Nassa Idrissa: La CorisBank International est une banque privée spécialisée dans le financement des petites et moyennes entreprises (PME). Le siège social se situe au Burkina Faso. Nous avons ouvert nos portes en 2008. À présent nous sommes la deuxième banque la plus grande dans le pays et la première corporation financière au Burkina Faso. CCAfrique: Pourquoi avez-vous décidé de participer à la Conférence sur les Institutions Financières du Conseil Canadien pour l’Afrique? Nassa Idrissa: Je suis ici à la Conférence afin de trouver des partenaires dans le secteur financier au Canada, ainsi que d’autres entreprises intéressées à faire affaires au Burkina Faso. Au cours de ces dernières années, de nombreuses entreprises canadiennes se sont tournées vers le Burkina Faso, en particulier dans le secteur minier. Nous recherchons des partenaires

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Nassa Idrissa: Oui. Nous avons trouvé de nombreuses entreprises canadiennes qui travaillent déjà au Burkina Faso et qui sont soit intéressées par des partenariats ou qui sont à la recherche d’opportunités d’affaires. Nous avons également rencontré plusieurs institutions financières canadiennes. Nous recherchons un partenaire pour être notre correspondant bancaire au Canada. Une réunion que j’ai eue avec la Banque Nationale du Canada a été particulièrement intéressante. CCAfrique: De nombreuses analyses des économies africaines parlent du « Chaînon Manquant », c’est-à-dire l` absence relative de PME dans de nombreux pays africains. Les PME, dans des pays tels que le Canada, sont responsables de la majorité des emplois. Trouver des moyens de financer les PME en Afrique est un moyen de réduire le chômage et de favoriser la croissance économique. Quel a été la stratégie de votre banque pour financer les PME, tandis que d’autres sont encore en difficulté? Nassa Idrissa: Notre devise est d’approcher le monde bancaire d’une manière différente. Nous faisons donc les choses différemment. Par exemple, beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne peuvent pas quitter leur travail aux heures normales de bureaux. En conséquent, nous sommes ouverts en soirée, sept jours sur sept, pour faciliter l’accès à nos bureaux. Nous regardons aussi au-delà des critères traditionnels lorsqu’il s’agit de décider de financer une entreprise. Par exemple, de nombreuses banques refusent même de regarder le secteur informel. À Coris, nous regardons ces entreprises différemment. Nous voyons ces entreprises en tant qu’entreprises avec un brillant avenir. D`un point de vue pratique, cela signifie que nous sommes ouverts à financer des entreprises, même si elles n’ont pas les documents ap-

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By Nathaniel Lowbeer-Lewis propriés - mais évidemment qui respecte certaines règles. Nous les accompagnons dans les étapes nécessaires à la formalisation de leur entreprise. Nous financerons plusieurs entreprises sur une période d’un an alors qu’elles sont encore dans le processus de formalisation. CCAfrique: Avez-vous connu du succès en tant qu’institution de financement pour les PME et autres compagnies informelles. Nassa Idrissa: Nous continuons à avoir beaucoup de succès avec ce type de sociétés. En effet, nous sommes actuellement la banque la plus rentable au Burkina Faso. Depuis notre ouverture en 2008, nous avons connu un taux de croissance important. CCAfrique: Pour les entreprises canadiennes, quelles sont les opportunités au Burkina Faso? Nassa Idrissa: Il n’y a que des opportunités au Burkina Faso. Le Burkina Faso est un pays qui se bâti rapidement. Nous avons d’énormes ressources minières et l’exploitation de ces ressources ne fait que commencer. L’expertise minière des Canadiens est très en demande. Au-delà des mines, les petites entreprises peuvent investir en marge des sociétés minières en fournissant des services en aval. CCAfrique: Finalement la Chine joue un rôle majeur en Afrique. Comment est-ce que les entreprises canadiennes peuventelles entrer en concurrence avec les entreprises chinoises qui viennent souvent avec le soutien du gouvernement chinois? Nassa Idrissa: Les entreprises canadiennes réussissent en restant elles-mêmes. Les Canadiens sont connus pour faire les choses correctement et en suivant les règles. Le Canada est aussi un leader de la responsabilité sociale des entreprises et des relations communautaires, particulièrement dans le secteur minier qui est très important. Les entreprises chinoises ont leur propre méthode, mais je crois que les Canadiens vont réussir en étant eux-mêmes.


CCAfrique dans les médias

Publications de renom dans le monde, Facebook, Twitter, LinkedIn, et Youtube Avec 10 ans d’expérience et d’expertise, en collaboration avec différents organismes gouvernementaux, institutions financières, et le secteur privé, CCAfrique est devenu un leader dans la conscientisation sur les perspectives économiques en Afrique pour les entreprises canadiennes.

«Les exportations du Brésil vers l’Afrique est passée de 2,4 milliards de dollars en 2002 à 12,2 milliards dollars en 2011, tandis que le commerce total (exportations et importations) est passé de 4,3 milliards de dollars à 27,6 milliards de dollars durant la même période.”

Afrique Brésil : Alliance stratégique avec l’Afrique Fabiola Ortiz

L

e Conseil Canadien pour l’Afrique est heureux d’annoncer que deux fois par semaine, nous allons faire la diffusion de nos blogs vidéos CCAfrique sur notre chaîne YouTube. CCAfrique Nouvelles livrera des aperçus sur le potentiel économique de l’Afrique et sur la façon dont les Canadiens peuvent tirer profit des énormes opportunités d’affaires qui existent, afin d’aider le développement économique du continent africain. Vous pouvez également vous connecter quotidiennement via notre page Facebook, Twitter et Linkedin afin d’obtenir les dernières nouvelles sur l’Afrique, nos évènements et sujets importants concernant l’Afrique. Nous vous incitons à échanger avec nous via nos médias sociaux, afin d’apprendre comment CCAfrique peut aider votre entreprise en vue d’être mieux représentée sur le marché africain qui continue d’offrir de réelles opportunités pour les investisseurs canadiens.

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 15

MÉDIA

De manière positive, ces publications ont contribué à faire évoluer la perspective canadienne sur la façon de faireaffaire en Afrique.


C’est ici que le monde se connecte à l’industrie minière africaine

D

u 6 -9 février 2012, le Conseil Canadien pour l’Afrique (CCAfrique), accompagné de Ressources Naturelles Canada a eu le privilège de participer (à Cape Town en Afrique du Sud) à la conférence

ité sociale des entreprises minières canadiennes en Afrique. Ce rendez-vous annuel du secteur des mines représente l’un des plus

Pour en savoir plus sur les projets de RSE des 22 compagnies minières canadiennes actives en Afrique, veuillez « L’activité minière des compagnies canadiennes à l’étranger représen- consulter en ligne le rapport tait une valeur de 118 milliards de dollars en 2010, comparé à la somme qui est intitulé « Corporate Social de 109 milliards de dollars en 2009 et 30 milliards de dollars en 2002 ». responsibility 2012 report, a compendium Responsabilité sociale des entreprises 2012 of Canadian mining projects in Africa ».

annuelle des mines connue sous le nom d’INDABA MINING. CCAfrique a mené une étude sur les projets de responsabil-

grands évènements miniers en Afrique, et a regroupé plus de sept mille participants venus d’Afrique et d’ailleurs.

Consulter en ligne

Faits Saillant de la conférence d’Indaba Mining •18 années d’établissement •Avec une participation de plus de 7000 personnes,

regroupant des professionnels de divers secteurs et les plus influents de l’industrie minière africaine. Record établis par le nombre de participant en 2012. •100 pays (environ) sur six continents représentés en

MÉDIA

2012 •45 délégations gouvernementales africaines et non africaines ont été présentes à cette conférence

•1,200 entreprises internationales représentées dans la délégation 2012 delegation •400 entreprises sponsors représentant un échantillonnage des plus grandes sociétés minières qui sont sur la liste des 100 plus importantes sociétés minières par capitalisation boursière. •Plusieurs milliards de dollars US d’investissements étrangers ont été acheminés dans le secteur minier africain depuis la création de la conférence annuelle des mines connue sous le nom d’Indaba mining

Évènements à venir en 2012 ième 10

Anniversaire

1. Ouvrir les Portes à l’Opportunité Africaine, à l’Université Laval à Québec (17 Mai)

2.Journée de l’Afrique à Ottawa (30 Mai) 3.L’Assemblée générale, édition d’un rapport annuel (juin) 4.CCAfrique Energy Forum à Calgary (11 juin), pour plus de détails, consultez p.19 5.Rencontre Internationale de la Francophonie Économique RIFÉ II à Québec (2-4 Juillet), pour plus de détails, consultez p.17 6.Projet de mission en Éthiopie (Automne) 7.Gala du 10ième anniversaire de CCAfrique (11 Octobre) 8.Le Salon Afrique plein emploi à Montréal (20 octobre) 16

L’Afrique en Essor, Printemps 2012


afin de développer des nouvelles aptitudes pour faire affaires avec les différentes sousrégions africaines.

