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La Jalousie Chez Swann À la «Recherche du Temps Perdue » est un roman publié entre 1913 et 1927 par Marcel Proust, qui comporte sept tomes. C’est un récit d’une séquence d’événements qu’on raconte avant la naissance du narrateur. Pendant cette recherche on travaillera avec le premier volume « Du Côté de Chez Swann», concrètement le deuxième chapitre «Un Amour de Swann» et on abordera le sujet de la jalousie de Charles Swann (Personnage principal) vers Odette de Crécy (L’amour de Swann). En littérature, la figure du jaloux est incarnée par Othello, personnage de la pièce éponyme de Shakespeare. Iago, l'enseigne d'Othello, infiltre chez ce dernier le soupçon d'adultère de sa femme Desdémone. Au début, Othello ignore la jalousie : il aime Desdémone et lui fait confiance. Confronté à un stratagème machiavélique de Iago, Othello apprend la vérité de l'adultère de sa femme, mais cette vérité, médiée par le discours de son enseigne, est faussée et fondée sur les quiproquos. L'amour d'Othello, qui, au départ résiste à la jalousie, se mue en haine et en désir de vengeance. Le dénouement tragique qui confronte les divers personnages dévoile la vérité et fait tomber le masque du calomniateur mais il est trop tard : Desdémone a été assassinée. Les révélations qui auraient pu éviter ce meurtre poussent Othello à se suicider. Pour démontrer que la jalousie est présente dans la littérature, nous nous appuierons sur les œuvres suivantes : Un amour de Swann de Proust, Senilità de Svevo, La mise à mort d'Aragon. On peut dire que ce deuxième chapitre peut fonctionner de manière indépendante des autres, il s’agit d’une partie de la jeunesse de Swann où il fait la connaissance d’Odette, la rencontre avec la famille Verdurin, son énorme jalousie vers Odette et l’intrigue pour la relation avec Forcheville.


Lorsqu´on discute de la jalousie, l´on parle d´une réaction émotionnelle qui vient d´un soi-même. Quand une personne perçoit une menace pour quelque chose ou quelqu`un qui considère à soi. Alors

quelqu´un

ressent

des

soupçons ou

des

inquiétudes

concernant la possibilité que l´être aimé amoindrisse l`attention ou l`intérêt, á cause d`autre individu. La jalousie est indissociable de l’amour, puisqu’elle agit, en faveur de ce sentiment de la possession. •

Il se ressent menacé ou avec craindre à perdre ce qu`il considère à soi.

Le sentiment de la possession et des fois de l´obsession.

Swann personnage qui exprimait avec ses actions une jalousie extrême et insane. Même si, chez lui, il y a une chose particulier ». Car il se rend compte que son intérêt par Odette c´est une maladie.

Il

fait des actions qui montrent la

méfiance chez lui. Pour bien illustrer, voici une partie de l´histoire « Un jour, Swann va rendre visite. Mais il ne la trouve pas. Anxieux, irrité, il va dans la petite rue où donnait l`autre face de l´hôtel, se met devant la fenêtre de la chambre d´Odette. Puis Odette lui demande d´aller à la poste pour mettre les lettres. Il regarde les adresses. Il y avait une dirigée à Forcheville. Swann a la curiosité de savoir qu´est ce qu`il y a dedans, donc, il allume une bougie et l`approche à travers sa transparence, il lit les deniers mots. Il ouvre la lettre et la lit ». Ici, la curiosité est présentée, comme un commencement de la possession et de l´obsession. Une personne jalouse imagine des situations qui pourraient faire penser que son couple le trompe. « Les seuls moments où une circonstance, peut-être mal interprétée, il avait amené à supposer qu´Odette avait pu le tromper. Il veut éloigner Odette de Forcheville. Il croyait qu´elle était désirée par tous les hommes qui se trouvaient dans l´hôtel et qu´elle-même les désirait ».


