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FEVRIER 2017

LE PARDON SA PUISSANCE THÉRAPEUTIQUE

CAROLE ZEBAZE


Le thème du pardon est un sujet sur lequel le Seigneur s’est beaucoup attardé dans ma marche avec Lui. Je remercie le St-Esprit de m’avoir introduit à cette dimension de connaissance sur ce sujet, et pour la grandeur et l’étendue de cette révélation sur le pardon qui j’espère apportera la délivrance nécessaire à tous ceux qui la liront. Le pardon est la base de l’Évangile, de notre Foi en Jésus Christ. Pourtant, plusieurs vivent esclaves de l’amertume qui reste le véritable poison dans une relation maritale. Et l’insoumission à Dieu fait perdurer ce calvaire, car c’est dans le processus de notre obéissance qu’Il se sert de son ‘bistouri’ pour nous affermir de cette gangrène. S’il est vrai que beaucoup ont déjà réalisé le besoin de rechercher le pardon divin, plusieurs n’ont pas encore fait le lien entre le manque de pardon qui s’est enraciné en eux et l’éloignement qu’ils ressentent par rapport à Dieu. Jésus a dit, Comment peut-on prétendre aimer Dieu qu'on ne voit pas si l’on haït son frère qu’on voit ? C’est la même joie et le soulagement indescriptibles que ton cœur a éprouvés à ta nouvelle naissance, que ton âme ressentira quand tu décideras de pardonner véritablement ton prochain. La Bible nous parle de Etienne dont le visage luisait de la gloire de Dieu lorsqu’à genoux il s’écriait, « Seigneur, ne les charge pas de ce péché !» Actes 6 & 7


Il y a des étapes dans notre parcours avec Dieu que tout cœur qui refuse de pardonner ne peut franchir. Laisse Dieu exhumer toute l'amertume de ton cœur. Parce que l'appel de Dieu pour ta vie impliquera toujours les êtres humains, l'une des choses clés que Dieu va faire c’est t'aider à affronter l’amertume qui s'est accumulée dans ton cœur, car tant que tu es vivant, tu as certainement été blessé (e) dans ton âme. C’est une étape dans le processus de ta sanctification qui ne peut être évitée, car Dieu est intrinsèquement Amour, et son appel dans ta vie ne se réalisera que dans l'amour. L’une des choses qui serait en train de retarder ta maturation spirituelle, ton plein développement, et même la réalisation de ta vision c’est peut-être ta résistance à ce type de chirurgie que Dieu veut opérer dans ton cœur. Ne laisse plus passer une autre minute à justifier la haine qui germine en toi. Ça ne vaut pas le coup. L’amertume te rend lourd, mais l'amour te rend léger et plus flexible et fructueux dans l’accomplissement de ta destinée. Quel que soit ton amour pour Dieu, un jour viendra où Il exigera de toi que tu pardonnes à ceux qui t’ont offensé. Il ne compte pas sur tes propres forces ou ton bon vouloir bien sûr, mais sur ta décision de te soumettre et lui obéir complètement. Le tabernacle où reposait la présence de Dieu avait trois niveaux distincts : Le parvis extérieur, le lieu saint et le lieu très saint. Exode 26. En Jésus, ce tabernacle est désormais en nous car Dieu siège au sein de son peuple.


L’amertume dans l’âme entrave son accès à ce lieu très saint en nous. C’est un piège et le collet par lequel Satan nous tient pour nous empêcher de marcher au rythme de Dieu pour votre destinée. En cela, il est certain que vous n’y arriverez jamais. Pourtant, c’est en communion avec son Esprit que nous sommes, pas seulement libérés, mais réellement libres. Si Dieu nous a pardonné et continue de nous pardonner, Il nous exhorte à nous pardonner les uns les autres. Le pardon est l’un des « non-négociables » que Dieu a établi dans sa relation avec nous. Pardonner, C’est assainir son âme. Pardonner ou ne pas pardonner, voilà la question inéluctable…ou alors le dilemme ! Est-ce donc vraiment un dilemme ? Dieu ne nous a pas laissé un choix, Il s’agit ici de pardonner afin de Vivre sainement ! De pardonner car la santé de ton âme et ton destin en dépendent ! Pardonner aux autres pour la peine qu’ils nous ont causée, s’avèrerait être une tâche presqu’impossible. Hélas ce n’est pas un choix facultatif si nous désirons une vie d’abondance, de plénitude et d’intégralité. Oui, c’est possible de s’élever au-dessus de la verdeur de son chagrin. Oui, tu peux être libéré(e) des démons d’un passé que tu préfèrerais ne plus jamais confronter. Chaque être humain se débat à un moment ou un autre avec l’idée du pardon. La majorité d’entre nous avons eu à parcourir la vallée de l'ombre de la mort, nous demandant s’il fallait pardonner ou pas. La rancœur est comme un nuage qui ombrage la vie d’un individu, très souvent à son insu, et qui teinte sa trajectoire.


