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Por Dominique Quindo

Mardi 13 mars

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Questions autour de l`abattage rituel La Semaine de la presse et des médias dans l’école, du 19 au 24 mars, sera l’occasion de se pencher sur les habitudes du lectorat de la presse jeunesse.

Faut-il réduire la part du nucléaire ? Des illustrations réalisées par des artistes français en hommage aux victimes japonaises de la triple catastrophe de mars 2011 sont exposées au Manga Museum de Kyoto.

Carnet de nonrendez-vous

Plusieurs propositions de lois ou d’amendements ont été déposées en ce sens par la gauche depuis 2004, mais rejetées par la majorité. « Il n’y a qu’une seule race, qu’une seule famille, la famille humaine. » C’est en ces termes que François Hollande a justifié samedi 10 mars au soir, lors d’un meeting consacré à l’outre-mer, sa proposition de supprimer le mot « race » de la Constitution. Une déclaration effectuée au gymnase Jean-Jaurès, à Paris, et dont la référence au fondateur de la SFIO est évidente, lui qui assurait : « Il n’existe qu’une seule race : l’humanité. » Or, dans son article premier, la Constitution de la Ve République garantit que « la France (…) assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. » La volonté d’effacer ce terme du texte est une question récurrente au sein du Parti socialiste. Depuis 2004, ce sont en effet deux propositions de loi constitutionnelle et un amendement qui ont été déposés en ce sens à l’Assemblée nationale par le député PS Victorin Lurel. Des initiatives à chaque fois rejetées par la majorité. Lors de sa dernière tentative, enregistrée le 21 décembre 2007, l’élu de Guadeloupe justifiait alors sa résolution par le fait que « le mot “race” a toujours servi de support au discours qui prélude à l’extermination des peuples » . Sa première apparition dans le droit français date du régime de Vichy, qui stigmatisait « la race juive » . Mais dès 1946, le préambule de la Constitution de la IVe République l’utilise en réaction Hollande n’a pas fait allusion.

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