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DOSSIER DE RECHERCHE ART4 - THOMAS BONOMETTI


Le thème de presse choisi est la presse du cinéma. De nombreux magazines portant sur le cinéma existent déjà comme Premiere, Ciné live, Score, etc. ... Leur style est très traditionnel : ce style de mise en page et de structure pourrait très bien être réutilisé pour des magazines de musique ou de mode par exemple. Le magazine que je vais réaliser aura donc un style propre à lui : moderne, contemportain, épuré. Il se différenciera de la concurrence par son style, mais aussi par son contenu : les magazines cinéma traitent en général les mêmes sujet, axant leurs sujet sur les stars du cinéma et les films. Bien sûr, mon magazine traitera ces sujets mais il exploitera également des sujets plus innovants, plus proche du public.


Présentation détaillée de la cible sous forme de planche tendance

Ce genre de magazine s’adresse à un public allant du jeune adulte de 18-20ans, à un pulbic allant jusqu’à 40-50 ans. Il est également lu par un public plus jeune ou plus âgé, mais la proportion est moins grande. Les personnes issues de la génération Y sont en général très friants de ce genre de presse.


prÊsentation de l’univers graphique sous forme de planche tendance


Recherche de titre et présentation de la tétière


Présentation des choix typographiques : titre : Neou bold sous-titre : Neou bold texte : helvetica nom de films dans un texte/article : helvetica italic texte edito : American Typewriter introductions et petits textes explicatifs : courrier new question du magazine lords d’un interview : helvetica surligné en rayé jaune


Pour le chemin de fer, j’ai réalisé au préalable un fichier sous InDesign, où j’ai mis du texte et des illustrations probables pour me donner un aperçu préalable de ce à quoi le magazine final pourrait ressembler. J’iRAi REGARDER uN FilM pRèS DE cHEZ VOuS

Située en plein centre-ville, la bâtisse de 1910 continue encore à accueillir du monde même 100 ans après. Avec trois salle pouvant au total accueillir 500 personnes - « 496 places ! » rectifiera le directeur – on est loin des méga-ciné et autres énormes duplex à la dizaine de salles et aux milliers de sièges. plus de doute, on redécouvre ici le cinéma tel qu’il né, aussi pitoresque que cela puisse paraître. techniquement, le cinéma s’est équipé de projecteurs numériques et spécifiques à la 3D dont les 3 salles sont maintenant équipés depuis le mois de Novembre dernier. pour les plus nostalgiques, il reste encore un projecteur 35 mm « en cas de besoin » pour des projections dans la plus grande salle. le cinéma « le lorrain » allie donc cinéma moderne et cinéma d’époque pour répondre aux exigence de ces spectateurs qui souhaitent bénéficier de la même qualité de projection que celle proposée par les gros duplex. certes, le choix est parfois limité, mais si vous êtes amateur des derniers succès du box-office, vous trouverez votre bonheur à la séance de 20h du samedi soir (à condition de venir en avance, la séance étant très prisée).

Sarrebourg Dans notre série « J’irai regarder un film près de chez vous  », aujourd’hui notre équipe est allé s’aventurer dans cette petite ville de Moselle. Avec 13 000 habitants, cette petite ville sert de noyau culturel pour les villages aux alentours, avec un seul cinéma : « le lorrain ».

publicitité Sommaire : brèvesbrèvesbrèvesbrèves les Sorties de Janvier : la Rédak’ vous conseille J’irai regarder un film près de chez vous Zi interview

