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Repères biographiques Jean-Jacques WERNER est né à Strasbourg le 20 janvier 1935. Il effectue ses premières études musicales au conservatoire de sa ville natale ou il obtient successivement un premier prix de harpe, de cor et de direction d’orchestre. Il poursuit ensuite ses études à la Schola Cantorum à Paris dans les classes de Pierre Wissmer, Daniel-Lesur et Léon Barzin. Parallèlement à sa vie de compositeur, sa carrière de chef d’orchestre débute dès 1960, avec la ferme volonté de faire connaître les oeuvres de son temps. Il dirige entre autres les orchestres de la Radio-Télévision-Française, l’Orchestre de Chambre, l’Orchestre Lyrique, l’Orchestre Philharmonique ainsi que l’Orchestre National. Il enregistre aussi pour le service des Echanges internationaux de Radiodiffusion. 1968 : Directeur du Conservatoire de Fresnes (au sud de Paris) qui deviendra Ecole Nationale de Musique en 1985. Il participe à la création et est élu vice-président de l’Union des Conservatoires qui deviendra Fédération Nationale des Unions de Conservatoires de Musique (F.N.U.C.M.U) regroupant plus de 1000 conservatoires et écoles de musique. 1970 : Fonde l’Ensemble instrumental du Val de Marne. D’éminents compositeurs écrivent pour cette formation composée de solistes. 1972 : Participe à la création de l’E.M.U (Union Européenne des Ecoles de Musique) à Sarrebrück. 1974 : Crée l’orchestre de l’Union des Conservatoires du Val de Marne et donne des concerts en France, Suisse, Allemagne, Belgique, Suède, Finlande. 1976 : Dirige le premier orchestre de l’E.M.U à Grôznjan en Yougoslavie et en devient le chef permanent de 1976 à 1989. Nombreux concerts lors de festivals en particulier en Suisse, à Lugano, au festival d’Engadin, en Finlande à Savonlinna, Munich, Rotterdam et Strasbourg dans le cadre de l’année européenne de la musique. 1978-1982 : Professeur de direction d’orchestre au C.N.R de Reims et professeur invité (direction d’orchestre) au C.N.S.M de Paris. 1981 : Création de l’Orchestre Jeune Philharmonie du Val de Marne issu de l’orchestre de l’Union des Conservatoires. Ensemble composé essentiellement de jeunes musiciens, futurs professionnels. 1982 : Mission d’enseignement de direction d’orchestre et de composition à Taïwan. 1983 : Tournée de concerts aux U.S.A avec le Festival Orchestra et l’International Youth Symphony Orchestra. Premier chef de l’Orchestre Franco-Allemand entre 1983 et 1985 dont la composante française est la Jeune Philharmonie. Stage international de direction d’orchestre avec Léon Barzin au conser-

vatoire de Fresnes. Membre du Conseil Supérieur de la Musique et élu Secrétaire Général de la Société nationale de Musique jusqu’en 1989. 1984 : Deuxième mission d’enseignement à Taïwan. Tournée de concerts aux U.S.A avec les Ballets d’Indianapolis. 1985 : Tournée européenne avec l’Orchestre de l’E.M.U dans le cadre de l’année européenne de la musique. Concerts aux U.S.A. Nombreux concerts en France avec la Jeune Philharmonie et enregistrement d’un disque. Concerts avec l’Orchestre Franco-Allemand. Le 9 juillet, le conservatoire de musique de Fresnes devient Ecole Nationale de Musique 1986 : Elu Secrétaire Général adjoint de l’Union des Compositeurs Français et nommé vice-Président du Conseil Supérieur de la Musique. Tournée de concerts aux U.S.A avec le Festival Orchestra. Nombreux concerts en France avec la Jeune Philharmonie qui est primée au Forum des Orchestres d’Ile de France. 1987 : Directeur de l’Orchestre des conservatoires de la Ville de Paris jusqu’en 1991. Premiers concerts de l’ Orchestre des 3 frontières (Allemagne, France, Suisse) créé à l’initiative du Comité régional Tripartite. Il obtient avec cet ensemble, en association avec le musicien suisse Arnim Brenner, le prix de la fondation Goethe de Bâle. 1988 : Prix Jacques Durand décerné par l’Académie des Beaux-Arts. 1989 : Nouvelle mission d’enseignement à Taïwan de direction, d’orchestration et de composition. Elu membre du Conseil de l’Institut de Musicologie Paris-Sorbonne. 1990 : Prix musical Charles Oulmont de la Fondation de France. Classes de maître de direction d’orchestre à la Normal University et l’Institut National des Arts de Taïpei à Taïwan. 1992 : Concerts à Carupano au Vénézuéla lors du Premier concours international des jeunes violonistes solistes de l’Amérique latine. Intégrale des symphonies de Beethoven avec l’orchestre Jeune Philharmonie. 1993 : Deuxième voyage au Vénézuéla. Concerts et classes de maître de direction d’orchestre avec l’orchestre de l’Etat de Falcon. Prix Florent Schmitt de l’Institut de France. 1994 : L’orchestre Jeune Philharmonie prend le nom d’Orchestre Léon Barzin. 1996 : Intégrale des symphonies de Schubert avec l’orchestre Léon Barzin (année Schubert). Concerts en Corée du Sud. 1997 : Concerts à Blue Lake (USA - Michigan) avec le Festival Orchestra. 1998 : Direction du 70ème concert avec la violoniste Annie Jodry en soliste, à Paris. Conférences, classes de maître et concerts à l’Université Normale de Taipei. Chevaliers des Arts et des Lettres. 2001 : Création du fonds Jean-Jacques Werner à la B.N.U.S.


