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Publication du Forum Régional des Musiques Nouvelles

numéro 0

La Phonographie AVEC LA COMPAGNIE OUÏE/DIRE Ouïe/Dire est un éditeur d’objets phonographiques. Un objet phonographique, c’est d’abord un projet de création sonore mais c’est également le projet de fabrication d’un objet original et adéquat. L'écoute devient alors une expérience et un engagement... Venez vous faire chatouiller les oreilles par les manipulateurs de la compagnie Ouïe/Dire le mardi 22 mai 2013 dès 17:00 au Théâtre du Saulcy à Metz, à l'occasion d'une rencontre autour du paysage sonore organisée par le Forum Régional des Musiques Nouvelles (conférence, concert).

Comment être inventif en fabriquant un disque ? Tout d’abord en se posant la question de l’acte de prise de son et de gravure du disque, comme acte artistique, comme travail poétique de création d’images sonores, et ensuite en répondant à la question de la forme de l’objet lui-même. Sur le catalogue d’édition de Ouïe/Dire, on trouve des cartes postales sonores de différents formats, des livres-CD et des coffrets photo-phonographiques. Depuis presque 10 ans, Ouïe/Dire a élargi son champ d’activité et se définit aujourd’hui comme une compagnie d’art sonore. Nous employons le terme art sonore comme on peut dire art visuel, c’est-à-dire que l’on tente ici d’englober le plus largement possible la question de la création artistique à entendre plutôt que de nous enfermer dans une esthétique particulière. Pour autant le fil conducteur du travail de la compagnie reste la pratique et le développement d’un art de la phonographie, qui peut prendre les chemins du documentaire de création ou ceux, multiples, de la création musicale d’aujourd’hui. Nous multiplions les croisements et les expériences : créations photo/ phonographiques, captation phonographique

de performances in-situ, spectacles vivants à entendre, installations, etc. Les travaux de la compagnie Ouïe/Dire prennent ainsi différentes formes : édition, spectacle, concert, installation. Ces créations s’adressent à tous et parfois spécifiquement au jeune public. Elles sont une invitation et un questionnement quant à notre écoute du monde. La phonographie permet d’aborder notre quotidien à la fois d’un point de vue documentaire et poétique. Allusions au réel et imaginaire se côtoient, les deux aspects sont traités avec attention. L’écoute est au centre des projets de création de la compagnie. Une écoute ouverte et attentive. Le rapport aux différents contextes dans lesquels s’inscrivent nos projets est déterminant. C’est de l’immersion dans ces contextes que naissent les projets artistiques, les artistes essayant de trouver le placement le plus inventif et le plus pertinent dans leur relation au lieu, tant sur le fond, la forme et le processus de mise en œuvre des projets. Quelles que soient les interventions, la relation à l’autre est primordiale. Cette relation est prise

en compte sur le terrain mais également dans l’invention des modes de diffusion du travail. C’est pourquoi les réalisations prennent des formes bien différentes les unes des autres en fonction de chaque nouveau terrain d’expérience. Marc Pichelin

mardi 22 mai \ 17:00 Le Paysage sonore intervention par Marc Pichelin et Jean-Léon Pallandre (illustré par divers extraits choisis dans les productions de la Cie Ouïe/Dire)

mardi 22 mai \ 20:30 Le Courage pour un homme trempé dans du son spectacle de et par Jean-Léon Pallandre

Théâtre du Saulcy - Espace B.M.K Ile du saulcy, Metz / 03.87.31.56.13 www.univ-lorraine.fr/culture/espacebmk


Le Paysage Sonore par Jean-Léon Pallandre / crédit photo : Axel Dörner Le « paysage sonore  » est un concept dont s’emparent volontiers aujourd’hui autant les musiciens, plasticiens, cinéastes, hommes de radio que les sociologues, anthropologues, géographes ou historiens. Or ce concept est pris dans des acceptions parfois éloignées les unes des autres. Avant d’exprimer ce qui, selon moi, donne à ce concept toute sa fécondité, il me paraît donc nécessaire dans un premier temps d’observer l’usage courant qui en est fait. Schématiquement, je propose de faire la distinction entre deux grandes acceptions que l’on peut observer. La première consiste à désigner un «  état sonore des lieux ». Par exemple : quel était le paysage sonore de la ville de Rome au premier siècle  ? Ou bien  : comment se distinguent aujourd’hui entre eux les paysages sonores des grandes métropoles du monde  ? Ou encore  : quels sont les traits principaux du paysage sonore quotidien dans lequel vit aujourd’hui un enfant de dix ans en France  ? On le voit, cette approche se fonde sur une appréhension de données qui vont permettre une description, une caractérisation de l’aspect sonore d’un lieu. Le paysage sonore est donc ici envisagé comme un donné qu’il s’agit d’appréhender, pour le décrire, le commenter, l’analyser, par exemple en produisant des études, des écrits, ou des œuvres. Ainsi «  Le paysage sonore  », de Murray Shafer, est un livre. Les «  Cris de Paris » de Clément Janequin sont quant à eux une composition musicale vocale. Ce sont des textes qui prennent appui sur une considération du « paysage sonore ».

