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ditorial epuis de nombreuses années, les lecteurs de la Gazette des Briataux ont pris l’habitude de découvrir la richesse et la diversification des articles proposés dans notre journal local. L’actualité prime bien évidemment, mais aussi la relation des évènements passés ou à venir sur la période considérée, et tout ce qui émaille la vie de notre village, tant sur le plan municipal qu’associatif. Notre journal municipal se fait également de façon régulière l’écho – et en cela nous nous plaçons probablement en exemple – des actions lancées et réalisées par le Sud Grenoblois sur le territoire de la Communauté de communes. Chaque édition de la Gazette se singularise par son dossier, qui s’intéresse à un pan du vécu, de l’histoire des briataux. A partir des enquêtes menées, des interviews réalisées, des témoignages recueillis, nous prenons à chaque fois connaissance des informations qui ont rythmé la vie et l’évolution de Brié-et- Angonnes. C’est une nouvelle fois le cas dans le présent numéro, avec l’évocation de nos structures de commerces de proximité et de prestataires de santé. L’aménagement de Tavernolles dans les années 1990 est à inscrire dans les réalisations majeures de la construction

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ommaire Editorial L’Information de la municipalité Vie communale Dossier Délibérations Intercommunalité Retour sur l’Actu Associations Infos pratiques Etat-Civil

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stratégique de la commune, qui faisait coïncider le logement collectif avec l’offre de services et la refonte des voies de circulation et espaces de stationnement. Encore grand merci à Paul Blanc et à son équipe municipale d’avoir entrepris ce vaste chantier… avec des moyens financiers plutôt limités ! Aujourd’hui, il nous revient – à partir de la définition du SCoT, et à travers l’instruction à venir de notre PLU – de chercher à consolider les structures économiques et de services à la personne, afin que notre village reste une cité attrayante tant pour ses habitants que pour les usagers extérieurs. Nous aurons l’occasion de vous en reparler dans les éditions à venir. Je profite de cet éditorial pour remercier l’équipe de rédaction de la Gazette des Briataux pour la qualité du travail produit, avec un clin d’œil particulier à l’égard d’Yves pour l’écriture et Xavier pour les photos. En attendant de vous recevoir pour la soirée des vœux, le 11 janvier prochain, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d’année, et vous présente d’ores et déjà mes sincères voeux de bonheur et de santé, pour vous et vos proches. Robert MEYER

Réactions, critiques, suggestions, … : gazette@brie-et-angonnes.fr La mairie de Brié-et-Angonnes est ouverte au public du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h Tél. : 04 76 73 63 35 Fax : 04 76 72 08 66 mairie@brie-et-angonnes.fr Directeur de la Publication : Robert Meyer Rédacteur en Chef : Yves Markowicz Impression : imprimerie Notre-Dame 80 rue Vaucanson - 38330 Montbonnot Imprimé sur papier recyclé 100 % - Encres à base végétale Crédits photographiques : S. Gominet, N. Grojeanne, T. Lemonnier, Y. Markowicz, J.F. "zef" Monestier, X. Vigouroux, www.agda.fr, mairie de Brié-et-Angonnes Photo de couverture : Les Hauts du Moulin


Brèves

2

Dans votre agenda

de la

municipalité

PCS Ils sont six, et vont travailler pour notre commune en février et mars : dans le cadre d’un projet tutoré « Hygiène, Sécurité, Environnement », ces étudiants de dernière année de la filière Prévention des Risques de l’école d’ingénieurs Polytech’Grenoble1 (www.polytech-grenoble.fr/pr.html) vont nous aider à mettre en place le Plan Communal de Sauvegarde (PCS). Si vous les rencontrez, réservez leur le meilleur accueil. La loi n°2004-811 du 13 août 2004, dite de modernisation de la sécurité civile, rend obligatoire la réalisation d’un Plan Communal de Sauvegarde dans les communes dotées d’un plan de prévention des risques naturels prévisibles approuvé ou comprises dans le champ d’application d’un plan particulier d’intervention. Outil d'aide à la décision en cas d'accident majeur ou de crise communale particulière, le PCS est un document à destination du Maire et de toutes les personnes impliquées dans l'organisation de crise communale, élus, personnels communaux, citoyens. Ce document, après un rapide descriptif des scénarios d'accidents possibles, détaille l'organisation de crise et les actions adaptées à prendre au niveau de la commune. Le stage des futurs ingénieurs abordera d’abord l’analyse des risques qui concernent notre

Vœux de la municipalité Vendredi 11 janvier, à 19 h, tous les briataux sont conviés à la cérémonie des vœux de la municipalité, dans la salle de sports de l’école du Barlatier. L’occasion de se remémorer les événements qui ont marqué 2012, et de se projeter sur une année une nouvelle fois riche en projets.

Il est encore temps ! commune, sur la base des documents existants et de visites terrains, de manière à visualiser concrètement les différents éléments du diagnostic des risques. Il leur faudra identifier les moyens humains et matériels mobilisables en cas de crise, élaborer une organisation de crise, et travailler la problématique de l’alarme et la répercussion d’une éventuelle alerte auprès de la population, un sujet particulièrement complexe eu égard à la structure dispersée de notre commune. Ce travail se concrétisera par l’élaboration de documents opérationnels, et d’un document destiné aux habitants, le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM). 1

Intégrée à l’université J. Fourier (Grenoble 1), Polytech’Grenoble forme chaque année plus de 200 ingénieurs en Électronique et Informatique Industrielle, Informatique Industrielle et Instrumentation, Géotechnique, Matériaux, Réseaux Informatiques et Communications, Technologies de l’Information pour la Santé, et Prévention des Risques.

Equipe spécialisée Alzheimer Suite au plan Alzheimer 2008/2012, lancé par le précédent gouvernement, l’ADPA (www.adpa38.fr) a créé une Equipe Spécialisée Alzheimer sur le secteur Drac - Sud Romanche. Un groupe de professionnels – infirmière coordinatrice, psychomotriciens, ergothérapeutes, assistantes de soins – qui peut accompagner les malades dans leur cadre de vie. L’ESA intervient au domicile des malades, avec pour but de faciliter la vie quotidienne des personnes atteintes de cette maladie, ou d’une maladie apparentée, et de les aider à mieux vivre avec les pertes de mémoire dès l’annonce du diagnostic. Elle propose des séances de réadaptation et d’accompagnement s’appuyant sur les capacités du malade, et développe des apprentissages pour faire face aux difficultés de la vie courante. Il s’agit également de créer une

• Vendredi 11 janvier - 19 h - Vœux de la municipalité (salle de sports de l’école du Barlatier) • Lundi 21 janvier - 20 h - Conseil municipal (mairie de Brié-et-Angonnes) • Mardi 26 février - 20 h - Conseil municipal (mairie de Brié-et-Angonnes) • Vendredi 1er mars - 15 h / 18 h Consultance architecturale (mairie de Brié-et-Angonnes)

relation de confiance entre soignants et malade, d’apaiser les émotions et l’anxiété de celui-ci, et, le cas échéant, d’adapter son cadre de vie. Le financement des interventions de l’ESA est assuré intégralement par l’assurance maladie. Pour en savoir plus, contacter l’ESA Drac - Sud Romanche, Croix de la Vue, allée du Lavoir, 38560 Jarrie : 04 76 68 65 34 / esa.dracsudromanche@adpa-grenoble.com.fr.

Plus que quelques jours pour s’inscrire sur les listes électorales. Pour les retardataires, la mairie sera ouverte lundi 31 décembre, de 8 h 30 à 12 h, et de 13 h 30 à 16 h. Se présenter avec pièce d’identité en cours de validité et justificatif de domicile.

Au Bourg, ça roule Début décembre, les entreprises en charge des travaux d’assainissement et de réfection de la voirie finissaient de goudronner la chaussée. Il ne reste plus qu’à peaufiner la signalétique au sol, ce qui nécessite le maintien temporaire de la limitation de vitesse à 30 km à l’heure. Du coup, la circulation à double sens a pu être rétablie – enfin ! – avant les fêtes. La prochaine Gazette reviendra en photos sur le lifting de l’entrée du Bourg en venant de Vizille, après un chantier difficile mais indispensable.

Cadeau(x) Lundi 24 décembre, le bureau de Poste de Tavernolles sera exceptionnellement ouvert dès 9 h. L’occasion pour les Père Noël étourdis, en cette veille de Noël, d’envoyer leurs derniers cadeaux…

Recensement des enfants nés en 2010 Les enfants qui auront 3 ans avant la fin de l’année seront scolarisables à l’école du Barlatier à partir de septembre prochain. Les services municipaux ont déjà recensé 23 enfants dont les parents habitaient la commune lors de leur naissance, ou usagers de la crèche. Mais il se peut que certains de ces futurs écoliers soient nés alors que leurs parents n’avaient pas encore emménagé à Brié-et-Angonnes. Si votre enfant est dans ce cas, merci de prendre contact avec les services de la mairie en vue de son inscription scolaire, au printemps prochain.

Relevé des compteurs d’eau Les fontainiers vont bientôt débuter la campagne de relevés des compteurs : merci de leur réserver le meilleur accueil et de leur faciliter l’accès aux points de comptage.

Temps partiel La société Atoll Nettoyage, en charge de l'entretien des locaux communaux, recherche un agent pour effectuer 3 heures de ménage journalier dans le groupe scolaire du Barlatier. Pour plus d'informations, prendre contact avec la société au 04 76 53 07 19 ou au 06 01 99 43 87.


ditorial Déneigement L’automne dernier nous en avait déjà donné un bel aperçu. Les chutes de neige de début décembre ont couvert la commune d’un blanc manteau hivernal qui nous rappelle que la neige a aussi ses inconvénients. Aussi est-il bon de réviser ses classiques… La municipalité rappelle que seules les voiries communales, ainsi que – moyennant convention d’intérêt général avec les intéressés – les voiries privées que les services municipaux ou le prestataire rétribué par la commune ont besoin d’emprunter dans le cadre de leur mission de service public, sont déneigées par la collectivité. Les routes départementales sont déneigées par les services du Conseil Général. Le déneigement des voiries privées est, lui, du ressort des riverains. Pour plus d’informations : www.brie-et-angonnes.fr/article384.

Par ailleurs, dans les temps de neige ou de gelée, les propriétaires ou locataires sont tenus de balayer la neige devant leurs maisons, sur les trottoirs ou banquettes, et ce jusqu’au caniveau, en dégageant celui-ci autant que possible, tout en veillant à ne pas entasser la neige sur les regards d’évacuation des eaux de ruissellement. En cas de verglas, ils doivent assurer la sûreté et la commodité de passage devant leurs habitations et sur les trottoirs. Ces obligations sont précisées dans l’arrêté municipal n°05/2011, consultable en ligne : www.brie-etangonnes.fr/article73. Toute infraction est susceptible de faire l’objet de poursuites. Enfin, afin de faciliter les opérations de déneigement lors des chutes de neige, les propriétaires de véhicules doivent limiter au maximum le stationnement sur le domaine public.

Déneigeurs Depuis 4 ans, en liaison avec le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de la commune, une équipe de bénévoles se met à la disposition des personnes âgées en cas de chutes de neiges. Ainsi, l’hiver dernier, une douzaine de briataux ont-ils pu bénéficier de ce service. Si, pour vous aussi, l’âge, la maladie ou l’infirmité vous créent des difficultés pour déneiger l’accès à votre maison, ou si vous connaissez une personne isolée ou fragile qui pourrait bénéficier de cette aide, n’hésitez pas à contacter le CCAS, en téléphonant à la mairie qui transmettra : 04 76 73 63 35.

Bienvenue Aurélie Depuis le 24 septembre dernier, un nouveau visage a fait son apparition en Mairie : suite au départ de Carine Eymard – qui, après un an au sein de notre commune, a troqué son emploi contractuel à Brié-etAngonnes pour un poste de titulaire au Versoud –, c’est désormais Aurélie Di Pasquale qui accueille le public. La commune lui souhaite la bienvenue. Forte d’une expérience accumulée au gré de remplacements dans les mairies de Millau, La Tronche, Vif, Montbonnot ou St Ismier, Aurélie possède déjà une bonne expérience en matière d’Etat Civil, mission au cœur de son travail. Elle a également travaillé à Grenoble Alpes Métropole pendant 2 ans. Ce nouveau changement à l’accueil – Aurélie est la 4ème contractuelle à occuper ce poste depuis

3 ans – est lié à l’absence, pour cause de congé parental, de Sophie Manzella. La commune ne pouvant pas recruter un nouvel agent, elle fait appel à des contractuels du service de remplacement du Centre de Gestion 38, qu’il faut bien sûr former aux aspects techniques et aux spécificités communales. C’est Valérie Merle qui s’occupe de la formation de ces contractuelles. Et comme elle est une bonne formatrice, les personnes qui se sont succédées à l’accueil ces derniers temps sont rapidement devenues opérationnelles… mais elles ont également pu faire état des qualifications acquises pour trouver des emplois stables dans d’autres collectivités : la rançon de la qualité !