La création du fonds Jean-Jacques Werner à la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg C’est son lien avec Strasbourg et l’histoire riche et mouvementée de cette région qui a fait de la Bibliothèque Nationale et Universitaire, avec ses trois millions de volumes et un ensemble de fonds tout à fait exceptionnels, la deuxième plus grande bibliothèque de France. Il est donc tout à fait naturel qu’elle accueille avec prédilection des œuvres qui, à l’instar d’elle-même, peuvent conjuguer par leurs qualités et leur envergure une dimension universelle et un enracinement local. Telle est bien l’œuvre de Jean-Jacques Werner. Tout à la fois compositeur, chef d’orchestre et pédagogue, Jean-Jacques Werner qui dirige l’Ecole nationale de musique de Fresnes depuis 1968 a réalisé pour l’essentiel son œuvre hors d’Alsace. Mais comme d’autres talents qui ont illustré leur nom loin de leur province, - on pense spontanément au plus célèbre, le docteur Schweitzer, Prix Nobel de la Paix dans son hôpital de Lambaréné et qui a également légué sa bibliothèque à la B.N.U.S. -, il revendique avec fierté ses racines alsaciennes : « Mon attache culturelle est double. D’abord l’Alsace, le choral luthérien, mes études à Strasbourg avec Fritz Munch et Amy Dommel-Diény. Ensuite Paris, autre creuset musical : la liturgie latine, la Renaissance française, et bien sûr ma rencontre déterminante avec le maître Daniel-Lesur ». A en croire son biographe Pierrette Germain, l’histoire de la famille Werner s’apparente à ces sagas alsaciennes que la littérature ou les téléfilms évoquent à l’envi : du côté de la mère, une ascendance alsacienne typique, fortement imprégnée des valeurs religieuses et sociales du luthéranisme ; du côté du père, une ascendance allemande qui apporte un brin de cosmopolitisme ; le tout dans une banlieue strasbourgeoise à la fois bourgeoise et ouvrière où un facteur d’orgue réputé fascine JeanJacques, enfant. Aucune tradition musicale dans la famille, mais Jean-Jacques dispose d’une pièce à lui, meublé d’un Gaveau, où il peut s’exercer à son aise au piano, à la harpe et au cor alors que dans une pièce voisine Robert compose et déclame de la poésie. Le biographe veut évidemment nous faire sentir que le terreau nécessaire à l’éclosion d’un talent ne manquait ni à la maison ni par la suite au conservatoire de Strasbourg où il rencontre des maîtres de qualité et encore moins à Paris où il achève sa formation à la Schola Cantorum. C’est son attache à la terre natale qui a amené Jean-Jacques Werner à solliciter la B.N.U.S. pour y constituer un fonds de ses œuvres. Le fonds Jean-Jacques Werner vient ainsi rejoindre d’autres fonds musicaux prestigieux entrés à la bibliothèque durant les dernières décennies et provenant de compositeurs pour la plupart originaires d’Alsace comme Victor Nessler, Léon Boëllmann, Marie Jaëll, Francois-Xavier Mathias, Joseph Ringeissen, Louis Niedermeyer et tout récemment Leo Justius Kauffmann. Parmi ces fonds, deux méritent une mention toute spéciale, celui de Georges Migot dont Jean-Jacques Werner a créé la troisième symphonie et celui de Frédéric Adam, l’un de ses maîtres au conservatoire de Strasbourg pour qui son admiration n’a jamais tari. Si être un humble « généraliste de la musique » est le titre dont Jean-Jacques Werner est le plus fier, comme le rappelle son frère Robert, ce n’est pas que son ouvrage soit modeste, bien au contraire ses aptitudes et sa vitalité sont telles qu’il ne peut ni veut enfermer son activité musicale


