Vinko Globokar

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Forum Régional des Musiques Nouvelles octobre 2014 / gratuit n°4

Vinko Globokar : Le langage, la complexité, la musique L'œuvre de Globokar est difficilement classable, comme la liberté elle-même. Compositeur hors-norme, improvisateur, son répertoire véritablement porté par la question sociale et politique, s'étend de la musique symphonique aux pièces pour solistes, impliquant le plus souvent des éléments "extra-musicaux" qui font partie intégrante de la musique elle-même. La question du corps de l'interprète est naturellement au cœur de son dispositif. À l'occasion de son 80ème anniversaire, le Festival Densité, en partenariat avec le Forum Régional des Musiques Nouvelles, a choisi de célébrer ce compositeur européen né en Lorraine, le samedi 25 octobre prochain afin d'éclairer cette œuvre véritablement en mouvement.

entretien avec V. Globokar RACINES, FOLKLORES Mon père était mineur de fond. Il a migré en France en 1925 pour travailler à la mine de Tucquegnieux Marine. Un jour on lui a proposé de tenir la cantine de la mine. Mais le directeur lui a dit qu'il ne pouvait pas avoir une cantine en étant célibataire. Mon père est retourné en Slovénie pour épouser ma mère qu'il avait connue auparavant. Ma sœur et moi sommes donc nés à Anderny. À cette époque il y avait un instituteur slovène qui habitait Tucquegnieux : M. Jankovic qui donnait des cours de langue slovène les jeudis, samedis et dimanches dans les villages alentours. C'était aussi un passionné de musique qui jouait du piano, de l'accordéon et de la tamburica (une sorte de mandoline). Il

animait un club de musique, s'occupait d'un chœur, et montait des pièces de théâtre. Et comme mon père participait, je me suis mis aussi dès l'âge de cinq ans à l’accordéon et au piano mais aussi au chant au sein du chœur. M. Jankovic était très catholique et très traditionnel ! Le répertoire était plutôt folklorique.

LES LANGUES, LA VOIX Dès le début, le Slovène était la langue parlée à la maison, comme le Français à l'école. Et lorsque nous avons déménagé en 1947 en Slovénie, je parlais déjà ces deux langues. Les langues sont pour moi essentielles, j'en parle six couramment. Ce mixage est très présent dans la musique que j'écris. C'est sans doute aussi parce que je ne suis pas un compositeurpianiste mais un compositeur-tromboniste. Le piano est l'instrument le plus éloigné de la voix. Avec le trombone, le rapport entre la langue et

la musique est pour moi très direct. Par exemple toute la série des pièces intitulées "Discours" de 2 à 9 sont des pièces pour différents instruments. "Discours 2" pour 5 trombone, "Discours 4" pour 3 clarinettes, "Discours 6" pour quatuor à cordes : j'ai écrit ces pièces pour que les interprètes jouent comme s'ils parlaient ou l'inverse. Dans beaucoup d'autres pièces, comme la dernière en date "Exil 3- La vie de l'émigré Edouard" qui sera créée à la Radio de Munich, il y a des voix, des mélanges de langues, une forme élaborée de complexité… À tel point que ça n'est pas compréhensible. C'est volontaire car je crois qu'à travers la non-compréhension on commence à comprendre le fond de la pensée. Le langage se transforme en musique.

ÉMIGRÉ Au lendemain de la guerre il y avait beaucoup de partisans Slovènes qui venaient dans les


environs pour faire de la pub au sujet de la nouvelle Yougoslavie de Tito. Mon père, par ailleurs gaulliste fervent, a été désigné par les autres ouvriers pour faire un voyage de reconnaissance afin de vérifier si tout ce qu'ils disaient était vrai. À son retour, il parlait avant tout du système scolaire mis en place qui l'avait impressionné. Lui qui n'avait pas fait d'études, voulait que ses enfants fassent des études supérieures malgré la pauvreté. Et je crois que c'est avant tout pour ça que nous avons déménagé en Slovénie. Arrivé en Slovénie en 1947 je me suis retrouvé dans un internat pour cinq ans à Lubljana. La politique de l'école était extrêmement humaine. J'ai des très beaux souvenirs. Je prenais aussi des cours à l'école de musique et à l'age de 14 ans j'ai commencé le trombone. Comme je jouais de l'accordéon j'ai tout de suite été engagé dans l'orchestre de bal qui jouait tous les samedis soirs car il y avait un internat de jeunes filles juste à côté. À l'age de 17 ans je fus engagé dans le Big Band de la Radio de Ljubljana. Depuis ma vie est faite de déplacements : Paris au CNSM, Cologne où j'ai enseigné à la Hochschule, Florence, Berlin encore, les États-Unis… Si je suis plus influencé par la musique allemande que Française, Paris est la ville que je préfère. J'ai 80 ans, je ne suis pas nostalgique, j'écris et accepte le monde tel qu'il est aujourd'hui.