3 de la

municipalité

Travaux saisonniers

Après avoir profité de la froidure hivernale pour se consacrer à des travaux d’intérieur et restaurer deux des salles de classe de l’ancienne école du Barlatier, les Services Techniques, en marge de leurs travaux habituels, ont effectué une série de petits chantiers. Sans pénaliser le quotidien, ils ont fait faire des économies significatives à la commune : merci messieurs ! Ainsi, au printemps, ont-ils entièrement reconditionné et décapé l’intégralité des jardinières de la commune avant de procéder au fleurissement. Dans la foulée, ils posaient des pavés autobloquants dans la cour de l’école maternelle, en lieu et place des petits cailloux que les enfants avaient tendance à utiliser pour jouer… aux dépens des murs de la cantine ! En prévision de la Fête du pain, l’environnement du four à pain a été repris, avec la création de puits perdus pour la récupération des eaux pluviales et des eaux provenant de l’évier du four. L’accès à la salle de sports, initialement composé de petits graviers, a été revu avec la pose de talus décors et de pavés autobloquants. L’été a été consacré à la réfection des peintures de la salle Claude Perdigon, avant de procéder, à l’automne, à l’enfouissement d’une cuve à fioul de 5 000 litres destinée à alimenter la chaufferie de la salle polyvalente de Tavernolles. Il y a également eu la création et la réalisation du Jardin du Souvenir, à l’intérieur du cimetière du Bourg, un emplacement réservé à la dispersion des cendres des défunts. Enfin, confrontés à l’exiguïté de leurs locaux, ils ont réaménagé le préau de l’ancienne école du Barlatier – pose de rideaux métalliques, fermeture de l’espace – afin de pouvoir y stocker du matériel et divers équipements.


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La belle dame ? communale

Musique à l’école Il a fait son apparition le 15 novembre dans les classes de cycle 3 – CE2 à CM2 – de l’école du Barlatier : Guillaume Boujon, musicien intervenant en milieu scolaire1 basé au Bourg d’Oisans et affilié aux Musidauphins, va initier les petits briataux à la musique, à raison de 14 séances d’une heure par classe. Depuis son arrivée à la tête de l’école communale, Sylvie Virieu en rêvait : offrir aux enfants un enseignement musical assuré par un professionnel, et combler par là même un manque particulièrement flagrant. En lien avec la municipalité, qui a accepté de financer cette initiation pour le cycle 3 (en attendant mieux ?), un projet a été bâti, qui débouche depuis quelques semaines sur ce travail régulier. De novembre à début février, Guillaume interviendra chaque semaine, puis laissera la place aux enseignants – qui auront eu la possibilité de se former en le voyant travailler – avant de revenir pour 3 séances en mai. Le 22 novembre, la Gazette était au Barlatier pour assister à la deuxième séance de travail des enfants avec leur nouveau « maître de musique ». Après l’apprentissage d’un canon dédié au chocolat chaud, Guillaume disposait devant les fenêtres une rangée de grosses poubelles de plastique, posées à l’envers. Des poubelles ? Non, des surdos, les gros tambours des batucadas, ces orchestres qui accompagnent les défilés des écoles de samba. On tape dessus avec une mailloche – ici, un manche en bois qui se termine par une chaussette roulée – et une baguette : toumtoum-ta, toum-ta. Et les copains qui attendent de pouvoir, eux aussi, accéder à l’instrument de musique, de reproduire ce même rythme en se tapotant la poitrine et la jambe… human beat-box disent les spécialistes. Cette prise de contact avec les percussions brésiliennes est d’autant bienvenue que les enfants du Barlatier se préparent à s’initier à la capoeïra, art martial brésilien et danse tout à la fois.

Suivait la découverte d’un chant dédié à un bateau de papier : mélodie ciselée, tessiture adaptée aux voix des enfants, texte poétique, … Guillaume propose aux enfants une initiation musicale attractive et exigeante quant à la qualité de la musique abordée. Un réel plaisir pour les acteurs comme pour le spectateur du jour. Et si tous ne chantent pas encore parfaitement juste, faisons confiance à Guillaume, dans quelques semaines, même les bourdons – ainsi les musiciens appellentils ceux qui chantent franchement faux – auront appris à s’écouter et à contrôler leur chant… et donc à chanter juste ! Enfin, pour conclure, Guillaume sortait de son sac une collection de guimbardes avec lesquelles il prouvait que, pour faire de la musique, il peut suffire d’un bout de métal, d’une bouche… et de talent. A noter que cette initiation musicale tombe à pic, car l’école se lance par ailleurs dans un projet musical en lien avec le Musée de la Révolution Française, à Vizille. A cette occasion, c’est un autre musicien qui viendra travailler avec les enfants, Alain Lafuente, percussionniste réputé sur la région.

Belledonne : bella donna, « la belle dame ». On dit que ce sont les émigrants italiens venus travailler en Oisans en passant par le col du Glandon qui auraient donné son nom à la chaîne montagneuse située à l’est de la cuvette grenobloise. Une dénomination qui n’apparaît sur les cartes qu’à la moitié du XVIIIème siècle ; deux siècles plus tôt, le Pic de Belledonne n'était encore évoqué que sous l'appellation de Freydane, qui partage une homologie certaine avec de nombreux noms de lieux du massif. D'autres sources proposent une origine préceltique associée aux racines bel, bal et bol – qui signifient respectivement hauteur, rocher et belvédère – ou s’appuient sur des vocables gaulois pour évoquer une vallée sacrée, ou bien encore un nom constitué des mots belo – puissant, imposant – et dunon, qui peut désigner un mouvement de terrain assez fort pour constituer un obstacle difficile à vaincre. A moins que ce ne fut une référence à la célèbre plante Atropa belladona, la belladone, utilisée dès l'Antiquité pour donner du brillant aux yeux ou comme fard… voire comme poison ! De l’origine du nom, il ne sera point question dans l’exposition présentée en janvier à la Bibliothèque municipale. Priorité à l’émotion visuelle, avec dix-sept tirages photographiques en couleur de Lionel Montico, accompagnés de quelques spécimens de roches. Bouquetin, marmotte et moutons pour les animaux, joubarbe, lichens et Drosera – une plante carnivore bien connue des habitués du Luitel – en ce qui concerne les végétaux, et les magnifiques paysages du Grand Colon, des lacs Robert, des 7 Laux ou des aiguilles de l'Argentière : Belledonne vous attend, en photo cet hiver, et « pour de vrai » dès le retour des beaux jours !

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Il fait partie de la corporation des « DUMIstes », les titulaires du Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant. Il est loin le temps des moniteurs de musique qui se formaient sur le tas en enchaînant les classes : aujourd’hui, les intervenants en milieu scolaire bénéficient d’une solide formation, au sein de Centres de Formation des Musiciens Intervenants, comme celui de Lyon dont Guillaume est issu.

Crétinisme Il est des imbéciles qui se donnent l’impression d’être quelqu’un en s’attaquant au bien public. Ces derniers mois, notre commune a été victime de ces individus à plusieurs reprises. Début décembre, nouvel acte de vandalisme, cette fois contre les toilettes publiques du Bourg. Mais cette fois-ci, coup de chance, il y avait un témoin. Les auteurs du délit ont pu être identifiés, et parmi eux un jeune briataux. Tous devraient avoir à rendre compte de leurs actes, suite à la plainte déposée par la commune auprès de la gendarmerie de Vizille. Espérons que d’aucuns comprendront la leçon…


ditorial

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Pour la Grenoble-Vizille, communale c’est bientôt les 100 jours !

Dimanche 7 avril, les briataux devront acheter leur pain un peu plus tôt… ou alors en fin de matinée. Car, de 9 h 30 à 11 h 30, la RD 5 sera totalement bloquée d’Eybens au Bourg, et réservée aux seuls coureurs du semi-marathon Grenoble-Vizille. Jeudi 6 décembre, Eric Le Pallemec et Pierre Arnaud, les deux inventeurs de cette course appelée à devenir l’un des grands rendez-vous

sportifs de la région grenobloise, étaient en mairie pour présenter leur projet aux élus et travailler sur le cahier des charges des 4 090 mètres de traversée de notre commune. Une portion de course qui sera l’occasion, au niveau du local des services techniques, d’un chronométrage à miparcours et – pour ceux qui auront opté pour la course en duo – du passage de relais entre le « coureur montant », du parc Paul Mistral à Brié,

et le « coureur descendant », qui rejoindra le parc du château de Vizille via les Vaulnaveys. A présent, organisateurs et municipalité vont peaufiner l’organisation locale, et prendre langue avec les associations communales. Celles-ci seront en effet sollicitées pour combler les besoins en bénévoles – signaleurs, ravitaillement et passage de relais – de l’événement, ou pour l’organisation d’animations festives au passage des coureurs, au rond-point de Tavernolles et au Barlatier. A ce sujet, si, vous aussi, comme les membres de Brié-Sport, vous souhaitez participer bénévolement à l’organisation de la course, n’hésitez pas à le faire savoir à la Gazette, qui transmettra. Et si vous préférez courir, alors, ne tardez pas à commencer l’entraînement – certains briataux s’y seraient déjà mis ? –, et rendez-vous sur www.grenoble-vizille.fr : le programme est déjà en ligne !

Les prix sont au Mail Un grand quotidien national a affirmé que, cette année, tous les prix littéraires avaient couronné d’excellents livres à l’exception d’un seul… Souhaitez-vous tenter d’identifier ce vilain petit canard (si tant est qu’il existe) ? Préférez-vous avoir l’assurance de découvrir de bons et beaux textes ? Les prix littéraires 2013 sont arrivés à la Bibliothèque municipale : ils n’attendent plus que d’être lus. Il était l’un des favoris, et nombre de critiques préparaient déjà leurs remarques acerbes au cas où il ne soit pas récompensé : avec Le sermon sur la chute de Rome, récompensé par le jury Goncourt, Jérôme Ferrari nous amène en Corse, dans un village perché loin de la côte dont le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l’impulsion de ses nouveaux gérants. Deux enfants du pays qui, à la surprise générale, ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour, fidèles aux enseignements de Leibniz, transformer un modeste débit de boissons en « meilleur des mondes possibles ». Mais c’est bientôt le diable en personne qui s’invite au comptoir, réactivant des blessures très anciennes ou conviant à d’irréversibles profanations des êtres assujettis à des rêves indigents de bonheur, et victimes, à leur insu, de la tragique propension de l’âme humaine à se corrompre. Le Renaudot a surpris tout le monde avec le choix de Notre Dame du Nil, de la rwandaise d’origine Scholastique Mukasonga, et force est de dire que la surprise fut de qualité. Des familles pensent mettre leurs filles à l'abri des tentations avant le mariage en les plaçant dans un pensionnat isolé : bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, elles vont y vivre un angoissant huis clos, prélude au génocide rwandais. Amitiés, désirs, haines, luttes politiques, incitations aux meurtres raciaux, persécutions, ..., le lycée devient un microcosme existentiel fascinant de vérité. Merci au prix Nobel 2008, J.M.G. Le Clézio, qui a su convaincre les autres membres du jury d’un choix aussi original. Coup double pour La vérité sur l'Affaire Harry Quebert, du même pas trentenaire Joël Dicker : deux prix aux jurys diamétralement opposés – l’Académie Française et le Goncourt des Lycéens – ont consacré ce polar de près de 700 pages qui se dévore d’une traite. Agencé comme un puzzle mêlant passé et présent, et dont les morceaux épars s'emboîtent peu à peu au fil des pages, il nous offre une énigme qui se complexifie au fur et à mesure de notre avancée dans la lecture, et nous tient en haleine jusqu’au bout grâce à une série de rebondissements pour le moins inattendus. Dans Peste et choléra – prix Femina –, Patrick Deville nous raconte la formidable épopée du bactériologiste Alexandre Yersin. Explorateur en blouse blanche, ce disciple de Pasteur partira au bout du monde découvrir le redoutable bacille de la peste, qui porte désormais son nom : Yersinia pestis. Le Médicis, lui, est allé à Féerie générale, d’Emmanuelle Pireyre. Un roman-collage dans lequel l’auteure mêle réalité et fiction et fait se télescoper les formes : récit, introspection, langage parlé, SMS, courriels, rap, ... Vous trouverez également dans les rayonnages de Tavernolles le dernier Djian, Oh…, qui a permis à cet immense écrivain de décrocher l’Interallié. Un roman au sujet a priori dérangeant, qui se savoure comme certains alcools à l’abord rugueux mais à la longueur en bouche plus que plaisante. Et enfin Le veau, de Mo Yan, prix Nobel 2013, qui vous permettra de dépasser la polémique – certains ne comprennent pas qu’un écrivain aussi intimement lié au régime chinois ait pu être récompensé – et de découvrir un auteur prolixe, en dépit du pseudonyme qu’il s’est choisi – « celui qui ne parle pas » –, à la langue exubérante et virtuose.


