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Martin Drozière Ecole Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage de Blois 3ème année (2013-2014)


préface Ces quelques pages sont le fruit d’un travail effectué lors du premier mois passé dans l’agence CoBe. J’ai découvert cette agence tout à fait par hasard, et personne autour de moi n’en avait entendu parler. Je suis donc arrivé en territoire tout à fait inconnu. J’ai vite réalisé que l’apprentissage que nous a dispensé l’école jusqu’ici est bien loin de nous apprendre tous les rouages qui permettent à une agence d’exister. Malgré les connaissances acquises en BTS, pour certains, sur les différentes phases de projet (DIAG, AVPS, AVPD, PRO...) cela semble être un véritable labyrinthe administratif. L’organisation interne de l’agence, que je développerai plus tard, laisse transparaitre la complexité de ces mécanismes institutionnels. Deux postes à temps plein sont en effet dédiés à la gestion administrative de CoBe. Durant ces 3 mois en agence je vais essayer de comprendre au mieux les besoins d’une telle structure. Ce rapport est composé de deux parties. La première présentera l’agence et son organisation. La deuxième présentera l’unique projet sur lequel j’ai travaillé jusquà présent: la réhabilitation de la plaine centrale de la grande borne à Grigny.

Martin Drozière Rapport de stage de 3ème année, ENSNP Agence CoBe, Mai - Juillet 2014

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PrÊsentation de l’agenge cobe Page 6 a 9

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Cobe

Un oeil sur le processus de projet Page 11 A 24


présentation de l’agence L’agence CoBe, Collectif Belleville, du nom de l’école qui a formée les associés, a été créée en 2002. C’est une agence qui se veut pluridisciplinaire. C’est pourquoi les projets se construisent grâce à l’expertise de différents corps de métiers, travaillant dans les mêmes locaux. L’agence s’organise donc autour de trois pôles de compétences, regroupant ainsi 16 collaborateurs : > Pôle Architecture > Pôle Urbanisme > Pôle Paysage

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S’appuyant sur cette pluridisciplinarité, elle développe des projets aussi bien à l’échelle urbaine (création de nouveaux quartiers et rénovation urbaine), qu’à l’échelle du bâti (construction, réhabilitation et résidentialisation de logements) et à l’échelle plurielle du paysage (espaces publics, parcs et jardins, études paysagères). Soucieuse de répondre toujours mieux aux problématiques contemporaines, l’agence s’est engagée dans une démarche volontaire, fondée sur une approche environnementale, une invention typologique et une maîtrise des coûts par la recherche de solutions alternatives et performantes. A mon goût, une chose distingue vraiment CoBe d’autres agences: la concertation avec les habitans pour construire un projet à leur image, répondant à leurs besoins. Ainsi ils obtiennent une réponse mesurée et raisonnée garantissant à leurs aménagements une plus grande pérennité.


* frise chronologique

2002

creation de cobe Par Raphaël Denis, Michel Guthmann, Alexandre Jonvel, Martin Lemerre, Léna Bouzemberg

2007

creation du pole urbanisme

2010

creation du pole paysage Arrivée de Luc Monéger en temps qu’associé. Il dirige le pôle paysage.

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2012

creation du pole technique Arrivée de Fabrice Taillandier. Il est chargé d’assuré le suivi des chantiers. Quartier de la grande borne, Grigny Ils ne le savent pas encore, mais ce projet va être le plus gros projet jamais gagné par le pôle paysage. Ce projet est toujours en cours aujourd’hui et occupe toutes mes journées à l’agence depuis 1 mois.

2014

restructuration de l’agence La conjoncture actuelle a poussé l’agence à se réorganiser tant spatialement que fonctionnellement. Ainsi certaines fonctions sont externalisées telles que la confection des maquettes et des perspectives de projet...


