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Une co-réalisation Jonathan Westpalm van Hoorn Martin Loper Une production Caméra Obscura

NEW DAY


Sommaire

Equipe................................. p.4 Note d’intention.................. p.5 Synopsis............................. p.7 Photographie...................... p.8 Découpage technique........ p.9 Repérage............................. p.10 Diagramme de Gantt.......... p.14 Planning de tournage........ p.15 Liste de matériel................. p.16


Equipe Réalisateurs Jonathan Westpalm van Hoorn 06.66.91.10.87 - jonathan.wvh@gmail.com Martin Loper martinloper@gmail.com Directeur photo - Assistant son Benjamin Bourgeois 06.86.07.67.07 - b.bourgeois67@gmail.com Opérateur son Stéphane Rasoarahona 06.72.18.17.60 - stephane.rasoarahona@gmail.com Régisseur Emilie Sentucq 06.85.41.24.62 - emilie.sentucq@netcourrier Opérateur Image Kévin Hery 06.25.19.13.03 - kevin.hery@laposte.net Monteur - Assistant image Clotilde Chaillou 06.13.81.09.95 - clotilde.chaillou@gmail.com

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Note d’intention Notre documentaire vise à faire réagir un homme à travers une photographie personnelle. La photo de son père tenant la première guitare électrique de son frère va évoquer à Steven B. Francis nombre de souvenirs qu’il va nous raconter à tout au long du film. Le témoignage de ce musicien d’origine américaine habitant en France depuis cinq ans, initié par la photographie, sera le fil conducteur de notre documentaire de 7 minutes. Après avoir été exposée au milieu d’un tas d’autres photographies disposées sur sa table de salon, la photographie d’origine sera présentée à la caméra par Steven lui-même, au début du film. Basé à Harlem, Manhattan et Saint Brieuc, le documentaire exposera différents moments de la vie de Steven, entre sa jeunesse à Harlem et sa vie actuelle de musicien en Bretagne.

Ainsi, nous retrouvons quatre séquences dans notre documentaire :

Dans la première, nous découvrons le personnage de Steven, qui, inspiré par une photographie familiale, nous raconte son enfance à Harlem. C’est là qu’est née sa passion pour la musique, passion qui l’a empêché de tomber dans la délinquance et qui lui a apporté le respect des gangsters de son quartier. La séquence se passe dans l’appartement de notre protagoniste à saint Brieuc, dans les rues de Harlem ainsi que dans un studio d’enregistrement New-Yorkais en compagnie des ses frères et des cousins. La deuxième séquence est consacrée à la reconnaissance que Steven a envers la musique de lui avoir sauvé la vie. En effet, ancien cuisinier dans un restaurant des tours jumelles, c’est l’opportunité d’une tournée en Europe qui l’a fait abandonner ce travail. La séquence se passe chez Steven à Saint Brieuc, ainsi que près du Ground Zero à Manhattan et toujours dans le studio d’enregistrement où son frère témoigne également. Dans la troisième, notre protagoniste nous expose les raisons qui font qu’il s’est attaché à la ville de Saint Brieuc. Elle se déroule dans la baie et dans le centre de Saint Brieuc, ainsi que dans un bar briochin. Dans la dernière séquence, se déroulant à la salle de concerts briochine La Citrouille, Steven nous parle de sa raison de vivre, la musique. Malgré le fait que son père soit décédé et qu’il soit à présent loin géographiquement de sa famille, sa vie aura toujours un lien avec la photographie présentée au début du documentaire. Ce lien c’est la musique, ainsi que l’amour qu’il a pour sa famille,

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Note d’intention et l’amour de jouer ensemble. Pour illustrer ces dernières paroles, Steven nous joue son morceau « New Day » sur scène, moment de partage intense et de don d’énergie à son public. Le rythme du documentaire sera basé celui la musique soul, musique que joue principalement notre protagoniste. D’ailleurs certaines parties du documentaire, principalement le début et la fin, seront accompagnées par un ou deux morceaux de Steven : « New Day » et probablement « Angel Love » également. Nous retenons comme référence plastique le documentaire PressPausePlay, qui à travers l’originalité des plans, la lenteur des mouvements et la maîtrise de la profondeur de champ immerge le spectateur dans le propos qu’il sert. Nous essayerons d’exploiter ce côté anticonformiste du documentaire en jouant sur la profondeur de champ irréaliste permise par l’utilisation d’appareils de capture à notre disposition. Nous tournerons nos interviews dans un environnement naturel, in situ. Par exemple Steven dans son appartement avec ses instruments, afin d’appuyer le côté personnel et intimiste du documentaire. Nous aimons les interviews dans La vie moderne, de Depardon. Les personnages sont pris sur le vif, sur leurs lieux de vie et parlent directement à la caméra. La finalité du documentaire est de témoigner de la passion de Steven B. Francis pour la musique, ainsi que du fait qu’elle soit à la fois pour lui sa raison de vivre et la raison pour laquelle il vit. Le film sera initié par l’élément photographique propre à son enfance, la photographie personnelle le touchant le plus qu’il a luimême choisie au milieu d’un tas d’autres.

