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Le mot du Directeur Un défaut majeur d'une équipe pédagogique serait de renâcler devant l'appel au changement. Là où il est demandé chaque jour aux élèves d'évoluer, de rester curieux, de prendre des initiatives, comment les adultes pourraient-ils figer leurs pratiques d'enseignement et prétendre à la crédibilité de leur modèle ? L'engagement au changement n'est pourtant pas chose aisée. Il ne peut venir que d'un besoin identifié et après une balance favorable entre bénéfice recherché et évaluation du coût inhérent à tout changement. Notre engagement à changer n'est donc pas que strictement une affaire de conscience, plus ou moins éclairée, il appelle aussi la confiance, en nous et dans ceux qui nous accompagnent. Et, en la matière, il en va des enseignants comme des élèves. Finalement, dans une école, un chantier pédagogique est, selon moi, le reflet d'un certain dynamisme de la pensée et d'une confiance partagée plutôt solide. Voilà pourquoi, je suis toujours heureux lorsqu'en équipe, en tout ou en parties, refusant l'assoupissement sur nos acquis, nous remettons la main à la pâte. Cette année, une fois encore, quelques projets et chantiers indiquent la bonne santé pédagogique de notre école et je vous invite à vous en réjouir avec moi. Vous en avez été informés dès la rentrée, nous avons entamé la construction d'un nouveau règlement d'école. Pourquoi remplacer celui vieux de seulement quatre ans? Quels nouveaux objectifs, quels nouveaux moyens? Pour y répondre, vous pourrez lire dans ce journal deux articles, le premier que notre titulaire de 3°- 4°B, Mme Lardinois, a rédigé au terme d'un travail mené avec ces élèves et le second dans lequel je présente la réflexion qui a conduit l’équipe à entamer le chantier d’un nouveau règlement. En réponse à un appel à projet de la Fondation Prince Philippe visant à promouvoir les liens entre les différentes Communautés en Belgique, notre école a contacté une école flamande de la ville de Gand. Ensemble nous avons élaboré un projet sur deux ans durant lesquels nos élèves actuellement en 5° primaire correspondront et se rencontreront, à Gand cette année et à Chaudfontaine puis à Bruxelles l'année prochaine. Nos deux écoles sont distantes de seulement 150 km et nous vivons dans la méconnaissance de nos Communautés réciproques. Pourtant, au contraire de certains discours récurrents, c'est parce que nous ne parlons pas la même langue, parce que notre histoire nous distingue autant qu'elle nous confond, parce que nos traditions peuvent varier, en somme, parce que nous sommes suffisamment différents les uns des autres, que nous sommes vraiment intéressants à découvrir. Les échanges de courrier ont déjà débuté entre les élèves. Si la Fondation Prince Philippe donne son feu vert, le projet prendra alors toute son ampleur.

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La musique à l'école, une affaire pour les classes maternelles, à la rigueur pour les premières et deuxièmes classes primaires ? Trop souvent et en dépit du programme officiel, hélas, oui. La veille du congé de Toussaint, lors de notre première journée de formation, nous avons appris à combattre joyeusement si vous regardez les quelques photos nos inhibitions et à accorder à la musique une place, même toute modeste, dans nos classes.

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La disposition des classes de la petite section maternelle appelle une organisation différente des ateliers, plus intégrée dans la vie du cycle. Les titulaires ont voulu aussi optimaliser et varier les apprentissages que les enfants peuvent faire dans ces ateliers en réalisant un fichier de propositions d'activités et de défis pour chacun d'eux. Travail précieux ! Les travaux de la deuxième phase du chantier de rénovation de l'école n'accusent qu'un très léger retard ; le calendrier prévoit bien le retour des élèves de 5° et 6° parmi nous et leur installation dans leurs nouveaux locaux au plus tard dans le courant du mois de janvier. Il faudra compter un mois supplémentaire pour investir la partie centrale du bâtiment et, au rez-de-chaussée, récupérer ainsi la salle de sports, le réfectoire, la cuisine et, à l'étage, découvrir la bibliothèque – salle informatique, l'agora (avec gradins !), la salle des professeurs et le bureau de la direction. Dans la nouvelle aile déjà occupée par les 1° et 2° années primaire, une classe vient d'être isolée acoustiquement à titre d'essai. Le changement est très appréciable et les autres classes seront, à leur tour, isolées, mais probablement pas avant le mois de mars. Je me réjouis que les choses bougent car le bruit en classe use littéralement enfants et enseignants. Je regrette cependant que le budget ne permette pas d’étendre immédiatement la solution à toutes les classes. Je vous remercie de votre lecture attentive et vous invite à présent, si ce n'est déjà fait, à découvrir quelques pans de la vie de notre école au fil des pages de ce premier « Dis-moi tout » de l'année. Philippe Motte dit Falisse

L'agenda de décembre : • •

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Vendredi 04 : Saint Nicolas sera dans nos murs. Lundi 07 : Deuxième journée de formation des enseignants, consacrée cette fois à l'éveil scientifique Les cours seront suspendus pour toutes les classes et aucune garderie ne sera assurée. Mardi 08, 20h00 : Réunion participative de l'Association des Parents. Samedi 12 de 16h00 à 20h00 : Fête à l'école. Vous avez déjà reçu un courrier d'information et une invitation à nous donner un coup de main. Venez, nombreux et en famille ! 3