Ouvrir les Portes à l’Opportunité Africaine le 17 mai à l’Université Laval à Québec

ÉVÈNEMENTS A VENIR

L

e continent africain est un vaste territoire ayant des spécificités propres à chacune de ses sous-régions. L’augmentation des échanges économiques entre le Québec et l’Afrique est conditionnée par l’amélioration des connaissances des entrepreneurs et dirigeants québécois des opportunités d’affaires du marché africain et des spécificités propres aux dif-

férentes sous-régions. Ainsi, en partenariat avec le Ministère du Développement Économique, Innovation et Exportation du Québec (MDEIE) et de la Faculté des Sciences de l’Administration de l’Université Laval à Québec, le Conseil Canadien pour l’Afrique est heureux de vous présenter son « Séminaire : Ouvrir les Portes à l’Opportunité Africaine ». Cette séance se veut un atelier pratique de formation donnant des outils nécessaires aux participants

L’objectif principal de cette activité est de doter les dirigeants et gestionnaires d’entreprises québécoises d’outils nécessaires et des connaissances requises pour développer des affaires dans les différentes sous-régions africaines et participer ainsi au développement durable en Afrique. Ainsi, venez échanger avec les experts afin d’optimiser vos propres pratiques sur le continent africain; acquérir de nouveaux outils facilitant vos échanges économiques avec l’Afrique; établir une meilleure vue d’ensemble des caractéristiques propres à chacune des sous-régions africaines; et venez mettre à jour vos connaissances quant aux spécificités d’affaires propres à l’Afrique!

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 17


Institutions

Partenaires clès pour fa

Première plénière: Rôle des Banques de Déve ales : « Un Essentiel pour la Croissa De gauche à droite: M. Hau Sing Tse, Administrateur canadien de la BAfD, M Paul Numba Um, Gestionnaire du secteur financement et développement de Banque mondiale, M.Mohamed Kalif, Gestionnaire de la division Institutions financières, BAfD, Inconnu, Son Excellence M. Tavares Agostinho (Angola), Inconnu, Hélène Sultan, Directrice du département de l’Amérique latine et de l’Afrique au MDEIE

Conférenciers Mr Mohamed Khalif Mr. Paul Noumba Um

Panel 1: « Modèles de Financ Mr. Mohamed Khalif Mr. Paul Noumba Um Mr. Babalola Abayomi

Panel 2: Défis dans la R Case Studies related to financing need

Table d’honneur au 1er lunch conference , de gauche à droite: MME Patricia Bentolila, Directrice général, Bureau de l’Afrique, MAECI, Pierre Lemonde, Président et PDG, CORIM, Mme. Patricia Malikail, Directrice General, Bureau de l’Afrique, MAECI, M. Charles Sirois, Fondateur et Président du Conseil d’Enablis, M. David Hale, Fondateur et Président de David Hale Global Economics, M. Mark Whittingam, Président et chef de direction de CCC

Mr. Marc Whittingam Mr. Pietro Calice Mr. Christophe Jocktane-Lawson Mrs. Pauline Fokam

Lunch-Conférence: “Enablis : un Réseau en pays en déve Conférenc Mr. Charles Sirois

Deuxième plénière: Opportunités et dé Mr. Jean Kabanguka Mr. John Brown Mr. Leo Quenneville Mme Pauline Fokam, Chef de Département Communication, Marketing, Qualité et Procédures chez Afriland First Bank

Deuxième p « Comment parvenir à des montages d’investissement. Partenariat: une approche dans le monde de la m Dr. Benedict Oramah Mrs. Suzanne Gaboury Mrs. Diane Belliveau

M. Mark Whittingam, Président et chef de direction de CCC

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M. Don Olsen, Directeur, Développement des affaires et ventes (CCC)

The Risingen Africa - Spring 2012 2012 L’Afrique Essor, Printemps


Financières

aire affaire en Afrique

eloppement Les Institutions Internationance Économique en Afrique » Entreprise BAfD Banque mondiale

Présentation View Online View Online

Au micro: M. Hau Sing Tse, Administrateur Canadien, BAfD, M. Mohamed Kalif, Gestionnaire de la division Institutions financières, BAfD, M. Paul Noumba Um, Gestionnaire du secteur financement et développement, BAfD

cement de Projets PPP » BAfD Banque mondiale AfDB

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Réduction du Risque s in order to support SME business CCC BAfD Ecobank Afriland First Bank

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ntrepreneurial qui fait ses preuves dans les eloppement” cier-Invité Enablis

Au micro: Mme Diane Belliveau, Directrice régional–Afrique, EDC, assis: M. Karl Miville-de Chêne, Vice-Président Est Canadien, CCAfrique Eastern Canada, Dr. Benedict Oramah, Vice-Président exécutif, Afreximbank

Consulter en ligne

éfis dans le secteur de l’infrastructure BAfD SNC Lavalin AECOM

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plénière: s financiers et accéder à des fonds prometteuse et une stratégie intelligente mondialisation. » Afreximbank Cordiant Capital EDC

Conférencier-Invité : M.Charles Sirois, Fondateur et Président du Conseil d’Enablis s’adressant aux invités

Consulter en ligne Consulter en ligne Consulter en ligne

AFREXIMBANK remerciant l’équipe de CCAfrique

M. Jean Séguin, Sous-ministre adjoint, MDEIE & Alain Carrier, Coordonnateur Direction Amérique Latine, Afrique et Moyen-Orient, MDEIE

L’Afrique The Rising en Essor, Africa Printemps - Spring 2012 2012 19


Découvrez les récentes évolutions dans le secteur du pétrole et gas africain et rencontrez les responsables clés du secteur

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e Global Petroleum Show (GPS) est incontestablement l’un des premiers salons mondiaux consacrés au secteur de l’énergie et du pétrole. Il a lieu aux deux ans, comprend un volet commercial et une conférence universitaire et a pour but de communiquer les plus récents progrès technologiques et innovations dans le secteur pétrolier. GPS attire les délégations de nombreux pays, parmi lesquelles se trouvent des délégations du secteur pétrolier et gazier africain. Le GPS est un évènement à ne pas rater, pour tous les pays souhaitant accroître les investissements, renforcer les capacités des partenaires dans son secteur énergétique et pour tous les entreprises qui cherchent à développer de nouvelles opportunités, partenariats, technologies, équipements, services et fournisseurs. Pour vous assurer que la visite des délégations africaines peut générer un profit réel, et permettre ainsi que leurs exigences et leurs messages puissent être entendu par les collaborateurs canadiens et internationaux, CCAfrique organise durant une journée un forum qui pourra faciliter le partage des connaissances, des idées sur la façon de faire affaires en Afrique et permettra ainsi de renforcer son réseautage. Ce forum démarrera durant la même semaine du Global Petroleum Show et aura lieu à l’International Hotel Suites à Calgary.