LE JAZZ Le Big Band de la Radio de Ljubljana était très au courant du jazz américain. Dans la Mer Adriatique était stationné un navire américain qui émettait de la propagande contre le bloc soviétique. Dans la nuit il y avait une émission sur le jazz actuel américain ( Stan Kenton, Woody Hermann, Count Basie, Duke Ellington…) Le pianiste de l'orchestre, ayant une fine oreille, copiait ces morceaux que l'on jouait une semaine après. Arrivé à Paris après quatre années de Big Band slovène , il me fut facile de trouver du travail. Vers la fin du conservatoire je devins musicien de studio, j'accompagnais Aznavour, Piaf, Bécaud et faisais partie de l'orchestre de Michel Legrand. À force de côtoyer tous ces mondes de la musique, je me suis dit qu'il fallait que j'en connaisse davantage sur l'écriture.

COMPOSER J'avais 26 ans, j'étais trop vieux pour faire le conservatoire en écriture lorsque j'ai eu besoin d'étudier la composition. J'ai donc pris quatre années de cours privés avec un schöenbergien très reconnu, René Leibowitz. Avec lui j'ai étudié très sérieusement l'harmonie, la composition, le contrepoint, la fugue… Puis j'ai compris que cela n'était pas suffisant. Qu'il ne savait rien de ce qui se passait sur la musique de notre temps. Je suis donc parti à Berlin pour étudier avec Luciano Berio durant une année très riche pour moi, mes

relations avec Berio ont été très faciles. C'est pourquoi je peux dire qu'à 80 ans j'ai composé, fait l'interprète de multiples musiques, dirigé ma musique, écrit des textes, stimulé l'agrandissement du répertoire et tout cela pour pouvoir improviser.

CORPOREL En partant d'une idée non musicale, je la fais naître en musique. Par exemple, lorsque j'étais à l'IRCAM, j'entendais beaucoup de conférences auxquelles je ne comprenais rien car elles parlaient de sujets très technologiques. Au bout d'un moment, j'ai décidé d'écrire une petite pièce après chaque conférence entendue. J'ai pris dix instruments différents (mais pas fixés) avec 55 thèmes. Cela a donné par exemple "Toucher" pour percussion solo sur un texte de Berthold Brecht. Avec les avant-gardes, les musiciens se sont émancipés, ils sont parfois devenus acteurs. On appelle cela du théâtre musical. Mais je n'ai jamais répondu à des commandes de théâtre musical. Selon moi cela ne peut être une forme de départ, un choix compositionnel. J'ai exploré cette voie parce que je me suis lancé dans un processus d'écriture qui m'a mené à avoir la nécessité de la voix, du texte ou du geste tout en m'efforçant aussi de traiter les musiciens interprètes comme des personnes inventives. Après avoir composé "Toucher" où j'emploie sept instruments de percussion et devant écrire dans le cycle "Laboratorium" encore une pièce pour un percussionniste, je n'arrivais pas à me décider pour quel instrument et je me décidais pour aucun. Donc le corps sera son instrument. Le musicien est donc amené à être torse nu pour des problèmes acoustiques. Et si le percussionniste est une femme ? Doit-elle jouer torse nu ? D'une pièce musicale elle devient une pièce morale.

LES COMPOSITEURS / LA MUSIQUE CONTEMPORAINE Quant à la musique contemporaine… Je me souviens qu'il y a bien longtemps, la presse généraliste en parlait (par exemple le journal Le Monde), elle a aujourd'hui disparu. Et de fait cette musique semble en voie de disparition… C'est aussi lié à ce que j'ai déjà évoqué à propos de la solitude de l'artiste aujourd'hui, du diktat de l'économie. Je ne suis donc pas très optimiste mais je me sens bien ! En France je ne fais pas partie de l'institution musicale, de la famille des compositeurs. Je ne crois d'ailleurs pas qu'il y ait une famille des compositeurs. J'ai quitté l'IRCAM et la France en 1979 et l'on peut dire qu'en France je suis absolument oublié. Par mon absence bien sûr. Mais aussi parce que je ne suis pas un copiste, et suis en perpétuel changement : je vis aujourd'hui et cela influence constamment mon travail.