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Mail et Hauts du Moulin Il y a peu, la Gazette évoquait le marché de Tavernolles. Mais le commerce sur notre commune ne se limite pas à cela : bien au contraire, Brié-etAngonnes se targue de bénéficier d’une offre de services particulièrement importante et diversifiée par rapport aux autres communes du secteur. Des commerces qui attirent une clientèle dépassant largement les limites communales, et qui voisinent avec des professionnels de santé. Le tout forme un ensemble exceptionnel pour une commune de la taille de Brié-et-Angonnes, et eu égard à son nombre d’habitants, qui plus est à deux pas de l’agglomération grenobloise. Et constitue un enjeu économique important, avec une quarantaine d’emplois, à temps plein ou à temps partiel. Construits il y a une petite vingtaine d’années, le centre commercial des Hauts du Moulin et le Mail ont reçu ce mois-ci la visite de la Gazette. Un peu d’histoire, et beaucoup de chaleur humaine, avec des acteurs indispensables de la vie communale.

Hier La mise en place du rond-point de Tavernolles, en 1990, annonçait des bouleversements sur un secteur qui avait jusqu’alors peu évolué. Avec l’an 2000 en ligne de mire, une équipe municipale ambitieuse avait en effet décidé de faire bénéficier la commune – en plein développement urbanistique – d’équipements à la mesure des besoins de ses habitants. Bien sûr, Tavernolles n’était pas un désert. Au contraire, on y trouvait un bureau de poste – à l’intersection du chemin de la Léchère et de la RD5 –, une boulangerie, un café, une épicerie, un marchand de journaux, une pharmacie, un kinésithérapeute et une infirmière. Mais tous ces commerces et services pâtissaient de leur localisation sur le bord de la Route Napoléon : même si, à cette époque, la RD5 était bien moins fréquentée qu’aujourd’hui, se garer pour accéder aux commerces et services n’en était pas moins un exercice souvent difficile. Certains, voyant leur activité décroître, commençaient même à parler de départ. Dans le numéro de juin 1991 de Brié-etAngonnes Infos, le Maire, Paul Blanc, évoque la possible implantation d’un centre commercial qui dégagerait la traversée de Tavernolles … constituant un centre d’animation du village avec des places de stationnement pour faciliter la desserte des commerces et du centre médical. La création de ce dernier a été suggérée par le kinésithérapeute, Philippe Bronchain, qui se fait fort d’attirer d’autres professionnels sur la commune. Emplacement envisagé, un terrain classé en zone d’activité industrielle, propriété de l’entreprise Bonzi, et qui abritait un ensemble de matériels et d’entrepôts hétéroclites qui étaient loin de participer à l’embellissement de la sortie de Tavernolles (sic). Dévoilé lors d’une réunion publique le 14 décembre 1991, le projet est rapidement lancé. Les Hauts du Moulin sont inaugurés en fanfare le 18 septembre 1993 : 16 logements – qui permettront à de jeunes couples de s’installer,

avant que de faire plus tard bâtir sur la commune – mais aussi, surtout, des locaux qui offriront aux commerces et services existants de meilleures conditions d’accueil et pourront accueillir de nouveaux professionnels. Et des places de parking ! L’opération est une réussite. Outre la quasitotalité des commerces et services précédemment installés à Tavernolles, viennent s’installer une supérette et un salon de coiffure, un médecin, un chirurgien-dentiste, un cabinet d’infirmières et une pédicure (il y aura même, pendant quelques temps, une psychothérapeute et des ambulanciers). Les Hauts du Moulin sont desservis par la Route Napoléon et la route venant de Jarrie, mais aussi par la nouvelle desserte venant d’Herbeys. Inaugurée quelques mois plus tôt, celle-ci permet d’en finir avec la dangerosité du débouché de la route en plein cœur de Tavernolles. Très vite, un second projet se fait jour, qui vise à utiliser le terrain situé de l’autre côté de la route, occupé par l’ancienne grange de la famille Prat, propriété de Roland Papet. Un site idéal pour installer un autre commerce et un caférestaurant, un parking supplémentaire, mais aussi deux structures auxquelles le Maire de l’époque tient particulièrement : une bibliothèque municipale – que ce rédacteur en chef honoraire du Dauphiné Libéré dotera de plus de 14 000 ouvrages – et une salle dédiée aux activités culturelles et associatives. Ces constructions valent à la municipalité l’ire de quelques habitants, convaincus que cette construction est peu justifiée : … il existait déjà une bibliothèque sur la commune1… la salle du Mail n’apporte rien de plus que la salle Polyvalente et sa salle annexe du 1er étage. Ceux-ci feront, en vain, un recours au Tribunal Administratif contre le projet. Le 26 octobre 1996, au son des tambours napoléoniens des Grenadiers Fribourgeois, le Mail est inauguré.

Très vite, l’ensemble prendra son aspect actuel. Le petit parc situé à côté du centre commercial est baptisé « Parc Napoléon - La Bédoyère », et accueillera la stèle qui rappelle au passant l’événement qui s’est produit dans le secteur le 7 mars 1815 : le ralliement à l’Empereur des troupes du 7ème régiment de Ligne, commandées par le colonel Charles de La Bédoyère. En quelques années, Paul Blanc et son équipe municipale, par leurs choix urbanistiques ambitieux et visionnaires, avaient révolutionné la vie des briataux : les briataux leur disent merci !

Aujourd’hui Interrogez-les, la réponse sera unanime : les professionnels des Hauts du Moulin et du Mail sont heureux de leur sort. Et, dans l’ensemble, ils envisagent l’avenir avec optimisme. Une localisation et une visibilité idéales – au confluent des routes venant d’Herbeys, Vizille et Jarrie, et même les Vaulnaveys – leur permettent d’accéder à une clientèle qui dépasse de loin les seuls briataux. Certains habitués viennent même de loin, Matheysine ou Oisans. Et que dire de ceux qui viennent spécialement à Tavernolles acheter leur pain, ou de ces clientes de l’esthéticienne et de la réflexologue, qui les ont suivies quand elles ont quitté le Grésivaudan pour le Sud Grenoblois ! L’importance accordée par les concepteurs au stationnement est également très appréciée : hormis le mardi après-midi – jour de marché – et lors d’événements exceptionnels, les usagers peuvent facilement stationner, et accéder aux commerces et services. Et quand les Hauts du Moulin et le Mail sont saturés, le parking-relais de Tavernolles, s’il n’a toujours pas rempli son objectif initial, offre alors un complément appréciable.

1 Créée et gérée par l’Union des Habitants, celle-ci était localisée dans le préfabriqué de l’école de Tavernolles.


7 A Tavernolles, la diversité de l’offre permet à chacun de bénéficier de la présence des autres : il y a là une véritable synergie économique. Même la présence sur place d’un distributeur de billets de banque est considérée comme un « plus » : certains s’arrêtent pour retirer de l’argent… et, puisqu’ils sont là, en profitent pour enchaîner sur quelques achats ! Et cette dynamique ne se limite pas à une conjonction d’intérêts : même s’il n’y a pas d’association de commerçants, il y a de vrais liens entre tous ces professionnels. Enfin, tous rendent hommage à leurs clients : à Tavernolles, il y a une très grande qualité du relationnel. Les gens – à quelques inévitables exceptions près, mais ceux-ci sont bien connus et on fait avec ! – sont particulièrement agréables, sympathiques, chaleureux, respectueux… et fidèles. Un lien fort unit les professionnels et nombre d’usagers.

Un espoir : que l’installation par la commune, en 2012, d’un système de vidéosurveillance – « peu de communes auraient fait un tel effort ! » souligne l’un d’entre eux – constitue une protection supplémentaire, et que la délinquance déserte le secteur par contrecoup. Il y a aussi, mais c’est bénin, ces jours de marché où certains voient leur chiffre d’affaires impacté par les difficultés de stationnement : les véhicules restent plus longtemps, il y a moins de rotation, et donc moins de fréquentation. Et puis… un petit coup de peinture sur les bâtiments serait peut-être le bienvenu ? Un fleurissement plus étudié ? Mais tout cela relève de la copropriété, alors il va falloir discuter, tout comme pour les projets de nouvelle enseigne pour la boulangerie, initialement repoussés car en rupture avec l’aspect général du bâtiment : les prochaines assemblées générales auront de quoi faire !

Le groupe scolaire du Barlatier

Bien sûr, tout n’est pas toujours rose. L’insécurité est un souci majeur, surtout pour ceux – bureau de tabac, boulangerie, pharmacie – qui ont eu à subir plusieurs cambriolages ou tentatives d’effraction, et même des braquages pour le buraliste. Ils ont sécurisé leurs commerces, mais l’inquiétude reste présente.

Demain Que ça continue comme ça ! Surtout, ne changez rien ! Telles sont les premières réactions des professionnels quand on leur demande comment

ils voient l’avenir du site. Puisque tout – ou presque – se passe bien, pourquoi envisager des bouleversements ? Ou alors des changements minimes… Des places de parking en plus seraient peut-être les bienvenues, mais où ? Ou peut-être un système qui, comme à Eybens, permette de limiter le temps de stationnement, afin d’empêcher que certaines places ne soient occupées à la journée par les véhicules de ceux qui se retrouvent à Tavernolles pour covoiturer ? Des professionnels qui, s’ils ont une vision très positive de leur situation – de leur avenir – et peu de desideratas, partagent cependant une inquiétude, mais qui n’a rien de spécifique à leurs professions ni à notre commune. Situés en première ligne du fait de leur statut d’acteurs économiques, ils voient les difficultés de leurs concitoyens face à la crise économique, constatent que leurs clients se limitent de plus en plus à l’essentiel. Et savent que, malheureusement, leur situation professionnelle peut basculer si la situation ne se stabilise pas rapidement… et aussi que les briataux et leurs édiles ne peuvent, hélas, pas grand-chose à cela.

La Poste Au cœur d’un village, il y a – il doit y avoir – un bureau de poste. Tous les élus le savent, qui sont parfois amenés à batailler avec les dirigeants de La Poste pour le maintien de ce service public au plus près des habitants… surtout depuis que l’entreprise est devenu Etablissement Public à Intérêt Commercial, et s’intéresse de plus près aux chiffres de fréquentation et de rentabilité de ses implantations. A Tavernolles, pas d’inquiétude pour les élus et la population : le bureau de poste tourne bien ! Et, là aussi, la clientèle ne se limite pas aux habitants du plateau : les habitués de la RD5 n’hésitent pas à s’arrêter aux Hauts du Moulin pour y déposer leur courrier, acheter quelques timbres… voire effectuer des opérations bancaires qui nécessitent la domiciliation de leur compte sur une commune qui n’est pas la leur. Symbole de l’importance de ce bureau, la permanence de la conseillère financière, tous les jeudis : un choix politique fort de la part de l’entreprise. Avec près de 80 clients par jour, le bureau de Tavernolles représente plus de 30 % de l’activité du terrain – Bresson, Brié-et-Angonnes, Eybens, Herbeys, Poisat – sur lequel veille le receveur, Christine Barrois. Une activité régulière tant au cours de la semaine – seul le jeudi enregistre une baisse de fréquentation, conséquence probable d’une plus grosse activité le mercredi – que tout au long de l’année, les minima étant enregistrés l’été, avec un étiage aux environs de la cinquantaine, et les maxima – qui peuvent dépasser la centaine – en décembre… et mai !?

Certes, il y a eu une légère baisse d’activité ces dernières années, mais il faut savoir qu’elle est générale, et liée à l’émergence des activités dématérialisées (courriels, banque en ligne, …). Une évolution qui conduit l’entreprise à se diversifier et proposer de nouveaux services, par exemple la téléphonie. Autre évolution récente, celle-ci spécifique à ce bureau de poste : la rotation des personnels. Avant, ils n’étaient que deux à alterner à Tavernolles, avec le risque, si l’un est malade et l’autre en congé, de devoir envoyer sur place un remplaçant peu au fait des spécificités locales. Désormais, ce sont cinq des six employés de la poste d’Eybens qui se relaient à Tavernolles, avec pour objectif la pérennisation d’un service de qualité.


8 La réussite commerciale est créatrice d’emplois : depuis leur installation, les Louis ont embauché deux employés supplémentaires pour la fabrication. Aujourd’hui, ils sont sept : quatre « derrière » – deux pâtissiers et deux boulangers – et trois en magasin, pour accueillir quotidiennement 400 à 500 clients.

Jean-Christophe et Nathalie Matray se sont installés à Tavernolles le 1er janvier 1998 L’existence d’un fonds de commerce à céder n’avait pas échappé à l’œil exercé du professionnel de l’immobilier qu’est JeanChristophe… d’autant que c’est son père, lui aussi agent immobilier, qui le mettait en vente ! Le jeune couple voyait là l’occasion idéale pour Nathalie – qui travaillait à l’époque dans un vidéo-club grenoblois – d’avoir son propre commerce. Le bureau de tabac de Tavernolles est ouvert 365 jours par an : à deux, les débuts furent rudes, d’autant que Jean-Christophe a conservé son activité professionnelle. L’activité croît régulièrement, certains services nouveaux sont proposés, comme la réception de colis (vente par correspondance). Aussi, pour pouvoir bénéficier de vacances, et profiter des enfants, a-t-il fallu embaucher. Aujourd’hui, elles sont 3 employées à se relayer, toutes recrutées dans le secteur.