Le programme de la conférence

comportera des tables-rondes soigneusement structurées, des conférenciers invités expérimentés tandis que les délégations qui sont de passage mettront de l’avant les opportunités qui existent sur le terrain et aborderont les pratiques du secteur pétrolier et gazier en Afrique. «Je réponds aux appels et aux courriels de partout au Canada, pas seulement Calgary, ainsi que pour certaines régions d’Afrique qui sont nouveaux dans l’industrie pétrolière et gazière » explique Frank Kense, VP CCAfrique au bureau l’Ouest et co-président du forum. « Nous travaillons également en étroite collaboration avec le Service des délégués commerciaux et le Corps diplomatique afin que chaque délégation africaine puisse être au courant de cet évènement». À ce jour, les participants à la conférence sont Nexen, Ernst & Young, Norton Rose LLP, CPCS, ainsi que 123 Freight Inc et le Groupe Haus. Notre conférencier invité M. Wale Tinubu, PDG du Groupe Oando incarne le caractère d’un homme d’affaire africain dynamique. Il dirige un complexe énergétique important au Nigeria qui a pour ambition de s’étendre à l’échelle international en commençant par l’Afrique et potentiellement développer des activités dans l’Ouest Canadien.

les billets pour l’évènement,” explique Chris Roberts, co-président du forum et président du groupe African Access Consulting. “Nous avons un excellent endroit de rencontre au dernier étage de l’Hôtel International Suites, mais malheureusement les places que nous offrons sont limitées. D’une part, cela crée un cadre intime pour permettre de faire du réseautage et pour facilité une interaction entre les invités et les participants. D’autre part, les participants profiteront d’un accès exclusif aux diverses activités qui se dérouleront à l’Hôtel. Dans ce type d’évènement, nous faisons face à une forte demande, alors que souvent l’établissement ne peut qu’accueillir une faible capacité de personnes. Ce qui m’amène à croire que nous allons devoir réserver un endroit plus grand pour l’évènement qui aura lieu en 2014, chose qui n’est pas facile à faire pendant la semaine du Global Patroleum Show”. CCAfrique comprend que le secteur pétrolier et gazier du Canada n’est pas inattentif aux opportunités que représente l’Afrique, néanmoins beaucoup de travail reste à être fait pour stimuler le flux des transactions, renfoncer les partenariats, les échanges et faire davantage de partage des connaissances. Il s’agit d’établir plus de confiance avec les responsables clés au développement économique en Afrique afin de développer une relation solide. En fin de compte, l’Afrique doit faire partie de toute stratégie innovante de l’énergie globale canadienne. Cliquez ci-dessous

“Nous avons presque vendu tout

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 21

ÉVÈNEMENTS A VENIR

Démarrer la semaine du Global Petroleum Show (12 au 13 Juin) avec CCAfrica Energy Forum le 11 juin 2012


La ville de Tat

Afin de remédier au déficit d Le Kenya, une nation de l’Afrique de l’Est reste une destination importante pour les investissements économiques étrangers et régionaux. Ces dernières années, la nation kenyane a connu une croissante stabilité politique et économique qui résulte de l’adoption de la Vision 2030. La vision énonce un engagement massif du gouvernement kenyan à l’investissement public dans l’infrastructure sociale, physique et technologique.

D’ici 2030, on projette que la capitale, Nairobi, sera la 18ème ville mondiale qui connaîtra une forte croissance économique. Actuellement, Nairobi est décrite comme étant une ville congestionnée avec des nombreux problèmes de circulation, connaissant un déficit dans les infrastructures publiques et une forte demande de logement. En tant que bénéficiaire principal de la vision 2030 du Kenya, Nairobi étend ses limites substantiellement afin de recevoir une population urbaine qui s’élève à plus de 3 millions de personnes. Soutenir une telle croissance a été le résultat de l’essor de l’industrie immobilière qui a conduit à l’élaboration du projet immobilier le plus ambitieux d’Afrique de l’Est qui s’intitule Tatu city.

NOUVELLES DES MEMBRES

Afin de résoudre le manque de logement et de permettre le développement durable de la ville de Nairobi, la vision de la ville de Tatu a été le fruit d’un partenariat entre le groupe Renaissance Partners et Tatu City Ltd. Située juste à l’extérieur de Nairobi, la ville de Tatu offre aux investisseurs une gamme de services de renommée mondiale en infrastructure, des lignes directrices claires sur l’évolution du projet ainsi qu’une garantie de titre de propriété. Ce projet va accueillir environ 70 000 résidents qui auront la chance de vivre, travailler et jouer au sein de leur communauté. Le projet de la ville de Tatu représente une nouvelle forme d’urbanisation en Afrique et permettra de fournir des aménagements résidentiels, des emplacements destinés à la vente au détail, des petits commerces, des sites touristiques, des services sociaux et des lieux récréatifs. On prévoit que cette communauté décentralisée attirera près de 30 000 visiteurs par jour sur les 1000 hectares propo-

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The Risingen Africa - Spring 2012 2012 L’Afrique Essor, Printemps


u: Un modèle pour le développement e logement

sés (2, 400 acres) dans l’élaboration du site. C’est dans ce contexte que j’ai commencé un stage non rémunéré avec le groupe Renaissance Partners à l’été 2011. Travailler avec la ville de Tatu m’a donné

By Anthonia Ogundele d’urbanisme de l’Université de Waterloo, j’ai été particulièrement intéressée sur les différentes stratégies qui seraient mises en œuvre pour assurer la durabilité environnementale. C’était rassurant de savoir que les planificateurs du projet se sont

“D’ici l’année 2030, on projette que la capitale, Nairobi, sera la 18ème ville mondiale qui connaitra une forte croissance.”

l’occasion de comprendre les opportunités et les défis présentés lors de la construction de cette ville qui souhaite avoir une renommée internationale. Aux cours des discussions entamées, les concepts de durabilité, de viabilité et de croissance s’avéraient être primordiaux dans l’élaboration de notre projet. À partir de la promotion des réseaux de transports en commun à la création de zones vertes, la ville de Tatu crée non seulement une ville durable, mais fixe également des normes pour la protection de l’environnement ainsi que des orientations dans l’élaboration d’un tel projet dans la région.

engagés à préserver une grande partie de l’espace vert et ont réussi à préserver l’intégrité du paysage environnemental. Le personnel compétent de la ville de Tatu a été un groupe exemplaire pour le mentorat tant sur le point de vue professionnel que personnel, me donnant ainsi des nombreux conseils sur la façon de travailler ou de faire affaires en Afrique. De cette expérience, je recommanderais les 5 choses suivantes pour tous jeunes professionnels souhaitant de monter une entreprise ou voulant travailler en Afrique:

1)Comprendre la culture. 2)Être patient 3)Rechercher une expertise locale et participer à un mentorat 4)Prendre le temps de comprendre le contexte qui règne dans votre secteur d’activité. 5)Passer une longue période sur terrain Pour plus d’information sur la ville de Tatu Visiter : http://www.tatucity.com

NOUVELLES DES MEMBRES

En tant que diplômée dans le programme

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 23


NOUVELLES DES MEMBRES MEMBERS PROJECTS

“Des bovins provenant des lignées de Belfontaine remportent régulièrement des championnats lors d’expositions au Canada, aux États-Unis, au Mexique ainsi qu’en Europe.”

Société agricole canadienne Belfontaine En partenariat avec l’Angola F

ondée en 1957, Belfontaine est une entreprise agricole canadienne spécialisée dans l’élevage et la vente de bovins laitiers de races Holstein et Jersey et dans la commercialisation de génétique laitière. Belfontaine exploite une ferme laitière d’environ 160 têtes et produit plus de 400 000 litres de lait de très haute qualité par année. Au Canada, la ferme Belfontaine a reçu le titre de meilleur éleveur au pays en 2001, 2003, 2005 et 2006. Des bovins provenant des lignées de Belfontaine remportent régulièrement des championnats lors d’expositions au Canada, aux États-Unis, au Mexique ainsi qu’en Europe. Belfontaine est reconnue mondialement pour son expertise en développement et distribution de produit de haute génétique et en développement de services

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et de produits associés à l’exploitation de fermes laitières. Partenaire de premier plan des acteurs locaux dans plusieurs pays, Belfontaine participe à la conception, la mise en œuvre et la gestion partagée de fermes laitières de haute génétique, s’inscrivant ainsi dans la tendance mondiale vers l’autosuffisance et le développement durable. Les services d’expert-conseil de Belfontaine couvrent l’alimentation du bétail, la génétique et l’exploitation agricole journalière. Belfontaine offre également la formation nécessaire à l’exploitation des fermes laitières par les acteurs locaux et la vente de bovins, d’équipement, de semence et d’embryons ainsi que des technologies d’amélioration génétique.