Essentiellement, pardonner c’est renoncer à son droit légitime et justifié à la revanche. Par contre, refuser ‘d’étendre la main’ du pardon est une façon de renouer avec sa peine encore et encore. Afin de t’aider à échapper à cet abattement moral, visualise ceci : La rancœur est comme une corde robuste qui ligote les deux parties en question. Elle est semblable à l’action de celui qui ingurgite du poison et qui, bien qu’observant son effet désastreux et progressif, refuse tout autant d’en suspendre l’usage. Il est tout aussi évident que l‘acide n’a aucun mal à détruire le récipient qui le contient. L’amertume a cette capacité bizarre à nous faire sentir justifiés dans notre peine, une désillusion qui ne conduit qu’à perpétuer en nous les faits passés. L’amertume nous prive de la paix parfaite et de la sérénité dont notre esprit a soif. Le fait de blâmer les autres accentue notre ressentiment envers eux, et comme une épine continue de saper nos pensées, notre volonté et notre motivation. La rancœur tout comme la peur, tourmente, paralyse et nous entrave. Le plus tôt notre décision de couper ce lien invisible en le ‘leur’ pardonnant, le plus tôt l’apaisement et la stabilité de notre âme surgira. Le poids de la rancœur sur une âme est trop lourd pour notre séjour si bref sur terre. Voici l’une des révélations les plus puissantes que je n’ai jamais écoutées ! "Le Pardon est le moyen le plus rapide de se débarrasser de ce qui nous est arrivé ... Le manque de pardon est comme un aimant invisible dans le domaine spirituel.


Lorsque tu n’as pas encore pardonné, tu continues à attirer vers toi la même chose que ce qui t’est arrivé dans le passé. Tu continues à attirer le même type de personne que l'ex-conjointe qui t’avait blessé. Tu continues à attirer dans ta vie des personnes semblables à ce partenaire d'affaires qui t’avait trahi ... Dieu n'agréé pas Tes offrandes... puisqu'IL reçoit Ton cœur avant d'en arriver à ta main.... Le refus de pardonner annule la faveur de Dieu envers toi ... et dans certains cas, écourte ta durée de vie." ----Dr. Renny McLean Donc, tu le vois bien autant que moi... Tu n’as plus d'autre choix vraiment, que de Pardonner ! Le pardon est une loi divine. Et Dieu ne se trompe pas. Tu as été blessé (e), trahi (e), offensé (e) ... et c'est un fait. Dieu te demande de leur pardonner parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font. Le véritable problème c’est que tu n’as pas encore pardonné à cette personne, Tu attends depuis des années de voir le jugement de Dieu sur cette personne ... de la voir blessée comme elle t’a blessé. Mais la vérité c’est que Dieu ne procède pas ainsi. Dieu attend que tu libères cette personne - de ton cœur entre Ses mains - afin qu'Il puisse enfin s’en occuper. Dieu est un Dieu d'ordre. Il privilégie Ta Guérison au-dessus du châtiment de l’autre. Et si alors tu n’avais pas encore « vu » ce châtiment parce que cette personne s’est déjà repentie, et reçu la miséricorde de Dieu ? J’essaye juste de te dire ceci : Cède toutes tes blessures à l’Eternel. Il sait exactement quoi en faire. Et tu avanceras libérée, débarrassée de ce lourd poids, et sans ces distractions de ton passé.


Le pardon reste la plus grande marque de générosité l’un pourrait accorder à son esprit, cette dimension en nous qui transcende notre corps, nos émotions et notre capacité naturelle à le faire. C’est un acte délibéré. Il ne s’agit plus ‘d’eux’, ou encore de ce qu’ils auraient fait. Que l’autre partie le mérite ou pas n’est pas la base sur laquelle nous accordons le pardon. Voici ce qui est crucial de réaliser : Ce n’est pas la personne qui a causé le tort qui est ici en question, mais l’esprit impur qui l’aurait influencé et conduit à un agissement déplorable. Oublier une telle vérité c’est permettre au véritable ennemi de prendre la poudre d’escampette et de perpétuer ses dommages. Une évaluation sincère de nos propres défaillances suffit à nous convaincre du fait que de nous-mêmes, nous demeurons incapables de toute vertu. Depuis le Jardin d’Eden, chacun de nos comptes de vie a été décrété délinquant par Dieu. Dans Son désir ardent de nous rétablir dans notre position originelle d’intimité avec Lui, Dieu s’est révélé à nous en la personne de son fils Jésus Christ. Et bien que nous soyons et restons indignes d’une telle amnistie, Il a étendu Sa miséricorde avec générosité à l’endroit de l’humanité entière. Et c’est ce qu’Il nous demande de faire en retour. Le pardon est une force sans précédent qui libère l’âme comme un oiseau tremblotant, de sa captivité. Conséquemment, pardonner devient un privilège à chérir et que l’on devrait se garder de perdre. C’est un outil que Dieu nous a confié afin de nous aider à naviguer un monde impie, injuste et jonché des répercussions périlleuses du Péché.


