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candide magazine (en tous cas, un petit aperçu)

numéro 2 qqqqqqqqqqqqqqqqqq

automne 2013


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 4

EDITO

BEAUTE - Les crèmes miracle

BEAUTÉ - Dans le sac à dos de Hayley

FOOD - Bagels à gogo

VOYAGE - La Réunion : 974 raisons pour y aller

DÉCO - La jolie vaisselle

DOSSIER - Le yoga

PORTRAIT - La Bruncherie

MODE - Mix & Match

LA QUESTION PAS SI BÊTE - Le surf et la cuite

SURF - À nous les petites françaises

VOYAGE - L’Australie

SURF - Rencontre avec Courtney Conlogue

Les Instagram à suivre

FOOD - Menu d’automne

CULTURE - Les séries cultes

Playlist d’automne

Horoscope

MODE - Animal Crossing

La page des mercis

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p 5 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT

POUR NOUS RETROUVER, TOUT LE TEMPS, PARTOUT

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CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 6

974 BONNES RAISONS D’ALLER

À LA RÉUNION

texte & photos

Léa Kervella


p 7 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT

BOUTADE ! Certes la destination pourrait relever le défi easy mais puisqu’on ne veut perdre personne en route et parce que, format oblige, on vous offre le condensé du meilleur ! La Réunion, c’est en fait la destination parfaite, le coin de paradis dont on a tous rêvé un jour et que finalement, pas grand monde ne connaît. Le caillou sur lequel tout est possible et où chacun trouvera sa part de bonheur : le fervent de nature, l’intrépide en quête d’aventures, les branchés culture et patrimoine, l’épicurien, l’adepte du farniente, le randonneur, le photographe, le rêveur, le chercheur…

VOUS ALLEZ VOUS RÉGALER. ON VOUS LE PROMET !


{ LE VOLCAN } Alors là, préparez vous à marcher sur la lune ! Le Piton de la Fournaise est un gentil mais surtout joli volcan qui offre des paysages uniques et surnaturels. En dehors des périodes d’éruption (la dernière date de 2010), il existe de nombreux parcours pour découvrir ses cratères, remparts et coulées de lave. Mais pourquoi pas (avec un peu de chance) vivre une éruption volcanique ? Notre volcan est de type hawaïen ou dit « effusif ». Il n’est donc pas dangereux, ne produit ni cendres, ni émanations toxiques mais de sublimes fontaines de laves très liquides qui se transforment en rivières incandescentes sur plusieurs kilomètres avant d’atteindre la mer. Évidemment, c’est la nuit que le tableau de la lave en fusion est le plus beau : les sons, les grondements venus de la terre qui claquent comme du métal, les fontaines d’or qui jaillissent, les rivières de lave… On parie que le petit matin vous surprendra, scotché par ce spectacle unique sous un ciel où les étoiles brillent dans un rouge intense.

On vous l’a dit : tout ici est grandiose !


p 9 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 10

le yoga


À l’origine, plutôt vue comme une discipline pour illuminés un peu ailleurs (ces illuminés mangeant des graines et s’habillant en tee-shirt en chanvre - les clichés sont parfois redoutables !), la pratique du yoga s’est petit à petit démocratisée jusqu’à devenir une discipline populaire. Encore peu développée en France il y a une quinzaine d’années (la situation aux États-Unis par exemple, est complètement différente. La pratique du yoga est très large et ce, depuis des décennies. Pas un “corner“ de rue new-yorkaise qui n’ait pas son cours de yoga), l’offre et la forme des cours ont aujourd’hui complètement explosé ! Ce phénomène de mode peut sans doute être expliqué par l’esprit du « retour aux choses saines » (et aux tee-shirts en chanvre ?) qui sévit dernièrement : on ne va pas s’en plaindre. L’envie de se faire du bien également car on reconnaît (enfin !) les nombreuses vertus de la discipline sur le corps et il faut le dire, l’esprit (et on ne porte pourtant toujours pas de tee-shirts en chanvre).