Pôle technique Fabrice Taillandier Edith Nkopgueup

ORGANIGRAMME

pôle administratif

DE L’AGENCE COBE

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Luc Monéger

co-gérants Martin Lemerre Raphaël Denis Alexandre Jonvel

Fonction transversale

Paysagiste associé

Mechtilde Pichelin Perrine Weisbuch

Pôle paysage Dorian Maigues Tiphany Loury

Pôle urbanisme Aurore David Camille Raynaud

Pôle Architecture Agathe Chevalier Johan Dessay Guillaume Junqua Marie-Alexandra Wattin


* quelques visages

* Luc mon茅ger & Dorian Maigues ( p么le paysage )

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Un oeil sur le processus de projet

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à mon arrivée

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L’agence était presque déserte. De nombreux employés avaient pris leurs congés. Cela m’a permis de survoler les différents projets en cours. Luc Monéger m’a rapidement orienté vers le projets de Grigny. Ce projet mobilise Dorian Maigues, paysagiste, depuis déja deux ans. J’ai été surpris de constater que chaque employé était chargé de deux à trois projet, parfois seul. C’est le cas de Dorian qui, lors de mon arrivée, s’occupait des trois projets présentés ci-contre. Après m’avoir présenté brièvement le projet, j’ai pu d’emblée participer à la réalisation des pièces graphiques nécessaires au rendu du PRO : plans, coupes, carnet de détails (en quatre lots: VRD, plantations, mobilier, éclairage) et le CCTP. Ces éléments vont permettrent lors de la Phase DCE de sélectionner les entreprises chargées de la réalisation du chantier. Nous n’en sommes pas encore là puisque je réalise en ce moment les détails techniques des cheminements. La complexité du travail en agence est de devoir coordonner le travail des projets à différentes phases. Ceci ne facilite pas les rapports avec la maitrise d’ouvrage de Grigny (la CALE) qui, après chaque réunion exige une mise à jour des plans avant même la réponse de nos partenaires (géomètre, hydrologue, écologue...). Ainsi lors de chaque réunion avec le Communauté d’agglomération, le paysagiste, dans un véritable bras de fer, cherche à préserver la ligne directrice de son projet face à des remarques souvent hors propos. Pour ma part, j’attends avec impatience, la prochaine rencontre qui figera le dessin et permettra, enfin, de rendre le PRO.


P么le e paysag

paris 19

e

Phase dce

Plouzane 13

Phase concours

Grigny Phase Projet


Le Meridien

1214

la grande plaine

D445

a6

Grigny, La Grande Borne

photo aĂŠrienne 1:10 000


la grande borne, cité sensible presentation du projet Maîtrise d’Ouvrage : Communauté d’agglomération «Les lacs de l’essones» / SADEV 94 Maîtrise d’Œuvre : CO-BE paysage mandataire / VERDI / LEA / AIDA / DEL SOL / BIODIVERSITA Ce site, créé durant la période des grands ensembles des années 19601970, possède une valeur patrimoniale et architecturale indéniable. Au fil du temps, cette grande plaine plantée de quelques arbres, ponctuée d’oeuvres d’art et cadrée par de longs bâtiments sinueux, s’est métamorphosée. Ce qui était initialement un lieu majeur et de qualité est aujourd’hui perçu comme un espace de seconde zone à la vue de tous. La plaine est considérée par ses habitants comme délaissée et faiblement aménagée, un lieu dont les usages ont été détournés. L’exercice de concertation et de coproduction qui nous est demandé pour l’aménagement de cette plaine doit permettre de replacer l’humain au premier plan du projet. Les objectifs essentiels de cette mission sont d’inscrire le quartier de la Grande Borne dans la ville, faire de la plaine centrale et du méridien (appendice de cette dernière) un atout majeur pour le quartier. Le but étant de créer une cohérence d’ensemble entre les différents projets et initiatives du quartier et les différentes maîtrises d’oeuvre connexes. Pour ce faire, le projet se fonde sur la manière d’habiter un tel lieu. Les pratiques et les usagers sont à la base de l’intervention de Cobe. L’enjeu ici est donc d’inscrire de nouvelles pratiques en révélant les qualités spatiales du site et son identité. Pour ce faire, près de 300 Milllions d’euros ont été débloqués par l’état pour réhabiliter l’ensemble de la grande borne. C’est à ce jour le plus gros budget alloué dans le cadre d’une réhabilitation de logements collectifs HLM.