Tant que l’on ne pardonne pas complètement, on continue très souvent à projeter son tourment sur les autres, polluant ses relations, l’une après l’autre. Notre refus de pardonner maintient notre ‘bourreau’ dans sa prison, dans ce péché qui le cerne si facilement de tous côtés. Et si alors nous étions l’agent spécialement délégué par Dieu pour débloquer la porte de leur pénitencier mental ? Jésus Christ a été appelé à sanctifier son Église en mourant pour elle ; tout mari a été appelé à sanctifier sa femme en l’aimant. De même, nous avons chacun été appelés à sanctifier ceux qui nous auraient affligé. Malgré la grandeur d’un péché, Dieu étend Sa miséricorde à tous ceux qui se repentent, sans discrimination. C’est l’être humain qui différencie entre péchés mineurs et majeurs. Pourtant, toute transgression déplait à Dieu et nous éloigne de lui. Alors, notre objectif fondamental devrait être l’état de tout cœur humain dont Il aimerait faire Sa demeure. Lorsque nous avons injustement souffert un tort, si l’auteur de cette peine s’est par la suite repenti et a reçu le pardon divin, nous devenons coupables de 'nécromancie' aux yeux de Dieu chaque fois que nous revisitons ce sujet et en parlons avec quelqu’un d’autre. En persistant dans ce sens, nous réveillons les morts et donnons voie une fois de plus à l’abaissement et la dégradation de notre âme. Dieu comprend évidemment qu’une telle guérison prenne du temps. Il est conscient de notre inhabilité à y parvenir tous seuls. De deux maux, Dieu nous préfère de souffrir le moindre. Pardonner est la manière par laquelle nous exemplifions et exprimons notre amour envers Dieu.


Pardonner ne sous-entend pas toujours que nous retournions physiquement vers la personne afin de reconstruire les ponts brisés. Si tel était le cas, il serait évidemment impossible de pardonner des personnes décédées ou celles avec qui l’on aurait perdu totalement contact. Lorsqu’il s’agit du pardon, la réconciliation reste l’idéal, mais pas nécessairement le but principal. Notre vie doit être la souche sur laquelle plusieurs autres fleurissent. Pardonner ne signifie sans doute pas tolérer le passé ou même minimiser le supplice psychologique qui aurait subsisté malgré l’écoulement du temps. Le pardon est une force qui guérit ; et ceci exige que tu tournes un regard microscopique vers la racine du problème. L’exemple cité dans le Livre des Nombres est notable à ce point : « Les Israélites quittèrent la montagne de Hor par la route de la mer des Roseaux pour contourner le pays d'Edom. En cours de route, le peuple se découragea. Ils se mirent à parler contre Dieu et contre Moïse en disant : ---Pourquoi nous avez-vous fait sortir d'Egypte pour nous faire mourir dans le désert ? Car il n'y a ni pain ni eau, et nous sommes dégoûtés de cette nourriture de misère ! Alors l'Eternel envoya contre le peuple des serpents venimeux qui les mordirent, et il mourut beaucoup de gens d'Israël. Le peuple vint trouver Moïse en disant : ---Nous avons péché lorsque nous avons parlé contre l'Eternel et contre toi. Maintenant, veuille implorer l'Eternel pour qu'il nous débarrasse de ces serpents ! Moïse pria donc pour le peuple. L'Eternel lui répondit : ---Fais-toi un serpent en bronze et fixe-le en haut d'une perche. Celui qui aura été mordu et qui fixera son regard sur ce serpent aura la vie sauve. »


Remarquons que, bien qu’en mesure de débarrasser le camp entier des serpents venimeux, Dieu ne l’a pas fait. Il a tout simplement pourvu la solution au problème : Guérir celui qui aurait le courage de confronter le véritable objet de sa crainte. En général, le chirurgien coupe la tumeur cancéreuse pendant que le patient est endormi. Ce patient n’est pas obligé d’étudier cette tumeur comme condition préalable à sa guérison. Ce processus est donc différent quand il s’agit d’un ‘cancer de l’âme’. Prétendre que le problème n’existe pas au lieu de l’affronter avec honnêteté et totalité, mène sans aucun doute à l’infestation de la ‘plaie’. Aussi pénible et amère que cela s’avère, revisiter des souvenirs douloureux est une pilule que nous devons avaler à tout prix, si nous espérons être libérés. Il ne nous encouragera jamais à prétendre d’être en paix alors que nous ne le sommes pas véritablement. Dieu aime guérir. C’est Son domaine. Modifier simplement son caractère ne transforme pas un cœur. Nous soumettre pleinement au règne de Dieu nous prépare pour son intervention super-naturelle dans notre vie. Très souvent l’abus pousse à l’autoprotection. Dieu ne nous exonère pas de l’obligation d’aimer son prochain juste parce que nous avons nous-mêmes été délaissés. Dans Deutéronome 30 : v19, Dieu proclame à travers son serviteur Moïse :