La seconde acception quant à elle entend le mot paysage comme une désignation de la production elle-même. Un « paysage sonore » est ici entendu au sens d’une production esthétique, sonore, donnant la sensation d’un lieu. Dans cette optique, le paysage n’est pas donné, il est produit par un auteur. Par exemple  : pour le dernier film de Spielberg, le designer sonore a dû concevoir un paysage sonore pour les séquences du film évoquant la guerre de sécession. Ou bien  : les enfants de telle classe de CE2 ont conçu et joué avec leur professeur un paysage sonore évoquant le bord de mer, qu’ils ont présenté en spectacle aux parents. Ou encore  : tel musicologue peut considérer que «  Imaginary landscape  » (1942) de John Cage (comme d’ailleurs bien des pièces ultérieures) est emblématique d’une

forme de révolution de la pensée musicale qui, abandonnant le modèle du discours, tendrait plutôt vers celui du paysage. On le voit, cet usage du concept de paysage sonore fait ici référence à un ensemble de critères de production esthétique (rapport au temps, rapport à l’espace, mode de développement, relation des motifs entre eux, caractère éventuellement figuratif des éléments sonores etc.) qui vise à donner la sensation de, ou en tout cas répondent à une certaine idée, de ce qu’est un paysage. Ainsi nous pouvons distinguer entre ces deux directions que peut prendre l’usage de ce concept : paysage sonore comme perception et caractérisation d’un état donné d’un lieu à un certain moment, ou paysage sonore comme production esthétique visant à donner la sensation d’un espace, d’un lieu, existant, imaginaire ou même abstrait. Eh bien il faut comprendre, je crois, que cette dualité est intrinsèque au concept-même de paysage sonore. Je propose de développer cette idée de deux manières. D’abord en mettant en perspective l’histoire de ce concept. Quand est-il apparu dans notre culture  ? Au XXe siècle, après que la phonographie, balbutiante à la fin du XIXe, a commencé de révolutionner notre rapport à l’écoute et au phénomène sonore. Car le phonographe (et de même ensuite tous les outils d’enregistrement audio devenus aujourd’hui si communs) grave d’abord

l’empreinte d’un donné sonore, un événement qui a lieu, pour en produire une image hautparlante. Il est intéressant de se souvenir que le premier phonographe ne traçait d’ailleurs que l’empreinte graphique du son, et ce n’est qu’un peu plus tard que l’on parvint à transformer cette trace elle-même en événement audible. On parle donc improprement de re-production. En fait, la phonographie offre plus précisément la possibilité de produire à nouveau, à l’envi, la projection, l’interprétation d’une image, d’une gravure sonore. Ce n’est bien sûr jamais l’événement sonore lui-même qui est re-produit, mais seulement son image qui est jouée à nouveau. En tout cas, on voit combien cette révolution technologique, qu’Olivier Messiaen considérait comme l’événement majeur de l’histoire de la musique au XXe