Depuis 5 ans, la boulangerie-pâtisserie Les Amoureux du Pain ne désemplit pas : Johannick et Valérie Louis ont immédiatement conquis les amateurs de bon pain et de succulentes pâtisseries ! Salarié d’une boulangerie de Champ-sur-Drac, Johannick – qui, en devenant boulanger, a réalisé son rêve de gosse – avait été prévenu de la cession du fonds de commerce par le meunier avec lequel il travaille (la Minoterie du Trièves). Il faut dire que ce dernier connaissait bien le commerce briataux : son père avait participé à la construction de la boulangerie Girard, installée à Tavernolles jusqu’à la construction du centre commercial !

Quand on l’interroge sur les raisons de son succès, Johannick répond qualité des matières premières – que du frais ! –, plaisir du métier et travail… 16 heures par jour face à son pétrin, dès 3 h du matin, mais quand on aime, on ne compte pas ! Fin stratège, il sait titiller le client en testant de nouveaux produits et en en faisant disparaître d’autres, temporairement : dynamiser la clientèle en variant les produits, la clé du marketing. Valérie insiste, elle, sur la carte blanche donnée à la créativité : pâtissiers et boulangers testent régulièrement de nouvelles fabrications, on goûte, et si ça plait, on commercialise. Originaire des Vaulnaveys, elle venait tout juste d’obtenir son BTS et avait commencé à travailler dans le Grésivaudan. Fin 2001, Delphine Gaso – qui habite depuis peu sur la commune – repère un local à vendre à Tavernolles, inutilisé depuis le transfert du salon de coiffure au Mail, et décide de créer son propre institut, âgée d’à peine 20 ans. Très vite, le succès est là : certaines de ses clientes l’ont suivie, et les habitants du secteur – qui constituent aujourd’hui 70 % de la clientèle – mordent à l’hameçon. Avec une belle clientèle d’habitués, pas uniquement féminine, à laquelle s’ajoutent ceux qui viennent chez elle parce qu’on leur a offert un bon cadeau, ou qui ont été atteints par un bouche-à-oreille efficace, l’Institut Bien Être ne désemplit pas : près d’un millier de rendez-vous annuels. Delphine s’apprête à se voir décerner le titre de Maître artisan, gage d’une qualité qu’elle fortifie chaque année grâce à des formations qui lui permettent de meubler les temps morts de janvier… après la suractivité de décembre. Et elle commence à penser embauche, parce qu’il y a des besoins en termes de services à domicile… et qu’il serait également bon d’avoir un peu plus de temps pour soi.

En mars 1996, Dominique Charrel, alors employée de la supérette des Mattons, à Vizille, apprend que le gérant du Relais des Hauts du Moulin – qui dépend de la même entreprise – s’apprête à prendre sa retraite. Elle décide de tenter l’aventure. Après 3 années en solitaire, elle sera rejointe par une deuxième employée. Car cette caverne d’Ali Baba – combien de produits différents peut-on y trouver ?! – attire le chaland : chaque jour, une centaine de clients y sont accueillis. Des habitués, et ceux qui ont besoin d’un dépannage. Et si, aujourd’hui, la crise rend les investissements difficilement envisageables, Dominique rêve d’un réaménagement du magasin dès que la situation se sera améliorée… objectif FISAC ?

Créé en 1997 par les frères Fontrier, le restaurant du Mail a changé de propriétaires en août 2011 : désormais, c’est le martinérois Matthieu Luppi qui vous accueille, avec Guillaume Quibier aux fourneaux. Le premier était précédemment installé rue de la Poste, à Grenoble. Un ami qui commercialise des fonds de commerce lui ayant parlé du Paragraff, il a décidé de se lancer. Et si son cuisinier ne l’a pas suivi, il a eu la chance de trouver Guillaume : une rencontre qu’ils doivent à leurs épouses ! Succéder à Nicolas Fontrier n’était pas chose facile. Une certaine continuité dans la cuisine, des clients qui sont restés ou commencent à revenir, une nouvelle clientèle qui se crée : le nouveau Paragraff s’approche de son rythme de croisière. Tous les midis, de 20 à 30 repas sont servis – jusqu’à 40 l’été, quand la terrasse est accessible –, majoritairement des repas professionnels, appréciés des entreprises des environs ou des artisans travaillant sur le secteur. S’y ajoutent les soirées ou des repas le weekend, en particulier en fin d’année ou avant les vacances.


9 Par contre, pour l’instant, le café du matin – le Paragraff ouvre dès 7 h – ne prend pas. Ceux qui s’arrêtent chez le buraliste ou le boulanger n’en profitent pas pour aller prendre un petit noir avant d’aller travailler. Le site est passant, mais on ne s’y arrête pas franchement… surtout l’hiver, ou quand la météo est maussade ! Et de se dire qu’il faudrait peut-être travailler la lisibilité de l’établissement… mais sans toucher aux arbres situés en bordure du parking, qui masquent le restaurant. Bientôt une publicité de bord de route ?

prendre la succession de Marie-Thérèse Pagano, au Mail. Depuis, ils ont embauché une employée, et Lionel estime qu’il y aurait probablement de la place pour un mi-temps supplémentaire.

Dès 1996, le salon de coiffure de Tavernolles traversait la route pour s’installer au Mail. En 2002, Aude et Lionel Dos Santos découvrent la petite annonce qui va bouleverser leur vie : en juillet, ils quittent la place Victor Hugo, où ils exerçaient leur art dans un salon réputé, pour

En dix ans, Aude et Lionel se sont enracinés à Brié-et-Angonnes. Ils habitent la commune et leur implication dans la vie locale ne cesse de grandir, qu’il s’agisse de soutenir les associations et événements locaux, voire d’y participer directement : ainsi Lionel est-il devenu l’un des piliers de l’équipe des boulangers de la Fête du pain. Quant à Côté Cour, le salon s’affirme chaque jour un peu plus comme l’un des commerces incontournables du plateau.

Les professions de santé Deux médecins, des infirmières, des kinésithérapeutes et une osthéopathe, une réflexologue et une pharmacie : les Hauts du Moulin et le Mail – sans même parler de la seconde réflexologue et de la pédicure également installées sur Tavernolles – proposent un ensemble de services plébiscité par les briataux et leurs voisins du plateau.

Mireille Ledrappier Après une première année d’exercice de la médecine à Herbeys, Mireille Ledrappier reprend le cabinet du médecin de Brié-et-Angonnes et s’installe au Souveyron en juillet 1986. Les premières années, cabinet et domicile sont contigus, et on peut passer facilement de l’un à l’autre, mais quand on reçoit à son domicile, on est un peu tout le temps au travail... Quand le projet de construction des Hauts du Moulin se fait jour, elle participe, comme tous les autres professionnels de santé de la commune, à une réunion avec le promoteur et le propriétaire du terrain. Chacun pourra ainsi faire entendre ses besoins en vue de sa future installation dans le nouveau centre. L’installation au Mail a eu deux effets majeurs sur la pratique de Mireille Ledrappier : une

séparation franche entre vie privée et vie professionnelle – du coup, on ne ramène pas (trop) de travail à la maison… mais on travaille plus tard pour pouvoir boucler tout le travail administratif avant de rentrer ! – et une synergie exceptionnelle avec les kinésithérapeutes, les infirmières et le pharmacien, ainsi que l’autre médecin de la commune, installé à proximité. Un vrai centre de collaboration professionnelle et amicale ! Près de vingt ans plus tard, son discours est formidablement enthousiaste. Le regroupement des commerces et des professionnels de santé a permis la création d’un véritable lieu de vie, qui manquait au village : avant, Tavernolles n’était qu’un passage. Les patients rencontrent d’autres habitants, en profitent pour aller faire leurs courses, profitent de la diversité de l’offre de santé, … Même les opposants de la première heure y ont trouvé un intérêt ! Aujourd’hui, Mireille Ledrappier a un peu levé le pied – elle ne travaille plus qu’une bonne quarantaine d’heures par semaine – mais le cabinet a conservé son rythme de travail, Marie-Olga Cros la remplaçant deux jours par semaine. Un mode de fonctionnement qui, selon elle, est destiné à se développer dans le futur, car de plus en plus apprécié des jeunes médecins : il permet en effet d’avoir une bonne amplitude des horaires d’ouverture tout

en laissant du temps pour sa vie privée (et permet aussi de mieux gérer le maintien de l’activité pendant les périodes de vacances du médecin).

William et Martine Enkaoua

Tous En septembre 1991, William Enkaoua – qui nos remerciements vient d’en finir avecà nos le service – différentsnational interlocuteurs, décide d’ouvrir un agriculteurs cabinet médical à ou techniciens, Tavernolles, à deux pas des Angonnes, où ses pour les informations essentielles parents avaient emménagé était qu’ils quand nous ontil apportées adolescent. D’abord installé au Moulin, il pour la réalisation de ce dossier. profitera de la construction du Mail pour y Il s’agit des Droits à Paiement Unique – en exploitant un terrain auquel sont liés ces DPU, on peut alors toucher ceux-ci, transférer quoi qu’onson fassecabinet. avec les terres concernées… – et de la Prime 19

Herbagère Agro-Environnementale – qui concerne le surfaces

herbagères, c.a.d. les pâtures et lerelevait foin. L’installation à Tavernolles du pari : Les exploitants retraités continuent à vivre dans leur ferme, et y’avait-il un réservoir de patientèle suffisant leurs successeurs sont limités dans leurs possibilités de construction par lesecond coût des médecin investissements etlalescommune éventuelles restrictions pour un sur ? du POS. L’histoire a prouvé que oui, et aujourd’hui, tous En orientant les aides de la Politique Agricole Commune vers une agriculture « utile »,d’obtenir de proximité, lieu d’enrichir les plus ceux qui ont tenté un aurendez-vous nantis comme les céréaliers de la Beauce ou de Pologne, on estime savent que l’agriculture a de beaux jours devant rapide qu’unvivrière troisième médecin neelle si les mentalités évoluent et accompagnent cette réforme. La clientèle serait peut-être pascentres de trop. se trouve dans les urbains, la production – dans une 20

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perspective de développement durable – peut être localisée en proximité : une chance à saisir pour les agriculteurs locaux !


10 Les professions de santé… Les professions de santé… Un plus grand nombre de patients, plus de pathologies nécessitant de prendre du temps avec les intéressés, plus de visites à domicile… et des horaires qui ne sont pas indéfiniment extensibles : William est « surbooké ». D’autant que, depuis 2008, il « prête » son cabinet deux jours par semaine à son épouse, Martine, qui a transposé son activité de réflexologue de Saint Ismier à Tavernolles. Face à une demande croissante, elle aimerait d’ailleurs bien pouvoir soit disposer de créneaux supplémentaires… mais encore faudrait-il que le cabinet soit libéré par son médecin de mari. Et puis, travailler en alternance, c’est empiéter encore un peu plus sur la vie de famille ! L’alternative serait de trouver un autre local sur le secteur, mais là, à ce jour, c’est encore moins évident.

constante progression avec le développement de l’hospitalisation à domicile, en particulier pour les plus âgés. Des kilomètres en perspective, mais heureusement, il n’y a pas trop de feux tricolores sur la commune (une véritable plaie disent leurs collègues de ville !). Philippe vante l’ambiance entre les professionnels de Tavernolles. Mais il y a également la coopération avec les autres kinés du secteur, tout aussi excellente. C’est ainsi qu’a été mis en place un système de garde tous les week-ends de l’hiver, un réseau qui permet d’agir au plus vite pour les bronchiolites et autres pathologies respiratoires.

Pharmacie

Cabinet de kinésithérapie

L’ardéchois Philippe Guilhem fait partie de ceux qui ont « fait » les Hauts du Moulin : attiré sur la commune par son copain de promo, Philippe Thomas, il rejoint en 1992 le cabinet de kinésithérapie de Tavernolles, avant de devenir l’associé de Philippe Bronchain. Quand les immeubles sortent de terre, il achète même un appartement : de chez lui au nouveau local dans lequel le cabinet est transféré, il n’y a alors que quelques pas. Quelques années plus tard, la famille Guilhem fera construire au Souveyron, mais le cabinet, lui, restera. Depuis, Philippe Bronchain a pris sa retraite, et Alexis Lemercier l’a remplacé. Deux autres kinés travaillent au cabinet, ainsi qu’une ostéopathe, Marie Trévillot. Chaque jour, plusieurs dizaines de patients viennent se faire soigner sur place, et on se prend à penser qu’il n’est pas loin le jour où l’espace manquera dans le petit local. Les kinés sillonnent également le plateau pour des soins à domicile, un aspect du travail en

Le seul vrai problème, c’est peut-être la réticence de certains à accepter de prendre des génériques… pourtant, ces médicaments sont aussi efficaces que les autres !