A l’attention des parents : Vers un nouveau règlement d’école L’école, à l’instar de la famille, n’est pas une démocratie puisque les enfants ne sont pas citoyens, ils le deviennent peu à peu ; leur responsabilité qui signe leur pleine citoyenneté n’est d’ailleurs reconnue, chez nous, qu’à partir de 18 ans. Pour autant, l’école ne doit pas oublier deux choses essentielles : - Une de ses missions officielles fondamentales est de préparer les citoyens d’une société démocratique, attentifs aux droits et aux devoirs que ces mêmes droits leur imposent, conscients des valeurs portées par chacune des règles de vie en société et engagés à les promouvoir. - Elle ne peut se placer au-dessus du droit qui protège déjà les individus et particulièrement les enfants, référence bien sûr aux textes organisateurs de l’enseignement au niveau communal ou communautaire, mais aussi et surtout à la Convention internationale des Droits de l’Enfant dont l’article 12, à lui seul, peut déjà attirer notre attention : 1. Les États parties garantissent à l'enfant qui est capable de discernement, le droit d'exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant, les opinions de l'enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité. 2. À cette fin, on donnera notamment à l'enfant la possibilité d’être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l'intéressant, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un représentant ou d'un organisme approprié, de façon compatible avec les règles de procédure de la législation nationale. Nul n’est au-dessus de la loi, pas même une école ! Voilà donc jetées les deux balises entre lesquelles nous pouvons penser un règlement d’école qui ne sera ni une illusion démocratique ni un brutal déni de justice. Le chantier est assez ambitieux mais les enjeux qu’il porte justifient largement les nombreuses heures de réflexion complexe au sein de l’équipe éducative. Je me propose de vous livrer aujourd’hui la synthèse de ces réflexions. Dans le courant du 2° trimestre, vous découvrirez le nouveau règlement. Je prendrai soin alors de vous en donner les clés de lecture qui vous permettront de faire lien avec le texte ci-dessous. Mais pourquoi envisager un nouveau règlement ? Que reproche-t-on à celui en place ? Disons-le, il ne manque pas de qualités que le nouveau devra préserver : - la règle existe et elle est écrite ; elle est donc permanente, accessible à tous et la même pour tous les élèves ; - l’élaboration et l’évolution de la règle s’inscrivent dans un processus participatif  (Conseil des élèves) ; - en cas de transgression, les sanctions sont précisées. En somme, sa vertu première est de limiter le fait du prince.

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C’est fondamental mais sans doute insuffisant dans un projet cohérent d’éducation à la citoyenneté. Il y manque d’une part le rapport indéfectible entre les devoirs et les droits auxquels ils donnent accès et, plus largement, le sens d’un règlement (bien plus large qu’un outil de régulation des comportements), d’autre part une réponse aux transgressions plus productive de lien. Je vous propose de nous attarder sur ces deux dimensions que le nouveau règlement entend développer. Une règle ne peut se réduire à l’expression d’une restriction, on pourrait aussi dire qu’elle ne peut se définir par elle-même. C’est notre désir et nos besoins à vivre ensemble dans le respect de nos individualités qui la fait exister et la justifie tout à la fois. Ainsi, droits et devoirs n’ont pas à être opposés puisque les premiers engendrent les seconds. Or, l’enfant, et souvent l’adulte qu’il sera devenu, ne constate de la règle que son aspect contraignant. Il peut en percevoir sa force protectrice – on le lui souhaite - mais qui l’aide à transformer cette perception en conscience éveillée ? Qui l’aide à passer de consommateur du droit à citoyen, défenseur et producteur de droit ? Lorsqu’il n’y a à voir d’une règle que sa dimension contraignante, il n’est plus question d’obéissance à une autorité reconnue comme telle mais de soumission à un pouvoir ou, en symétrie, de rébellion. Il faut donc que l’élaboration du nouveau règlement avec les enfants inverse le sens habituel de construction des règles et passe du « ne faisons pas ça car … » au « parce que nous avons le droit de … alors nous devons… ». Le sens, disons-nous ? C’est bien de cela qu’il s’agit : cette fois la règle reprend sa juste deuxième place, elle est l’outil construit par le groupe pour mieux vivre ensemble. Je n’existe pas en tant que membre du groupe grâce à ses règles mais grâce aux valeurs que je partage avec ceux qui le composent. La règle ne crée pas une morale, elle en est le fruit. Elle ne s’impose pas au groupe c’est le groupe qui se la crée, conscient d’avoir besoin de cet outil pour concrétiser les valeurs qui le fondent. C’est dire l’intérêt de d’abord s’entendre sur les valeurs partagées. Actuellement, c’est le travail principal mené dans les classes. Par des observations, des jeux de rôles, des lectures, et, bien sûr, des débats, nos élèves affermissent leur conscience du bénéfice à vivre ensemble et des exigences qui en découlent. Peu à peu, ils interrogent leur identité d’écolier à l’école Marcel Thiry avec ce qu’elle leur accorde comme droits et devoirs. Attardons-nous à présent sur la réponse que nous adressons à ceux-là qui ne respectent pas les règles. Bien sûr, il est des circonstances qui exigent que l'adulte use du rapport de force par mesure de protection : on ne négocie pas avec deux élèves qui se battent dans la cour de récréation, pas plus qu'avec l'enfant qui veut traverser la rue en courant ou qui est tranquillement en train de graver son nom sur son banc... La parole ne viendra que lorsque la sécurité de base sera assurée : l'évidence des priorités. La sécurité restaurée, quelle suite ?