portrait : Daniel Hoerter l’homme Après des études de gestion, l’amoureux du septième art a été démarché pour prendre en main le cinéma de Sarrebourg, et proche de la cinquantaine, celui-ci ne se lasse toujours pas de dévorer les films pour son travail, car c’est avant tout pour lui un plaisir. Originaire du Nord de l’Alsace, cette passion du septième art et des salles de cinéma en particulier a commencé très jeune. « Quand j’étais enfant, mes deux grandes sœurs se débarrassaient de moi en me payant des séances dans le petit cinéma de ma ville. Ainsi, elles pouvaient sortir et voir leurs petits copains sans devoir se trimballer leur petit frère. J’ai donc passé beaucoup de temps dans les salles de cinéma, regardé beaucoup de films, et parfois même obligé de regarder plusieurs fois le même film. ». pour son métier, Daniel Hoerter est obligé de regarder une partie des films qu’il va projeter, afin de connaître le produit, même si en général, il a déjà une petite idée de celui-ci : « A force, on sait plus ou moins ce qui va marcher. On regarde quand même, afin de ne pas avoir de mauvaises surprises, car chaque film est un pari qu’il faut gagner. il faut parfois regarder 3 à 4 films par jour. il y a certaines années, je regardais encore les dessins animés, mais aujourd’hui je ne me donne plus le temps nécessaires pour regarder par exemple « Alvin et les chipmunks 3 » [rires]. ». En plus d’un exploitant de salles de cinéma, il en est pas moins un membre actif de l’association « Art et essai ». cette association, qui regroupe 1 000 cinémas, défend le cinéma d’Art et d’Essai avec un classement des films et des recommandations, en attrivuant des labels. l’exploitant salles de cinéma Sa mission : gérer la programmation des films. un exploitant de salle de cinéma est équivalent à un gérant de SARl. c’est lui qui va chercher les films, ce qu’on appelle la programmation à proprement parlé, tisser des liens étroits avec différentes boites de distribution et de production, et enfin négocier les retours pour l’exploitation avec les ayants droits. Avec chaque film s’accompagne un plan de sortie et un engagement sur sa sortie : un nombre d’entrées à effectuer, la communication autour du film, la gestion des horaires des séances … car tous les films ne se programment pas de la même manière : les enfants seront plus friants des séances de l’aprèsmidi, les ados et adultes de celles de 20h et 23h, et les familles nombreuses apprécieront celle du dimanche matin pour son horaire et son tarif réduit. il convient donc de programmer les films en conséquence, en connaissant les envies du public. le cinéma programme en moyenne 250 films par an ; la tâche est donc loin d’être aisée et demande un investissement personnel en conséquences et des heures de travail après les horaires de bureau. le travail de gérant de salles de cinéma est donc un travail très exigeant en temps et négociations, et le cinéma tout en entier en dépend. c’est lui qui ammène les films au cinéma et lui permet d’obtenir son unique source de revenu : le billet acheté par le spectateur. car un gérant de cinéma n’achète pas les films, ou les droits sur un film (contrairement à ce que l’on pourrait croire) mais les loue. le «  but ultime  », comme le dit si bien Daniel Hoerter, est donc de trouver les bons films, à des tarifs de location raisonnables, qui plairont à un maximum de personnes, avec des horaires adaptés en fonction des public visés, afin de permettre au cinéma de fonctionner. J’en entends déjà certains d’entre vous : «  le billet de

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Ça y est, 2011 s’en est allé, se terminant avec le succès d’intouchables et de bonnes promesses pour 2012. ce sera peut-être la fin du monde tel que nous l’ont promis les incas et Roland Emmerich, mais avant cela l’équipe au complète de Smart et moi-même éspérons que vous avez passé de bonnes fêtes de fin d’année et vous souhaitons une excellente et heureuse année. Malgré le crémant du nouvel an qui fait encore du dragster dans votre cerveau, goûtez au cocktail de sorties pour Janvier que vous a concocté la rédac’.Vous découvrirez dans ce n°14 les aventures de notre reporter timothé lambert en lorraine, à Sarrebourg, pour sa fameuse série « J’irais regarder un film près de chez vous ». pour ma part j’ai rencontré Victor Aubert, critique ciné chez Vodkaster.com qui va nous faire le point sur l’année 2011. bref. J’ai fait un édito. bono peppers

cinéma, unique revenu ? Et le pop-corn que j’achète ? Et les bande-annonces et autre publicité ? ». En effet, les stands de confiseries et autres distributeurs de boissons représentent un certain revenu, mais sont une partie minime. ce qui est important de savoir, c’est que la séance de cinéma (vu par un gérant) se divise en trois temps, avec une petite quatrième partie, moins importante, que l’on appelle « l’avant-ciné ». l’avant-ciné est ce que vous voyez, lorsque vous entrez vous asseoir dans la salle et que la lumière est encore allumée. cette partie commence tout doucement à se développer. Au cinéma le lorrain, on retrouve durant cette partie des présentations animées, mais muettes, de prochaines sorties à venir.