Cabinet de soins infirmiers Au cours des années, le cabinet d’infirmiers des Hauts du Moulin n’a cessé de se renforcer. Juste à côté de la pharmacie, l’emplacement est idéal, qui sert de base arrière à une activité essentiellement au domicile des patients… et souvent tôt le matin ou tard le soir. Elles sont aujourd’hui six infirmières – toutes ne travaillent pas à temps plein – à être basées à Tavernolles. Et ce malgré l’existence, depuis le début, d’un autre cabinet sur Brié, et l’ouverture récente d’un structure de soins infirmiers sur Herbeys. Une évolution telle qu’elle a contraint celle qui fut longtemps leur co-locataire, la pédicure Marie Laugier – dont la clientèle s’étend à tout le plateau, entre son cabinet, la MAS et les visites à domicile –, à quitter les Hauts du Moulin pour s’installer à l’entrée de Tavernolles.

En 2006, Jacqueline Werner, pharmacienne à Tavernolles depuis 1975, prenait sa retraite. L’occasion idéale pour Pierre Boutillon, propriétaire d’une officine à Chirens, de revenir sur ses terres, lui qui était arrivé aux Angonnes en 1973, avec ses parents (sa mère, AnneMarie a été conseillère municipale de notre commune). Une installation facilitée par la situation, quasi idéale, de la pharmacie, avec un tissu de professionnels de santé qui constitue un indéniable avantage pour chacun : les patients de l’un vont chez l’autre, les prélèvements faits par les infirmières transitent par la pharmacie, on peut échanger et s’entraider, ... Une vraie dynamique d’ensemble. Trois pharmaciens et une préparatrice, près de 40 000 clients par an – pour un total de 260 à 270 jours d’ouverture – et environ 2000 références dans les armoires (sans compter les commandes) : la pharmacie de Tavernolles est une affaire qui marche ! De plus, contrairement aux médecins, les pharmaciens – dématérialisation aidant – ont vu la quantité de travail administratif baisser ces dernières années : il y a de moins en moins de paperasserie.

Il n’y a pas que le Mail et les Hauts du Moulin ! A deux pas du Mail, c’est le commerce historique de Tavernolles : la Pizzeria Napoléon a pris la suite de la célèbre auberge de la Mère Vigier. Celle-là même qui, nonobstant ses opinions royalistes, avait offert une tasse de lait et une omelette à Napoléon 1er avant que celui-ci n’entre triomphalement dans Grenoble. Bien que moins bien doté, le haut de la commune propose également quelques commerces qui valent le détour. Ainsi les amateurs de bio peuvent-ils s’approvisionner à L’Eau Vive, un magasin riche en surprises, et en produits de qualité. Entre église et mairie, Le Nivernais propose une cuisine traditionnelle, aux accents transalpins, et fait le bonheur des amateurs du petit blanc du matin. Et si, malgré tout cela, vous êtes malades, vous pourrez compter sur le cabinet infirmier Brié Soins de Françoise Chazal pour vous aider à retrouver la forme.


11 L’intégralité des compte-rendus de séance est consultable sur le site internet (http://www.brie-et-angonnes.fr/votre-mairie/municipalite/comptes-rendus-du-conseil/) ou en mairie.

Séance du 30 octobre 2012

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• Tarifs des repas de la cantine scolaire à emporter Dans le cadre de la convention de prestations de repas livrés à la cantine scolaire par un prestataire de service, les membres du personnel, les enseignants et les personnes âgées ont la possibilité d'emporter un repas en conditionnement individuel, disponibles pendant les heures d'ouverture habituelles de la cantine. La délibération du 24 mai 2005 en fixe le prix unitairement alors qu'il est préférable administrativement que le prix du repas se réfère à l'évaluation forfaitaire et annuelle de l'URSSAF. Il est proposé d'adopter une nouvelle rédaction de la délibération. Vote à la majorité (une abstention) • Tarif des repas de la cantine pour les enfants allergiques Les élèves souffrant d'allergies alimentaires peuvent fréquenter la cantine. La collectivité a obligation en la matière et doit les accueillir, comme les autres élèves. Dans ce cadre réglementaire, au vu de la production d'un certificat médical, un Projet d'Accueil Individualisé (PAI) sera établi en concertation avec la Directrice de l'école, le médecin scolaire et la responsable de la cantine. Le PAI ne se substitue pas à la responsabilité des familles. Les parents fourniront les paniers repas, conformément à la réglementation sanitaire en vigueur. Pour permettre l'accueil des enfants souffrant d'allergies ou d'intolérances alimentaires à la cantine, par délibération en date du 26 octobre 2004, le Conseil Municipal avait fixé un prix forfaitaire de 1,50 t par enfant, comprenant une partie garderie, liée à la fréquentation de la cantine, et une seconde partie incluant le service couvert, assuré par le personnel chargé de l'encadrement. Il est proposé de porter le montant forfaitaire du tarif à 2 t, à compter du 1er novembre 2012. Vote à l'unanimité • Tarifs des droits de places du marché campagnard Le Maire propose de réviser les tarifs des droits de place du marché campagnard de Tavernolles, à compter du 1er janvier 2013. En vertu de l’article 35 de la loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973, dite loi d’orientation du commerce et de l’artisanat, la Présidente du Syndicat Départemental des Commerçants non sédentaires de l’Isère a été consultée sur la nouvelle tarification proposée, qui prévoit une augmentation de 3 % environ. Les nouveaux tarifs se résument comme suit : abonnement

trimestriel, 28,63 t par emplacement au lieu de 27,80 t ; abonnement journalier, 9,06 t par emplacement au lieu de 8,80 t ; abonnement forfaitaire pour les exposants temporaires, 57 t (inchangé). Vote à l'unanimité • Bail de location de l'appartement de Tavernolles de l'ancienne école élémentaire Par délibération en date du 23 juin 2009, le Conseil avait fixé le loyer à 600 t mensuels et les charges liées au chauffage à 60 t mensuels. Compte tenu de la mise à disposition du bâtiment à la Communauté de communes du Sud Grenoblois, dans le cadre du transfert de la compétence petite enfance depuis le 1er juillet 2012, il est souhaitable de dissocier le chauffage de l'appartement du dispositif collectif. La collectivité procède actuellement à l'installation d'une cuve à gaz dont l'approvisionnement sera pris en charge directement par la locataire. Il est proposé, de ce fait, de supprimer, à compter du 1er octobre 2012, la clause liée aux charges annuelles réparties sur 12 mensualités à raison de 60 t par mois. Les autres conditions de location, mentionnées dans la délibération, sont maintenues. Pour information, dans la perspective de la mise à disposition du bâtiment, une convention reprendra les modalités de transfert. Vote à l'unanimité • Baux ruraux pour location de terrains communaux au Charbot Depuis quelques années, la collectivité développe des actions dans le domaine de la préservation du foncier (acquisition de terres agricoles, sauvegarde du site naturel des Longs). L'action foncière qui consiste à acheter des terres constitue une étape de la politique communale en faveur du maintien économique de l'agriculture. Par délibération en date du 21 février 2012, la collectivité s'est portée acquéreur de terres agricoles et cultivables dans les secteurs des Longs et de Champ Privé, d'une surface globale d’environ 25 231 m2. Conformément à l'engagement pris, les terrains resteront affectés à l'agriculture tant dans le POS actuel que dans le futur PLU. Les parcelles de terrain ont été proposées à des exploitants agricoles de la commune. Il s'agit de Daniel Guimet, chef d'exploitation agricole, et d'Agnès Leplège, agricultrice et éleveur de poulains, qui loueront respectivement 13 707 m2 et 11 408 m2. Le bail est conclu pour une durée de 9 ans moyennant un fermage d'un montant annuel de 50 t. Vote à l'unanimité • Suppression des droits d'eau L’article L.2122-12-1 du Code Général des

Collectivités Territoriales stipule que « Toute fourniture d'eau potable, quel qu'en soit le bénéficiaire, fait l'objet d'une facturation au tarif applicable à la catégorie d'usagers correspondante. Les collectivités mentionnées à l'article L.2224-12 sont tenues de mettre fin, avant le 1er janvier 2008, à toute disposition ou stipulation contraire » (loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006). Nous constatons une inégalité de traitement entre les abonnés. Actuellement, deux usagers de Brié bénéficient en effet d'un droit d'eau de gratuité, datant du début du 20ème siècle. Compte tenu du fait que ces familles ne peuvent pas se prévaloir du droit de gratuité, et après négociation avec leurs représentants, il est proposé de le supprimer. Vote à l'unanimité • Refonte des statuts du SIEC Le Comité syndical du Syndicat Intercommunal des Eaux de Casserousse (SIEC) soumet à la collectivité, ainsi qu'aux communes d'Herbeys, de Poisat, Saint-Martin-d'Uriage et Venon concernées, un projet de refonte de ses statuts. L'activité initiale du SIEC est d'alimenter en eau potable les cinq communes membres. Cette activité principale est maintenue. La refonte statutaire offre la possibilité d'opter pour de nouvelles compétences, dont le stockage et la distribution de l'eau, un service d'assainissement collectif et un service d'assainissement non collectif. Le Maire adjoint Bernard Charvet, délégué titulaire au SIEC, donne lecture du projet des statuts du syndicat à vocation multiple à la carte. Après délibération, le projet des statuts du SIEC est approuvé. Les compétences du stockage pour les réservoirs et de la distribution d'eau potable, ainsi que celle de l'assainissement, ne sont pas transférées. Vote à l'unanimité • Modification des statuts de la CCSG : transfert de compétence pour la mise en oeuvre du schéma de mobilisation forestière La Communauté de communes du Sud Grenoblois est compétente pour l’étude et le suivi du schéma de mobilisation forestière. A l’issue de la réalisation de ce schéma, et, afin de mener à bien les actions préconisées, le Conseil Communautaire propose de faire évoluer les compétences. A cet effet, il sollicite le transfert de la compétence pour la mise en oeuvre du schéma de mobilisation territoriale forestière par l'aménagement des nouvelles infrastructures (routes, pistes, plateformes de retournement, chargeoirs) nécessaires à l'exploitation forestière. Vote à la majorité (une abstention)


Sébastien Gominet, photothèque IRMa)

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SCoT : c’est fait A l’heure où cette édition de la Gazette était bouclée, le Comité Syndical s’apprêtait à adopter définitivement le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la Région Urbaine de Grenoble. Dès 2013, et pour 20 ans, ce document référence s’imposera à toutes les communes concernées pour l'ensemble des politiques locales d'aménagement et d'urbanisme. A Brié-et-Angonnes, il aura un impact particulièrement important sur la transition du POS vers le PLU, dont la démarche a été prescrite par délibération du Conseil Municipal en date du 3 juillet 2012. Initié en 2008, approuvé le 19 décembre 2011 avec 90 % de votes positifs, le projet de SCoT a ensuite fait l’objet d’une large consultation des collectivités mais aussi de la population, à travers une enquête publique de mai à juillet 2012. Le 26 octobre dernier, les commissaires enquêteurs rendaient leur rapport : un pavé de 393 pages, conclu par 13 réserves et 29 recommandations. Il s’agissait de la dernière étape avant les ultimes ajustements, préalables au vote final sur le document. Il s’agit là de l’un des premiers SCoT labellisés « Grenelle de l’environnement » en France, qui concerne un territoire composé de plaines et de montagnes, d’agglomérations comme de bourgs ruraux. Au total, 273 communes et 16 Etablissements Publics de Coopération Intercommunale sont concernés par ce document, soit 738 700 isérois – et 290 000 emplois – pour un secteur de 3 720 km2, dont trois-quarts d’espaces naturels, agricoles ou forestiers. Comme le prévoit la loi « Grenelle II », le SCoT sera évalué régulièrement afin de mettre en regard résultats obtenus et pertinence des objectifs de départ. Le SCoT est composé d’un vaste ensemble de documents : Rapport de présentation, Plan d'Aménagement et de Développement Durables, Document d'Orientation et d'Objectifs, Document d'Aménagement Commercial, tous accessibles en ligne : www.scot-regiongrenoble.org. Il fixe pour objectif la lutte contre l’étalement urbain et la périurbanisation. Il s’agit de tendre vers un meilleur équilibre des territoires et une meilleure proximité entre l’habitat, l’emploi, les services et les commerces. Et de promouvoir la préservation de la biodiversité et des espaces naturels et agricoles, la ville des courtes distances, les alternatives à la voiture pour les déplacements, un cadre de vie agréable tout en confortant le développement et

l’attractivité de la Région grenobloise. Allant au-delà des simples recommandations, ce SCoT définit des règles précises et concrètes, sur lesquelles les élus pourront – devront ! – s’appuyer pour élaborer les projets locaux et s’assurer de leur insertion dans la Région grenobloise. C’est ainsi qu’il fixe des objectifs obligatoires ou réglementaires de construction de logements neufs par territoire, les conditions d’implantations commerciales pour préserver ou développer le commerce de proximité, les limites entre les espaces urbains et agricoles sur le long terme, ou des objectifs d’aménagement des infrastructures routières destinés à donner plus de fluidité et de fiabilité des temps de parcours sans appeler de nouveaux trafics supplémentaires. Au niveau du Sud Grenoblois, le SCoT désigne Vizille comme pôle principal, la commune concentrant en effet bon nombre d’administrations, de commerces et de services, et regroupant le quart des habitants du territoire. Brié-et-Angonnes, ainsi que Champ-sur-Drac, Jarrie, Saint-Georges-de-Commiers, et Vaulnaveys-le-Haut, sera l’un des 5 pôles d’appui, des communes qui disposent de commerces et de services ainsi que d’un poids démographique important (47 % de la population du territoire). Les autres communes sont considérées comme des pôles secondaires ou locaux. La croissance du nombre de logements visée par le SCoT est de 0,7 % par an, ce qui se traduira par 170 nouveaux logements annuels pour la totalité du Sud Grenoblois. Pour économiser l’espace, la taille moyenne des parcelles recevant des maisons individuelles devra être de 500 m² en moyenne, et les communes seront encouragées à construire davantage de logements collectifs ou intermédiaires. Afin d’éviter le gaspillage d’espaces, priorité sera donnée aux espaces résiduels proches des zones déjà urbanisées.