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Souvent, les punitions ont le poids des émotions que la frustration d'avoir été désobéi ou la peur a fait naître. Elles s'apparentent alors sinon à une vengeance au moins à une démonstration de force : « Tu ME copieras 100 fois « Je ne dois pas… », « Ton papier sur le sol ? Tu vas ME ramasser toutes les crasses dans la cour »... Dans ce rapport, il ne peut exister qu'un dominant et un dominé et une confusion entre pouvoir et autorité, entre soumission et obéissance. La qualité de la peine se mesure alors tristement au niveau de frustration produite et il n’y aura d’apaisement que lorsque le coupable aura peiné à son tour ; la frustration de l’un ne se réparant que dans la frustration de l’autre. Et le sentencieux « Tu réfléchiras à deux fois avant de recommencer » ne sera jamais qu’un piètre enrobage éducatif cachant grossièrement la violence de ce qui se joue. Après l'exécution de la peine infligée, celui qui avait commis la faute considère alors, à juste titre, qu'il a « payé sa dette » et qu'il est libre de tout engagement. Ne serait-il pas temps d’évaluer la valeur éducative de nos punitions ? Car, ne nous trompons pas, l'application du droit au sein d'une école ne peut pas être une copie du droit civil : un enfant n'est citoyen qu'en devenir et les sanctions doivent être éducatives. Si nous acceptons d’appréhender la transgression comme un événement de remise en question voire de fragilisation du groupe dans ses croyances et son organisation, la sanction éducative doit être alors une parole qui tend à resserrer le lien distendu. Pas d’angélisme, une sanction éducative efficace n’a rien à voir - surtout pas - avec un discours moralisateur. La parole, ici, doit éveiller la conscience de cet enfant en face de nous, donner à ses yeux un sens à la règle, éclairer ses motivations, peser avec lui le bénéfice recherché au regard des effets produits. La parole pour une justice morale donc, bien plus qu’une justice factuelle et comptable qui s’illusionnerait de l’efficacité d’une seule tarification des fautes, d’un policier à la place d’un éducateur. La parole, encore, pour conduire l’enfant à poser un acte qui, au contraire de l’humilier dans un strict rapport de force, le réinscrit de plein droit dans le lien aux autres. Toujours pas d’angélisme, cet acte – appelons-le pourquoi pas réparation - doit coûter, cher parfois, toujours le prix accordé à ce qui a été abîmé et doit être reconstruit. Là où l’exécution d’une punition humiliante tenait quitte, la sanction éducative réaffirme la primauté de l’interdépendance. Un peu d’humilité à présent. Les enseignants savent que la parole a besoin de disponibilité et qu’à l’école, le temps est une denrée souvent rare. Nous ne pouvons consacrer deux fois une demi-heure à chaque élève qui ne respecte pas la plus petite règle. Mais nous ne pouvons pas non plus nous abriter derrière le temps qui manque pour évacuer la sanction éducative. En fait, ce sera ça, notre nouveau règlement d’école, un outil forgé à la fois par les réflexions qui vous ont été livrées ci-dessus et une solide connaissance des limites humaines et institutionnelles de l’école : un outil tout à la fois ambitieux et ancré dans le bon sens. 6


Le mot discipline est souvent accolé à celui d’école, beaucoup plus rarement à celui de justice. Etonnant, non ? Comme si, dans l’ombre de la justice, rôdaient d’encombrants débats, la contestation peut-être, voire le désordre. Ciel ! Faut-il être bien mal informé pour confondre justice et laxisme puisque, sans rigueur et sans ordre, rien ne peut se construire et , surtout pas la justice. A ceux qui cultivent la confusion, souvent avec autant d’assurance que d’ignorance, n’hésitons pas à dire qu’une mission de l’école est de préparer des citoyens, pas des caniches, fussent-ils savants. Philippe Motte dit Falisse

Des nouvelles de la foire aux jouets Les 16, 17-18 octobre 2009 se tenait, dans la nouvelle partie de l’école, la 26ème foire aux jouets. Exceptionnellement, par manque de place, nous n’avons pas pu accueillir la puériculture cette année.

BILAN Vendredi 200 listes ont été distribuées et 3.504 jouets ont été manipulés et installés par catégorie. Samedi 230 acheteurs sont venus déambuler dans les nouveaux bâtiments. 1.672 jouets ont été vendus.

CONCLUSIONS Beaucoup de nouveaux parents, des anciens, et des enseignants (au total un peu plus de 80 personnes) se sont investis dans cette manifestation et nous les remercions pour leur collaboration et aide précieuse pendant ces 3 jours fous de la foire aux jouets. Très bonne ambiance, acheteurs heureux, vendeurs contents et organisatrices détendues. A l’année prochaine, Geneviève Beckers, Nathalie Blanche, Dominique Chrétien, Marie-Anne Darimont, Carine Delbouille, Martine Hoffman, Laurence Piccolo, Fabienne Thonnart.

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Le m

. P . A ’ l ot de

L’année scolaire est déjà bien entamée et l’association des Parents (A.P.) espère que tout se passe pour le mieux pour vos enfants et pour vous, les parents. Le conseil d’administration (C.A.) se compose de Fabienne Thonnart (Présidente), de Didier Delbouille (Trésorier), de Laurence Piccolo et Sabine Fraipont (Secrétaires) ainsi que de tous les membres. Petit rappel : en tant que parent d’élève inscrit dans cette école, vous êtes d’office membre de notre association de parents. Je vous encourage toutes et tous à venir assister aux réunions participatives (le 08/12 – le 25/03 – le 17/05) en soirée, dans les locaux de l’école, et d’y insuffler vos idées nouvelles et votre dynamisme dans les différentes activités qui sont les nôtres. Notre A.P : -

se veut un lieu de rencontre très convivial entre parents – enseignants – Monsieur le Directeur – membres de l’AP. Ces réunions sont un lieu d’échange et de réflexion où chaque parent présent a droit à la parole.