En Angola, Belfontaine est parte-

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

naire de Giasop dans l’exploitation d’une ferme laitière haute génétique et d’élevage de bœuf sur le site de Boa Fruta. La culture des terres de la ferme permettra la mise en œuvre d’un programme alimentaire autosuffisant pour les bovins. Des programmes de formation associés au projet favoriseront le développement de partenariats avec les producteurs, le transfert de technologie, la production laitière et bovine ainsi que la création d’emplois accessibles. Le projet inclut la construction d’infrastructures pouvant héberger 1 200 vaches laitières, 500 génisses d’élevage ainsi que des taurillons. Certains taureaux choisis pour leurs hautes qualités génétiques serviront à produire de la semence artificielle qui sera revendue en Angola ainsi que partout en Afrique, perpétuant ainsi


Premier Forum Africain sur la Science, technologie et innovation pour l’emploi des jeunes, le développement du capital humain et la croissance inclusive

J

e suis heureux de faire un rapport sur cette réunion particulière qui a eu lieu à Nairobi sous l’égide de la Commission de l’Union Africaine (CUA), la Banque africaine de développement (BAfD), l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies, Commission économique pour l’Afrique (CEA), l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et le gouvernement du Kenya. Les deux premiers jours étaient composés d’une série de présentations provenant du monde entier, avec une attention particulière sur l’expérience africaine. Les séances allaient de l’éducation de STEM (Science, technologie, ingénierie et mathématiques) et des marchés du travail en Afrique au renforcement de la recherche scientifique : un nouvel accord pour les sciences en Afrique dès le premier jour. Le deuxième jour, il y avait une série de séances en petits groupes, sous le thème de la science, la technologie et l’innovation en action. Six sous-thèmes ont été identifiés; 1. L’eau et l’assainissement 2. Les TIC 3. La santé 4. L’agriculture et la sécurité alimentaire 5. L’énergie renouvelable et le changement climatique 6. L’emploi des

La troisième journée a été consacrée à une conférence ministérielle. La Commission de l’Union Africaine a réussi à rassembler 35 ministres africains dans le domaine de la science, la technologie et l’innovation, des ministres de la finance et de la planification, ceux de l’éducation à participer à des tables rondes.

dérable qui existe en matière de recherche pour le développement. Ils ont convenu qu’ils devraient s’efforcer d’atteindre des dépenses d’investissement en recherche et développement qui représenteraient 1% de leurs PIB. Il a été convenu qu’ils allaient travailler ensemble pour renforcer l’Université panafricaine, nouvellement créée, qui comporte cinq campus, afin que celle-ci puisse s’étendre en Afrique. Ma propre présentation reposait sur mes premiers jours en Afrique. Mes parents ont vécu en Angola de 1927 à 1967.

“La Commission de l’Union Africaine a réussi à rassembler 35 ministres africains dans le domaine de la science, la technologie et l’innovation, des ministres de la finance et de la planification, ceux de l’éducation à participer à des tables rondes.” Des exposés ont été présentés par Abdoulaye Janneh, chef de la Commission économique de l’Afrique, M. Jean Ping, chef de la commission de l’Union Africaine, M. Donald Kaberuka, président de la BAfD, Mme. Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO et Mwai Kibaki, président du Kenya. L’aboutissement de cette rencontre a été la mise en place d’une déclaration ministérielle sur la nécessité d’utiliser les IST pour le développement du continent africain et d’exploiter le potentiel consi-

Leurs vies tournaient autour de la médecine tropicale, l’établissement d’une gamme complète de soins de santé et de systèmes agricoles. De même, j’ai été impliqué dans la création de 2000 chaires universitaires en recherche au Canada. J’avais proposé que l’Afrique développe un programme de 1000 chaires universitaires africaines en recherche. Antérieurement, lors d’une réunion à Addis Ababa, nous nous étions entendus sur un concept par lequel la proposition pour les chaires universitaires seraient

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 25

NOUVELLES MEMBRES MEMBERSDES PROJECTS

jeunes. Ces séances ont été suivies par des

Nairobi, Kenya, 1-3 avril 2012 séances plénières sur le thème suivant : De David W. Strangway, PhD, FRSC, la science et de la technologie à l’innovation OC et l’entrepreneuriat.


général de l’association des universités africaines. Il reste à nommer un représentant de la BAfD. En attendant, le concept sera présenté à une réunion des ministres de l’éducation africains (COMEDAF) en avril et lors d’une future réunion des ministres africains du STI (AMCOST). Également, lors de cette réunion Peter Singer du Canada a été en mesure de présenter les détails de la prochaine compétition qui portera sur des propositions aux grands défis du projet de santé. L’Afrique est en marche. Les nombreux exposés ont démontré que les pays africains connaissent très bien les défis auxquels ils sont confrontés sur de nombreux fronts. Et ils font face à ces défis en renforçant leur capacité dans l’enseignement supérieur et en s’engageant à renforcer les capacités de recherche afin de relever ces grands défis. On a renouvelé l’engagement de mettre à jour le Plan d’action consolidé (CPA) pour la science qui a été développé en 2005, un effort mené par Aggrey

NOUVELLES MEMBRES MEMBERS DES PROJECTS

incorporées à l’Université panafricaine et ainsi pourraient devenir un projet explicite de la Commission de l’Union Africaine. Le concept des chaires a été parrainé par l’Association internationale des présidents d’universités (IAUP). J’ai pu faire un rapport sur ce développement à la réunion et parler du groupe de travail rapportant à M. Ezin, commissaire de la Commission de l’Union Africaine pour les ressources humaines, des sciences et de la technologie. Le groupe de travail a pour but d’orienter le processus de création d’un plan de mise en œuvre intégrale qui se rapportera vers la fin de 2012, avec la possibilité d’exécution en 2013. Les membres du groupe de travail comprennent des membres seniors du personnel d’éducation et du personnel de la Commission du HRST en science et technologie. Je suis un membre de même que Jan DeGroof de Belgique, une personne senior dans le domaine de l’éducation et près de l’UE, Phillipe Mawoko, directeur de l’Observatoire africain pour la science, la technologie et l’innovation, Aggrey Ambali de Nepad, Jegede Olugbemiro, secrétaire

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L’Afrique en Essor, Printemps 2012

Ambali. Il est devenu évident que la notion d’aide est en pleine mutation puisque l’Afrique cherche à établir et répondre à ses propres besoins plutôt que d’être conduit comme par le passé par les divers ordres du jour des pays donateurs. J’ai pu rapporter sur les pratiques de développement en Angola. Par exemple, viennent d’être créés 6 nouvelles universités. Ils ont mis en place une politique sur la science, la technologie et l’innovation et nous ont demandé, avec d’autres collègues, de proposer un plan de mise en œuvre approprié pour les pays lusophones. À présent, ils ont tenu leur deuxième conférence nationale sur la science, la technologie et l’innovation et j’ai eu le privilège d’être un conférencier invité. Comme nous l’avons entendu lors du forum, des activités semblables se déroulent à travers le continent.


Le projet Éducation pour l’Emploi (ÉPE) en Afrique appuie le développement du secteur privé par la formation de la main-d’œuvre et l’appui à la micro-entreprise dans des secteurs de l’économie en pénurie de travailleurs ou d’entrepreneurs qualifiés. Il est mis en œuvre au Sénégal, en Tanzanie et au Mozambique avec l’appui de l’Association des Collèges communautaires du Canada (ACCC) et le soutien financier du gouvernement du Canada qui agit par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

Partenariat de réseau-à-réseau : secteur de l’éducation et secteur privé

A

u Sénégal, 18 institutions de formation ont formé le Réseau des établissements de formation professionnelle et technique du Sénégal (REFOPS) à la fin de l’année 2011. Le rapprochement entre établissements de formation et secteur privé étant nécessaire à une offre de formation axée sur les besoins du marché, le REFOPS a d’emblée noué une entente avec le Réseau de responsabilité sociale des entreprises du Sénégal (RSE). Parmi les dispositions de cette entente, le Réseau RSE et le REFOPS collaboreront afin de promouvoir la responsabilité sociale des organisations (RSO) et de faciliter les liens entre les établissements de formation membres du REFOPS et les entreprises membres du Réseau RSE. Un partenariat gagnant-gagnant où chaque réseau agit comme point focal pour une action concertée.