la première véritable partie, lorsque les lumières s’éteignent et que vous avez déjà entamé par impatience votre saut de pop-corn, présente des bandes annonces et des publicités. celles-ci sont gérées par le cinéma lorsqu’il s’agit de publicités dites locales, ou par de plus grandes sociétés comme mediavision qui propose aux annonceurs des espaces publicitaires sur les écrans de cinéma des grands circuits de distribution de films.

Victor AubERt

la deuxième partie, c’est le film. Vous finissez généralement votre pop-corn en même temps que le prégénérique (ou générique de début). Sur le prix de la place, il faut savoir que 10,72% sera reversé à la cNc (centre national du cinéma et de l’image animée). celle-ci s’occupe de : la réglementation du cinéma le soutienà l’économie du cinéma, de l’audiovisuel et du multimédia la promotion du cinéma et de l’audiovisuel et leur diffusion auprès de tous les publics la protection et la diffusion du patrimoine cinématographique la commission de classification (elle émet des avis concernant la délivrance des visas d’exploitation). le cinéma le lorrain, par exemple, récupère environs 63 % de ce qu’il verse à la cNc, comme soutien économique. le reste du prix du billet servira à payer la location du film par le cinéma, rémunéré le personnel et enfin, ira aux bénéfices.

brèves // brèves // brèves Record ! D’après le cNc, le nombre d’entrées recensées dans les salles françaises en 2011 serait de 215,59 millions, soit un record jamais égalé depuis 1966 (équivalent à 234 millions de tickets vendus). les 16 millions d’entrées (au moment où est rédigé cette article) on évidemment aidé à gonflé les chiffres : +31% sur les mois de Novembre et Décembre par rapport à 2010, avec un part de marché de 41,6% du cinéma français. A savoir que les années 2009 et 2010 avaient déjà été considérées comme excellentes. Sources : cNc / le Monde / Vodkaster.com Hallelujah l’adaptation au cinéma de Jeff buckley devrait se faire courant 2013, interprété par Reeve carney, que vous aurez peut-être aperçu dans toy boy ou encore The tempest (2010). le projet semble avoir bien parti vu que l’on a appris récemment que patricia Arquette (Rangoon, Fast Food Nation, little Nicky) a été sélectionnée pour interpréter la mère du chanteur. Sources : Hollywood biopic powaa De nombreux projets de biopics sont prévus pour les prochaines années. En plus de celui portant sur Jeff buckley, on a appris récemment que Justin timberlake pourrait bientôt interpréter Elton John dans un biopic sur le chanteur, mais également un biopic sur Miles Davis que prépare Don cheadle. On parle également d’un biopic sur James brown...

Zi iNtERViEw

la troisième partie, c’est le générique de fin du film. le personnel doit veiller à la bonne évacuation des personnes, à être présent aux stands de confiseries et commencer le ménage de la salle afin de la préparer pour la séance suivante. Et ainsi, la boucle est bouclée.