Les raisons de notre A.P. : - Pour crédibiliser les valeurs que cette école enseigne. - Pour intégrer les familles à la vie de l’école. - Pour défendre les intérêts de l’école auprès des autorités communales. - Pour organiser tout au long de l’année des manifestations dont les bénéfices soutiendront le tiers-temps pédagogique. Ce qu’elle a fait en 2008/2009  : - Elle s’est battue pendant presque 15 ans pour voir enfin sortir de terre le projet d’agrandissement de l’école. -

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Elle a rencontré en mars 2009 le responsable des travaux d’agrandissement de l’école et l’échevine de l’instruction publique pour leur faire part de nos inquiétudes par rapport au nouvel agrandissement : l’état du chemin amenant parents et enfants vers la porte d’entrée du nouveau bâtiment – l’état de la future cour de récréation – les abords de cette cour – l’éclairage au dessus de la nouvelle entrée.


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Elle est intervenue dans le financement de certaines activités du tiers-temps pédagogique (un récapitulatif sera fait dans le prochain Dis-Moi Tout).

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Elle a organisé différentes manifestations qui ont été une très belle réussite grâce à la bonne collaboration entre parents et enseignants, et à la bonne volonté de tous ceux qui ont mis la main à la pâte.

Les manifestations : -

Celles qui ont déjà eu lieu : o La fête de la rentrée  du 27/09/2009 : rencontre entre parents autour d’une balade et jeux dans le quartier dans une ambiance très conviviale – sous le soleil – repas festif à l’arrivée o La foire aux jouets des 16-17-18/10/09

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Celles à venir et qu’il ne faut pas rater : o

La fête de Noël : le 12/12/2009

o « Cogito » : jeu cérébral pour adultes en équipes le 27/02/2010

o La foire aux vélos le 27/03/2010 o Le spectacles des « Papas » le 08/05/2010

o La fête de l’école et son grand barbecue : le 29/05/2010 RAPPEL : N’oubliez pas ! Une petite heure de votre temps par-ci, par-là, contribue à la réussite de ces manifestations !

L’équipe de la foire aux vélos recrute. Elle recherche deux personnes supplémentaires pour mener à bien cette manifestation. Que les amateurs ou amatrices se fassent connaître via le site de l’A.P. : ap.calidifontain@be Dans l’espoir de vous avoir donné l’envie de rejoindre l’association des Parents et sa très bonne ambiance, je souhaite à chacune et chacun d’entre vous une année scolaire heureuse et riche en découvertes. Fabienne THONNART .

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Ça s’est passé chez nous

Après-midi «Portes ouvertes» au 2,5/5

Le mardi 13 octobre, la section 2,5/5 a ouvert ses portes aux parents et futurs parents. L'occasion était donc donnée de vivre un temps de la vie scolaire avec les enfants et leurs enseignantes.

Tout d'abord, Monsieur le Directeur a accueilli les parents et leur a présenté l'organisation générale de la petite section maternelle et ses objectifs, Madame Moffarts a détaillé les enjeux et l'organisation de l'accueil extrascolaire et Madame Thonnart a invité les jeunes parents à rejoindre la dynamique association des parents dont elle est présidente. Ensuite, les papas et mamans ont rejoint leur enfant en classe, nous leur avons présenté l'organisation de nos classes puis les avons invités à participer à une activité collective aux côtés des enfants. En fin d'après-midi, les portes se sont ouvertes et tout le monde s'est dirigé vers le buffet du goûter. Tout le monde s'est régalé grâce au travail des classes qui avaient tout cuisiné la veille et grâce à l'équipe de l'accueil extrascolaire qui avait dressé le buffet et aidé au service. Si les parents n'avaient pu répondre en masse à notre invitation (l'année prochaine, nous privilégierons un vendredi après-midi, qui offre souvent plus de disponibilité), l'ambiance était pourtant excellente et chacun paraissait ravi de ce qu'il avait vécu.

Yolande, Lindsay, Sophie et Martine

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Au cycle 2,5/5, nous aménageons notre magasin en boulangerie

Lors de l’exploitation du thème de la boulangerie, les enfants en rentrant d’une visite chez le boulanger, ont eu l’idée d’un projet : celui de transformer un coin existant au sein des classes en «coin boulangerie»…

La boulangerie sera composée de deux espaces : où l’on vend les pains (baguettes, miches, pains ronds et carrés), où l’on vend les pâtisseries (croissants, tartelettes, gâteaux…) dans lesquels

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Par la suite, la boulangerie en tant que magasin permettra de développer la compétence «Savoir calculer». Nous jouons avec des listes de courses et nous payons selon les prix affichés sur le référentiel.

Cet apprentissage concerne à la fois l’enfant qui jouera le rôle du vendeur et les enfants qui joueront les rôles de clients.

Quel beau projet ! Bravo les enfants pour votre collaboration et votre travail !

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lte L’adu

A la mer avec le DI En arrivant au Chat Botté, nous avons découvert beaucoup d’animaux : des oies, un lapin, un âne, des chèvres et des poules.

Claire et Emilie

Ensuite, nous avons pu aller sur la plaine de jeux. Il y avait un grand tourniquet et un terrain de sport.

Inès Z. et Chloé

Après avoir joué, nous nous sommes installés dans les chambres : les garçons d’un côté et les filles de l’autre ! Nous avions chacun des casiers pour ranger nos affaires et nous n’avons pas trop fait chambard !

Louis et

Romain R.

Le jeu ne

Les douches n’étaient pas très agréables mais après avoir inondé nos bottes à la plage, on était content de pouvoir s’y réchauffer !

Julien C.

Le mardi matin, nous avons fabriqué des cerfs-volants, des manchons à air et des moulins à vent ! Maintenant, on se réjouit d’enfin pouvoir les essayer.

Quentin M,

Cyril et Romain T.