Pour en savoir plus :

http://www.rsesenegal.com/portail/main. php http://www.accc.ca/xp/index.php/fr/programmes/partenariats-internationaux/ nouvelles-articles Voir Bulletin RSE Sénégal, page 5.

Émergence de conseils: sectoriels en mines, tourisme, agriculture

D

es stratégies liant secteur privé et secteur de l’éducation sont critiques en vue d’assurer que les bonnes ressources avec les bonnes compétences soient disponibles au bon moment. En Tanzanie, les parties liées au secteur minier (Chambre des minéraux et de l’énergie de Tanzanie – TCME, représentants de l’industrie, institutions de formation, gouvernement) ont fait consensus sur la nécessité d’établir une structure

sur le marché du travail comme des enjeux dont pourrait se charger un « conseil sectoriel ». Le projet ÉPE poursuivra les travaux avec la TCME afin de constituer un tel mécanisme. De plus, la Confédération du tourisme de Tanzanie a été désignée responsable pour lancer un Forum sectoriel du tourisme, sur la base des recommandations émises lors d’une table ronde en février 2011, co-animée avec l’appui du Conseil canadien des ressources humaines en tourisme. Comme pour le secteur minier, les parties liées au secteur du tourisme ont

“Comme pour le secteur minier, les parties liées au secteur du tourisme ont identifié l’accès opportun à l’information sur le marché du travail ainsi que l’existence de normes et de certification sectorielles comme des besoins urgents afin d’assurer l’adéquation entre les besoins du marché et l’offre de diplômés qualifiés.” formelle facilitant le dialogue entre industrie et institutions d’éducation et de formation. Le projet ÉPE Tanzanie et la TCME ont animé une table ronde sur le secteur minier en janvier 2012, avec l’apport technique du Conseil des ressources humaines de l’industrie minière du Canada (RHiM). Ayant pris connaissance des programmes et services offerts par le RHiM, les parties liées au secteur minier tanzanien ont ciblé le développement de normes sectorielles et d’une collecte centralisée de l’information

identifié l’accès opportun à l’information sur le marché du travail ainsi que l’existence de normes et de certifications sectorielles comme des besoins urgents afin d’assurer l’adéquation entre les besoins du marché et l’offre de diplômés qualifiés. Le secteur de l’agriculture a également identifié la nécessité d’un mécanisme sectoriel afin d’échanger sur les enjeux propres aux ressources humaines. Des développements à suivre!

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NOUVELLES MEMBRES MEMBERS DES PROJECTS

Partenariat de réseau-àréseau: secteur de l’éducation et secteur privé


NOUVELLES DES MEMBRES

lieu à des recommandations qui seront acheminées au plus haut niveau politique. En effet, les recommandations issues de la RIFÉ 2012 seront portées à l’attention, en tant que pistes de réflexion, aux autorités politiques présentes au XIVe Sommet de la Francophonie qui aura lieu en octobre prochain en République démocratique du Congo. Développée en 2008 par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP), la Chambre de commerce française au Canada - section Québec, le Conseil canadien pour l’Afrique, sous le parrainage de Son Excellence M. Abdou Diouf, secrétaire gé néral de l’Organisation internationale de la Honorable Jacques Saada, président- Francophonie, la RIFÉ 2012 reconduit son animateur de la rencontre internationale action et accueillera plusieurs invités de de la Francophonie économique (RIFÉ) marque, dont : 2012, représente le volet économique du Forum mondial de la langue française qui se tiendra à Québec du 2 au 6 juillet 2012. • L’Honorable Jacques Saada, ministre responsable de la Francophonie du Can

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LA RIFÉ 2012: Un événement, une responsabilité, un rendez-vous à marquer dans votre calendrier!

Plus de 250 participants, francophones et francophiles, représentant une cinquantaine de pays sont attendus à cette rencontre, qui a pour objectif de définir une stratégie et d’élaborer des dispositifs concrets et efficaces afin de permettre à la Francophonie économique d’affirmer et de renforcer son importance économique sur la scène internationale au bénéfice de sa collectivité civile et d’affaires. Chacune des thématiques abordées (faire des affaires en français, développer l’entrepreneuriat francophone, structurer les secteurs économiques prioritaires et valoriser la francophonie économique) donneront

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ada (2004-2006) et président-animateur de la RIFÉ 2012

• M. Jean-Paul Bachy, président de la commission des affaires internationales de l’Association des régions de France (ARF) et vice-président économie de l’Association Internationale des Régions Francophones (AIRF); • Et plusieurs autres, dont des représentants de PME de la francophonie internationale non moins représentatives!  La RIFÉ 2012 sera donc l’occasion de : • Participer à des ateliers interactifs, des débats et des échanges animés par des hauts représentants des milieux économique, institutionnel et universitaire de la francophonie internationale; • Échanger avec des entrepreneurs, des hommes et des femmes d’affaires de tous secteurs d’activités, par le biais d’activités de réseautage et de rencontres d’affaires personnalisées; • Contribuer à développer un véritable Espace économique francophone, un marché estimé, dans quelques années, à plus de 750 millions de consommateurs potentiels; • Découvrir la ville de Québec, berceau de la civilisation française en Amérique, dans un moment particulièrement festif : Le Festival d’été de Québec.

• M. Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi et coprésident du club d’affaires France-Maroc;

Consultez notre BLOGUE pour être au fait des dernières nouvelles concernant la RIFÉ

• M. Pierre-Antoine Gailly, président de l’Union des Chambres de commerce françaises à l’étranger (UCCIFE) et président de la CCIP;

www.ccquebec.ca/rife2012

• M. Murat Yalcintas, président de la Chambre de commerce d’Istanbul

L’Afrique en Essor, Printemps 2012


AFRICAN BARRICK GOLD Peter Munk cite 25 façons que Barrick contribue aux communautés locales.

NOUVELLES DES MEMBRES

“En 2011, les contributions sociales de Barrick s’élevaient à plus de 47 millions de dollars. Barrick s’est engagé à faire ces contributions volontairement. Ces projets sont le résultat de la mise en œuvre d’une stratégie commerciale qui vise à fournir des avantages économiques et sociaux pour les communautés dans 11 pays.”

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 29


NOUVELLES DES MEMBRES

Le directeur général de Barrick, Aaron Regent, et le président fondateur Peter Munk lors de la réunion annuelle des actionnaires, le 2 mai 2012.

L

ors de la réunion annuelle de Barrick qui s’est tenue le 2 mai 2012, le fondateur et président de Barrick, Peter Munk a mis le doigt sur ce qui fait en fin de compte la réussite d’une société minière : une licence sociale d’exploitation. “Il ne suffit pas d’avoir de l’argent», a déclaré Munk. “Il ne suffit pas d’avoir des réserves. Il ne suffit pas d’avoir une masse importante de travailleurs miniers. Il ne suffit pas d’avoir un important conseil d’administration déterminé à toujours créer plus de production et plus de valeur ajoutée. Aujourd’hui, le facteur le plus critique dans la croissance d’une société minière est le consensus social : la licence d’exploitation” Munk a souligné le fait que depuis sa création, il y a près de 30 ans, la responsabilité sociale a fait partie de l’ADN de Barrick. Cette approche a généré un fort soutien local pour ses opérations à travers le

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monde, y compris les régions complexes où certains concurrents ont connu des revers et des retards de projet. Ensuite, Munk a énuméré 25 projets communautaires qu’on retrouve dans les secteurs de l’éducation, la distribution de l’eau potable et l’accès à un logement abordable. Ces projets sont situés dans les endroits comme l’Argentine, le Chili, le Pérou et la Tanzanie. En 2011, les contributions sociales de Barrick s’élevaient à plus de 47 millions de dollars. Barrick s’est engagé à faire ces contributions volontairement. Ces projets sont le résultat de la mise en œuvre d’une stratégie commerciale qui vise à fournir des avantages économiques et sociaux pour les communautés dans 11 pays. Munk a parlé de l’effet positif que peut apporter l’exploitation minière dans les régions en voie de développement plus particulièrement lorsque les autres activités économiques et les possibilités d’emploi s’avèrent être limitées.