AVANT-GARDE / POST MODERNISME La musique après 1945 est toujours celle de l'art de l'avant-garde. Jusqu'au milieu des années 70, on peut dire que c'est le goût du risque qui définit cette époque. Il y a eu à ce moment énormément d'expériences musicales collectives où les artistes acceptaient l'idée même de l'échec. À partir des années 80, tout à changé. Ce qui définit le post-modernisme dans lequel nous baignons depuis, est la nostalgie, dans laquelle les artistes courent après la dernière mode. On parle de la mondialisation sur le plan économique mais il ne s'agit pas que de cela. C'est aussi la pensée qui s'uniformise. Je hais les écoles ou groupes artistiques d'aujourd'hui qUI sont toujours intimement liés à l'économie. Ce qui fait que l'individu artiste est aujourd'hui par définition isolé.

En Allemagne, mon travail est sans doute plus reconnu mais c'est aussi parce qu'il y a de vrais lieux pour la musique contemporaine comme les radios et surtout le festival de Donauschingen. À 80 ans, je peux dire que le stimulant c'est d'être partout, curieux. Je m'intéresse aux choses extérieures à ma culture mais pas de manière touristique.

COMPLEXITÉ Ce qui compte donc avant tout c'est la complexité. Ma dernière pièce "Exil 3- La vie de l'émigré Edouard" est écrite pour 32 instrumentistes différents, c'est une dispersion de l'orchestre


comprit que l’interprétation collective était un exercice de communication sociale et mentale hautement compliqué. Cette idée est un autre axe de son inspiration. Tout cela ne se produit évidemment pas dans l’univers protégé d’une ménagerie de verre. La musique de Globokar absorbe le monde pour le transformer. Son mot-clé s’appelle fonction et s’applique aussi bien au moyen qu’à la finalité. Au-delà de toutes les expériences sensuelles, les thèmes primitifs tels que le pouvoir, l’émigration et la résistance doivent tous posséder cette qualité qui fut jadis attribuée à la philosophie des Lumières. La condition de la réussite de cet exercice est le retrait de son propre ego. Seul celui qui a vraiment des choses à dire peut y parvenir. La grandeur de l’œuvre de Globokar est justement due à ce manque de vanité, de babillage et de bavardage.

symphonique (qui au passage est absolument anti-commerciale). Il y a aussi un chœur de 50 personnes, une soprano haute, un récitant et un improvisateur anonyme. À partir d'un recueil publié par l'ONU ("100 poèmes sur l'exil") j'ai choisi 49 vers de 49 auteurs différents traduits en 7 langues. Pour le chœur, j'ai écrit une nouvelle en français sur l'émigré Edouard que mon ami Peter Handke a traduit en allemand. Pourquoi cette complexité ? Car cela décrit un émigré qui ne comprend rien du tout. Le public, les auditeurs se transforment en émigré.

POÉSIE L'exil, l'émigration sont des thèmes qui habitent mes œuvres comme une continuation obsessive et c'est sans doute pour cela que l'on me donne souvent cette étiquette "politique". De la dernière œuvre "Exil 3" à la toute première "Voie" où j'avais travaillé autour d'un texte de Maïakovski.

LE COMPOSITEUR par Werner Klüppelholtz Vinko Globokar est né en 1934 à Andemy. Entre l’âge de treize et vingt et un ans, il a vécu à Ljubljana (Slovénie) où il débuta en tant que musicien de jazz. Il étudia ensuite le trombone au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il obtint des premiers prix de trombone et de musique de chambre. Il étudia la composition et la direction d’orchestre avec René Leibowitz, le contrepoint avec André Hodeir et prolongea ses études avec Luciano Berio. Il créa une grande quantité de pièces pour trombone de Luciano Berio, Maurizio Kagel, Karlheinz Stockhausen, René Leibowitz, Toru Takemitsu, Jürg Wittenbach… Il a dirigé ses œuvres avec les orchestres du Westdeutscher Rundfunk, de Radio France, Radio Helsinki, Radio Ljubjana, avec la Philharmonie de Varsovie ou de Jérusalem…

extrait de "Carnets de bord n°2" / Ensemble Aleph 2004

samedi 25 octobre \ 14:00

• La table ronde "La théâtralité et le corps dans la musique de Vinko Globokar" : une table ronde animée par Werner Klüppelhoz (musicologue) avec le compositeur Vinko Globokar et le clarinettiste Jacques Di Donato. • Le programme musical