siècle, se situe de fait au cœur de la dualité que nous évoquions : la phonographie est un acte artistique qui consiste à écrire (graphein) pour qu’il soit joué, interprété, un texte qui s’origine dans la captation, la transduction d’un événement sonore donné (phonê). A l’instar de la photographie, cette pratique devient un art à partir du moment où ce hiatus-même est fouillé dans ses résonances poétiques. Qu’est-ce qui se joue entre le paysage sonore qu’écoute, explore, capte le phonographiste par le biais des micros, et l’image sonore qu’après avoir travaillé son matériau il joue, projette à travers les haut-parleurs  ? Tous les partis-pris sont ici possibles, qui ne sont que des partispris : du souci de réalisme le plus rigoureux à l’onirisme ou à l’abstraction les plus affirmés. On voit combien des appellations peut-être trop réductrices, telles que « field recording », «  documentaire sonore  », ou «  paysage sonore  », rendent difficilement compte de ce hiatus pourtant si fécond. Mais nous pouvons aller encore plus loin. Car cette dualité vivifiante entre le donné et le produit qui est la matrice de toute pratique phonographique et qui permet l’émergence culturelle du concept de paysage sonore, n’est-elle pas au fond la dynamique même de la perception ? Le paysage, qu’il soit visuel ou sonore, n’est jamais tout à fait donné. Il s’invente et reste toujours à inventer. Il se constitue dans l’acte de perception qui est tout sauf un enregistrement passif. Les théories du Paysage comme les recherches toujours plus pointues sur le cerveau établissent qu’un paysage est toujours la rencontre d’une production mentale du sujet et de la stimulation d’un milieu. C’est le cas au niveau de l’expérience individuelle de la perception, ceci étant vrai également au niveau collectif : le paysage est une production culturelle, et non un donné objectif. Que dire en conclusion  ? Le paysage sonore, que l’on pouvait considérer dans une première approche soit comme la manifestation sonore objective d’un espace donné, soit comme une production esthétique répondant à certains critères, nous apparaît donc in fine comme le hiatus (de hiare, s’entrouvrir), infiniment fécond, en quoi consiste la relation sensible de l’homme au milieu qu’il habite. L’idée qu’il m’importe de promouvoir à travers cette réflexion est celle-ci  : les voies sont ouvertes à l’exploration artistique et à l’imagination culturelle. Car l’exploration de ce hiatus peut mobiliser, et mobilise, des gestes artistiques très divers. De la performance musicale in situ à la création phonographique, des constructions imaginaires bruitistes à la musique d’ameublement, les pistes sont multiples qu’empruntent des artistes qui chacun à leur manière nourrissent leur travail d’une écoute et d’une réflexion sur le paysage sonore.


Le Courage pour un homme trempé dans du son / crédit photo : Lulla Chourlin direction artistique, écriture, interprétation Jean-Léon Pallandre / régie générale, régie son, prise de son, mixage Benjamin Maumus / conception, réalisation du dispositif interactif Pascal Baltazar / création lumière, régie lumière Cédric Cambon / fabrication des gants Pol Perez / collaboration à la mise en scène Anna Pietsch commande, production : GMEA-Centre National de Création Musicale d'Albi (Tarn) avec le soutien de l'Etat / soutien : La plate-forme recherche Virage , CCAM-Scène nationale de Vandœuvre

Le spectacle Le courage est une suite de dix tableaux qui sont autant de figures de notre relation au monde sonore. De l’homme soufflé par le vent à l’apprenti sorcier se faisant maître du poulailler, ce sont les mouvements flottants du plaisir, de la peur, du pouvoir ou de la simple présence que ces courtes scènes mettent en jeu dans un corps à corps charnel de l’homme au son. Musicien phonographiste, je m’intéresse depuis une vingtaine d’années aux relations qui se tissent en nous entre l’écoute, l’espace et la mémoire. Pour Le courage, j’ai choisi d’engager ma propre présence physique au plateau. Avec l’aide de Pascal Baltazar, j’ai travaillé avec divers instruments d’interaction entre le geste du corps et la conduite de la matière sonore, de sorte que mon comportement physique soit en résonance intime avec la vie du son. Mon corps dans l’espace devient l’instrument.

Mon désir est de réussir à partager la sensation que l’écoute est avant tout un phénomène d’ordre physique et spatial, un geste du corps au monde, avant d’être un mécanisme de réception d’informations. Avec l’aide de Benjamin Maumus, pour réaliser la phonographie de divers paysages d’été dans la Drôme, j’ai exploré une technique de prise de son hexaphonique, où l’événement sonore est capté par six micros disposés en cercle. La scénographie du Courage est conçue pour que le spectateur partage au plus près avec moi cette expérience d’écoute : la configuration précise de l’ensemble des haut-parleurs permet de plonger l’auditeur dans un espace sonore de haute définition, expressif, mouvant, où l’auditeur a la sensation physique d’un véritable espace, d’un volume sonore où le corps est plongé.