« Je prends à témoin contre vous le ciel et la terre : Je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez, aimant Yahweh ton Dieu, écoutant sa voix, t’attachant à lui ; car là est ta vie, ainsi que la longue durée de ton séjour sur la terre que Yahweh a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob [les patriarches de la Foi] ». Bien qu’omnipotent, notre Dieu est loin d’être un tyran. L’un des dons les plus précieux que Dieu a conféré à l’être humain est la capacité de choisir, et même choisir contre Lui ; de choisir de vivre dans le péché ou de choisir la Vie, de choisir de Lui obéir ou Lui désobéir, de choisir de se repentir ou de choisir d’ignorer sa conscience. Une fois que nous avons choisi notre trajectoire, Dieu dans sa Justice intervient rarement pour prévenir les conséquences de nos choix. En général, Il exerce le contrôle sur nos vies selon le degré de notre soumission à Sa volonté. Dieu a moins besoin de nos holocaustes que de notre obéissance crédule à Sa volonté [contenue dans Sa parole]. Certains enseignements prescrivent de manière erronée que pour guérir des blessures du passé, il suffit de ‘faire des efforts et d’oublier’. Notre peine devrait toujours être évaluée dans le contexte du grand Plan divin pour l’humanité. Nous devons reconnaître que Dieu est souverain et qu’Il œuvre de diverses manières [se servant même de notre passé] pour renouveler le jugement des autres et les attirer dans Sa présence.


Selon le guide du St-Esprit, il est souvent crucial pour la délivrance de certains que nous revisitions le passé, la seule opportunité pour ceux-ci de réaliser le degré de leurs transgressions. Le but ultime ici étant leur repentance totale et réconciliation à Dieu. Une vision superficielle du péché conduit inévitablement à une vision superficielle de la repentance et même de sa nécessité. Jésus pardonna et aima ses adversaires comme seul Notre Père le pourrait. Et c’est en vue de la joie qui lui était réservée qu’il a pu disculper ceux qui lui transperçaient la chair. La capacité surnaturelle à pardonner a déjà été répandue dans nos cœurs par le St-Esprit qui est donné à tous ceux qui reçoivent le Salut en Jésus Christ. Le St-Esprit est notre guide, conseiller et tuteur, envoyé sur terre pour nous assister à vivre avec succès la vie de chrétien. Il est le partenaire parfait, qui en prière nous aide à prier la volonté spécifique de Dieu. Dieu nous demande toujours de faire que ce qu’IL nous connait en mesure d’accomplir. IL n’exige de nous que ce qui est salutaire à notre bien-être personnel et en ligne avec notre commission sur Terre. Il fait constamment appel à des cœurs disposés à Lui faire confiance. C’est le souhait de Dieu de nous voir prospérer spirituellement, mentalement, physiquement et matériellement, et ce dans cet ordre distinct selon 3 Jean : v2. Pardonner c’est être libéré du tressaillement et du frisson que l’on ressent chaque fois que le nom de la personne est mentionné.


Si nous avons donné à l’esprit de Dieu suprématie dans nos vies, Il s’emparera de notre incapacité à aimer cette personne et nous accordera la force extraordinaire pour y parvenir. Quand l’esprit de Dieu conduit le nôtre, nous ne nous laissons pas vaincre par le mal, mais surmontons le mal par le bien. Matthieu 5 : v43-45 le décrit si bien : « Vous avez entendu dire : Aimes ton prochain et haïs ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et persécutent, ainsi vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste, lui qui fait luire son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons, et accorde sa pluie aux justes ainsi qu’aux injustes. » En Christ, nous qui avons été adoptés comme fils dans la famille éternelle de Dieu, sommes rois au même titre que Jésus et investis des mêmes pouvoirs que Lui. Conscients de cela, c’est facile de comprendre que la manière dont un roi prie est tout-à-fait différente de celle d’un esclave : Un roi n’est plus servile ni au péché, ni à sa chair, ni même à ses propres ambitions. Mais il déclare ce qu’il souhaite avec autorité et voit sa volonté s’accomplir. Si Christ a pu pardonne à la Croix, toi aussi tu peux pardonner avec l’aide du St-Esprit. La rancœur aime accuser, dévoiler et « remuer le couteau dans la plaie continuellement ».


Un tel cœur est jaloux, envieux et brûle de colère face au bonheur de celui envers qui il retient l’offense. Un tel cœur se réjouit de la calamité ou de la mauvaise fortune des autres, une attitude que Dieu déplore. C’est pour cette raison que dans le processus de notre guérison, Dieu dans sa sagesse s’assurera pour que nous soyons témoins de Ses bénédictions et grâces sur celui contre qui nous gardons rancune. Il le fait pour nous provoquer à confronter une fois pour toute l’amertume qui règne en nous, et pour nous forcer à réaliser que nous sommes les seuls à être tourmentés par notre refus de pardonner. Dieu a clairement dit à Moise dans Exode 33 : v19 « Je fais grâce à qui je fais grâce, et j’ai pitié de qui j’ai pitié. » Pardonner : D’abord une Décision et non un Sentiment. Comme pour la plupart de Ses commandements, pardonner est un concept étranger à notre entendement charnel. Jésus nous demande de bénir les autres [c.à.d. de parler en bien d’eux selon l’étymologie grecque, surtout à des moments où nous sommes le plus tentés de les juger]. Notre devoir est de leur être profitable autant que possible [spirituellement, moralement et matériellement]. En Christ, tout a été accompli pour nous. La chair a été vaincue à la Croix, et l’amour, le vrai, cet amour que la Loi ne condamne pas est désormais en nous. Notre identité en Christ nous accorde tout le privilège d’avoir le caractère de Dieu avant même de pouvoir le manifester. Comme on le dit souvent, nous le sommes avant de le faire. C’est capital de prier à haute voix pour ceux qui nous ont causé du tort.