L’après-midi, nous avons visité le port d’Ostende. On y a vu le Mercator, le bateau Amandine et beaucoup de goélands. Les guides nous ont appris la différence entre le goéland adulte et le jeune.

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Pour la pêche à la crevette, nous avons utilisé des épuisettes. Nous avons eu 4 crevettes, une étoile de mer et un crabe … mais aussi beaucoup d’eau dans nos bottes.

Mercredi matin, quelques élèves sont allés faire du cuistax. Ce qui était chouette, c’était qu’on pouvait les conduire seuls sur un grand circuit. Juliette Da., Tanaïs, Amélia et Sophie M.

Pour la visite de la plage, nous avons commencé par aller ramasser des coquillages. Nous avons trouvé des couteaux, des coques, des coquillages en spirales, des moules, des étoiles de mer et des Bernard l’Hermite. Notre guide nous a expliqué comment l’étoile de mer arrive à manger une moule : elle sert la moule avec ses bras pour ouvrir sa coquille, ensuite, elle fait sortir son estomac et digère la moule durant 8 heures ! John, Shannon et Juliette 14

Killian, Alizée et Yanis.


Jeudi, nous avons fait des jeux pour réussir notre chasse au trésor. Nous avons appris une chanson, fait un circuit sur la plaine de jeux, créé des jardins japonais, reconnu des bruits d’eau, senti et gouté des agrumes, trouvé ce qui coulait ou flottait, etc.

Abel, Colin et Igor

Au Sea Life, on a vu des pieuvres et des araignées d’eau géantes ! Il y avait aussi des raies, des hippocampes et la tortue de « Némo ». On est passé sous un tunnel de verre dans lequel il y avait des requins ! On a pu voir un spectacle d’otaries et un autre avec des manchots. Quentin, Jeanne, Camille et Julie

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Des  nouveaux  jeux   au  cycle  5-­‐8

Grâce  au  budget  mis  à  notre  disposi4on   par  l’Associa4on  de  Parents,  les  enfants   ont  reçu  trois  nouveaux  jeux  éduca4fs   pour  le  cycle.        Merci  l’A.P.  !

                                                                                                     Le  jeu  des  zouzous Jeu  de  discrimina4on  visuelle,  d’aEen4on  et  de  langage.   « Il faut reconnaître différents bonshommes verts qui sont

dans une soucoupe volante et qui ont des caractéristiques différentes (forme des oreilles, du nez, de la bouche, nombre d’antennes,…) » « C’était bien, cool, facile. Mais il faut parfois bien regarder et chercher avant de trouver. » (Dimitri) « J’ai bien aimé car j’ai trouvé vite les différents zouzous. » (Elisa)  

  Le  jeu  des  sorcières  

Ce  jeu  développe  l’observa4on,  la  structura4on   spa4ale  et  l’u4lisa4on  d’un  tableau  à  double   entrée. « On doit réaliser un puzzle de sorcières en suivant le modèle. Il y a plusieurs niveaux de difficultés. » « J’aime ce jeu, il est cool. Les dessins sont beaux. » (Alexis) « J’adore ! » ( Romain) « C’était cool même si c’était un peu difficile à trouver ». (Lucas L.)

                                                                                                             Le  lace-­‐image Ce  jeu  apprend  à  u4liser  un  tableau  à  double  entrée   et  à  se  situer  dans  l’espace.  C ’est  aussi  un  bon   entraînement  au  niveau  de  la  motricité  fine.  Les   niveaux  de  difficulté  sont  variés. « C’est un jeu où il faut dessiner avec un lacet que l’on enfonce dans une plaque avec des trous. Il y a plusieurs dessins à réaliser» « J’aime bien, j’ai trouvé le jeu facile à réaliser. J’ai reproduit une maison et un bateau. » (Lucas C) « J’aime bien même si j’ai trouvé ça difficile » (Noa) 

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Miam! Un crumble aux pommes au DM Au départ, en Conseil des Elèves, nous avons décidé de préparer un crumble pour tous les élèves de primaire de l’école. La première étape de notre projet était de réaliser l’invitation. Une fois celle-ci terminée, les élèves sont allés les distribuer dans les différentes classes. La veille du grand jour, tous se sont mis au travail : couper les pommes, les cuire, fabriquer la pâte et déposer le tout dans les barquettes. Le 9 octobre, chacun a rempli les petits pots avec le crumble et, fiers, ils sont allés les offrir aux copains !

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La recette Préparation: 20min. Cuisson: 25min. Ingrédients pour 6 personnes: 1 kg de pommes 150 g de farine 75 g de beurre + noisette pour beurrer le plat 250 g de sucre semoule

La préparation Préchauffer le four à 180°C. Eplucher, épépiner et couper les pommes en morceaux. Les faire réduire, dans une poêle, à feu fort 2 min avec une c. à s. d’eau, puis maintenir la cuisson à feu doux 7 à 8 min. Ajouter 125 g de sucre aux pommes et mélanger. Retirer du feu et verser ce mélange dans un plat beurré allant au four. Travailler avec le bout des doigts le mélange : sucre (125g), farine et beurre, afin d’obtenir un sable grossier. Répartir sur les pommes et cuire au four (grille centrale).