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

Par exemple, dans l’un des projets de Barrick, Pascua-Lama, situé à la frontière du Chili et de l’Argentine, la compagnie a reçu plus de 150 000 demandes d’emploi. Dans son discours, Munk a invité ceux qui s’opposent à l’exploitation minière à adopter une perspective plus équilibrée. Munk a fait remarquer que des milliers de personnes continuent à se diriger vers un emploi dans les mines. Ces personnes ont des enfants et petits enfants, et ils ont droit à une certaine dignité. Et cela peut être acquis, en leur fournissant un mode de vie modeste qui leur permet d’avoir accès à un revenu et à l’éducation. Munk a cité une liste de projets qui ont été établis dans les régions en voie de développement ainsi que quelques anecdotes qui fournissent plus d’informations sur chaque initiative entamée.


11. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, nous avons soutenu un programme d’alphabétisation destiné aux adultes. Ce programme a eu un impact sur plus de 5 000 personnes dans une région où le taux d’alphabétisation était initialement très bas.

Tanzanie

1. Nous sommes entrain d’installer 600 ordinateurs dans les écoles rurales ainsi nous fournissons un accès gratuit à l’Internet sans fil dans des villages éloignés du Chili. 2. À la suite du terrible tremblement de terre qu’a connu le Chili en 2010, Barrick s’est engagé à verser 5 millions de dollars afin de participer à la reconstruction de plusieurs villes de la région côtière de Maule au Chili, et en restaurant les écoles et les bâtiments historiques endommagés. 3. En 2011, Barrick a inauguré au Chili une ferme éolienne d’une valeur de 50 millions de dollars qui a pour but de produire assez d’énergie renouvelable pour alimenter 10 000 ménages. 4. Dans la région d’Atacama au Chili, Barrick a versé près de 1 millions de dollars au nouveau centre pour enfants handicapés. Cette contribution s’inscrit dans le cadre de l’Engagement d’Atacama visant à réduire la pauvreté dans cette région, qui est fait en partenariats avec huit ONG chiliennes, dont le Pacte mondial des Nations Unies et certains acteurs du gouvernement. 5. Dans le cadre de l’Engagement d’Atacama, nous travaillons avec notre partenaire « Roof for Chili » pour construire de nouvelles maisons pour 1 200 personnes qui vivent actuellement dans des logements insalubres à Copiapo. La première phase de ce projet qui s’élève à 6,5 millions de dollars devrait être terminée cet été.

Pérou

6. Au Pérou, avec l’appui de Barrick, plus de 30 000 élèves et 900 enseignants profitent d’un programme qui vise à améliorer l’enseignement des mathématiques dans les communautés rurales. 7. Nous avons financé un nouveau parc de 24 ambulances dans la région de La Libertad, au Pérou. 8. Nous avons versé 2,3 millions de dollars à Vision Mondiale dans leur programme de lutte contre la pauvreté. Ainsi, ce programme a permis d’aider près de 4000 familles dans 30 communautés dans les régions où la malnutrition chronique affecte cinq enfants sur dix.

Papouasie-Nouvelle-Guinée 9. Les médecins de Barrick offrent un service de dépistage et un traitement pour combattre le VIH/SIDA dans la station de Porgera en Papouasie Nouvelle Guinée. 10. La mine de Porgera apporte un appui aux programmes de vaccination du gouvernement qui a pour but de combattre des maladies curables telles que la poliomyélite, la rougeole et le tétanos. Nous avons mis en place un hélicoptère permettant d’atteindre les communautés éloignées, où les enfants n’ont pas accès régulièrement à médecin.

États-Unis

16. Au Nevada, un État qui a été durement frappé par la récession, Barrick est un grand partisan des banques alimentaires qui sert près de 100 000 personnes chaque mois. 17. Au Nevada, nous avons créé une bourse d’études pour les étudiants Shoshones de l’Ouest qui sera établie pour les générations futures. 18. Nous avons récemment fait un don de 1,2 million de dollars au collège de Great Bassin à Elko au Nevada afin de moderniser les installations et étendre les programmes à plus d’étudiants.

Canada

19. À la mémoire de notre ancien PDG, Greg Wilkins, Barrick a remis un montant de 5,5 millions de dollars à l’hôpital Western de Toronto au Canada. Ce don appuiera un programme des soins chirurgicaux pour les personnes dans les pays en développement qui n’ont pas accès à un service de santé avancé. 20. Au Canada, nous avons récemment fait un don d’un millions de dollars au Musée Canadien de la nature à Ottawa. Cette initiative a pour but de sensibiliser et d’éduquer les personnes sur le patrimoine naturel du Canada. 21. Dans notre site d’exploitation à Hemlo en Ontario, nous avons mis sur place un partenariat avec les communautés des Premières nations pour créer des programmes de formation qui préparent les jeunes de la région à travailler dans le secteur des mines

Argentine

22. Dans le cadre d’une campagne de santé des femmes lancée par Barrick en Argentine, plus de 1000 femmes issues des régions rurales ont eu accès gratuitement à un dépistage de cancer. 23. Nous avons consacré près de 600 000 dollars dans un programme destiné aux agriculteurs locaux afin de lancer une initiative de production et d’exportation de tomates séchées au soleil dans le quartier Jachal du pays. Ce projet a pour but d’aider les agriculteurs locaux à développer des moyens de subsistance durables et d’accroître leur production et leur marché.

Australie

24. En Australie, nous avons financé un nouveau centre d’études autochtones qui appuiera l’éducation et la sensibilisation culturelle autochtone. 25. Nous avons contribué au lancement de la fondation du lac Cowal, qui a mis en place des projets visant à améliorer et à renforcer plus de 14 000 hectares de terres dans la région du lac Cowal.

L’Afrique en Essor, Printemps 2012 31

NOUVELLES DES MEMBRES

Chili

12. À ce jour, nous avons réussi à construire 13 écoles en Tanzanie, et nous avons l’intention de construire d’autres établissements scolaires. 13. Au cours des dernières années, nous avons affirmé notre intention de construire en Tanzanie une canalisation d’eau d’une valeur de 2 millions de dollars qui contribuera à approvisionner en eau potable plus de 150 000 personnes vivant près de nos opérations. 14. African Barrick Gold a créé un fonds de développement communautaire avec un budget annuel de 10 millions de dollars dans le but d’appuyer des projets en Tanzanie afin de réduire la pauvreté et améliorer la qualité de vie des Tanzaniens. 15. Nous avons financé des centaines de chirurgies dans le but d’améliorer les conditions de vie des enfants et jeunes adultes qui souffrent de troubles médicaux sévères en Tanzanie


Un Nouveau Service pour les Membres de CCAfrique L’

été dernier, notre sondage annuel a démontré que beaucoup de nos membres souhaitent que nous mettions en place un service d’obtention de visas. En décembre, nous vous avons présenté les services offerts par Global Visa Service et International Visa Passport Service Corporation. Aujourd’hui, nous sommes fiers d’annoncer que nous offrons désormais des services d’agence de voyages à nos membres. Tout comme notre service des visas, CCAfrique a établi un partenariat avec un organisme de confiance, Oasis Voyages. Oasis Voyages est une agence IATA, certifiée par le gouvernement du Québec, qui, grâce à ses partenaires privilégiés tels que Royal Air Maroc, Air France, SN Brussels et Air Canada, est en mesure d’offrir des taux préférentiels et compétitifs. Nous croyons que leur service est de qualité et devrait répondre aux besoins de chacun. Vous pouvez examiner plus en détails les services offerts par cet organisme en visitant notre site web www.ccafrica.ca

NOUVELLES DES MEMBRES

Oasis Voyages nous a assuré que chaque demande sera traitée très rapidement et nous pouvons vous assurer que CCAfrique sera à l’écoute de toutes suggestions pour améliorer ce service.

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Revue de presse africaine quotidienne , Le service de développement des affaires hebdomadaire & Indicateurs Mensuel Africains

Revue de presse africaine quotidienne

Le service de développement des affaires

Indicateurs Mensuels Africains

Se présente sous forme d’un courrier électronique envoyé chaque jour ouvrable et qui rassemble les nouvelles économiques de l’Afrique provenant de diverses sources à travers le monde.