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E. Aillaud & les grands ensembles phase diagnostique Dans l’histoire courte mais mouvementée des grands ensembles de logements sociaux français, la Grande Borne tient une place à part. À cheval sur les communes de Grigny et Viry-Châtillon, cet ensemble totalisant 3 685 logements, construit entre 1967 et 1971, se voulait une alternative aux quartiers de barres et de tours qui étaient la règle dans ce type d’opération. Sur 90 hectares divisés en 7 sous­quartiers et 27 secteurs, l’architecte Émile Aillaud, Grand Prix de Rome, a voulu construire un univers de courbes harmonieuses au cœur de la verdure, installer des places, des squares propices à la vie sociale. Sur les murs, des mo­ saïques devaient apporter l’art à des populations défavori­sées, des sculptures monumentales ponctuent les espaces et servent de jeux pour enfants. La hauteur des immeubles ne dépasse pas les cinq étages, pour des raisons d’humanisation architecturale. Bien vite, ces espaces ont été délaissés, et sont aujourd’hui des lieux sensibles où de nombreux trafics se sont installés.

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bobigny, l’abreuvoir

Grigny, La grande borne

nanterre, tours nuages

1960

1971

1974

* realisations majeurs


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photo aérienne Quartier de l’ellipse


Continuitées écologiques à affirmer

schéma de synthèse 1:7500

Grigny

tcs

p

A6

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te

ver e m trenagris

d445

*

d310

Fleury-Merogis


grigny et son contexte phase diagnostique La Grande Borne est située principalement sur la commune de Grigny. La limite administrative déviant cependant légèrement sur la partie ouest du triangle dans lequel elle s’inscrit, une partie du quartier du Méridien se trouve sur la commune de Viry-Châtillon. La cité est imbriquée entre deux voies à grande circulation (la D310 et la D445) et l’autoroute A6 qui constitue une large faille dans le territoire. Son tracé est parallèle à celui de la Seine et de la N7 qui longe le fleuve sur une dizaine de kilomètres. Ces grands axes sont à la fois les liens de la Grande Borne avec son territoire, et paradoxalement autant de ruptures qui participent et de son isolement géographique. Les espaces verts et/ou libres mettent en évidence les continuités écologiques et d’usages (liaisons douces) existant à l’échelle du Grand Territoire.Depuis les forêts et parcs au sud (Sainte- Geneviève des Bois et Fleury-Mérogis), une trame verte se faufile à travers la Plaine Centrale de la Grande Borne et butte sur l’A6. De l’autre côté pourtant, l’Aqueduc de la Vanne permettrait d’aboutir aux vallées de l’Orge et de la Seine, en passant par les lacs de l’Essonne. À l’est, la forêt domaniale de Sénart s’étend sur le plateau et descend le coteau pour atteindre les bords de Seine. Une mise en réseau des espaces verts est donc envisageable à cette échelle, conférant désormais à la Grande Borne un rôle d’articulation. Les secteurs d’habitation périphériques sont desservis par les voies tertiaires et des accès pompiers irriguent les coeurs d’îlots jouxtant la Plaine, où la circulation automobile est exclue. La Plaine Centrale, elle, est parcourue par de nombreux chemins qui relient les secteurs d’habitation entre eux. La conception d’origine de la Grande Borne explique cette configuration actuelle. E. Aillaud voulait créer une cité pour l’enfant, protégée de la circulation automobile et essentiellement piétonne, favorable à la déambulation et aux jeux en créant un coeur d’îlot naturel et protégé. La nécessité de répondre à de nouveaux besoins et l’inadaptation du quartier de la Grande Borne aux nouveaux modes de vie, induisent aujourd’hui l’implantation d’une voie de transport en commun (TCSP) traversant le quartier du sud-est (place du Damier) au nord-ouest (place de la Carpe) doublée d’une voie de circulation à petit gabarit. Cela aura pour conséquence principal de désenclaver les différents secteurs d’habitations.