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Journée type dans le cinéma : le matin est réservé au ménage et à la réception des marchandises. les trois salles sont passées au peigne fin, elles doivent être prétes pour les séances de l’après-midi, mais aussi le hall central et les mauvaises surprises que l’on pourrait rencontrer aux toilettes. c’est aussi à ce moment là que l’on réceptionne les marchandises : pop-corn, confiseries diverses, glaces, boissons... le bar fait le plein de victuailles pour pouvoir satisfaire les gourmands de l’après-midi et du soir devant leurs films. 13H15 : arrivée de l’équipe technique. Vérifications des fonds de caisse, fléchage et accueil du public, mise en marche des machines de projection, … tout est réglé comme une montre suisse pour garantir un confort et un accueil de qualité. 13H30 : lever de rideau. les premiers spectateurs arrivent pour la première séance de 14h. le projectionniste opère les dernières vérifications, les règlages sons et lumière, même si aujourd’hui les machines sont automatiques et les projections 100% numérisés.

Honte au cinéphile qui ne connaît pas encore le réseau social de cinéma Vodkaster.com. Vodkaster est un site participatif de contenus et qui repose, notamment, sur la première collection d’extraits de films au monde. Via la création d’un profil cinéma, il permet de suivre les différentes actualités des boites de production, acteurs, réalisateurs, … et les critiques des internautes. le site propose de nombreuses fonctionnalités comme par exemple la rubrique « magazine » avec régulièrement des articles, mais aussi des séries comme « rétro 2011 » qui consistait à revoir les « 5 meilleurs » de 2011 (5 meilleurs acteurs, 5 meilleurs actrires, 5 scènes les plus drôles, émouvantes, gores, les 5 meilleurs poursuites, etc. …), ou encore le « trailer est-il » qui regroupe régulièrement les trailers les plus intéressants du moment. le site a aussi organisé « la Filmcup des meilleurs films de 2011 », avec le vote des internautes, dont le résultat sera donné le 12 Janvier prochain. Membre depuis les débuts du site, Victor Aubert en est aujourd’hui un des rédacteurs et nous délivre ses impressions sur l’année 2011.


voir. Du coup, j’ai parfois du mal à en parler comme conan le barbare ou les Schtroumpfs qui sont pour moi, des gros flops. bon après, celui-ci sur lequel une grosse promo a été faite et qui, à mes yeux, est un déchet de l’année cinématographique 2011, c’est Green lantern. Sans conteste « le meilleur film de super héros de toute l’histoire » [rires]. les films de super-héros durent généralement 2h, ou au minimum 1h40, et celui-là bah le méchant meurt au bout d’1h15. la fin est bâclée, le jeu d’acteur... sans commentaire et les scènes d’action à revoir. un bon nanard à mes yeux. Smart : En parlant de films de super-héros, y’en a eut pas mal cette année. Victor : Oui, il a fallut terminer la série des Marvel pour la sortie de The Avengers en 2012, donc il y a eut Thor et captain America, et Xmen Origins en plus de Green lantern. Dans les deux premiers Xmen, on retrouvait les mêmes personnes, la même équipe, ce qui fait qu’on avait une certaine continuité et une assez bonne qualité. pour le troisième opus, bryan Singer n’était plus à la production, malgré les mêmes acteurs, on perdait fortement en qualité. Xmen wolverine a carrément changé, beaucoup plus commercial et nettement moins bon, voir même le pire à mes yeux de la série. Donc là, quand j’ai vu qu’ils avaient à nouveau tout changé (casting, production, …) j’étais un peu méfiant, mais au final c’est une très bonne surprise. J’ai beaucoup plus accroché, l’histoire est bien ficellée et les acteurs ainsi que leurs personnages sont plus prenants. il n’y a pas une avalanche de super-pouvoirs et de mutants comme on pouvait le voir dans le 3 ou dans wolverine. Ah et Green Hornet aussi ! Que j’ai bien aimé en plus : il est beaucoup plus drôle que les autres films de superhéros, le héros est d’ailleurs lui-même un « anti-héros ». c’est l’adaptation d’une série de l’époque avec bruce lee que je n’ai pas vu, alors je saurais pas dire si elle colle bien à la série, mais c’est quelque chose de vraiment marrant et sans grande prétention comme les gros Marvel. Ça change, et le résultat est plutôt sympa. Smart : Et c’est peut-être plus facile à adapter au cinéma, non ? Victor : Je pense, oui. Surtout « Thor » : c’est un comics qui, à mon avis, doit être très dur à adapter au cinéma, et c’est peut-être ce qui explique que le film ne soit pas terrible. c’est difficile de faire un très bon film en restant très fidèle au comics. Même des succès comme iron Man, il manque quelque chose. c’est peut-être ce qui explique le succès des batman de christopher Nolan : son adaptation est très éloignée du comics original, mais les films sont géniaux. Smart : 2012 approche à grand pas : quelles sont les sorties que tu attends avec impatience ? Victor : bilbo le Hobbit ! Même s’il ne sortira que vers Décembre 2012... The Avengers : pour voir ce que ça donne le mix de tous ces super-héros dont leurs adaptations individuelles étaient parfois discutables. Et bien sûr : The Expendables 2 ! [rires] c’est aussi une sorte de The Avengers à sa sauce : des gros bras, de l’action, de l’action, pas de scénario, encore un peu d’action … ce film, je n’irais le voir que pour le casting qui est fantastique. une telle avalanche de gros bras, avec en prime JcVD et chuck Norris pour ce nouvel opus : c’est plus un film, c’est une performance ! Et enfin, le dernier batman de la trilogie par Nolan : The Dark Night Rises, qui est, à mon avis, une valeur sûre des gros succès de 2012. Smart : ce film fait déjà beaucoup parler de lui, rien qu’avec sa bande annonce ! En tout cas, merci Victor pour cet interview et à la prochaine sur Vodkaster.com. Victor : A la prochaine et venez nombreux donner votre avis sur vos films préférés.