Offert à tous les membres, transmet chaque semaine de nouvelles opportunités d’affaires et appels d’offres internationales, en provenance de 54 pays africains.

Document synthétisant des données économiques thématiques sur l’Afrique. Celles – ci sont présentées sur une seule page afin d’évaluer facilement les conditions économiques récentes du continent. Au début de chaque mois, un rapport sur tous les articles du mois précédent.

L’abonnement inclut un courriel journalier énumérant les informations économiques essentielles qui touchent le

Afrique: Le président de la BAD salue l’initiative du G8 sur l’agriculture africaine May-22-12, 5:31 AM AllAfrica News

Banque [Gabonews] Washington - Le président de la uka Kaber d Donal ), (BAD nt ppeme dévelo de ine africa n hisa clôturé une visite à Washington par une réunio du G8 torique, samedi dernier organisée dans le cadre pour a Obam k Barac l’Eat, de Chef le où il a félicité e au avoir inscrit l’investissement agricole en Afriqu n. réunio la de mme progra [http://fr.allafrica.com/stories/201205220263.html]

Afrique: Forum économique de la BOAD a LOME : L’Afrique et l’Asie à la ... ua) Le Soleil - Il y a 2 heures Chine Nouvelle (Xinh

sent LOME - Ouest-africains et Asiatiques se réunis arau Togo pour discuter du renforcement du parten le rer accélé et ents contin leurs entre iat économique veulent développement de l’Afrique. Les deux zones un partenariat gagnant-gagnant. lite/ [http: //ww w.chi ne-in formations. com/ actua vecque-a nomi t-eco naria parte s-unuemo a-ver asie_42872.html]

Tchad : Énorme potentiel économique, beaucoup d’entraves au ...

lle Afriquinfos.com - Il y a 18 heures Chine Nouve (Xinhua) regorge N’DJAMENA (Xinhua) - Le Tchad pped’innombrables potentialités, mais son dévelo difles multip de par é bloqu reste ment économique té ce ficultés en tout genre, selon le Livre blanc présen nt week-end par le patronat tchadien au gouverneme et aux ... 21/ [http: //www.afriquinfo s.com /articles/20 12/5/ ouptchad -enor me-p otent iel-ec onom ique- beauc

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NOUVELLES DES MEMBRES

continent africain.


Un guichet unique pour un soutien à vie O

pérationnel depuis plus de 10 ans, RA International a été rapidement considéré comme un leader mondial. RA International apporte des solutions concrètes dans la mise en œuvre de projet des organisations opérant dans les régions difficiles et éloignées. Avec des services offerts qui sont constamment en augmentation pour répondre aux besoins de nos clients, nous fournissons des services dans les secteurs de la construction (Bâtiment et industriel), l’entretien, la restauration, la gestion de l’eau et des déchets, la production d’énergie, la gestion de la chaîne d’approvisionnement et plusieurs autres services.

non-gouvernementales privées.

et

entreprises

Quelques-uns des projets que nous effectuons actuellement sur terrain comprennent : la construction de routes et l’entretien de tous les véhicules des Nations Unies à Mogadiscio en Somalie, la conception et la construction de pavillons de chasse à Nimule au Sud Soudan, la mise en place d’une enceinte bétonnée à Entebbe, en Ouganda.

Avec une équipe de gestion composée principalement d’Africains et de Canadiens, nous sommes engagés à faire progresser la participation du Canada dans le développement du continent africain et nous sommes ravis de faire partie du Conseil Canadien pour l’Afrique.

RA International opère à partir d’un bureau d’appui à Dubaï et de plusieurs bureaux régionaux à travers l’Afrique. Nous employons plus de 1000 personnes de 27 pays différents qui ont la capacité de fonctionner en trois langues, y compris en français et en arabe. Notre portfolio de clients comprend les gouvernements, les organismes des Nations Unies, les ambassades, certaines des plus grandes organisations

MEMBRES

“Partout où nous travaillons dans le monde, nos pratiques de recrutements et nos contrats de travail adhèrent et s’efforcent de dépasser la législation locale.”

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Nasir Kazmi, Directeur financier


Une idée. Un projet. Un candi- Une méthode. Une opération. On peut avoir le plan le plus prometteur, il risdat. Une cause que tout de même de rater sa cible s’il est mis en

N

ouvellement membre du Conseil canadien pour l’Afrique, la firme STRATEGEUM vous présente deux de ses projets récents au Gabon. D’abord, notre conseiller principal Simon Lafrance a été reçu comme chercheur invité par l’Université Omar Bongo de Libreville, en décembre dernier. Son séjour avait pour but d’analyser les élections législatives et, en tant que stratège, de conseiller les hommes politiques qui le sollicitaient à propos de leur campagne. Ensuite, notre conseiller principal Martin Maltais s’est rendu au pays au début de l’année afin de jeter les bases d’un projet pilote de construction immobilière destinée à la classe moyenne gabonaise émergente.

Les points de départ de toutes les campagnes se ressemblent. Elles prennent une vie lors d’une discussion entre amis ou partenaires, après la lecture d’un article médiatique, suite à un constat troublant ou lorsqu’une opportunité se présente. Chez STRATEGEUM, nous pensons que c’est l’enthousiasme de ce moment initial, l’énergie de cette étincelle de génie que toute campagne doit savoir transmettre. Pour générer le changement, il ne suffit pas de tenter d’influencer le cours des choses ou de confier aveuglément votre réussite à un tiers. Il faut travailler en amont des défis et associer la population à vos projets.

œuvre de manière approximative sur le « terrain ». Dans le feu de l’action, il faut savoir garder son calme afin de maintenir le cap et de conserver un coup d’avance. Des réflexes de campagnes aiguisés permettent de s’adapter aux situations, de pivoter et de recentrer votre organisation sur son objectif final. STRATEGEUM met à votre disposition une équipe polyvalente et expérimentée dont la réputation d’atteinte de résultats n’est plus à faire. Chez nous, les maîtres mots sont rigueur, efficacité et transparence.

Un plan. Une équipe. Une straté- Une victoire. Qu’il s’agisse de réussir le décollage d’un projet gie. d’envergure, de sensibiliser la population à un Définir ensemble où vous allez et vous accompagner pour vous y rendre : voilà les buts de STRATEGEUM. Notre expertise de recherche et nos outils d’analyse de précision servent d’abord à étudier le contexte et à structurer votre vision. Notre expérience de campagnes dans plusieurs milieux nous permet ensuite de détailler votre plan d’action en objectifs atteignables et en cibles concrètes. Nous vous aidons à recruter les meilleurs éléments et à trouver les ressources nécessaires pour mettre en marche votre opération. L’audace, quant à elle, finit de ciseler sur mesure une stratégie originale, innovatrice.

enjeu d’avenir, de permettre au meilleur candidat de remporter son élection ou de mobiliser vos troupes pour faire avancer vos droits et vos intérêts, STRATEGEUM est votre guichet unique pour gagner. Notre lien de confiance et notre dynamique de travail adaptée à vos besoins ne s’arrêtent cependant pas le jour de votre victoire, puisque la fin d’une campagne ne marque que le début de la suivante.

SDV

Canada, une division du Groupe Bolloré, est un transitaire international se spécialisant dans le transport de cargaisons de porte-à-porte et de projets industriels à l`échelle mondiale ciblé sur l`Afrique. Depuis 1976, SDV Canada est affilié au réseau du groupe international SDV nous donnant accès à plus que 520 bureaux dans plus que 88 pays. En Afrique, nous sommes connus comme le groupe Bolloré Africa Logistics où nous sommes le leader du transport et de la logistique en Afrique, avec une présence dans plus de 41 pays. Quelques réalisations récentes de SDV Canada (depuis 2005) incluent la gestion du transport et

de la logistique de porte-à-porte pour des sociétés d`exploration minière ainsi que pour des fournisseurs comme Semafo, IAMGOLD, Avion Gold, Dumas, et Fordia, pour des projets au Burkina Faso, au Niger, en Guineé, au Cameroun, au Gabon, au Ghana, en Namibie, au Kenya, en Côte d`Ivoire, et au Mali. SDV Canada a également réalisé des projets en Afrique pour SNC Lavalin, Travaux Publiques et Services Gouvernementaux Canada, Affaires Étrangères et Commerce International Canada, l`ACDI et plusieurs organisations non-gouvernementales. Nous allons continuer à cibler nos intérêts dans le développement de projets industriels en

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MEMBRES

Afrique dans les secteurs miniers, hydroélectriques, éoliens et pétrole et gaz. Pour plus d`informations, visitez notre site web au www.sdv.com ou contactez Anna DeNobil.