Etalement urbain et périurbanisation ont entraîné une hausse de 10 % de la consommation d'énergie des ménages ! C'est là le résultat d'une étude de l'Institut National de la Statistiques et des Etudes Economiques, publiée le 1er décembre 2010 dans le cadre du Portrait Social de la France. En 2006, les dépenses d’énergie – carburant et énergie pour le logement – représentaient 8,4 % du budget des ménages. Une analyse détaillée montre que localisation et surface des logements sont des facteurs déterminants, qui expliquent l’essentiel des écarts de dépenses selon l’âge ou le niveau de vie. Ainsi, les dépenses d’énergie pour le logement dépendent-elles surtout de la surface d’habitation et de la source d’énergie utilisée pour le chauffage, tandis que l’éloignement des villes-centres influe fortement sur la dépense de carburant. En vingt ans, la part de l’énergie dans le budget des ménages est restée globalement stable. Pourtant, dans le même temps, l’énergie est devenue relativement moins chère, la performance énergétique des logements et des véhicules s’est améliorée, et les ménages ont arbitré en faveur de combustibles plus économiques. Mais appareils électriques et véhicules se sont multipliés… et les ménages vivent plus loin des villes-centres, dans des logements plus grands. En 1985, 32 % des français vivaient en périphérie plutôt que dans les villes centres des aires urbaines : ils étaient 36 % en 2006. Un ménage vivant en zone périurbaine et équipé d'une voiture dépense 450 euros de carburant de plus par an que le même ménage vivant en « ville-centre » de province. De plus, la dépense d'énergie dépend directement de la surface du logement. Et cette surface a augmenté de 9 m2 en 20 ans, alors même que la taille des ménages diminuait, augmentant d'autant plus le nombre de m2 par personne. En conclusion, les auteurs du rapport indiquent que, si en 2006, les ménages avaient occupé les mêmes logements en termes de surface et d’éloignement des villes-centres que 20 ans auparavant, leur consommation d’énergie aurait été 10 % plus faible.


ditorial

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Logement social

Le saviez-vous ? Le Sud Grenoblois compte 1 300 logements sociaux, répartis dans 12 des 16 communes du territoire. Et, d’ici un an, six de plus sur notre commune. Permettre aux ménages modestes de se loger convenablement fait partie des droits fondamentaux que la Communauté de communes du Sud Grenoblois défend activement. Les logements sociaux sont gérés par des bailleurs : Société Dauphinoise pour l'Habitat (SDH), Office Public d'Aménagement et de Construction (OPAC 38), Logement du Pays de Vizille (LPV), ... Les propositions d’attribution de chaque logement sont déléguées à un « réservataire », qui peut être la commune où se situe le

logement (soit les ¾ des logements), la Communauté de communes (320 logements sur le Sud Grenoblois) ou les organismes en charge du 1 % logement. Pour demander un logement social, il faut être de nationalité française ou titulaire d'une carte de résident ou de séjour en cours de validité (ou tout autre document susceptible d’être demandé pour les ressortissants étrangers), et ne pas dépasser les plafonds de ressources nationaux, révisés chaque année. Il est recommandé de demander à son employeur s’il est possible d’obtenir un logement réservé par le 1 % logement. La demande se fait via un formulaire de demande (CERFA),

qu’il est possible de télécharger – ainsi que sa notice explicative – sur le site de la Communauté de communes, ou de retirer auprès de la mairie, de la Communauté de communes ou des bailleurs sociaux du territoire. Quel que soit le nombre de communes iséroises pour lesquelles un logement est sollicité, il ne faut remplir qu’un seul formulaire et le déposer auprès de l’un des trois interlocuteurs (commune, intercommunalité, bailleur social). Le dossier est alors enregistré dans une base départementale partagée par toutes les collectivités. Tous les ans, un formulaire est envoyé par l’ADIL38 aux demandeurs pour qu’ils renouvellent leur demande, ce qui permet de conserver leur ancienneté. Dans le cas contraire, le demandeur est radié du fichier départemental. Toutes les demandes de logement social concernant notre territoire sont centralisées au Comité Local de l’Habitat (CLH), une instance de la Communauté de communes. Dans un délai d’un mois, le CLH envoie au demandeur une attestation d’enregistrement comprenant son Numéro Unique Départemental. Quand un logement social se libère, le bailleur prévient le réservataire concerné, et ce dernier réunit alors sa commission pour sélectionner trois candidats pour chaque logement. Les dossiers sélectionnés sont alors présentés au bailleur, qui décide de l’attribution. Pour plus de renseignements, contacter Delphine Zanchetta, responsable logement de la Communauté de communes, au 04 76 68 84 60.

Découvrez le savoir-faire de vos artisans Vendredi 18 et samedi 19 janvier, la Communauté de communes du Sud Grenoblois organise son 2ème salon de l’éco-construction, à la salle Emile Zola de Champ-sur-Drac (entrée libre). L’occasion pour le grand public et les professionnels du bâtiment de découvrir les nouvelles techniques de construction durable et les savoir-faire des artisans locaux – menuisiers, charpentiers, plaquistes, électriciens, chauffagistes, … – ainsi que les innovations en matière d’habitat durable – maîtrise de la consommation énergétique, isolation, ventilation, … Le vendredi, de 17 à 21 h, le salon sera réservé aux professionnels du bâtiment, avec une sensibilisation aux enjeux énergétiques et environnementaux des bâtiments, en partenariat avec la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment. A 17 h, projection de film et échanges autour de La Réglementation Thermique 2012 : le défi de l’étanchéité à l’air des bâtiments. Suivra, à 19 h, l’inauguration, suivie d’un temps convivial autour d’un buffet de produits locaux. Un stand d’information sur le Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce (FISAC) sera proposé, afin d’informer les commerçants et artisans. Le grand public sera accueilli le samedi, de 10 à 18 h. Tous les corps de métiers répondront aux questions et accompagneront les choix des habitants du territoire par des conseils personnalisés. Pour les porteurs de projets désireux de se lancer dans l’auto-construction, l’association Pour bâtir autrement proposera des formations et des actions de sensibilisation à l’éco-construction. Egalement au menu de la journée, deux expositions : Au fil du bois, rénovation thermique par l’extérieur (réalisée par le CAUE

de l’Isère, Créabois Isère et la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment), qui s’intéresse aux 3 niveaux de performance énergétique (Réglementation thermique (RT) 2005, RT 2012 et maison passive) ; Au fil du bois, objectif passif (réalisée par le CAUE de l’Isère et Créabois Isère en partenariat avec l’AGEDEN, Cipra France et la Passion du bois), avec pour credo Bien concevoir et bien construire pour bien habiter. A 11 h et 16 h 30, quizz rénovation énergétique en 10 questions avec l’AGEDEN : venez tester vos connaissances sur la rénovation énergétique, et repartez avec toutes les informations pour réussir votre projet ! A 14 h 30, conférence de Maxime Tassin, architecte, et Anne Cluzeau, conseillère médicale en environnement intérieur au CHU de Grenoble : Comment concilier étanchéité à l’air du bâtiment et qualité de l’air intérieur ? Le film L’étanchéité à l’air dans le bâtiment : une révolution, réalisé par l’ADEME, permettra de découvrir quelles sont les clés pour atteindre un meilleur niveau de performance énergétique et d’étanchéité du bâtiment. Enfin, les visiteurs pourront s’informer sur les permanences architecturales et les consultances énergétiques proposées gratuitement par la Communauté de communes, en partenariat avec l’AGEDEN et le CAUE, aux habitants désirant réaliser un projet de construction ou d’aménagement et/ou réduire la consommation énergétique de leur logement. Autres sources de conseils et informations : le PACT de l’Isère (association Pour l’Amélioration de l’Habitat), et Habitat et Développement sur les aides financières pour travaux. L’éco-construction est une façon de nous garantir un avenir plus sain et de faire des économies d’énergie ! Pour tous renseignements : 04 76 68 83 65 - www.sudgrenoblois.fr.

Brèves Pour contacter le RAM Le Relais Assistantes Maternelles (RAM) du Sud Grenoblois vous rappelle qu’il est ouvert le lundi, de 9 à 12 h, le mercredi, de 9 à 11 h, le vendredi, de 13 à 16 h, et un samedi par mois, de 9 à 12 h. Ce service est situé au sein de la Maison de l’Enfant, 123 rue de la République à Vizille (38220). Il est préférable de prendre rendezvous, par téléphone ou en écrivant à ram@sudgrenoblois.fr. Des permanences téléphoniques ont lieu le mardi, de 15 h 30 à 18 h 30, et le vendredi, de 11 h 30 à 16 h. Téléphoner au 04 76 78 89 09.


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Après-midi jeux

sur l’actu

Ruban rouge En dépit d’un temps peu propice aux sorties, le 11 novembre 2012 a été une nouvelle fois marqué par une forte mobilisation des habitants. Il faut dire que cette cérémonie revêtait une dimension particulière à Brié-et-Angonnes : la commune honorait à cette occasion l’un des siens, Roger Liaud, ancien combattant d’Algérie (et sapeur-pompier honoraire), qui se voyait remettre les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur.

Cet hommage marquait officiellement la vocation nouvelle de cette célébration, suite au vote de la loi du 28 février 2012. En effet, désormais, le 11 novembre est non seulement dédié à la célébration de l’anniversaire de l’armistice de 1918 et à la commémoration de la victoire et de la paix, mais aussi l’occasion de rendre hommage à l’ensemble de ceux, civils et militaires, qui sont morts pour la France, qu’ils aient péri dans des conflits actuels ou anciens.

Cet hommage s’ajoutait aux nombreux signes de reconnaissance dont notre concitoyen a été le récipiendaire en remerciement de sa bravoure lors de cette « guerre sans nom ». Issu d’une famille de cultivateurs, Roger Liaud, âgé de 20 ans, arrive à Alger en décembre 1956, six mois après son incorporation au sein du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins. Pendant deux ans, il participera aux « opérations de maintien de l’ordre ».

C’est ce que rappelait le Maire, dans son discours et à travers la lecture du message du Ministre délégué aux Anciens combattants, mentionnant en particulier les récentes pertes humaines en Afghanistan. L’occasion également de rappeler l’histoire de cette commémoration, initiée par les gouvernements de l’après-guerre, avec pour point d’orgue le transfert des cendres du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe, à Paris, fin 1920, et l’allumage de la flamme qui ne s’éteint jamais, le 11 novembre 1923 par le ministre André Maginot.

Deux ans sans pouvoir revenir à Brié-et-Angonnes, même à l’occasion des obsèques de son père, décédé à la même époque. Il sera démobilisé en décembre 1958, ayant passé les deux derniers mois à l’hôpital après avoir été blessé en sautant sur une mine. Cité à l'ordre du régiment en mars 1958, puis à l'ordre de la brigade quelques mois plus tard, pour acte de bravoure avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, il recevra la Médaille militaire en novembre 2009, avant d’accéder aux honneurs suprêmes à l’occasion de la cérémonie de 2012. L’hommage national à Roger Liaud était rendu, au nom du Président de la République, par Pierre Cuenin – qui se chargeait de l’éloge du héros du jour – et Christian Finé, Président de la section de l’Union des Mutilés et Anciens Combattants de Brié-Herbeys. Etaient présents Léon Sert, Président du Comité Sud-Isère de la Société des membres de la Légion d’Honneur, Robert Meyer, maire de Brié-et-Angonnes, et Brigitte Goillot, maire d’Herbeys, les anciens combattants de la commune et d’Herbeys, et la municipalité. Les trois petit-fils de Roger Liaud portaient le coussin sur lequel reposait la décoration.

La cérémonie était une nouvelle fois marquée par la présence des enfants de la classe de CM2 de M. Chambaz, qui ont lu le communiqué du grand quartier général de l’armée française en date du 11 novembre 1918 – annonçant la signature de l’armistice – et le message des anciens combattants, avant de conclure par une Marseillaise a capella qui restera, n’en doutons pas, gravée dans leurs mémoires.