"OCTOBRE" Vinko Globokar traduit à haute voix un extrait de "Octobre" : « J'ai beaucoup erré dans de chaudes contrées Mais soudain cet hiver j'ai reconnu l'amour des amis et des familles Couché dans la glace claquant ensemble des dents tu compris L'on ne doit refuser à l'homme ni couverture ni caresse Un pays où l'air est comme un sirop tu le parcours et tu le quittes Mais la terre avec laquelle ensemble tu gelas Jamais tu ne cesseras de l'aimer...»

Entre 1967 et 1976, il donna des cours à la Musikhochschule de Cologne. En 1969, il a cofondé le groupe d’improvisation libre New Phonic Art. Entre 1973 et 1979, il fut responsable du département de recherches instrumentales et vocales à l’IRCAM (Paris). Entre 1983 et 1999, il enseigna et dirigea le répertoire du XXe siècle auprès de l’Orchestra Giovanile Italiana à Fiesole (Florence). En tant que compositeur, Vinko Globokar semble être venu du néant. Son œuvre de jeunesse Voie, que le tromboniste, âgé de trente deux ans, composa en 1966, porte tous les traits d’un chef d’œuvre. Les connotations résonantes que comporte le mot français « voie » sont restées, jusqu’à aujourd’hui, caractéristiques des compositions de Globokar. Chemin, piste, trace : il a toujours essayé de se frayer son propre chemin loin des modes. Par son traitement de la voix, d’une extrême originalité, fusionnant modes de jeu, voix parlée et voix chantée, il a démontré que la musique est un langage. La maîtrise parfaite de l’instrument et des styles, que Globokar a appris à la perfection, l’a rendu à jamais méfiant à l’égard de toutes les conventions. Son inimitable apport à la nouvelle musique réside dans l’ingénieuse transformation d’instruments classiques ou d’objets non musicaux. Dès ses premières années parisiennes, Globokar

"Discours IV" (1984) "Dédoublement" (1975) "Voix instrumentalisée" (1973) "Corporel, drame pour et sur un corps" (1985) "Dos à dos" (1988) "Une improvisation" (2014) avec Vinko Globokar (trombone) Christian Chiron, Jacques Di Donato, Isabelle Duthoit, Yannick Herpin, Nicolas Nageotte (clarinettistes) Roméo Monteiro (percussion).

Festival Densités Pôle culturel de Fresnes en Woêvre tel +33 (0)3 29 87 38 26 programme détaillé (voir au dos)


FESTIVAL DENSITÉS (55) vudunoeuf.asso.fr

FRAGMENT - METZ (57)

{Musique, danse, poésie & installation sonore}

• 21.11 \ 20:30 Mayra Andrade (musique du monde).

21ème édition

24.25.26 10/2014

CCAM, SCÈNE NATIONALE VANDŒUVRE (54) www.centremalraux.com • 18.10 \ 15:00 AK Entrepôt : Entre deux pluies (composition musicale : Philippe Le Goff ). • 16.11 \ 15:30 Ziya : musique de Grèce et d'Asie Mineure. • 26.11 > 29:11 Léa Drouet : Comment dire (composition musicale : Jean-Philippe Gross). • 28.11 \ 19:00 Ensemble Ultim'Asonata : B. Montovani, G. Scelsi, L. Berio.

• 10.12 \ 20:30 (Église Saint Maximin) Charles Curtis (violoncelle). Michel Doneda (saxophones) / Lê Quan Ninh (percussion)

DENSITÉS FESTIVAL Pôle culturel à Fresnes-en-Woëvre55FR

• 05.12 \ 19:00 Ensemble Ultim'Asonata : F. Donatoni, G. Silvestrini, C. Luykenaar.

CÉSARÉ, CENTRE NATIONAL DE CRÉATION MUSICALE (51) www.cesare-cncm.com • 07.10 \ 19:30 (Le Phénix-Scène nationale de Valenciennes) Floy Krouchi : Bass Holograms (à l'invitation d'Art Zoyd). • 11.10 + 12.10 + 18.10 \ dès 11:00 (gare de Charleville-Mézières) Laurent Sellier, Fanny Gayard : Walking With Patti Smith (balade sonore poétique).