Une telle attitude constitue une force inégalable car il est impossible d’éprouver de l’animosité envers celui pour qui nous prions continuellement, oui impossible !!! L’une des tragédies de l’amertume c’est que nous la transférons sur des personnes innocentes. Sans que nous nous en rendions même compte, elle se déverse sur d’autres et nous rend cynique par rapport aux intentions et aux actions des autres. Hébreux 12 : v15 nous interpelle en ces termes : “…Veillez [surveillez attentivement et contrôlez] à ce qu’aucune racine amère ne pousse des rejetons et ne cause du trouble, ce qui contaminerait toute la masse.” Alors, au lieu de laisser l’amour divin inconditionnel être le filtre de nos pensées, notre logique est teintée et nous prenons nos décisions envers les autres à travers la maquette de nos expériences antérieures. Naturellement, nous fermons la porte à ces nouvelles relations que Dieu avait apprêtées pour nous. En tant que Chrétiens, nous avons été désignés pour veiller les uns sur les autres par nos exhortations en prière, afin que nul ne soit privé de la miséricorde de Dieu. En priant pour celui qui nous aurait causé de la peine, nous sommes littéralement entrain de protéger son âme aussi bien que la nôtre contre les effets du Mal, et de le purifier. Le pardon n’est pas optionnel, c’est une ordonnance, une prescription divine. Nous pardonnons parce que nous avons été pardonnés :


« Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. » Marc 11 : v25 Nous sommes pardonnés parce que nous avons pardonné. Dans l’épître de St. Jean chap. 20 v23, nous lisons les premières paroles de Jésus à ses disciples après sa résurrection : « Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » Notons que ces paroles furent prononcées immédiatement après que Jésus eut soufflé sur eux pour qu’ils reçoivent l’Esprit Saint. Nous en déduisons ceci : Bien que la décision de pardonner et affranchir les autres nous revienne, c’est l’Esprit Saint qui œuvre en nous afin de nous libérer du fardeau de la rancœur. En toute chose, c’est Dieu qui œuvre en nous le vouloir et le pouvoir, pour que la gloire Lui revienne. Tout commence par une admission, un aveu en prière : ‘Seigneur, Je me trouve incapable de pardonner… Je me soumets à ta volonté. Œuvre en moi le vouloir et le pouvoir de t’obéir...’ La science a prouvé que la rancœur comme d’autres émotions négatives, affecte profondément le fonctionnement du corps humain.


Ceci engendre la détérioration accélérée des processus chimiques, interrompt l’harmonie cérébrale, stresse les systèmes musculaire et squelettique, produisant ainsi une pléthore de symptômes tels que les problèmes digestifs, articulaires, les battements de cœur irréguliers, la pression artérielle élevée, la déprime, la confusion… pour ne citer que ceux-là. L’amertume est un ‘corps étranger’ dans l’organisme car le Dieu qui nous a créé à Son image [d’amour et de quiétude] n’a pas donné place à un tel déstabilisant dans nos cœurs et esprits. Jamais injures pour injures, Jamais malice pour malice… C’est impossible de vaincre l’avarice par l’avarice ; c’est par la générosité que nous vainquons l’avidité, et c’est par la joie que les racines de la dépression sont défaites. Dieu connait bien la formule, une qui continue de prouver son efficacité depuis le fondement du monde et qui n’a pas de délai d’expiration. La joie du cœur est indépendante des circonstances. Notre vigueur trouve sa source dans notre joie, et notre joie est liée à notre générosité ; une générosité sans attachement, et non née d’un désir d’apaiser une conscience alourdie. L’AMOUR : L’arme Fatale de Dieu contre le Péché Ce que la psychologie ou la thérapie sont incapables de faire, l’amour inconditionnel l’accomplira. O comme il est facile de se réjouir avec ceux des nôtres qui se réjouissent, mais combien quasi-impossible de se réjouir avec ceux qui nous ont fait du tort, lorsqu’ils se réjouissent !