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Et andest aut pos sinimin cum, ne vendips aecest volore nam aut parum conem doluptatius et lant plam, nonsed est laut et, quibusto tescipiende pellabo. Num et volupis inistis rae volorem quatum ut et quunt ese pernam, officienis saperspel esti asi ius eos mo tem vollest iorunt eniaecum es sequi totae lit laut laborum fugiae natius doluptatia comnimp oreceru mendit, consed est, cumende nulloris dolorro blaborum volores quia quasiti onsequi utas am endem accusam que exerior re consequi nobit qui voluptum sitis rem con nulluptio ex endaerum everecto voloratem faccati niet, si beationsequo que rae dellupt uritiusam voles ra doloriam dem evenihi ciistia erchicat officiantias nihit, ad quiae moluptur asitae volo temporiti beres cum ulpa quirmanum facris inRompris. labes am, cideps, nostio in di, que dem inverra essidementem tem etinam Romnesenam teruntil co

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Article 1 – cinéma : les Sorties de Janvier : la Rédak’ vous conseille Roland Emmerich – Anonymous (Janvier 2012) Anonymous, c’est l’histoire d’Edouard de Vere, comte d’Oxford, qui s’est avéré être l’auteur des fameuses pièces de Shakespeare avec en parallèle l’histoire de la succession de la reine Elisabeth au trône d’Angleterre entre les différents clans tudor et cecil. bref, le film mélange l’histoire d’un homme qui ne peut assumer sa passion en la signant de son nom, sur fond d’histoire. Vous l’aurez deviné, Roland Emmerich revient, mais cette fois ci, ne fera pas péter la planète (ou juste un petit morceau). Entre independence Day, le jour d’après ou encore 2012, on pouvait se demander à quelle sauce le réalisateur allait-il nous dévoiler un nouveau scénario catastrophe. le succès de ces films n’est pas à contester, la machine hollywoodienne a su récupérer son investissement, même si on pouvait en attendre plus au niveau du scénario de la part du réalisateur de Stargate, la porte des étoiles ou encore de Godzilla, qui certes sont du siècle dernier, mais qui ont marqué une génération de gosses des années 90. Avec ce nouveau film, on peut donc s’attendre à tout. A la lecture du synopsis, on pourrait croire à une version américano-britannique d’un Molière où Romain Duris serait remplacé par Rhys ifans, mais en moins mou. Eh bien non ! Même si il ne fait pas que des scénarios catastrophes, Rolland Emerich privilégie toutefois l’action dans ces films historiques, que ce soit dans le patriot ou encore 10 000 b.c. . certes, le destin du monde n’est pas entre les mains d’une poignée d’américains, mais celui de l’Angleterre est en jeu, et pour une fois, on fera avec. les fans seront ravis : l’action sera tout de même au rendez vous. Niveau casting, attendez vous à revoir de nombreuses têtes déjà vu dans des productions britanniques ou lors des derniers volets de la saga Harry potter tels que Jamie campbell et Rhys ifans, le tout raconté par Derek Jacobi à un public de one-man show (le discours d’un roi, Audelà ou encore le politique ami avec Maximus dans Gladiator).