En associant à son traditionnel après-midi jeux la Maison des Jeux de Grenoble, l’Union des Habitants a permis aux briataux, qui sont venus nombreux, ce dimanche 18 novembre au Mail, de découvrir des jeux originaux et variés. Peut-être le Père Noël a-t-il trouvé là quelques idées de cadeaux pour grands et petits ? Les habitués retrouvaient les valeurs sûres que sont le mikado géant, les jeux de table en bois – palet, hockey, … - ou les échecs, qui occupaient le 1er étage, plus silencieux et donc propice à la réflexion des joueurs. D’autres découvraient qui l’awele, qui des jeux de belle facture, dont certains ont mis à rude épreuve leurs méninges. Et que dire des casse-tête, sur lesquels les adultes se cassaient les dents… jusqu’à ce qu’un élève de CM1, inventif et patient, leur prouve que point n’est besoin d’avoir un bac+5 pour trouver la solution !

Toujours aussi forts ! L'édition 2012 du cross du collège de Jarrie a fourni une nouvelle occasion de briller aux enfants de l’école du Barlatier. Encore plus motivés que les années précédentes – était-ce lié à la concurrence nouvelle créée par l’intégration des élèves de Champagnier, suite à la modification de la carte scolaire ? – ils ont en effet trusté les récompenses. Honneur aux demoiselles : Cléo Chatagnat a remporté la course individuelle des CM2 filles. Chez les CM2 garçons, Ulysse Dereymez se classait deuxième et Théo Martin troisième. Avec de tels résultats, les enfants du Barlatier remportaient le trophée des meilleurs CM2, à la grande joie de leur maîtresse, Laurence Licinio, déjà très fière d'eux au vu du courage dont ils ont fait preuve. Tous ont en effet couru sans s'arrêter, malgré le stress et la configuration du parcours. Le trophée trône désormais à l’école. Et tout le monde en est convaincu : il va y rester longtemps !


15 sur l’actu

Il y en a eu pour tout le monde L’an passé, les files d’attente furent longues et, à la fin, infructueuses : cette année, avec 450 kg de boudin – 50 de plus que l’an passé – proposés à la vente, la trentaine de bénévoles du Club des Briataux a pu satisfaire tous les amateurs… il en restait même quelques mètres pour les gourmands de l’association.

chapiteaux de la commune restèrent en place pour le marché de l’Avent du lendemain.

Samedi 24 novembre, tout au long de la matinée, les briataux – et leurs voisins du plateau – ont fait le détour par le parking du Mail pour s’offrir cette véritable friandise. Certains en profitaient également pour boire un verre de vin chaud, la spécialité de Roland Baraldi, mais aussi un café ou un petit blanc. Et ce n’est que fort tard que les derniers – rejoints par les chasseurs – quittèrent les lieux. Ce nouveau succès de la vente de boudins marquait le début d’un week-end festif au Mail, puisque les

L’Avent, c’est bien aussi ! Un changement de nom mais aussi quelques nouveautés bien venues : le marché de l’Avent, organisé par Arts & Loisirs, a rencontré un succès certain, dimanche 25 novembre. Accueillis sur le parking du Mail par un jeu gonflable, les enfants ont pu assister à plusieurs représentations d’un spectacle de magie plein d’humour et de mystère, qui se concluait par une distribution de papillotes pour le plus grand plaisir des papilles. A propos de papilles, celles des grands retrouvaient les friandises habituelles, mais aussi un nouvel exposant qui vient de s’installer à Vizille, et qui propose des alcools de fruits variés, distillés sur l’un de ses trois alambics. Dans le hall d’entrée, de superbes pendentifs surprenaient quant à leur matériau de base : des balais d’essuie-glace ! Comme quoi on peut conjuguer création et récupération, et proposer des cadeaux de fin d’année de belle facture, et à prix modérés.

L’agenda Tondeuses animales Du 23 au 26 octobre, un troupeau de 300 moutons et une vingtaine de chèvres investissaient le bassin de rétention de Tavernolles, pour le plus grand bonheur des enfants qui passaient aux alentours. Les jours suivants, ils étaient dans le bassin de Branche Noire ; auparavant, ils avaient transité par celui d’Eybens, et par Le Muret, Renage ou Bresson. Pastoralisme ? Oui, mais aussi développement durable. Propriété d’un éleveur herbigeois, le troupeau avait en effet été invité à venir paître sur notre commune par le propriétaire des terrains concernés, à savoir la ville d’Eybens. Celle-ci y a vu un bon moyen d’assurer l'entretien d’espaces herbés difficilement accessibles aux engins classiques de tonte, tout en limitant l'impact environnemental : un mouton pollue moins qu’une tondeuse. Qui plus est, il ne consomme pas d’essence… et produit un engrais de qualité ! Au final, une opération 100 % écologique, qui a permis d’entretenir le terrain tout en offrant le gîte et le couvert aux animaux. Par contre, les footballeurs du dimanche ont dû patienter quelques jours après le départ du troupeau, le terrain de foot étant momentanément impraticable car constellé de déjections animales… Et ils ont pu constater à leur retour que les moutons avaient eux aussi joué avec les filets des cages de foot : des filets qui n’ont pas résisté aux animaux qui s’étaient emmêlés les pattes entre leurs mailles !

Enfin, ce marché aura été agrémenté de musiques, avec l’orgue de barbarie de Chantal Quittot. Le plaisir des chansons d’avant, partagé par les passants qui pouvaient mêler leurs voix à celles de la musicienne et de son ami Jean-Claude – le roi de la confiture de gratte-cul ! – grâce aux cahiers de chants mis gentiment à disposition. Et quand Y’a d’la joie résonnait, force était de reconnaître que c’était tout à fait ça !

Affluence au Mail Dimanche 9 décembre, le Club des Briataux fêtait la fin d’année avec son traditionnel repas de Noël. Si, cette année, ils étaient un peu moins nombreux que l’an passé, c’est que certains habitués avaient fait une petite infidélité à leur association pour se rendre à Lyon, pour les illuminations. Mais la salle du Mail accueillait quand même une bonne centaine de joyeux convives, qui ne se sont quittés qu’à la tombée de la nuit, après une après-midi pleine de bonne humeur, qui a fait briller un rayon de soleil dans la froidure de l'hiver ! La veille, le Mail accueillait le loto du Téléthon, organisé comme chaque année par l’Union des Habitants. Là aussi, affluence légèrement moindre que les années précédentes, mais une ambiance conviviale, et la vente de gâteaux et de boissons a très bien marché. Il s’agissait, cette année, de la seule manifestation communale dans le cadre de cette mobilisation caritative. En effet, la neige avait eu raison du concert organisé par Arts et Loisirs – le chœur d’hommes invité n’a pas pu quitter ses montagnes d’origine – et des démonstrations de planeurs dans le bassin de rétention. Espérons que la météo soit plus clémente l’an prochain.


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Les Briataux

Brèves

attaquent à Clémenceau

L’agenda

DICTEE samedi 12 janvier, à 15 h 30 - salle du Mail (organisée par l’Union des Habitants) SOIREE CYBER Concours sur simulateur de vol vendredi 18 janvier, à 20 h 30 - salle du Mail (organisée par le Brié Alpes Soaring) CONFERENCE Rythmes saisonnier, rythmes circadien, par Ghislaine Tardieu jeudi 24 janvier, à 20 h 30 - salle du Mail (organisée par l’Union des Habitants)

Ces dernières semaines, les jeunes escrimeurs briataux ont participé à leurs toutes premières compétitions, à la Halle Clémenceau, l’ancienne patinoire de Grenoble. Dimanche 25 novembre, c’était les championnats départementaux, avec 14 équipes engagées dans la catégorie pupilles et 10 dans la catégorie benjamin. Les « anciens » du GUC remportaient les 2 titres, et leurs nouveaux amis de Brié-etAngonnes faisaient des débuts méritants, avec les 8ème et 13ème places chez les pupilles, et la 9ème position chez les benjamins : pas si mal pour des débutants ! Une semaine plus tard, le GUC Escrime accueillait la 12ème édition du Fleur'Isère, épreuve du circuit national de fleuret féminin à laquelle participaient les membres de l'équipe de France. En parallèle, des cadets de Chambéry, Moirans, Grenoble et Brié-et-Angonnes s’affrontaient pour une rencontre loisirs. La veille, le club avait organisé des « défis poussins », ouverts aux enfants âgés de 6 à 8 ans. 56 enfants venus de Chambéry, Aix-les-Bains, Albertville, Moirans, Fontaine, Tullins, Grenoble (Parmentier et GUC)… et Brié-et-Angonnes ont croisé le fer dans la halle pour des rencontres par équipes. Si les 6 petits briataux se sont tout d'abord sentis un peu perdus dans la vaste halle Clémenceau, ils ont rapidement trouvé leurs marques et pris plaisir à toucher leurs adversaires. A l’issue de l’épreuve, ils arboraient fièrement leurs médailles ! Il est encore possible de s'inscrire aux cours d'escrime du lundi soir au Barlatier : de 17 à 18 h 30 pour les écoliers, de 18 h 30 à 20 h pour les collégiens, lycéens et adultes (tarif réduit pour les inscriptions prises en décembre/janvier). Une question ? Consultez le site escrime.guc.asso.fr ou envoyez un courriel à guc-escrime@laposte.net.

Sorties raquettes Date (heure de départ)

Massif

10/01

Belledonne

17/01

Chartreuse

24/01

Belledonne

31/01

Vercors

07/02

Chartreuse

14/02

Chartreuse

21/02

Belledonne

Point de départ Destination (altitude) (altitude) Mont Ouvrard Crêt du Poulet Clarabout (1007) (1726) La Correrie Les 3 Cols (897) (1568) Gleyzin - Bourgeat Croix de Léat Noire (1095) (1825) Gîte de Combau La Montagnette (1375) (1972) Les Prés Croix de l’Alpe (934) (1821) Brévardière Roc d’Arguille (933) (1768) Grand Thiervoz Refuge de Petite (1000) Valloire (1779)

Dénivelé (difficulté)

Distance et durée approximatives

Carte IGN

719 (2)

13 km / 5 h

3433 OT

671 (2)

10 km / 4-5 h 3333 OT

730 (2)

8 km / 4 h 30 3433 OT

597 (2/3)

12 km / 4 h 30 - 5 h

3237 OT

887 (2)

11 km / 5 h

3333 OT

835 (2)

10 km / 6 h

3334 OT

779 (2/3)

9 km / 5 h 30 3433 OT

Départ du parking relais de Tavernolles à 7 h 30. Pour plus d’informations : 04 76 72 06 60

LOTO samedi 9 février, à 19 h - salle André Malraux, Basse Jarrie (organisé par l’USJC Tennis) EXPOSITION Tableaux de Christine Lapière du vendredi 9 au dimanche 11 février - salle du Mail (organisée par Arts & Loisirs)

USJC Ski : c’est parti ! Premières sorties de ski le mercredi 9 janvier, pour les enfants, et le samedi 12 janvier 2013, pour enfants et adultes : la saison de l’USJC Ski est lancée. Elle culminera avec le Grand Prix Jarrie – Champ, destiné aux moins de 16 ans, lundi 1er avril (si, si !), à Chamrousse, et la Fête du club le samedi 6 avril (slalom à l’Alpe d’Huez puis remise des récompenses à Champagnier). Vous êtes prêts ? Alors pas trop d’excès pendant les fêtes, une petite remise en forme physique dès la Saint Sylvestre passée, et rendez-vous très prochainement sur les pistes !

A vos cartons ! L’association essayant de répartir ses animations sur les 2 communes partenaires, cette année, le loto de l'USJC Tennis ne se tiendra pas à Tavernolles mais à la salle André Malraux, à Basse Jarrie. Nul doute que les briataux, qui représentent une bonne partie des adhérents du club, seront nombreux à participer cette soirée festive, et qu’ils draineront avec eux leurs amis. Comme l'année dernière, les cartons seront vendus sur place à 2 € l'unité. Une pré-vente sera organisée par les jeunes joueurs sur les communes de Jarrie et Brié. Pour tous renseignements, contacter club@usjctennis.fr ou aller sur www.usjctennis.fr (programme et liste des lots à gagner seront mis en ligne début janvier).


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B comme Bri…colage Ils en rêvaient, ils l’ont enfin inauguré : au sein de la nouvelle maison des associations, c’est-à-dire l’ancienne école du Barlatier, les aéromodélistes du Brié Alpes Soaring disposent depuis début décembre d’un local qui va permettre aux adhérents – en particulier les plus jeunes – de créer les planeurs qu’ils lanceront ensuite du haut de la fameuse « pente » de Brié. C’est à l’automne que les bricoleurs de planeurs ont pris possession de l’ancienne salle de classe, qu’ils ont alors transformée en atelier d’aéromodélisme. Le 30 novembre, le chantier touchait au but, et ils étaient fins prêts pour faire bon usage de cet atelier dès cet hiver, une saison consacrée à l’entretien et aux réparations des planeurs. Car, en glissant sur les molécules d’air pendant toute la belle saison, ces machines délicates rencontrent parfois des arbres, ou retrouvent le plancher des vaches sans délicatesse malgré les efforts de pilotage des aéromodélistes. Désormais, ils vont pouvoir se retrouver ailleurs que sur leur lieu de vol du chemin des crêtes pour partager, construire, réparer leurs planeurs radiocommandés. Et préparer en équipe les séances « découverte » de vol en double commande, mais aussi leurs compétitions et les animations publiques telles que le Téléthon ou la Coupe Icare. Ils vont aussi pouvoir s’employer un peu plus à faire connaître leur passionnant loisir auprès des jeunes. Car ils en sont persuadés, cette activité, riche et variée, supporte la concurrence de la télévision, d’internet et des jeux vidéos… mais il faut pour cela la promouvoir ! Et pour cela, ils proposent une approche aussi bien virtuelle – à travers des entraînements au pilotage sur simulateur – que pratique, qui conjugue mécanique, électronique, mathématiques, aérodynamique, météorologie, vie au grand air, réflexion, concentration et esprit d’équipe…tout un programme. Le Brié Alpes Soaring vous donne donc rendez-vous : au plaisir de vous faire découvrir leur loisir en commençant par la visite de leur « salle de classe ». Pour tous contacts, écrire à lemonnierthierry001@gmail.com ou aller butiner sur brie.alpes.soaring.free.fr.