Et O combien pénible de résister l’envie de se réjouir du malheur d’un ennemi. La manière la plus efficace de se venger contre les œuvres de Satan c’est d’agir de façon diamétralement opposée. Notre nature divine en Christ permet à l’amour brûlant de Dieu, seul, de transpercer notre être et appréhender un cœur endurci par le péché pour le dégeler, et le conduire au remord et au repentir. Nous sommes appelés à aimer les autres par la foi, et non sur la base de leur comportement envers nous, mais en vue de la transformation que Dieu est en train d’accomplir en eux, et qu’Il œuvrera ultimement dans leur âme. La manière la plus efficace d’éteindre les flèches enflammées du diable c’est de louer et glorifier le Seigneur durant la bataille ; et par la suite, de rechercher intentionnellement et avec anticipation une autre âme qui se trouve dans le besoin (que ce soit émotionnel ou matériel) et les bénir (en dehors même de celui qui nous harcèle). Cette instruction nous est donnée dans Isaïe 58 : v10-11 : « Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l'âme indigente, la lumière se lèvera dans tes ténèbres, Et l’obscurité sera pour toi comme le Midi. Et l'Éternel sans cesse te conduira, il rassasiera ton âme dans tes lieux arides, il donnera la vigueur à tes os, et tu seras comme un jardin arrosé, comme une source jaillissante dont les eaux ne tarissent pas. »


Il ne s’agit pas seulement de donner ce que nous aurions déterminé de notre propre estimation. Donner de nos miettes [ceci ne se limite pas au matériel mais s’étend à tout autre aspect d’une vie, le pardon superficiel inclus], lorsque Dieu nous demande de nous priver pour l’affamé ne constituera jamais un sacrifice agréable à Dieu. Ceci exige que nous exercions notre foi sans laquelle il est impossible de Lui plaire. L’intellect ou la raison est l’ennemi principal d’une telle Foi. Dans nos prières, nous demandons toujours de Dieu le meilleur de Lui-même, mais refusons de lui offrir le meilleur de nous-mêmes. C’est en ajoutant des œuvres à notre foi que nous la solidifions. Une foi qui ne se traduit pas en actes est morte. C’est notre devoir de nous donner à des tâches humbles si telle est la volonté du Seigneur. Jésus a réassuré ses disciples en leur disant : Ce n’est pas vous que le monde déteste, mais celui que vous représentez, mon esprit vivant en vous. Votre pureté devenue apparente exposera des vies de compromis. Nous pardonnons de la même façon que nous donnons généreusement aux autres, sans exiger ou s’attendre à la pareille [même sans l’exprimer]. Alors ça c’est DONNER ! Ça c’est AIMER ! Ça c’est PARDONNER ! Notre magnanimité devrait se faire de manière complètement désintéressée, par égard pour le Seigneur et non pour les Hommes.


Dieu ne nous récompense pas seulement pour avoir aimé ceux qui nous retourneraient la pareille, sinon ce ne serait qu’un simple échange. Jésus dit dans Luc 14 : v12-14, « Lorsque tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour et ne te rendent la pareille. Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des paralysés, des aveugles. Si tu fais cela, tu en seras très heureux, précisément parce que ces gens-là n'ont pas la possibilité de te rendre la pareille. Et Dieu te le revaudra lorsque les justes ressusciteront. » Notre récompense est dissimulée dans le regard de compassion que nous choisissons de porter envers celui qui nous aurait causé du tort. C’est ici que réside la pureté de notre don, de notre clémence. Nous devons œuvrer à défier ce penchant qu’a l’être humain à donner et à en réclamer la réciproque. Pourquoi donc ? Ceci ne signifie en aucun cas que nous sommes abandonnés à la merci des autres ! Le but ultime ici c’est de communiquer la bonté et la justice de Dieu dans le cœur des autres. Notre Dieu qui est l’auteur de toute vie, a orchestré un plan pour chacune et IL œuvre assurément pour Se réaliser également dans chacune d’entre-elles, pour Sa gloire. Le pardon véritable évite de mentionner malicieusement les erreurs de parcours des autres, puisque l’amour couvre une multitude de péchés. Une fois que nous nous repentons et que Dieu éponge nos péchés, IL ne les évoque plus jamais.


La Bible nous exhorte dans Actes 10 : v15 « Que nul ne considère souillé ce que Dieu a purifié à travers la mort, l’enterrement et la résurrection de Son fils Jésus. » Dieu qui est plein de bonté et miséricorde, essayera le plus souvent de nous réprimander en privé avant de le faire publiquement. Tel est le cas du Roi David. Tout ce que nous essayons de voiler et refusons de confesser, Dieu dévoilera ; mais ce que nous Lui dévoilons en prière, Il le recouvrira par Sa Grâce. Lorsque l’amour désintéressé alimente nos cœurs, nous couvrons les erreurs des autres et posons un regard de compassion sur la nudité ou l’aveuglement spirituel des autres. Ainsi appelés à imiter notre Seigneur, nous cherchons non pas à détruire mais à guérir et restaurer. Cette nouvelle façon de penser affaiblit toute tendance naturelle à dénuder son prochain vicieusement. C’est d’une telle manière que nous encourageons l’amour en eux, et non la crainte. Sans toutefois valider leur conduite défectueuse, nous continuons à les inciter à la maturité spirituelle. Nous les édifions afin qu’elles cessent d’être proies pour Satan. Un cœur brisé et contrit devant Dieu devrait suffire. Rien ne vaut plus qu’un cœur pur à Dieu. Nous devons vraiment saisir cette vérité. Sinon, qu’est-ce qui expliquerait que David qui eut tant de défaillances a été identifié par Dieu irréprochable ? Lorsque vous êtes appelés de Dieu, et sont oints, le pardon est votre bien le plus précieux. Rien ne repousse l'onction de Dieu plus vite que l'amertume. David comprit cela.