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Un pas vers le nouveau règlement d’école Comme vous l'avez lu au début de ce journal, l'école est en train d'élaborer un nouveau règlement et chacune des classes met la main à la pâte. Voici la contribution de la classe de 3-4B. Tout d’abord les élèves ont découvert, à travers trois contes, les conséquences de la désobéissance à un interdit; donc les buts des interdits (assurer sa sécurité et celle des autres, veiller à être respecté et à respecter les autres). Ensuite, ils ont lu et analysé collectivement le texte « L’école des catastrophes ». Celui-ci décrit des scènes de la vie quotidienne d’une école un peu folle où le directeur a oublié de faire un règlement et d’imposer des interdits. Les enfants ont eu pour mission d’élaborer un petit règlement qui permettrait d’éviter de tels débordements

L’école des catastrophes Dans cette école, si vous n’avez pas encore glissé sur les dizaines de peaux de banane qui couvrent le sol de la cour de récréation, l’un ou l’autre élève se chargera de vous faire un superbe croche-pied. Là-bas, on n’arrive plus à décoller la petite Marie de sa chaise : elle s’est assise sur un chewing-gum géant. Hugo et David roulent à plus de 100 kilomètres à l’heure sur leurs rollers dans les couloirs de l’école et renversent les petits. La pauvre Sophie a dépassé les 100 kilos depuis longtemps et chaque fois qu’elle prend l’ascenseur, il tombe en panne et une dizaine d’enfants sortent en pleurant. Quant à Philippe, il est beaucoup trop grand : dès qu’il traverse une classe, il fait tomber les lustres et sème la panique. L’institutrice de troisième année n’a plus de voix : elle doit hurler pour que ses élèves viennent se ranger. Ceux-ci ne rentrent en classe qu’à 11h30. Guillaume a installé trois cadenas sur son sac de dîner et change ses codes secrets tous les jours afin que ses affaires ne disparaissent plus. Cet établissement compte cinquante femmes d’ouvrage pour ranger les classes à 15h30. Elles doivent chaque jour enjamber les crasses qui sont par terre et ranger toutes les chaises sur les bancs.

Au terme d’une telle séquence de leçon, il était très important que les enfants comprennent que les interdits sont indispensables pour nous permettre de vivre d’une façon tolérable tous ensemble mais aussi qu'il faut contrôler et limiter les interdits pour éviter qu'ils étouffent les individus. La dictature c'est lorsque les règles ne servent plus les intérêts de tous à vivre ensemble et qu'elles prennent le pas sur les individus.

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Qu’elles soient fixées par la famille, l'école ou la société, les règles correspondent toujours à un système de valeurs éthiques. Il est donc impératif de s'entendre sur la morale de vie que nous voulons construire avant de rédiger des règles. Autrement dit, la morale précède et guide les règles, elle est ce que nous partageons comme valeurs et ce qui nous permet de construire un projet de vie ensemble. Lorsque qu'un enfant qui passe au-delà d’un interdit est sanctionné, sait-il pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-il pas coller un chewing-gum sous son banc ou voler dans un magasin ? Parce qu’il risque d’être puni ? Mais alors, il ne respecte les règles que parce qu'il a peur de ceux qui, plus forts que lui, ont le pouvoir de lui porter tort. Parce que c’est mal ? Mais alors il n'a de la règle qu'une compréhension négative et réductrice en ignorant le bénéfice offert par la règle et la liberté qu'offre le choix de la respecter ou de la transgresser. La sanction éducative doit donc aider l'enfant à comprendre et mesurer les différents enjeux que son acte a révélés. Est-ce tout, comprendre ? C'est déjà énorme mais insuffisant car, en transgressant, l'enfant s'est mis en quelque sorte hors jeu. La sanction doit alors également lui indiquer qu'il est en dette permanente avec le groupe et la voie pour le réintégrer.

Voici à présent le résultat de nombreuses discussions au terme du débat ouvert par la lecture de l'école des catastrophes :

Problèmes posés

Règles 

1. Les peaux de bananes, chewing-gums 1. Il faudrait jeter ses déchets dans les collés sous les chaises poubelles. 2. Les croche-pieds 2. Il faudrait respecter ses camarades, ne pas se battre 3. Les rollers 3. Il faudrait délimiter un terrain réservé à l’usage des rollers, ne pas jouer avec un skateboard, des rollers, des véhicules téléguidés ou tout autre jeu qui peut présenter un danger sans l’autorisation d’un adulte. 4. Après la récréation, ne rentrer en 4. Il faudrait arrêter tout jeu au coup classe qu’à 11h30 de sonnette et nous ranger directement 5. Cadenas sur les sacs à tartines 6. Il faudrait respecter le matériel des autres, ne pas voler 6. Nombre élevés des femmes d’ouvrage 7. Il faudrait ranger notre matériel et celui de l’école après utilisations ou, au plus tard, en fin de journée

!

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Les deux dernières règles ont provoqué un débat. En effet, fallait-il limiter l’accès aux ascenseurs aux personnes pesant moins de 100kg et accepter uniquement à l’école les gens ne dépassant pas 2m ? Cela représentait une atteinte à la liberté de chacun. Nous avons donc trouvé ensemble des solutions acceptables en respectant les différences. Exemples : Il faudrait limiter le nombre de personnes accompagnant une personne forte, lire les instructions dans les ascenseurs. Il faudrait remonter les lustres ou trouver un autre système d’éclairage ou encore trouver de signaux permettant à Philippe de ne pas oublier la présence du matériel. Nous avons ensuite abordé le problème des sanctions. Les enfants ont proposé une gradation. 1. Citer la règle non respectée et expliquer en quoi cette règle est utile. 2. Citer la règle non respectée, expliquer en quoi cette règle est utile, donner une punition 3. Citer la règle non respectée, expliquer en quoi cette règle est utile, donner une punition et chercher une réparation. 4. Citer la règle non respectée, expliquer en quoi cette règle est utile, donner une punition, chercher une réparation, organiser une ou plusieurs rencontres avec Monsieur le Directeur. Les deux dernières seraient notifiées dans le journal de classe. En cas de récidive volontaire ou involontaire, l’élève pourrait passer directement au point 2, 3, ou 4.