Cadres Seniors Bénévoles Basée à Meylan, l’association Cadres Seniors Bénévoles (CSB) – dont la devise est le pont entre les générations – est représentée sur Brié-et-Angonnes par François Finchelstein. Notre commune, de par sa composition sociologique, constitue un vivier évident pour une telle association : que diriez-vous de rejoindre les rangs de CSB ? Association de dirigeants, ingénieurs et cadres à la retraite, qui mettent bénévolement leurs expériences et leur temps libre au service des acteurs économiques de notre région, CSB propose aux porteurs de projets de création ou de reprise d’entreprise des guides, ainsi qu’un accompagnement sur mesure pour réussir. L’aide peut aller de l’idée initiale jusqu’à la réalisation du projet, et réunit toutes les compétences nécessaires, de l'ingénieur au juriste. Aux jeunes responsables d’entreprise ou d’associations, CSB offre l’expérience d’une cinquantaine d’anciens cadres. L’expertise qu’ils ont des problèmes à traiter et leur disponibilité sont des ressources précieuses pour un jeune dirigeant chargé de préparer un projet, ou d’en suivre la réalisation. Enfin, l’association intervient dans des formations supérieures en proposant son aide aux étudiants pour la rédaction de CV et de lettres de motivation, ainsi que des simulations d’entretien de recrutement. Vous vous sentez concerné par l’une de ces problématiques ? Vous avez besoin d’être soutenu ? N’hésitez pas à contacter CSB. Vous êtes un cadre à la retraite avec un peu de temps disponible, et vous ne voulez pas laisser dépérir votre potentiel professionnel ? CSB vous offre l’opportunité de rester actif et utile pour les jeunes, tout en étant libre du choix de la mission. Pour tous contacts, téléphoner à Christian Baup, au 04 76 04 76 54, ou écrire à cadres-seniors@wanadoo.fr. Et pour plus d’informations : www.cadres-seniors.com.

Brié Sport Une nouvelle association est née : les principaux organisateurs du Cross du pain ont en effet décidé de quitter l’APE pour monter une structure juridique dédiée principalement à la préparation de cet événement du début d’été. Les statuts de l’association annoncent la couleur : l’association a pour but de contribuer à la dynamique de la commune dans un esprit de partage et de convivialité, d’encourager la pratique de la course à pied sans restriction d’âge, d’appartenance associative ou de domiciliation, et de mettre en valeur le territoire du Sud Grenoblois.

Des nouvelles de nos taekwondoïstes Le 18 novembre, l’Académie de Taekwondo Claude Perdigon engageait 10 jeunes combattants à l'Open de Bourg-lès-Valence, qui réunissait plus de 300 enfants. Si les briataux connurent des fortunes diverses, l’essentiel est que tous aient pu mettre en place le travail fait à l'entraînement, et montrer une belle progression : un gage certain de réussite pour la suite de la saison. Maxime Dupraz et Maxence Aubenas échouaient en 8èmes de finale, Maël Grattard en quarts. Yann Rodrigues, Anthony Rodrigues et Paul Raby s’inclinaient en demifinales, les deux derniers de justesse (point en or). Enfin, mention spéciale pour les trois finalistes – malheureux – du jour, Martin Treremi, Julien Mourrat et Louna Bouzouzou. Quant à Lois Mattioni, qu’il persévère : la nouvelle pépite du club aura d'autres occasions de prouver ses immenses qualités. Le 8 décembre, les championnats de la ligue RhôneAlpes, à Crolles, étaient l’occasion pour Thomas Romano de renouer avec le succès – après trois échecs consécutifs à Toulouse, Marseille et Paris – et de gagner sa place pour les championnats de France 2013, alors qu’il ne fait qu’entamer son parcours dans la catégorie junior - de 48 kg. Enfin, alors que l’année à venir sera celle des trentecinq ans du club, l’émergence en son sein d’une nouvelle arbitre fait figure de symbole pour tous ceux qui se rappellent que l’arbitrage fut toujours une passion pour Claude Perdigon. C’est d’ailleurs pourquoi l’académie n’a eu de cesse, depuis sa création, de former des arbitres de niveau régional ou national. Aujourd’hui, c’est donc la jeune Lucie de Jésus, présente au club depuis 6 ans, qui reprend le flambeau à l’aube de ses 14 ans. Faisant preuve d’une belle maturité et d’une grande motivation, la jeune ceinture bleue s’attire déjà les compliments de ses pairs, arbitres régionaux ou nationaux, et tentera d’obtenir le diplôme d’arbitre régional cette saison. Bon vent à Lucie, qui accomplit – en plus d’une passion – un aspect capital du taekwondo en étant garante du maintien des règles et de la discipline.

Et à peine née, Brié Sport a déjà dû s’activer pour trouver une autre date pour son cross… à cause des fortes chutes de neige du 27 octobre dernier ! En effet, ce jour là aurait dû avoir lieu le Grenoble Ekiden, un marathon en relais qui attire plus de 3000 coureurs. Mais la météo hivernale en a décidé autrement, et les organisateurs ont reporté leur course au 29 juin, soit pile au moment de la Fête du pain. Et comme on ne peut pas concurrencer une telle manifestation… Du coup, le Cross du pain aura lieu le dimanche 23 juin, une semaine avant la fête éponyme. Vous êtes libres ce jour là ? Alors, venez courir… ou participez en tant que bénévole : pour contacter les organisateurs, une seule adresse, association.briesport@gmail.com !


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LE RELAIS DES MOUSQUETAIRES ALIMENTATION Horaires d’ouverture Fermé le Lundi Mardi - Mercredi - Jeudi - Vendredi : 8 h - 12 h 30 / 15 h - 19 h Samedi : 8 h - 12 h 30 / 15 h 30 - 19 h Dimanche : 8 h 30 - 12 h

Les Hauts du Moulin - 38320 BRIE ET ANGONNES

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20 Bibliothèque

Mairie • La mairie de Brié-et-Angonnes est ouverte au public du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h. Tél. 04 76 73 63 35 - Fax 04 76 72 08 66 Courriel : accueil@brie-et-angonnes.fr Site internet : www.brie-et-angonnes.fr Permanences • le maire et les adjoints reçoivent sur rendez-vous • permanence du CCAS le mardi, de 9 à 12 h Pour contacter • le policier municipal : police.municipale@brie-et-angonnes.fr • la responsable des services périscolaires : cantine.garderie@brie-et-angonnes.fr • la garderie (de 7 h 30 à 8 h 30, et de 16 h 30 à 18 h 30) : 04 76 71 26 55

La Bibliothèque municipale Paul Blanc vous accueille les mardi, mercredi et vendredi de 17 à 19 h. Tél. : 04 76 73 68 48 (pendant les heures d’ouverture)

La Poste

Ouvert le lundi de 14 h 15 à 17 h, du mardi au vendredi de 9 à 12 h et de 14 h 15 à 17 h, et le samedi de 9 à 12 h.

Collecte des déchets

Attention au bruit Les travaux bruyants (tondeuses, tronçonneuses, élagage, …) sont autorisés uniquement les jours ouvrables de 8 à 12 h et de 14 à 19 h 30, les samedis de 9 à 12 h et de 15 à 19 h, et les dimanches et jours fériés de 10 à 12 h.

• Ramassage des poubelles : le lundi (Brié) ou le jeudi (Tavernolles, Les Angonnes). • La déchetterie intercommunale de Vaulnaveys-le-Haut vous accueille les mardi, jeudi et vendredi de 8 à 13 h, le mercredi de 8 à 13 h et de 14 à 18 h, et le samedi de 8 à 18 h. Des cartes d’accès sont disponibles en mairie. • Prochaine collecte de DASRI1 : mercredi 5 décembre, de 9 à 10 h 30, place du Mail. 1 Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux (aiguil es, seringues, scalpels, compresses, stylos pour diabétiques, lames, cotons)

Marché campagnard

Brûlage de déchets Tout type de brûlage est interdit du 15 février au 30 avril et du 15 juillet au 30 septembre, ainsi que les jours de grand vent. Brûlage de déchets ménagers ou industriels et de déchets végétaux verts sont interdits tout au long de l’année, ainsi que le brûlage en agglomération au sens du code de la route. Pour connaître les conditions auxquelles le brûlage de déchets végétaux secs ne dégageant pas de forte fumée peut être exceptionnellement toléré, consulter le site internet de la commune www.brie-et-angonnes.fr/article36 - ou s’adresser en mairie. Toute infraction à ces règles est susceptible d’être verbalisée.

Tous les mardis, de 15 à 19 h, place du Mail.

Commerce ambulant

Tous les mercredis, de 16 h à 17 h parking de la mairie. Livraison à domicile le mercredi : pour commander et connaître les horaires, appeler Fabien au 06 29 58 01 19, au plus tard le lundi.

Pharmacie La pharmacie de Brié est ouverte le lundi de 14 h 30 à 19 h, du mardi au vendredi de 8 h 30 à 12 h 15 et de 14 h 30 à 19 h, et le samedi de 8 h 30 à 12 h 15. Pharmacies de garde (serveur téléphonique 3915) • 1er janvier : • 6 janvier : • 13 janvier : • 20 janvier : • 27 janvier :

Pharmacie Bonnet (Jarrie) Pharmacie de l'Enclos (Haute Jarrie) Pharmacie Schmitt-Bablet (Jarrie) Pharmacie de Brié Pharmacie Bonnet (Jarrie)

• 3 février : • 10 février : • 17 février : • 24 février : • 3 mars :

Pharmacie Cohen (Vaulnaveys-le-Haut) Pharmacie Cocolomb (Uriage) Pharmacie Guérinoni-Espié (Champ-sur-Drac) Pharmacie des Alpes (Vizille) Pharmacie Benoit (Vizille)

Etat civil Décès ROCHEX Jean-Claude, le 8 novembre 2012 HATZICONSTANTINOU Antoine, le 19 novembre 2012

S

ud grenoblois

Consultances architecturales Vous avez un projet de construction ou d'aménagement ? Vous souhaitez obtenir des renseignements sur les règlements d'urbanisme à respecter ? Des conseils sur l'intégration paysagère de votre projet ? Cécile Lerebourg, architecte conseil du Sud Grenoblois, assure des permanences dans différentes mairies, le vendredi de 16 à 19 h : • Vendredi 4 janvier – Champagnier • Vendredi 18 janvier – Herbeys • Vendredi 1er février – Jarrie • Vendredi 15 février – Vaulnaveys-le-Bas • Vendredi 1er mars – Brié-et-Angonnes Prise de rendez-vous obligatoire au 04 76 68 84 60.

Consultances énergétiques Vous souhaitez réduire la facture énergétique de votre logement ? La communauté de communes du Sud Grenoblois vous propose d’être reçu par un conseiller à la mairie de Jarrie aux dates suivantes : • Mercredi 16 janvier, de 14 à 18 h • Mercredi 13 février, de 14 à 18 h Prise de rendez-vous obligatoire au 04 76 68 84 60

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Numéros utiles

• Communauté de communes • Office de tourisme du Sud Grenoblois • Sapeurs-pompiers • Secours à partir d’un téléphone portable • Police • Gendarmerie de Vizille • EDF (sécurité - dépannage)

04 76 68 84 60 04 76 68 15 16 18 112 17 04 76 78 98 50 04 76 68 05 05 0 810 33 33 38 • SIEC (service des eaux) 04 76 72 03 17 (en cas d’urgence) 06 08 24 30 32 • La Poste 04 76 73 63 00 • Déchetterie intercommunale 04 76 68 84 60 • Perception de Vizille 04 76 68 03 84 • Pharmacie 04 76 73 67 86 • Pharmacies de garde 3915 • Dr Ledrappier Mireille 04 76 73 65 81 • Dr Enkaoua William 04 76 72 01 74 • Urgences médicales et risques vitaux 15 • Permanence médicale 0 810 15 33 33 • Cabinet de soins infirmiers des Hauts du Moulin 04 76 72 09 32 • Cabinet de soins infirmiers Brié Soins 04 76 73 62 11 • Masseurs-kinésithérapeutes 04 76 72 05 98 • Ostéopathe 06 23 39 75 91 • Pédicure 04 76 72 09 42 • Réflexologue (Martine Enkaoua) 06 87 42 76 18 (Aurélie Drevon-Gaillot) 06 86 22 39 12


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