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 12

« Cela faisait quatre ans que je voulais devenir prof de Bikram pour permettre à plus de monde d’en faire et pas juste à une dizaine de personnes. Aujourd’hui je suis vraiment contente. Ici, c’est une remise en question, un challenge à chaque classe, aussi bien quand on pratique que quand on enseigne. Les deux n’ont rien à voir. Je préfère encore la pratique, mais je l’ai fait dans le but d’ouvrir un studio, pour qu’il y ait plus de profs et que je puisse en profiter comme les autres ! Je ne m’étais pas posé de questions sur l’enseignement avant de le faire, je m’étais dit que je voulais juste savoir exactement comment il faut faire et pouvoir corriger les gens. Or l’enseignement est vraiment difficile : il faut rester 90 minutes debout en piétinant un peu, parler en continu, gérer la voix, donner de l’enthousiasme mais sans être trop sympa, être impératif mais pas trop dure. Il faut aussi avoir suffisamment d’énergie pour la transmettre correctement. Il faut que les élèves en face se disent « j’ai pas le choix, je fais ». Ça fait 1 an ½ que j’enseigne et je commence tout juste à me sentir à l’aise dans l’enseignement : au début il fallait que je dorme après chaque classe; je donnais toute mon énergie aux élèves ! Mais on a un vrai retour après la classe ! Le Bikram, c’est un yoga qui n’a pas de niveau : la classe est faite pour les débutants, elle a été construite et imaginée comme ça. Les instructions qu’on donne évitent une discrimination physique. Si on suit ces instructions, tout le monde peut le faire. Quand il n’y a pas de niveau en fait, c’est plus difficile pour le prof, pas forcément pour les élèves. »

L'ENSEIGNEMENT


p 13 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT

« Avec la chaleur qui chauffe les muscles et permet d’étirer plus en profondeur, l’assouplissement arrive très vite : après trois ou quatre cours on peut déjà voir les bénéfices. Mentalement, il faut déjà une dizaine de classes pour que ça se mette en place, pour pouvoir gérer le cours et ne plus avoir peur de la chaleur. Après, pour les réparations au niveau du corps, tout dépend de chacun, mais à raison de deux cours minimum par semaine, trois pour que ce soit vraiment bien, on voit des effets sur le corps au bout de deux mois, facilement. En fait, le corps est un peu comme un oignon : à chaque classe de yoga, on enlève une couche, jusqu’à ce qu’on soit réparé complètement ! Le corps s’habitue vite à la douleur finalement : si on s’est blessé des années auparavant, le corps a appris à faire avec cette douleur. Au Bikram, on va petit à petit faire ressurgir la douleur pour la réparer à la fin. Ensuite, il y a un gros travail de renforcement mental : la chaleur est là, on a très chaud, il faut vraiment se battre pour se dire « je vais rester là, je vais tenir, je vais y arriver ». C’est une construction mentale à chaque séance, on est un peu plus fier de soi quand on sort, ça booste l’estime de soi. On s’apprécie plus, on se croit capable de plus de choses dans la vie et finalement, on l’est puisqu’on se le prouve ici !

LES BIENFAITS DU BIKRAM

Il y a aussi le coeur qui est beaucoup plus engagé que dans d’autres yogas. Les postures paraissent anodines, mais il faut arriver à les tenir et rien que le fait de les tenir, cela engage le coeur. Il y a certaines postures qu’on fait dans d’autres yogas, mais globalement, Bikram a vraiment intégré les postures pour chercher le travail plus complet du coeur. Sans parler de la détox qui est ultra intense. On peut évacuer jusqu’à 4 litres d’eau par séance. La plupart des gens qui sortent d’ici me disent qu’ils n’ont jamais autant transpiré de leur vie… et je confirme. Après, au niveau des autres vertus, la liste est très longue. Bikram dit que faire une séance, ça « tire la chasse » de tous les excès et des toxines du corps. Il y a de toute façon beaucoup de yoga différents : des yoga chantés, des chantés axés sur la méditation… Du yoga tout nus, aussi. » Cette dernière précision nous permet en plus de faire la transition sur la tenue idéale à adopter pour le Bikram. Parce que bon, avec 40 degrés ambiants, on a vite envie d’être en maillot de bain ! Vous voyez, comme on maîtrise de mieux en mieux les transitions d’interviews.

LA TENUE

« Un short court, près du corps et soit un débardeur soit une brassière. Et du léger ! Surtout pas de coton parce qu’il absorbe trop la transpiration, c’est désagréable. Le lycra c’est très bien, c’est confortable, ça ne limite pas les mouvements. Pour la brassière, il faut l’assumer. Quant à la simple culotte, bon, il y a quand même des positions un peu limites, donc il vaut mieux avoir un short qui couvre un peu plus qu’une culotte ! »


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 14

mix&

match photos : Noémi Micheau Schwartz (http://noemi-micheau.fr) mannequin : Margaux Mazellier temps un peu gris: Paris


p 15 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT


( birdy ) chemise early bird robe et casquette

obey

boots et manchette perso


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 20

à nous

LES PETITES Françaises !