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importance de la concertation dialogue avec les habitants

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Les habitants de la Grande Borne, enfants, jeunes, parents, associations, seniors ont tous exprimé leurs besoins et leurs attentes (espaces ludiques, sportifs, festifs, de détente, de pique-nique...). L’équipe de CUADD Conseil a proposé des emplacements adaptés à ces différents usages. C’est à partir de ces informations que l’équipe des paysagistes COBE a travaillé pour concevoir une première proposition d’aménagement réalisée sous forme de maquette. Comment cela va-t-il se traduire concrètement ? Quels types de jeux, de mobilier, de revêtement de sol, de plantations, d’éclairage...? Ces questions seront traitées tout au long du projet grâçe à la formation de groupes de reflexion, essentiellement composés d’habitants. Ainsi les espaces aménagés seront en adéquation avec leurs besoins. Ceci est d’une importance primordiale, puisque dans ces quartiers, les aménagement sont souvent dégradés et vandalisés. Malgré cette concertation préalable, le premier espace pilote (des jardins partagers en coeur d’îlot) a été vandalisé le jour de sa réalisation. Mais la maitrise d’ouvrage ne perd pas espoir et continue les aménagements. C’est un combat perpétuel contre l’incivilité.


scène d’échange d’apres maquette du site

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Carnet de Bord

heures passées sur site

premieres impressions

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Les quatre premières semaines passées chez CoBe furent l’occasion pour moi de mieux comprendre le fonctionnement des métiers de l’aménagement. J’ai pu constater que contrairement à l’école où nous pouvons nous focaliser sur un seul projet, les employés de Cobe peuvent suivre jusqu’à trois projets simultanément. Toute la difficulté réside alors dans la capacité à faire avancer plusieurs projets de front avec tous les acteurs concernés. C’est pourquoi la pluridisciplinarité devient un atout dans cette situation. En effet, cela évite de sous-traiter certaines partie du projet. Ce qui m’a le plus surpris est la présence du pôle chantier au sein même de l’agence, et les échanges fréquents entre ce dernier et le reste de l’équipe. Pour ma part, j’ai été très occupé à mettre à jour le plan de la plaine centrale de la Grande Borne. La maitrise d’ouvrage étant plutôt changeante, les modifications étaient fréquentes. Ces changements d’orientation se traduisant par des allers-retours permanents entre le bureau de VRD BET et la MOA (maitrise d’ouvrage) entrainaient de nombreuses modifications du plan et de toutes les pièces graphiques. J’ai donc passé la plupart de mon temps à tracer et retracer les bassins de rétention, leur profil, les détails techniques liés... La principale difficulté d’un tel projet est le nivelé de terrain. L’eau étant gérée par infiltration et les bassins dimensionnés pour des crues vingtennales il a fallu adapter notre stratégie de plantation grâce à une équipe d’écologues. De ce fait, différents semis ont été mis en place en fonction des milieux plus ou moins humides. Aujourd’hui, l’intégralité du nivellement a été remis en cause afin d’équilibrer les volumes de déblais et remblais dans un souci économique. Ceci laisse présager un emploi du temps bien rempli pour les jours à venir.

