




[D851]
250724 - 250804 - “JE TACHICARDE, IL BRACHICARDE”
MAIS FINALEMENT
NE PAS ARRIVER
À REPRENDRE
LE FIL DU TEMPS*,
NI À RETRANSCRIRE
LA VIE D’IL Y A 3 MOIS,
C’EST VRAIMENT TROP
DOULOUREUX,
*cf. D850
...un jour où les pensions sont rabotées, tout comme ma porte d’entrée, que C. vient raboter pour qu’elle s’ouvre enfin sans qu’on doive se démettre l’épaule, ah ces vieilles maisons d’il y a 122 ans,
...un deuxième eMalaise hier puis carrément une chute de tension, on dirait que mon corps veut me dire quelque chose, que je dois faire gaffe, pourtant je ne peux pas dire que je me surmène, je suis juste excité par ma vie,
...et donc il y a un autre D851, que j’appellerai D851B, une autre version de l’édition que je prépare pour Francesco Rossi en septembre, une (fausse) semaine de ma vie, et ceci en est une troisième (version), et certains passages se retrouvent dans les différentes versions, et j’embrouille les dates,
...envie de faire une expo intitulée
ALL THE BOYS,
mais toute ma vie pourrait s’intituler ainsi, ma QUEER LIFE,
...en 2003 j’avais essayé de penser que Marie Trintignant avait pu “mal” tomber et se cogner la tête lors de sa dispute avec Bertrand Cantat, mais là je lis qu’elle a été victime de 19 coups d’une rare violence partout sur le corps, B.C. était quand même un vrai salaud,
...LOVE donc, le film de Dag Johan Haugerud,
...est-ce que Jean-Luc Godard était tellement amoureux d’Anna Karina qu’il l’a rendue sublime dans ses films, ou bien Anna-Karina aimait-elle tellement JLG qu’elle a rendu ses films géniaux? Mais alors que dire de Jean Seberg dans À bout de souffle?
...un écrivain artiste qui interprète l’œuvre de ses prédécesseurs dans la sienne. Ainsi il déplace l’énigme de la littérature l’art, il ne la supprime pas,
..après avoir relu Calvin & Hobbes, je continue à lire de la philosophie avec Snoopy et les Peanuts, ça me change un peu de l’idiotie et la vacuité d’un Donal T. qui me dépriment trop,
...“Je suis venu au monde très jeune dans un temps très vieux”, disait Satie, toute sa musique respire l’ironie socratique, dit le commentaire du documentaire, sur ARTE (of course),
...“Je m’appelle Erik Satie, comme tout le monde”, cite joliment ce docu,
...on dirait de l’or,
je me dis alors que je laisse tomber sur une page de mon carnet, quelques cheveux de C.P. retrouvés dans une vieille boîte oubliée au fond d’un tiroir, et là, il en reste l’un ou l’autre, accrochés à mon t-shirt, et six ans ont passé depuis notre silence définitif, c’est quand même con, une histoire d’amour qui finit ainsi, sans qu’on sache exactement pourquoi, et je me dis une fois de plus que ce n’est pas réellement moi, là, ou bien un autre moi, que j’ignorais, et que je n’aime vraiment pas, moi qui ai toujours été l’ardent défenseur du “tout dire”...,
...ou bien ce tireur qui veut attaquer les locaux de la Ligue de Football américain pour se venger d’une lésion cérébrale dont il a été victime lors d’un match, prend le mauvais ascenseur, puis se trompe de bureau, mais il tue quand même quatre personnes avant de se suicider,