Le but du pardon n’est pas de chercher à obtenir l’admiration de l’autre pour notre bienfaisance à leur égard. Lorsqu’en dépit de notre propre tourment nous démontrons sans hésiter une telle charité, Dieu nous rend la pareille et nous traite conséquemment. C’est notre devoir d’œuvrer pour le salut et la rédemption des autres, quel que soit le prix à payer (que nous soyons rejetés ou nos droits piétinés) afin d’assurer que la volonté de Dieu soit faite sur terre. Nous devons nous garder d’usurper l’autorité de Dieu car Il nous avise que toute vengeance Lui appartient. Lui seul sait redresser adéquatement un tort et assurer la justice. Après tout, Dieu est le plus avisé sur le statut quo de toute âme, car la sagesse divine incorpore toujours plusieurs détails qui nous échappent. L’amour parfait envers Dieu rejette toute peur que le tort qui nous a été causé restera impuni. Dieu qui est juste mais miséricordieux aussi, n’a pas seulement pour but de châtier, mais de concourir au bien de toutes les personnes concernées. IL est souverain et conscient du fait qu’une solution bien qu’étant l’antidote parfaite pour une âme, peut s’avérer totalement inappropriée pour une autre. La RANCŒUR ralentit notre Destin et peut même l’anéantir. Pardonner c’est aimer une autre personne par la foi. Refuser de pardonner affecte non seulement ta vie, mais aussi et surtout ton potentiel. Voici comment le Seigneur m’a aidé à appréhender cette vérité :


Lorsque vous nourrissez de la rancune envers quelqu’un, une porte invisible est automatiquement érigée devant votre cœur. Et lorsque vous faites appel à Dieu en temps de besoin, peu importe la sincérité de votre prière, Dieu vient vers vous. Cependant la porte de l’amertume se dresse contre vous-mêmes et le maintient à l'extérieur. Il ne peut y rentrer pour intervenir dans votre situation comme vous le souhaitez et comme lui-même le désire. Cela signifie que votre situation reste intacte. Cela signifie également que Sa Grâce pour vous dans cette circonstance est à l'extérieur. Les choses peuvent paraître normales, pourtant elles continuent de se désintégrer. Satan aime capitaliser sur un cœur amer parce que telle est la condition du sien. Il encourage la discorde pour vous empêcher de saisir votre promesse divine, et surtout afin de vous empêcher de glorifier Dieu par votre vie. Car Satan se sert de vous plus que Dieu ne le fait. Par conséquent, nul ne peut dire qu’il est de Dieu et persister dans le refus de pardonner à son prochain. Le refus de pardonner ôtera plus de votre vie qu'il n'en ajoutera. Alors que nous étions encore pécheurs, Dieu nous a aimés par la foi. Il nous a aimés quand nous ne le méritions pas. Voilà pourquoi il peut nous demander de nous aimer les uns les autres par la foi. Dieu ne nous considère pas sur la base de nos péchés ou ce que nous avons fait.


Il nous demande d’avoir la plus haute pensée envers les autres, au-delà de tout ce qu'ils ont pu faire. D’après Ephésiens 3 : v19, l’amour dans sa plus grande dimension surpasse toute connaissance… en sorte que nous soyons remplis de toute la plénitude de Dieu. Ceci indique que si vous n'aimez pas les gens au-delà de ce que vous savez d'eux, vous vous gardez de recevoir la plénitude de Dieu. Voici un autre point clé : Quand Dieu veut vous bénir, Il ne le fait pas nécessairement au travers des personnes que vous aimez. En effet, Il se plait très souvent à contrecarrer toute division en remettant votre délivrance ou bénédiction entre les mains de ceux contre qui vous avez de l’amertume. D'un autre côté, Dieu peut avoir déposé en vous quelque chose que cette personne que vous détestez a besoin. Et chaque fois que le St-Esprit vous demande de bénir cette personne, vous lui désobéissez à cause du mur invisible sur votre coeur. Alors, vous vivez votre vie dans la désobéissance et en dehors de la faveur de Dieu. Prenons l'exemple des enfants d'Israël et la façon dont Dieu les bénit à leur sortie d'Egypte pour la Terre Promise. Dans Exode 3 : v21-22 & Exode 12 : v35-36, l'Eternel leur ordonna de demander chacun à son voisin des vases d'argent, d'or, et des vêtements. Je suis certaine que Dieu cherchait à guérir les Israélites de toute amertume contre les Egyptiens. Une animosité générationnelle devait exister dans les cœurs des Israelites envers les Egyptiens pour les avoir asservi pendant 430 ans.