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heures d’échange avec les partenaires

100

heures passées sur AutoCad

6 heures passées avec la MOA


* echanges lies au projet

maitrise d’ouvrage

LA CALE Communauté d’agglo. Sadev 94

partenaires

Verdi BET VRD mandataire

LEA Eclairagistes

CoBe Pôle Paysage

Biodiversita Ecologues CoBe Pôle technique

Entreprises d’aménagement choisies durant le DCE

Echanges e Echanges quotidiens Echanges occasionnels

sous-traitant

Golem images Perspectivistes

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Carnet de Bord l’importance de la communication

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La photographie ci-contre met en scène le dîner d’agence. C’est un concept qui permet aux employés de prendre connaissance des différents projets et de leur avancement respectif. Cet évènement a lieu une fois par mois. Trois personnes sont alors choisis par les associés pour expliquer un projet pour chaque discipline. Ce jour là, entre deux bouchées d’une excellente nourriture japonaise, j’ai donc pris conscience de la necessité d’entretenir un dialogue au sein de l’agence. D’une part, cela entretien une dynamique de groupe et brise cette monotonie que peut revêtir parfois le travail informatique. D’autre part, cela permet une grande flexibilité au sein de l’agence. Si un projet nécessite la présence d’une personne supplémentaire, cette dernière aura donc été informée des différentes étapes du projet. Contrairement à d’autres agences de cette envergure, des voyages d’agence sont organisés pour permettre de tisser des liens plus forts entre les membres de l’équipe et de sortir de la routine. J’ai observé au cours de ces quelques jours une équipe soudée et sympathique. Et je suis persuadé que leur facilité de communication constitue un atout de choix dans le processus de projet, leur permettant d’être, tous ensemble, plus efficaces.


diner d’agence presentation des projets

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conclusion quoi qu’un peu prematuree

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J’aurais préféré vous livrer un rapport de stage plus complet à la fin de la période de stage mais il en a été décidé autrement.Cela m’aurait permis de présenter les pièces graphiques produites pendant la phase PRO de la Grande Borne, à Grigny. Or, ces dernières sont encore loin d’être finalisées. J’ai donc fait de mon mieux pour synthétiser ma vision de CoBe et son fonctionnement. Ce stage est loin d’être terminé et me réserve encore beaucoup de surprises. C’est, dans l’ensemble, une expérience très posive qui m’aura permis de comprendre le processus de projet depuis l’appel d’offre jusqu’au suivi de chantier. Si j’aspirais déjà à ouvrir une agence ou un atelier à la sortie de l’école, cela n’a fait qu’attiser cette envie. Néanmoins j’ai pris conscience des différentes que cela peut poser. J’ai mentionnés plusieurs points qui, pour moi, étaient positifs à la fois dans la façon dont s’organise l’agence et dans la vision du processus de projet. Cependant, j’ai trouvé dommage que certaines dimensions qui relèvent de la communication de projet, comme la confection des maquettes et des perspectives, soient sous-traitées. Je ne perçois pas encore de logique économique justifiant ce choix. Au vu du nombre de perspectives produites et du coût que cela implique, il serait préférable d’ouvrir un poste de perspectiviste à plein temps. Qui plus est, la recherche d’une identité graphique me semble aujourd’hui essentielle dans le travail sur l’image de toute agence. J’espère durant les jours à venir pouvoir comprendre de manière plus approfondie les choix de l’agence CoBe, de même que sa position par rapport aux différents bureaux d’études. Qu’est ce qui pousse une maitrise d’ouvrage à choisir un écologue, un éclairagiste ? Un BET VRD et non un hydrologue pour la gestion des eaux pluviales ? De quelles libertés d’action bénéficie le paysagiste dans ses différents projets ? Tant de questions qui trouveront peut être leurs réponses dans la suite de ce stage ou dans les expériences à venir...


bIBLIOGRAPHIE > Ouvrage Les grands ensembles, une architecture du XXe siècle, 28 Octobre 2011, aux éditions Carré > Magasine ArchiSTORM, Hors série n°8, 1er Juillet 2013 > Site internet de Co-Be: http://www.cobe.fr


remerciements A l’agence CoBe, et à son équipe du pôle paysage, qui a été particulièrement attentive. A l’Ecole du Paysage de Blois, qui permet chaque année de compléter notre apprentissage par le biais des stages.


Rapport de stage - CoBe