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Synopsis New Day Le documentaire débute dans un appartement briochin où l’on voit un homme fouiller un peu partout et sélectionner plusieurs photographies. Cet homme est Steven B. Francis, musicien d’origine américaine vivant en France depuis environ cinq ans. Il dispose le tas de photographies sur sa table de salon puis en sélectionne une qu’il nous montre. Il nous explique que cette photographie prise dans un appartement à Harlem représente son père tenant la première guitare électrique de son frère. Cette photo, importante pour lui, lui rappelle son enfance dont il commence à nous parler. Il a grandi à Harlem aux côtés de ses frères et de ses cousins, avec lesquels il partageait déjà la passion de la musique. Passion qui selon lui, les a sauvés durant les années 60, les empêchant de tomber dans la délinquance et leur apportant le respect des gans de leur quartier. Son enfance nous est racontée sur des plans d’illustration de Harlem, ainsi que des images de ses frères et de ses cousins dans un studio d’enregistrement américain. Steven, toujours dans son appartement, nous explique qu’il était auparavant cuisinier dans un restaurant du World Trade Center, la cuisine étant sa seconde passion. Mais une tournée européenne l’a attiré en dehors des tours. Nous pouvons observer des plans de Manhattan pendant qu’il nous conte cet évènement marquant de sa vie. Encore une fois la musique l’a sauvé. Son frère, toujours dans le studio, reprend les mots qu’il avait adressé à Steven lors de l’enterrement de leur père, « Music saved your life again ». Nous retrouvons Steven face à la mer, dans la baie de Saint Brieuc. Il nous parle de son goût pour la mer et la pêche, que c’est un des raisons pour lesquelles il aime cette ville. On le suit dans le centre où on le voit saluer de manière chaleureuse plusieurs briochins, puis on le voit entrer dans un bar où tout le monde semble le connaître. Nous nous retrouvons ensuite à La Citrouille, salle de concert briochine, où l’on suit Steven quittant les loges et entrant en scène, guitare à la main. Il nous explique qu’il aime transmettre de l’énergie aux gens à via la musique, que celle-ci permet d’apporter de l’harmonie à l’humanité. Comment avoir un discours différent quand on sait que la musique lui a permis à l’époque d’être respecté des gangsters de Harlem ? Il nous dit qu’il a été mis sur Terre pour une raison précise, et cette raison, c’est jouer de la musique. Le documentaire finit sur Steven illustrant ses dernières paroles en jouant en solo sur la scène de La Citrouille sa chanson « New Day »…

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Photographie

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DĂŠcoupage technique

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RepĂŠrage Appartement de Steven

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RepĂŠrage Appartement de Steven

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Repérage Baie de Saint Brieuc / Mer (Port du Légué et pointe du Roselier)

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RepĂŠrage Rues de Saint Brieuc

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Diagramme de Gantt

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Planning de tournage Un dérushage de la journée est prévu après chaque journée de tournage. Mardi 6 - matin Briefing groupe, vérification et test du matériel Mardi 6 - 14h Scène du concert à la Citrouille Mercredi 7 - matin Plans des rues de Saint Brieuc Mercredi 7 - après-midi Interview chez Steven Jeudi 8 Plans au Port du Légué et Pointe du Roselier. Vendredi 6 Plans imprévus, dérushage en groupe.

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Liste de matériel Son - micro-cravate - sm58 - 2x cordon XLR male - zoom H4 - perche - hyper cardio - shotgun + bonnette Éclairage - 2x misard - 1x mandarine - 3x pied de lumière - filtre CTB - filtre spoon - parapluie diffuseur blanc (dispo) - éclairage 126 LED (dispo) - 1x réflecteur Blanc/Alu - Drap blanc Vidéo - 1x Canon 60D (dispo) - 1x Canon 600D (dispo) - 1x Canon 5D mkII (dispo) - Objectif Tamron 17-50 f/2.8 (dipo) - Objectif Canon 24-70 USM f/2.8 (dispo) - Objectif Canon 50mm USM f/1.4(dispo) - Objectif Canon 70-210 f/4 - Objectif Canon 18-55 f/3.5-5.6 (dispo) - 3x batterie (5D 60D) + chargeurs (dispo) - 2x batterie (600D) + chargeur (dispo) - 1x Kit d’épaule (dipso) Accessoires - 2x pied vidéo - 1x pied photo (dispo) - Moniteur HDMI sur secteur / batterie - 2x batterie moniteur externe + chargeur - Câble d’alimentation secteur - Piles LR6 - 3x cartes SD min 16Go (dispo) - 1x carte CF 16Go (dispo) - 1x travelling - 2 batteries Panasonic + chargeur

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New Day  

Document de préparation pour le documentaire New Day

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