En appui sur ces deux axes d’exploration (enregistrement multiphonique de paysages et dispositif interactif de jeu) j’ai développé l’écriture du spectacle, que j’ai voulu dessiner comme un voyage dans les ressorts intimes de l’écoute. Entendre, c’est à dire se laisser vibrer par le mouvement infini du monde, est une aventure. Qui nous engage. Elle peut réclamer courage ou folie. J’ai composé dix exploits intimes, en forme de moulins à vent, où le spectateur découvre un personnage trempé dans du son, et qui lui parle allusivement de son écoute. Jean-Léon Pallandre

Festival Musique Action (Vandœuvre) : jeu 16.05 \ 21:30 + ven 17.05 \ 20:30 Théâtre du Saulcy (Metz) : mer 22.05 \ 20:30

Catalogue Ouïe/Dire Editions Vacance : composition phonographique de Jean-Léon Pallandre, Marc Pichelin Berger d’Aubrac : composition phonographique de Jean-Léon Pallandre, Laurent Sassi Nuit : composition phonographique de Marc Pichelin Retraite : composition phonographique de Marc Pichelin, Laurent Sassi L’effraie : pièce radiophonique de Yann Paranthoën Paris : œuvre musicale de Xavier Charles, Jean-Léon Pallandre Bords de Mhère : carte postale photo/phonographique de Isabelle Duthoit, Kristof Guez, Marc Pichelin L’estofinade : carte postale photo/phonographique de Kristof Guez, Marc Pichelin Montreuil-sous-Bois : composition phonographique de Jean-Léon Pallandre, Marc Pichelin Cochonnailles : carte postale photo/phonographique de Kristof Guez, Marc Pichelin Cuzorn : carte postale photo/phonographique de Kristof Guez, Marc Pichelin Du matin : carte postale photo/phonographique de Anne-Cécile Paredes, Marc Pichelin En Gâtine : carte postale photo/phonographique de Jean-Léon Pallandre avec David Chiesa Potage et potager : carte postale photo/phonographique de Kristof Guez, Marc Pichelin

Z comme Zéphir : pièce radiophonique de Yann Paranthoën Demain, c’est Paris-Roubaix : pièce radiophonique de Yann Paranthoën Atlanta : pièce phonographique de Xavier Charles, Jean-Léon Pallandre, Marc Pichelin Grézigne : pièce phonographique de Martine Altenburger, Jean-Léon Pallandre Montagne Noire : pièce phonographique de Michel Doneda, Le Quan Ninh, Marc Pichelin, Laurent Sassi Le phare des Roches-Douvres : pièce radiophonique de Yann Paranthoën Les Klebs Tacot : carte postale sonore de Jean-Léon Pallandre, Loé Dumont, Mathias Forge Gaycre 2 : carte postale sonore de Jean-Léon Pallandre, Michel Doneda, Xavier Charles Brame et autres mouvements d’automne : carte postale sonore de Marc et Olivier Namlar Paysage de nuit et de vent : carte postale sonore de Jean-Léon Pallandre Les bruits de couloir : carte postale sonore de Marc Pichelin, Kristof Guez Ces cartes postales sonores sont disponibles sur le site de la compagnie Ouïe/Dire : www. ouiedire.com Editions Ouïe/Dire distribuées par Metamkine : www.metamkine.com


Le Forum Régional des Musiques Nouvelles "Nous entendons par musiques nouvelles l'ensemble des propositions musicales contemporaines qui se caractérisent par la mise en œuvre de moyens techniques ou artistiques permettant d'apporter une nouveauté dans un discours musical pouvant se situer dans un champ quelconque des propositions contemporaines (écrites ou improvisées, acoustiques ou amplifiées). Cette définition (new music chez les anglo-saxons), permet de dépasser les classifications très françaises de type actuelles ou contemporaines qui ne tiennent pas compte des passerelles entretenues depuis longtemps par les créateurs." Cette définition, validée en 2012 par l'ensemble des participants au 13ème Forum, nous permet de situer le champ concerné par notre action. Elle indique très nettement qu'il s'agit d'un vaste domaine où les préoccupations principales se nomment écoute, échange, découverte et partage. Depuis plus de quinze ans (et en 13 éditions), la Plate Forme Régionale des Musiques Nouvelles rassemble en Lorraine une dizaine de structures associatives ou institutionnelles concernées par la création musicale contemporaine et plus largement par les phénomènes sonores. Presque chaque année, un Forum est ainsi organisé, proposant au grand public comme aux personnels spécialisés dans la création et la diffusion, l'enseignement ou la formation, un temps fort de rencontre autour d'une thématique différente chaque année. Ce Forum a pour ambition, autour de cette dynamique,