L’idée dans ce deuxième numéro était de mettre en avant les surfeuses au féminin. Les jolis surfeurs c’est bien joli, mais le petit projet de notre magazine c’est aussi de mettre en avant, à notre niveau, cette discipline encore trop peu représentée selon nous. Tout au long de l’année les surfeuses s’affrontent lors de compétitions et de championnats à l’issue desquels elles gagnent des points déterminant alors leur place dans le Tour. L’une de nos 2 rédactrices hésite à faire le parallèle avec le classement lors du championnat de football, mais grâce au Ciel, l’autre rédactrice arrive encore à freiner ses ardeurs. Les compétitions se décomposent ainsi : le WQS* d’abord qui est le circuit de qualification pour le WCT*, ce dernier réunissant uniquement les 17 meilleures surfeuses du WQS. Vous suivez ? (Toujours la même de l’une de nos 2 rédactrices hésite à faire le parallèle avec les qualifications pour la Champion’s League au football... Mais elle n’est pas tellement sûre que ça aide. L’autre rédactrice à lâché l’affaire. ) * WQS : World Qualifying Series * WCT : World Championship Tour

ICI NOUS ÉTIONS FIN AOÛT SUR LA PLAGE DU PENON À SEIGNOSSE, LORS DU SWATCH GIRLS PRO QUI ACCUEILLE DEPUIS 2010, LES PLUS GRANDES SURFEUSES MONDIALES POUR LE WQS ET LE PRO JUNIOR. PARMI ELLES CETTE ANNÉE, 3 FRANÇAISES QUI REPRÉSENTENT LE SURF FÉMININ DE NOTRE MÈRE PATRIE.


p 21 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT

La jeune espoir Kim Véteau

La jeune Guadeloupéenne de 16 ans surfe déjà depuis la moitié de sa vie. Sur son spot préféré (Anse à La Boelle, vers le Moule) près de chez elle mais aussi en France où elle vient tous les étés depuis qu’elle est gamine (on veut dire, elle est encore très, très jeune mais depuis qu’elle est une toute petite petite fille). Le rythme des compétitions s’est accéléré pour elle et elle a élu domicile dans le Sud-Ouest depuis le mois d’avril (la chancheuse est retournée passer l’hiver chez elle en Guadeloupe. On a donc décidé nous, d’aller lui remettre Candide en main propre. Promis, on vous enverra une carte postale). Pour être très honnêtes, avant le Swatch Girls Pro 2013, on ne connaissait pas Kim Veteau. Mais une fois qu’on voit surfer ce bout de femme, difficile de l’oublier : turns puissants, notes dans le haut du tableau (8, 8.75, 8.25),

Kim Veteau était en feu lors des premiers tours de ce Swatch Girls Pro, sa toute première participation à un WQS. Et son énergie croyez-nous, dépasse largement le niveau de la mer ! Kim commence par feuilleter le numéro 1, tombe sur une de nos recettes et s’arrête : « Oh, ça c’est super. Je vais faire la recette ! » (ça commence bien !). On lui explique que parfois nos questions ne sont pas du tout conventionnelles et qu’on ne va pas forcément lui parler que de surf. Elle rétorque qu’elle espère pouvoir y arriver. ON EST TOMBÉES SUR UNE PERLE D’HUMOUR : ON L’ADORE DÉJÀ !

TU ES SUR TWITTER, INSTAGRAM, EST-CE QUE TU AS DES COMPTES FAVORIS ?

Ouais. Jack Freestone. (Elle l’avoue en gloussant un peu, quand même). Et puis Mick Fanning. Ce sont les 2 que je suis le plus je pense. Sur twitter, sur instagram. Partout ! Tant qu’à faire, autant prendre le lot.

CÔTÉ SÉRIES, TU REGARDES QUOI ?

Pretty Little Liars ! (Comme nous aussi on regarde, on a failli lâcher l’interview pour aller discuter de ça; de qui était beau dans la série et de ce qui s’est passé dans les derniers épisodes, mais on a fini par se ressaisir et se concentrer un peu). Et Gossip Girl… mais ça, qui ne suit pas ! (Encore une fois, on a dérivé sur Nate, sur Chuck, et s’il fallait encore une preuve que parfois, on regarde les séries juste pour les jolis garçons, c’est bon, c’est tout trouvé !).


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 22

à table ! C’EST L’AUTOMNE QUI RÉGALE


p 23 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT

la salade tricolore la tarte citrouille le jus de pomme


Il y a 3 mois, il y a eu une salade tricolore. Pour ce trimestre, retour d’une salade à 3 couleurs… Mais avec trois autres couleurs et d’autres saveurs. Au programme ? Un mélange de pamplemousse (pour la vitamine C), de crevettes (pour les protéines), d’olives vertes (ça remplacera l’apéro), de roquette (pour le potassium) et de noix (parce qu’on aime beaucoup les noix, tout simplement).