Millenium (avec Daniel craig) (Janvier 2012) David Fincher c’est Fight club, Zodiac, l’Etrange Histoire de benjamin button ou encore plus récemment The social Network. Donc quand on a lu les best sellers de Stieg larsson, l’écrivain du roman « les hommes qui n’aimaient pas les femmes », on peut se demander qui mieux que David Fincher, roi du thriller, pouvait adapter ce roman ? il est tout d’abord à rappeler qu’une première adaptation a déjà eu lieu, « Millenium », un film suédo-danois réalisé par Niels Arden Oplev. l’histoire était là, le jeu d’acteur différait de celui auquel on était habitué de la part d’Hollywood… Malgré une baisse de qualité après le premier opus, on pouvait dire sans trop se tromper que la trilogie était plutôt réussie. cette fois-ci, la production est suédo-germano-britanniquo-américaine. Autant vous dire tout de suite qu’on risque de pas connaître tout le monde. Daniel craig y incarne Mikael blomqvist, journaliste d’invstigation, accompagné de Rooney Mara (qui était déjà dans The Social Network du même réalisateur) dans le rôle de lisbeth Salander, jeune fille rebelle qui l’aide dans ses recherches. Au casting apparaît également Arly Jover, qui a joué dans plusieurs productions françaises comme les deux Mondes au côté de benoît poelvorde, Madame irma ou l’empire des loups avec Jean Réno (instant cocorico de cette critique…). Même si j’ai personnellement du mal à m’imaginer Rooney Mara en rebelle hard-rock bisexuelle à l’équilibre psychologique fragile qu’est lisbeth Salander, je concède néanmoins que le choix de Daniel craig en journaliste suédois était plutôt bien trouvé. Je ne peux que vous conseiller d’aller voir ce film lorsqu’il sortira en France (mois de Janvier 2012). pour l’anecdote, David Fincher et Scott Rudin, le producteur, ont récemment vivement critiqué l’attitude d’un critique du prestigieux New-Yorker accusé d’avoir brisé le silence concernant les critiques de son très attendu Millenium. (Sources : Vodkaster.com)

l’Amour dure trois ans (Frédéric beigbeder) On avait déjà vu une adaptation d’un beigbeder sur grand écran via 99Francs, avec Jean Dujardin en 2007, mais c’est la première fois que l’auteur se lance dans la réalisation d’un film. certes, Frédéric beigbeder n’était pas étranger au monde du cinéma : le romancier a en effet déjà fait plusieurs apparitions dans divers moyens et longs métrages, et a été co-scénaristes sur divers productions. Mais concernant la réalisation d’un long-métrage : il y a de quoi être sceptique. la simple aperçu de la bande annonce titille la curiosité. comprenez moi : en comparaison au cinéma américain, le cinéma français tire pâle figure (sauf lorsqu’il s’agit de comédie). le succès de certaines productions françaises réside dans leur côté gentil, bobo et chauvin. On retrouve de cela dans camping (dont on a osé faire une suite...) ou encore dans bienvenue chez les chtis qui n’a rien d’exceptionnel malgré le succès, mais qui a ce côté bon enfant qui attire la classe moyenne. Donc quand on me parle d’une nouvelle comédie romantique française, je fronce les sourcils. toutefois, le synopsis de cette comédie romantique s’annonce intéressant, avec une originalité qu’on connaît bien à Frédéric beigbeder : « Marc Marronnier, critique littéraire et chroniquer mondain la nuit. Fraîchement divorcé, il est persuadé que l’amour ne dure que 3 ans. il en écrit même un livre, mais sa rencontre avec Alice va bouleverser ces certitudes. » Encore peu connu du grand écran mais accompagné d’un Joey Starr en plein essor (le succès de polisse est indéniable), c’est Gaspard proust qui incarne Marc Marronnier. Je ne vous en dit pas plus, mais je mise dessus en ce qui concerne les sorties de Janvier prochain. Synopsis original. casting prometteur. Affaire à suivre !