CIM, BAR-LE-DUC (55) cimbarleduc.over-blog.com • 04.10 > 19.10 Festi'cuivres (12° édition) avec Hélène Escriva & Lucie Seillet / Gueorgui Kornazov Brass Spirit / Bann'Peters / François Thuillier & Alain Bruel...

• 18.10 + 19.10 (Senones) Ensemble XXI.n : Laboratoire • 19.10 \ 16:00 (Salle des fêtes, Senones) Ensemble XXI.n : Concert

• 25.10 \ 14:00 Table ronde avec Werner Klüppelholz. Concerts avec Christian Chiron, Jacques Di Donato, Isabelle Duthoit, Yannick Herpin, Nicolas Nageotte, (clarinettes), Roméo Monteiro (percussion) et Vinko Globokar (trombone).

• 19.11 \ 20:00 Kristoff K Roll : La bohemia electronica... nunca duerme.

• 25.10 \ 21:00 Kevin Drumm & Jason Lescalleet (électronique). Fred Van Hove (piano). Roger Turner, Arnaud Rivière (batterie, électronique). Fernand Deroussen, Marc Namblard, JeanLéon Pallandre, Marc Pichelin : La nuit des nuits (audionaturalistes, phonographistes).

• 06.12 \ 11:00 (Comédie de Reims) Nicolas Vérin : Ushba et Tetnuld (création).

SCÈNE2 -SENONES (88)

• 24.10 \ 19:00 Inauguration. Pierre Berthet : Dans le Jardin de Marie (installation). Thomas Guérineau, Mathias Pontévia : Circulaire (jonglage, percussion). Tom Johnson par Pierre Berthet : Galiléo (carillons) Brussel + Steve Gander (voix, guitares, objets).

• 25.10 \ 19:00 Thomas Tilly : Dans le garage de Jean-Claude.

• 03.11 > 07.11 (Studio Césaré, Reims) Woudi Tat, Armelle Blary : Mme Rousseaux / Derrière les végétaux (installations).

• 12.12 \ 20:30 Violons barbares (concert).

• 17.10 \ 20:30 (Théâtre du Saulcy) Anthony Pateras (piano). Quartetski does Stravinsky : Le sacre du printemps (Pierre-Yves Martel : viole de gambe, objets, direction / Isaiah Ceccarelli : percussion / Bernard Falaise : guitare électrique / Philippe Lauzier : clarinette basse, saxophone / Joshua Zubot : violon). • 20.11 \ 20:30 (Théâtre du Saulcy) Solos : Louis Michel Marion / Sir Richard Bishop / Bertrand Denzler / Pascal Marzan

Association VU D'UN OEUF • BP 10 - 55160 Fresnes-en-Woëvre www.vudunoeuf.asso.fr • Tél. +33 (0)3 29 87 38 26

agenda oct - déc 14

ACB, SCÈNE NATIONALE BAR-LE-DUC (55) www.acbscene.com

• 26.10 \ 14:00 Espen Reinertsen, Eivind Lonning : Streifenjunko (saxophone, trompette). Laura Altman, Monika Brooks, Magda Mayas : Great Waitress (clarinette, accordéon, piano). Céline Larrère, John Hegre (danse, guitare). Cie Mamaille : Hélène Gehin & Ivan Gruselle (voix, etc…) : Pêche dans les marécages de l'oubli. Le Bal (invité d'honneur : la clarinette).

• 07.11 (Le Dépôt, Senones) Ensemble XXI.n : Chanson d'amour

THÉÂTRE DU SAULCY - METZ (57) www.univ-lorraine.fr/culture/espacebmk

LES ACTUALITÉS DU FORUM • 26.11 \ 16:30 (CIM, Bar-Le-Duc) Thème du forum : Cartographies sonores par Pierre Redon (plateau radiophonique, concert, conférence...) • 12.05 > 25.05 (Musique Action, Vandœuvre) Thème du forum : L'interaction par Mathieu Chamagne (installation sonore, conférence, concert...) RETROUVEZ le Forum Régional des Musiques Nouvelles sur facebook. RETROUVEZ les numéros du Forum Régional des Musiques Nouvelles sur ISSUU à cette adresse : issuu.com/pages-plaquette

photographies Sylvie Castano / entretien de Vinko Globokar par Emmanuelle Pellegrini