LES INGRÉDIENTS 250 g environ de crevettes équeutées 1 pamplemousse 1 poignée d’olives vertes dénoyautées 1 belle poignée de noix 4 poignées de roquette ou de votre salade préférée (on aime aussi beaucoup la feuille de chêne rouge) POUR LA MARINADE 2 CS de sauce soja salée quelques feuilles de coriandre Décortiquez vos crevettes (ou demandez à votre charmant poissonnier de le faire pour vous)(même s’il n’est pas charmant, vous pouvez lui demander) et découpez des quartiers de pamplemousse. Mettez de côté le jus du pamplemousse auquel vous ajoutez la sauce soja, la coriandre, les crevettes et les quartiers d’agrume. Ou dans l’ordre que vous voulez en fait, tant que tout ce petit monde est réuni dans un même récipient. Faites mariner le tout (c’est à dire, le petit monde) une dizaine de minutes. Profitez-en pour laver votre salade et couper les olives en deux (ou en quatre, on ne vous en tiendra pas rigueur). Disposez le tout dans une jolie assiette (on vous a fait une sélection des plus belles vaisselles, vous n’avez aucune excuse pour ne pas en avoir chez vous).

À table ! (psssst : avec une orange c’est très bon aussi !)


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LA SALADE TRICOLORE m


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 26

EGYPTIAN MAGIC

MOISTURIZING SKIN CREAM {YU-BE}

20 ans que sa formule fait fureur (Madonna et Kate Hudson jurent l’utiliser). Sans odeur, dans son grand pot qui ressemble plus à un produit de nettoyage qu’à un produit de cosméto, elle sera particulièrement redoutable pour réduire les inflammations et les imperfections du teint. Appliquée sur votre bouton, elle l’apaisera tout en le diminuant. Autre détournement : sur les pointes des cheveux, à laisser poser toute la nuit avant de laver le lendemain.

Ce tube vient directement du Japon et son format assez mini fait de lui le petit nomade dans le domaine. Créé en 1957 par un pharmacien pour les besoins d’une de ses clientes, Yu-be est aujourd’hui la marque de soins la plus vendue au Japon… Et quand on connait la peau parfaite des Japonaises, on a envie de tester. On aime particulièrement l’utiliser sur les cuticules et les lèvres.

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25€ les 50mL, chez Bazar Bio ou Birchbox.fr

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16,50€ les 35mL, chez Nocibé ou Birchbox.fr


p 27 | CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT

EIGHT HOUR CREAM {ELIZABETH ARDEN}

BAUME MAGIQUE CRÉATION {OMOYE}

L’histoire veut que Madame Arden ait fabriqué cette crème pour soigner les sabots de ses chevaux. Une cliente l’aurait un jour appliquée sur le genou blessé de son fils : 8h après, la plaie était entièrement cicatrisée. Sans surprise donc, la crème mythique (83 ans qu’elle existe) au parfum de chanvre, fonctionne tout particulièrement sur les cicatrices et les coupures. Mais c’est aussi une arme secrète pour les maquilleurs des défilés. Avec sa texture gel transparente, elle peut s’utiliser comme enlumineur sur le haut des joues ou sous les paupières et pour fixer les sourcils.

Son histoire se construit dans les terres d’Afrique Australe entre un chamane et un homme naufragé sauvé grâce à un baume magique composé de 25 plantes médicinales aux vertus dîtes magiques. Aujourd’hui dans son packaging chic et avec son parfum délicat, votre peau irritée ou sujette aux rougeurs ne pourra plus s’en passer et après l’épilation c’est le soin doudou qui fait une peau de velours.

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32,50€ les 50mL, chez Sephora

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44€ les 50mL, sur www.omoye.com


CANDIDE MAGAZINE #2 - L’AVANT GOÛT | p 28

Évidemment, tout ceci n’est qu’un avant-goût du vrai Candide Magazine, que vous pouvez feuilleter et déguster en attendant de tester toutes les recettes du numéro. Si vous voulez voir la suite (et les recettes donc, mais le reste aussi), c’est très simple : Candide Magazine est disponible sur le site internet www.candide-magazine.com. On vous invite vivement à liker la page Facebook, à nous suivre sur Twitter, Instagram et Pinterest, parce qu’en général, on dit des trucs très chouettes.


ON VOUS EMBARQUE POUR LA SUITE ?


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