Je tenais, par le compte-rendu de cette séquence, à remercier tous mes élèves pour cette tranche de vie scolaire qui fut infiniment enrichissante. Ensemble, nous avons poussé les portes d'une pensée complexe, la seule digne d'éclairer la vie des individus et du groupe.

P 3-4B

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Besoin d’un coup de main pour étudier une leçon ? Voici ce que les élèves du degré moyen proposent : ! Etudier ce qu’il y a en fluo

Demander à quelqu’un de nous faire réciter

Lire le reste

!

! !

! Demander à quelqu’un de nous faire réciter

Lire plusieurs fois et essayer de retenir par coeur

! Demander à quelqu’un de nous faire réciter

Lire plusieurs fois

! ! Lire

! Demander à quelqu’un de nous faire réciter

Réciter sans regarder

!

!

! Lire plusieurs fois

Demander à quelqu’un de nous faire réciter

Dire tout ce qu’on sait

! ! Lire

!

Faire des dessins, des schémas

!

Demander à quelqu’un de nous faire réciter

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P 3-4 B Voici une activité menée en troisième, quatrième année B. Les élèves ont eu pour consigne de raconter une histoire en respectant les règles d’un schéma narratif (Présentation des personnages, fait qui vient bouleverser l’histoire, les aventures et la situation finale). La classe a été partagée en quatre groupes, chaque groupe représentant une partie du récit. De plus, chaque équipe avait un mot imposé à intercaler dans son texte (vétérinaire, toilettes, Italie et cauchemar).. Finalement les quatre parties ont été réunies et ont donné naissance à une histoire plutôt loufoque.

Il était une fois un vétérinaire très méchant qui s’appelait Charles et sa femme, Anne-Marie. Ils vivaient tous les deux dans une ville appelée « Métropolis ». Soudain, le vétérinaire se transforma en monstre et jeta un enfant dans les toilettes. Les toilettes se fâchèrent et se transformèrent en robot. Après, un chat jeta à son tour l’horrible docteur dans le pot. Ensuite, grâce aux égouts, Charles se retrouva en Italie. Il invita une belle jeune fille au restaurant. Malheureusement, elle coinça sa jambe dans un tabouret, se l’arracha. Elle fut embarquée à l’hôpital. Finalement, le vétérinaire se réveilla et s’aperçut que ce n’était qu’un cauchemar !

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Mon poisson le plus gros du monde

Mon poisson rouge aime nager librement dans son bocal

Mon poisson rouge aime manger ses croquettes

Quand il ne mange pas, il dort

Quand il ne dort pas, il mange

Histoire illustrĂŠe

Quand mon poisson rouge ne mange pas, il dort

par les 5-6B !

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Mon cousin m’a offert un ouvrage sur les poissons Quand je regarde les dents de la mer, il se cache dans son château

Je n’ai jamais réussi à déterminer à quelle race appartient le mien

Fin 24


La farandole des rimes

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P 5-6B

Voici mon instituteur Pierre Lemilitaire

Voici mon instituteur Pierre Lemilliardaire

Moi, je suis Matilda Lerat

Moi, je suis Matilda Casablanca

Mais, dans ma classe, il y a aussi :

Mais, dans ma classe, il y a aussi :

Anaïs Lecassis

Anaïs Lamiss

Sarah Leboa

Sarah Lechocolat

Arthur Lavoiture

Arthur Lepotdepeinture

Raphaël Lasauterelle

Raphaël Lebabibel

François Lebois

François Lenougat

Hélène Lareine

Hélène Latoulousaine

Isabelle Larc-en-ciel

Isabelle Lavaricelle

Julien Lemarin

Julien Lepain

Loïc Lafrique

Loïc Lemoustique

Loïc Lamusique

Loïc Lecomique

Louise Lavalise

Louise Léglise

Maxime Lagym

Maxime Lalime

Maxime Lemime

Maxime Sansrime

Quentin Lemalin

Quentin Lecoquin

Théo Lanoixdecoco

Théo Lerigolo

Victor Lecastor

Victor Letoréador

Zoé Larmée

Zoé Lachicorée

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Nos lectures

en P 5-6B

Depuis la rentrée, nous avons pris l’habitude de découvrir des livres avec l’ensemble de la classe. Voici la liste de nos découvertes actuelles :

1. Mon chat le plus bête du monde, Gilles Bachelet 2. L’île du monstril, Yvan Pommaux 3. Le journal d’un chat assassin, Anne Fine 4. Le chat noir, Edgar Allan Poe Nous abordons ces histoires de façons différentes. Ainsi, pour «Mon chat le plus bête du monde», c’est Pierre qui a lu l’album, pour «L’île du monstril», ce sont 6 élèves qui ont pris en charge la lecture à la classe. Suit une analyse de l’œuvre au niveau de l’illustration, de la construction, du discours direct,… Dernièrement les élèves ont voté pour l’histoire qu’ils ont préférée. Voici le résultat de ce vote.

1. Le journal d’un chat assassin, Anne Fine 2. Mon chat le plus bête du monde, Gilles Bachelet

Tuffy,  un  authen,que  chat  ,ent  son  journal  in,me.   Chaque  jour  de  la  semaine,  il  y  évoque  les  problèmes   causés  par  son  ins,nct  animal  :  il  tue  un  oiseau,   rapporte  des  souris  mortes.  Sa  famille  d’accueil  ne   supporte  plus  ses  comportements.  Seule  Ellie  la  pe,te   fille  con,nue  à  la  soutenir. L’histoire  se  termine  par  un  coup  de  théâtre  magistral   qui  vous  fera  rire  sans  aucun  doute.  Amusement   garan,  pour  tous  dès  7  ans.