de mieux faire connaître la richesse et la diversité de la création musicale, ici et ailleurs. Les préoccupations liées à l'écoute et aux pratiques partagées (écriture, improvisation), à la connaissance des techniques en constante évolution, mais aussi aux interactions générées par la pluri-disciplinarité articulent une programmation qui se déroule ainsi sur une longue durée, chaque édition complétant les précédentes... Ce Forum a connu plusieurs formes, en terme d'organisation, s'appuyant parfois sur une manifestation (Densités, par exemple), un lieu de diffusion (Arsenal, CCAM, Théâtre du Saulcy, Trinitaires, FRAC...) et/ou de formation (CIM, Conservatoires de Région...), a impliqué de nombreux organismes (Rectorat, IUFM, Ecoles d'Art, Cefedem...). Il a pu être concentré sur une période en un même lieu ou alors faire l'objet d'une organisation déployée dans toute la Région.

sera celle du Paysage Sonore. Thématique qui pourra être élargie et précisée en fonction des spécificités des lieux et des éventuelles opportunités et/ou contraintes apportées par la programmation ou la fonction des structures volontaires. L'objectif étant, dans un cadre budgétaire relativement contraint mais avec un souci de mutualisation des moyens, idées et énergies, de multiplier les occasions de rencontre pour les publics et artistes. Cette publication, dont voici le premier numéro, sera éditée en principe chaque semestre afin de présenter les futures actions et de préciser le calendrier. Merci, afin de rendre ce système dynamique de bien vouloir informer la rédaction des propositions à cette adresse (bruno@centremalraux.com), ainsi que le coordinateur du comité de pilotage (Vincent Ampe : v.ampe@svlorraine.com) La Plate Forme Régionale des Musiques Nouvelles en Lorraine est soutenue par la DRAC Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine, Spectacle Vivant en Lorraine.

A la suite du Forum 2012 (Metz), un nouveau projet de rencontre a été adopté par le comité de pilotage, qui se compose de volontaires, invités régulièrement par SVL à mettre en place les actions futures. Il s'agira, à partir d'une première expérience programmée le 22 mai 2013 au Théâtre Bernard Marie Koltés de l'Université Lorraine, autour d'un spectacle du phonographe Jean-Léon Pallandre ("Le Courage") et de l'association Ouïe/Dire, de proposer un programme de rencontres (de type concerts + conférences) dont la thématique

Agenda culturel du forum FRAGMENT - METZ (57) www.fragment-asso.com

CCAM - VANDŒUVRE (54) www.centremalraux.com

STUDIO CÉSARÉ - BÉTHENY (51) www.cesare-cncm.com

06.05.13 \ 20:30 (Centre Pompidou) Otomo Yoshihide, Michel Guillet

07.05.13 > 20.05.13 Festival Musique Action - 29ème édition

29.04.13 > 06.05.13 (Studio Césaré) ((OW-AO)) # 2 Open Workshop - festival

11.05.13 \ 18:00 (Librairie Géronimo) Judy Dunaway

16.10.13 (Le Hublot - Nancy) Anthony Laguerre, Romain Henry

14.05.13 \ 19:30 (Forgerie de Wassy 52130) Ensemble Hiatus

29.05.13 \ 20:30 (Théâtre du Saulcy) The dogmatics + Yuko Oshima + Kai Fagaschinski, Chris Abrahams

19.05.14 > 01.06.14 Festival Musique Action - 30ème édition

23.05.13 \ 20:00 (Studio Césaré) Blitz - Hillary Jeffery, Luis Vina, Fabien Cali...

20.07.13 \ 16:00 (Centre Pompidou) Anne James Chaton, Andy Moor Les archers

VU D'UN ŒUF - FRESNES EN WOËVRE (55) www.vudunoeuf.asso.fr 25.09.13 > 27.09.13 Festival Densité - 20ème édition

SCÈNE 2 - SENONES (88) www.scene2.org 06.07 > 15.09.13 (Palais Abbatial) Question de paysages - exposition

octobre 2012 > juin 2013 Le Jardin des délices - atelier d'écriture, filmage, danse, cuisine...

08.06.13 \ 14:00 (Studio Césaré) Appertoire - déambulation sonore 29.06.13 \ 16:00 (Villa Demoiselle, Reims) Quatuor Béla

ARS LORRAINE (57) 24.10 + 25.10.13 (St. Pierre aux Nonnains) L'individu sonore - colloque

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