Mais Dieu, dans sa sagesse savait qu'une telle posture de cœur les aurait empêché de prendre pleinement possession de leur héritage. Le manque de pardon nous maintient dans le passé, étant donné que nos pensées sont constamment dirigées vers l’arrière. Ce qui signifie que nous avons cessé de gouter aux compassions de l’Éternel qui se renouvèlent chaque matin. Nous sommes appelés à aimer les autres par la foi ; à pardonner autant de fois que nécessaire. Il ne s’agit même pas du nombre de fois que vous pardonnerez, mais de la raison pour laquelle vous le faites. Vous choisissez de pardonner parce que cela plait à Dieu et parce que vous êtes conscients de ce qui est en jeu : Votre destin. Autant la foi est importante pour votre marche comme chrétiens, autant la rancœur court-circuitera votre ascension spirituelle. 1 Jean 5 : v4 dit, la victoire qui triomphe du monde c'est notre foi. Vivre par la foi signifie que vous allez à contrecourant et contre les tendances de ce monde, ce qui signifie que vous serez automatiquement opposé. Vous aurez d’innombrables opportunités pour vous mettre en colère. La colère peut empoisonner votre foi, même une foi très grande. Dieu veut que nous soyons comblés de toute joie et de sa paix par notre confiance en lui. Romains 15 : v13. Lorsque nous prenons la décision de pardonner et de donner à Dieu l’opportunité d’entamer le processus de délivrance chez les autres, nous devenons partenaires à l’exécution de Son plan pour leurs vies.


Notre pardon est la semence à partir de laquelle germeront nos propres promesses. C’est l’arme qui vaincra les forces maléfiques sous le joug desquelles nos bénédictions auraient été emprisonnées. Lorsque le St-Esprit nous interpelle à prier pour un autre, cela peut être à cause de l’autorité et de la maturité spirituelle qu’Il reconnaît en nous. Nous prions subséquemment pour que cette personne soit affranchie des fardeaux dans son esprit et son corps. Nous prions pour l’apaisement de toute vexation dans son âme et nous supplions le Père Céleste pour qu’Il le réconcilie à Lui. Ce qui s’est passé est un fait. Arrête donc de te torturer à ce sujet ! Détruit tout nid qui a été tissé dans ta vie par ces événements malheureux ! Arrête de rechercher des ‘béquilles’ sur lesquelles t’accrocher. Tu as toute une vie à vivre devant toi ! Pardonne-les leurs offenses, leur rejet, leur abus, leur trahison ! Et Oui, pardonne-toi pour tes pauvres choix, même si de temps à autre tu devras confronter certains souvenirs furtifs ! Oui, c’est possible d’affronter ce moment de colère qui a dégénéré en des actes regrettables ! Mets-toi à la disposition de ton Créateur et laisse-le t’enseigner. Laisse-Le t’apprendre à déraciner ces pensées et illusions qui ne cessent de te tourmenter l’esprit. La véritable bataille a lieu dans la dimension de l'esprit et non dans l’acte du péché. C’est ici que tout combat spirituel est gagné ou perdu. Une fois que tu t’engages à Le poursuivre et à regagner le contrôle sur ton esprit, Dieu te donnera le pouvoir de planter un nouveau jardin.


Avec minutie, tu commenceras à renverser délibérément et du tac-au-tac toute spéculation négative, et la remplaceras par l’équivalent de la pensée de Dieu à ce sujet (2 Corinthiens 10 : v4-5). Ton lot dans cette équation c’est de t’affairer à la retrouver dans la Bible. Une fois ton armure en main, tu es donc prêt à combattre toute pensée impure par exemple, avec des pensées vraies, pures, justes, honorables, aimables et pleines de vertu… tel que l’apôtre Paul le prescrit dans Philippiens 4 : v8. C’est ainsi que nous ‘condamnons à perpétuité’ tous raisonnements qui contrarient la volonté du Père, et leur interdisons tout accès futur dans notre esprit. C’est à nous qu’il revient de placer Jésus et Sa parole comme les seuls gardiens de notre âme. C’est un CHOIX ! Pourquoi chercher à apposer un bandage sur cette plaie lorsque la guérison parfaite est à portée de main ? Donne-toi la permission de recevoir ta propre transfiguration des mains de Dieu, le ‘Makeover’, la rénovation que tu attends discrètement depuis bien long. Celui qui t’a façonné sait exactement comment créer une nouvelle vie pour toi. Dieu désire rassembler les fragments de ton âme et de ta vie et d’en faire quelque chose d’extraordinaire, pour Sa gloire. Dirige-toi vers Lui et prends Sa main. Après tout, n’est-Il pas le seul qui puisse apporter une solution permanente à ton dilemme ?


Aies confiance, Il te donnera la force et la ténacité dont tu auras besoin. Choisis une vie abondante aujourd'hui ! Le manque de pardon n'a pas de place dans l'océan merveilleux de ton présent et ta destinée ! Aujourd'hui, nous mettons tout sur le propitiatoire, ce lieu saint où tous nos péchés sont dévorés. Tourne le dos à ton passé et décide de Vivre ! Vas-y ! Et oui tu le peux ! Il est temps d’affranchir ton âme de toute captivité ! N’est-ce pas ce que tu as toujours désiré ?

Références additionnelles sur la Force du Pardon 1 Corinthiens 13 : v5 Romains 12 : v14-21 Jacques 3 : v16 Ephésiens 4 : v25- 32 Actes 24 : v16 Hébreux 12 : v15 Matthieu 18 : v32-35

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La Puissance Thérapeutique du Pardon

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