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! Cet  album  nous  a  inspiré.  Nous  nous  sommes  donc   lancés  dans  la  créa4on  d’albums  reprenant  le   même  schéma  de  construc4on.  Voici  en  exclusivité   un  des  albums  créés  par  des  élèves  de  la  classe.  Les   autres  seront  disponibles  à  l’école.

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Devinettes

au P 5-6B

Le jour de la rentrée, nous nous sommes présentés sous forme de devinettes. Voici pour vous l’occasion de faire connaissance avec certains d’entre-nous.

« Qui suis-je ? » 1. J’ai les yeux verts. 2. J’ai les cheveux aussi longs que le discours de Monsieur Falisse. 3. Je suis amie avec Hélène. 4. J’adore l’eau de Spa. 5.

J’adore lire des livres.

Je suis Zoé Joliet 1. Je suis rigolo comme Vincent Lagaf. 2. Je suis gentil comme une image. 3. J’ai les yeux de la couleur du ciel. 4. Je suis souple comme un serpent. 5. Je suis fort comme un champion de lancé du poids. Je suis Loïc Delmal 1. Je suis tellement sportif que je pourrais être un grand joueur de foot. 2. J’ai les cheveux bruns (et la peau aussi). 3. Je trouve que j’ai une belle écriture. 4. Je suis souvent distrait si bien qu’en classe pendant un contrôle je me croyais dans la cour. 5. J’aime dormir le matin. Je suis Quentin Beaujot 1. Je n’aime pas les chats. 2. Ma couleur préférée est la même que celle du sable. 3. Mon animal préféré, j’en ai deux chez moi. 4. J’ai les yeux de la même couleur que le ciel quand il fait mauvais. 5. Je ne porte pas d’appareil dentaire. Je suis Sarah Palm

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Le Petit Nicolas à la Sauvenière Nous sommes allés voir le Petit Nicolas au cinéma de la Sauvenière, le 13 octobre 2009. Le Petit Nicolas est un film regroupant plusieurs histoires des oeuvres originales de Sempé et Goscinny qui, au final, n'en font qu'une. Le film a été réalisé par Laurent Tirard. Dans le rôle de notre Petit Nicolas se cache en réalité Maxime Godart. Ce qui est dommage c'est que certaines scènes sont raccourcies. Exemple: l' histoire de "la pomme" dure 7 pages, dans le livre et dans le film, elle ne dure que 5 à 10 secondes. C'est un film drôle car il y a avait beaucoup de jeux de mots et d’humour. Les acteurs ont été bien choisis: Valérie Lemercier, la gentille maman, Kad Merad, le papa un peu drôle, et François L'embrouille, le voisin embêtant.

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La bande d’annonce rend hommage aux illustres dessins de Sempé en les mettant en mouvement comme un mini dessin animé. Parmi les copains du Petit Nicolas, celui qui sort du lot est Clotaire. C'est le dernier de la classe, celui qui se fait toujours punir. La scène la plus marrant avec lui, est celle du vélo de course qui n'en a pas l'allure. Tous les autres le voient sauf Clotaire. Parce que pour lui, qui va faire les courses, un vélo de course est nécessairement un vélo pour aller faire les courses.

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Film un peu trop court mais drôlement chouette! Allez le voir, vous ne serez pas déçus!

Emma L, Thomas W, Loïc, Mathilde, Thomas et SamuelLa classe de 6A

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Marie-Edwige et ses amies

Les copains du petit Nicolas

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Mamy BCD a lu pour les lecteurs déjà avertis

Il est souvent difficile de s'intéresser et comprendre les grands artistes passés et/ou présents. Mais voici qu'une auteure américaine, Elisabeth Borton, nous prenant par la main, nous conduit auprès d'un très grand peintre espagnol: Diego VELASQUEZ (1599-1660) et nous le rend plus familier. Comment s'y prend-elle? Elle suit tout simplement Juan de Pareja dont tu vois le portrait sur la couverture du livre. Qui est-il? Un esclave qui, tout enfant, a été donné en héritage à Diego par une parente. Cela te choque car faire cadeau d'un objet est normal, mais donner un enfant t'est incompréhensible. En 2009, et en Belgique, cela serait inadmissible. En Espagne, et dans toute l'Europe, au XVI° siècle, non. Juan est né d'une merveilleuse maman,esclave africaine tandis que son père a disparu. Il vivra toujours chez des personnes fortunées, apprendra à lire et à écrire. Il ne sera jamais obligé de travailler dur et mettra toute son énergie à s'instruire. Arrivé chez Diego VELASQUEZ, accueilli de bon cœur par cette famille, il deviendra l'assistant du peintre. A son tour, il apprendra à peindre et ... A toi de lire ce récit émouvant, bien écrit et jamais ennuyeux, des aventures de Diego, de Juan et de bien d'autres personnages. Ce livre fait partie de la bibliothèque de P6A. J'y ai joint un livre m'appartenant sur l'œuvre de VELASQUEZ. Je t'en donne un passage parlant du travail du peintre: «Les touches qu'il posait sur la toile avaient souvent l'air, si on les regardait d'aussi près que lui, de taches grossières et incompréhensibles jetées au hasard. Mais si on s'écartait de quelques pas, ces taches et ces éclairs de crème claire ou d'ivoire se fondaient en un col délicatement froncé, ou devenaient le plus chatoyant reflet d'une robe de satin».  Dès que tu auras l'occasion d'approcher une toile de très près, fais cette expérience. Regarde attentivement les taches grossières, incompréhensibles, jetées au hasard. Ensuite, recule et compare

Mamy

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Dis-moi tout