La jalousie de Swann augmentait, et soupçonnait des rapports entre Odette et Forcheville. La jalousie ne présente donc que des facettes négatives : elle pervertit chez celui qui aime, et elle distancie celui qui est aimé, ce dernier n’apprécie pas de se faire étouffer. Voici pourquoi, Odette refuse de monter dans sa voiture et préfère aller dans la voiture où se trouve un autre homme. «…Odette, nous vous ramenons, dit Mme Verdurin, nous avons une petite place pour vous à côté de M. de Forcheville…» « Odette a une sorte d’indifférence, il ne lui donne pas cette preuve qu’il l’aimait trop » à cause de la jalousie de Swann. Il a une vision assez négative de l’amour. La manière d`aimer de Swann est possessif, et si possessif et anormal qui lui occasionne des maladies «nauséabonde, horreur, relent». « …comme si c´avait été une douleur physique, les pensées de Swann ne pouvaient pas l´ amoindrir ; mais du moins la douleur physique parce qu`elle est indépendante de la pensée… » L’amoureux, conscient ou non de la fragilité de son amour « faussé », se refuse à l’idée de l’échec ; il ne fait que reculer la date fatidique du « réveil », de la désillusion ou de la fin de l’amour passionné, romanesque et absolu qui faisait alors tout son bonheur. Pour Swann « la jalousie lui ranimait, la passion de la vérité, mais d´une vérité ». On pourrait interpréter que ce sentiment négatif faisait sentir vivant à Swann. De plus, sa jalousie lui réjouissait, comme « si cette jalousie a une vitalité indépendante, égoïste, vorace de tout ce qui la nourrirait, étaient dépens de lui-même ».


« Si Odette dans la rue ayant reçu d’un passant un salut qui avait éveillé la jalousie de Swann, elle répondait aux questions de celui-ci en rattachant l’existence de l’inconnu à un des deux ou trois grands devoirs dont elle lui parlait, si, par exemple, elle disait: «C’est un monsieur qui était dans la loge de mon amie avec qui je vais à l’Hippodrome», cette explication calmait les soupçons de Swann, qui en effet trouvait inévitable que l’amie eût d’autre invités qu’Odette dans sa loge à l’Hippodrome, mais n’avait jamais cherché ou réussi à se les figurer… » La jalousie de Swann était autant qu’il détestait qu’un homme saluait Odette dans la rue, il voulait aussi deviner les pensées d’elle et être le « tout » dans sa vie. « Mais d’autres fois au contraire,—Odette était sur le point de partir en voyage,—c’était après quelque petite querelle dont il choisissait le prétexte, qu’il se résolvait à ne pas lui écrire et à ne pas la revoir avant son retour, donnant ainsi les apparences, et demandant le bénéfice d’une grande brouille, qu’elle croirait peut-être définitive, à une séparation dont la plus longue part était inévitable du fait du voyage et qu’il faisait commencer seulement un peu plus tôt. Déjà il se figurait Odette inquiète, affligée, de n’avoir reçu ni visite ni lettre et cette image, en calmant sa jalousie, lui rendait facile de se déshabituer de la voir. Sans doute, par moments, tout au bout de son esprit où sa résolution la refoulait grâce à toute la longueur interposée des trois semaines de séparation acceptée, c’était avec plaisir qu’il considérait l’idée qu’il reverrait Odette à son retour: mais c’était aussi avec si peu d’impatience qu’il commençait à se demander s’il ne doublerait pas volontairement la durée d’une abstinence si facile. » D’après beaucoup de problèmes grâce à la jalousie de Swann, Odette a décidé se séparer pendant quelque temps et Swann se sent calme, mais un peu sa maladie, mais de même manière il mourait de jalousie sans rien dire.


Le sujet de la jalousie est lié à l’obsession. On trouve aussi ce sentiment négatif de Swann vers Odette. Heureusement, il y a une évolution personnelle, chez Swann. Même si avant jalousie était sans contrôle et il ressentait de la douleur à cause de ce sentiment. Il réfléchi à son amour pour Odette, laquelle est en train de finir. Sa jalousie est chaque fois plus légère. La douleur disparait. Et le résultat, c´est qu´il se sent différent. Un sentiment négatif peut occasionner un effet remarquable sur notre corps physique, même lés pensées négatives ou celles qui nous perturbent. Alors il faut toujours réfléchir pour se rendre compte de changer n´importe quel attachement ou quelle affection qui nous empêche de nous sentir bien avec nous-mêmes et par conséquence d´être heureux ou au moins tranquilles. Rosana Abello Carla Montiel


La Jalousie chez Swann