MEMBRES

Membres de CCAfrique Plus de 150 et toujours en croissance!

Les Membres Corporatifs Access Nigeria Consulting Inc. Affutjob African Gold Group Afrique Expansion Mag Agriteam Canada Consulting Ltd. Aksa Management Ltd. Alberta International and Intergovernmental Relations AMIS International Agriculture Consulting Inc. Anyway Solid Environmental Solutions Ltd. AO Global Inc. Aquaculture Service Conseil Asc. Association of Canadian Community Colleges Association of Universities and Colleges of Canada AVC Canada Corp. Aviation Zenith Inc. Babalola,Odeleye, Barristers & Solicitors Banro Corp. Barrick Gold Corporation Bata Shoe Organisation Black Business Initiative Bombardier Inc Bridge Renewable Energy Technologies Broccolini Construction Business Club Algéro-Canadien (BCAC) Caisse Populaire Desjardins Mercier-Rosemont Canac International Inc. Canada Export Centre Canadian and African Business women’s Alliance (CAABWA) Canadian Association of Mining Equipment and Services Export (CAMESE) Canadian Bank Note, Limited Canadian Commercial Corporation Canadian Manufacturers & Exporters Carleton University, International Relations Office Cask Brewing Systems Inc. Cégep de Trois-Rivières Cégep international CEMEQ International Centre de Formation Professionnelle Val-Dor Chambre de Commerce de Québec Chantier d’Afrique du Canada (CHAFRIC) CHC Helicopter CIMA International Inc Clark Sustainable Resources Developments Ltd. Collège Boréal COMAEK Oil & Gaz Corporation Concordia University Consortium for International Development in Education Consultation Contacts Monde Cordiant Cowater International Inc. CPCS CRC Sogema inc. Data & Scientific Inc. Data-Line Management Group Inc.

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Davier Consultants Inc. Deepak Dave Delisys Delivery System Dessau International Development Parnerships Développement international Desjardins Direct Lab International Inc. (Genacol) Distribution R. Desilets E.T Jackson and Associates Ecole nationale d’administration publique Éditions L’artichaut inc Education internationale EMFG: Emerging Markets Financial Group (Canada) Inc. Fondation Paul Gerin-Lajoie Found Aircraft Canada Inc. Freebalance Inc. Genivar Global Thermoelectric Globallinc Inc. Globaltronica Corporation Golder Associates Ltd. Groupe Haus Inc. HABICO Planning + Architecture Ltd. Heenan Blaikie Hickling International Ltd. Holland Water Wells IAMGold Corporation IMW Industries Ltd. Industrial Promotion Services Ltd. Informatique Documentaire Edition Electronique (IDEE) Innovision International Road Dynamics International Visa Passport Service Corp. Jacobs Consultancy Joli-Coeur Lacosse S.E.N.C.R.L. JR InterTrade Inc. Karipur Inc Kestrel Capital Management Corp. La cité collégiale Lasena Investments (Canada) Inc. M & I Heat Transfer Products Ltd. Magellan MagIndustries Corp. Manitoba Hydro International Mecaniflo Nexen Inc. North American Grain Corporation Northern Lights Franchise Consultants Nova Scotia Community College Orezone Resources Oromine Explorations Ltd. PharmAfrican Planet Africa Television Procept Nigeria Promo Invest International Raytheon Canada Ltd. Rio Tinto Alcan Rizwan Haider

L’Afrique en Essor, Printemps 2012

Sarona Asset Management Inc. Sasktel International Seneca Serge Teupe Setym International Inc. Sherritt International Corporation SNC-Lavalin International South African Airways Startrust Multi-Dynamics Inc. Surya Ventures Corp. T.M.S. Tecsult AECOM TFI Global Inc. TFO Canada Triton Logging Inc. Tronnes Surveys University of Calgary, International Relations Of University of Ottawa University of Victoria Vangold Resources Ltd. Versascor International VYOP Global Concept Ltd. WDH Company Whiterabbit Resources Ltd. WNL Development Solutions Ltd. Zavic Realty Ltd. / Zavik Ventures Ltd.

Membres Associés Alberta International, Intergouvernemental et Relations avec les Aborigènes Corporation Commerciale Canadienne Ministère des Affaires Étrangères et du Commerce International Exportation Développement Canada Ministère Développement, de l’Innovation aet de l’Exportation - Québec Resources Naturelles Canada Département des Affaires Intergovernmentales du Nouveau-Brunswick Ministère du Développement Économique et de l’Exportation (MEDT)

Membres Africains Affiliés Business Club Algero-Canadien (BCAC) Canada Business Association- Ghana Evergreen Supermarkets Fédération des Chambres de Commerce de Madagascar Fédération des Entreprises du Congo Chambre de Commerce du Mali Nigerian Economic Summit Group Rwanda Development Board Tanzania Chamber of Commerce, Industry& Agriculture


C

omment résoudre des questions d’eaux usés qui touchent à la santé humaine et l’environnement. Le nettoyage des eaux usées, originaires des municipalités, ou le nettoyage des eaux usées originaires du bétail enfermé, dans les lagons, dans les égouts, ou dans les eaux et au-dessus de la terre, et audessous de la terre, est accompli efficacement et rentablement par AZAcomp. Notre produit a eu plus de quarante ans de succès continuel ici au Canada, dans le nettoyage de bio-matière dans les eaux usées. Maintenant le produit est disponible en Afrique. Quand elles ont été traitées pleinement, les eaux qui s’écoulent sont accept-

ables à l’environnement, et idéales pour l’agriculture. Les résultats : avant et après quatre mois de traitement par AZAcomp, à Chegutu, Zimbabwe. Nous avons des technologies indubitables à gérer efficacement les questions de fumier, ou humain ou issu du bétail enfermé. Ceci peut résoudre beaucoup de problèmes concernant la santé humaine et concernant l’environnement, ce qui peut faire du bien à beaucoup de monde en Afrique. Pour des informations supplémentaires, voyez www.azacomp.com.

L’Afrique en Essor Bulletin CCAfrique, Mai 2012 No #1

Chris Kianza

Directeur des Communications et relations avec les membres CCAfrique Ottawa

Karl Hasenhuendl Graphiste CCAfrique Ottawa

L

a Newsletter de CCAfrique est une publication semestrielle du Conseil Canadien pour l’Afrique, la seule organisation pancanadienne dédiée au développement économique de l’Afrique. La Newsletter de CCAfrique est un outil essentiel afin de sensibiliser la population économique canadienne à percevoir l’Afrique comme une destination d’affaires de choix avec de nombreuses opportunités d’affaires. La Newsletter de CCAfrique offre un large éventail d’informations liées à l’Afrique; les évènements et activités de CCAfrique; les nouvelles et activités de RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) de nos membres et la nomination des nouveaux ambassadeurs africains au Canada et canadiens en Afrique. La Newsletter de CCAfrique est distribuée d’un bout à l’autre du pays aux compagnies canadiennes, aux agences gouvernementales et les ONG. Elle est aussi affichée sur notre site web, qui est visité par plus de 6000 visiteurs par mois, dont plus de 80% d’entre eux étant de nouveaux visiteurs. Toutes les publicités parues dans notre Newsletter en ligne auront un hyperlien redirigeant les visiteurs vers le site web de votre compagnie.

Veuillez contacter notre directeur des communications et du membership, Chris Kianza pour obtenir plus de détails sur la façon de faire de la publicité dans notre prochaine Newsletter.

Léonie Perron

Chargée de Projets CCAfrica Montréal

Ehi Irianan

Coordinateur de Projets CCAfrique Toronto Et toute l’équipe de CCAfrique Copyright 2011 CCAfrica, Les droits pour ces photos et articles sont détenus par CCAfrique ou ses membres

WWW.CCAFRICA.CA

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MEMBRES

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