Smart : Alors d’après toi, 2011, bon ou mauvais cru cinématographiquement parlant ? Victor : On peut pas dire que c’était un mauvais cru, il y a eu du bon, même si j’ai trouvé 2011 assez calme. Quelques bonnes sorties début et fin 2011, mais un creux entre quoi. comme d’habitude il y a du très bon et du très mauvais. Smart : Qu’est ce qu’il fallait avoir vu ? Victor : Hmmm... Green lantern ? [rires] Non plus sérieusement, mes deux coups de cœur de l’année sont « Drive » et « intouchables ». Drive parce qu’il est carrément différent des autres films, j’ai beaucoup accroché. il est loin d’être comme un film d’action classique, il y a une véritable recherche pour se différencier des clichés de film d’action. ils prennent des risques rien qu’en faisant leur film, mais il est maîtrisé et les acteurs jouent bien, il est réellement prenant. il y a peut-être des blancs, mais c’est ce qui fait le film. Et la bO est tout simplement géniale. ce qui en fait un très très bon film. Smart : … et intouchables ? Victor : pour son humour : il n’y a en général que les films comiques français qui arrivent à tirer leurs épingles du jeu et faire de bon scores, mais l’humour qu’on y retrouve est différent des autres. Je le trouve mieux que des succès comme « bienvenue chez les chtis », « Rien à déclarer » car l’humour est beaucoup plus « réel », il touche plus le spectateur. pour reprendre l’exemple de « bienvenue chez les chtis », quand il y a un gag, une blague, il s’agit de quelque chose qui a été préparé et on le ressent malgré tout. Mais intouchables ce différencie dans le sens où l’on a justement pas l’impression que les gags aient été écrits à l’avance, qu’ils sont réels et on été faits sur le tas. c’est l’humour de Omar aussi, sans lui, ça n’aurait pas eu le même effet à mon avis : la sauce n’aurait pas pris avec un comique comme Danny boon par exemple. c’est ce côté naturel, en riant de ces propres blagues, sans avoir besoin de faire de gags lourds qui fait le succès de cet humour. De plus, le film n’est pas que drôle : il émeut beaucoup aussi, entre les problèmes des différents protagonistes. il mélange bien les deux, ce qui fait que l’on est constamment touché par des émotions différentes. Smart : Ok pour intouchables et Drive, je les ajoute à ma liste de DVDs à acheter pour 2012... Mais 2011, comme tu l’as dit c’est aussi du mauvais. Qu’est ce qu’il ne fallait pas aller voir, ou qu’on a été malchanceux d’aller voir en cinéma, en 2011 ? Victor : Et bien, le problème avec les flops, c’est que certains sont tellement prévisible qu’on a même envie de les

Je me suis servi de ce fichier, exporté en PDF, lors de la réalisation de mon magazine finale : je n’ai pas réalisé de chemin de fer papier, en m’inspirant uniquement de ce fichier, de différentes mises en pages dans des magazines que j’affectionne, et de mes différents croquis.


Mise en place de la grille sous forme de croquis , en regard de l’univers graphique


Voici 3 ébauches de couvertures, la 3ème étant la version finalisée et retenue pour le magazine final.


art4recherche-bonometti  

dossier de recherche pour le cours de ART4

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