dans une seule fonction, trouvant dans leur interférence une source sans cesse renouvelée d’enrichissement et sans doute l’un des traits distinctifs de sa personnalité. Cependant le fonds luimême, s’il évoque aussi le formateur, l’interprète et le dirigeant, privilégie naturellement la production du compositeur. Après y avoir regroupé dans un premier temps l’ensemble de ses publications, partitions et enregistrements, Jean-Jacques Werner continue de l’enrichir de partitions manuscrites, comme celles du Prélude en hommage à Jean-Henri d’Anglebert, première partie du Concert à Trois (juin 1999-février 2000) ou And-O Auschwitz-Kher si baro, à Auschwitz il y a une grande maison, poème tzigane (juin-juillet 2000) et d’autres documents inédits. Pouvoir constituer un tel fonds du vivant du musicien est un avantage inestimable, car on peut ainsi tendre plus sûrement à ce degré de complétude et de cohérence qu’espèrent trouver ceux qui s’intéressent à l’œuvre, pour la jouer ou l’étudier. La B.N.U.S. se réjouit que Jean-Jacques Werner ait compris cet enjeu et accepte de mettre progressivement son oeuvre à la disposition du public. A la libéralité du donateur répond l’engagement de la B.N.U.S. de traiter le fonds au fur et à mesure de sa constitution, de le faire connaître et de le rendre accessible immédiatement. L’exposition et cette publication qui l’accompagne veulent ainsi signaler très largement ce fonds. Comme c’est la règle pour toutes les nouvelles acquisitions depuis l’informatisation de la bibliothèque, le catalogage du fonds a été effectué directement dans le catalogue informatique de la B.N.U.S. La description du fonds est ainsi consultable très aisément, et notamment sur Internet, et sa mise à jour se fera automatiquement au fur et à mesure de l’entrée des nouveaux versements. Dès la reconstitution de la bibliothèque après 1870, le plan de développement des collections de la B.N.U.S. a accordé sa place à la musique dans la section des beaux-arts de sorte que nous possédons à côté de la littérature sur la musique un très bel ensemble de partitions imprimées. Mais ce n’est que dans la deuxième partie du XXe siècle que des fonds musicaux en tant que tels sont entrés à la bibliothèque et si cela est devenu maintenant une tradition bien ancrée, c’est grâce à l’action persévérante de Geneviève Honegger. Connaissant mieux que personne l’état des fonds musicaux présents en Alsace, elle a su me convaincre que dans ce domaine où d’autres auraient plus légitiment vocation à intervenir, seule une bibliothèque patrimoniale comme la B.N.U.S. était en mesure d’apporter dans la durée les ressources professionnelles indispensables au traitement, à la conservation et à la communication de tels fonds. Elle-même ne ménage ni ses efforts ni son temps pour rassembler et valoriser le patrimoine musical, et puisque Jean-Jacques Werner s’est adressé sur ses conseils à la B.N.U.S., la création du fonds témoigne du bonheur insigne qu’il y a à bénéficier du concours amical d’une personne aussi dynamique et compétente. Gérard Littler Administrateur de la B.N.U.S.

L’exposition « Jean-Jacques Werner Diriger Composer Former » a été préparée par Marie-Laure Ingelaere avec le concours de Stéphan Werner. S’agissant de marquer la création du fonds à la B.N.U.S., la brochure d’accompagnement de l’exposition reprend avec l’accord du musicien la liste de ses œuvres. Le catalogue de l’exposition, textes de présentation et cartels, est disponible sur le site internet de la B.N.U.S. La maquette de la brochure et la mise en ligne du catalogue ont été réalisées par Daniel Bornemann et Sébastien Heyd.


Les oeuvres de Jean-Jacques Werner THÉÂTRE LYRIQUE PROCESSIONNAL POUR UN AMOUR (1967), révision 1971, action chantée en un prologue et deux actes, livretpoème de Jacques Phytilis, commande de l’Etat, créé le 16 mars 1997 à Fresnes dans le cadre des Rencontres Musicales de Fresnes (24ème Edition), éd. Billaudot. MUSIQUE VOCALE AVEC ORCHESTRE OU ENSEMBLE INSTRUMENTAL * ELEVATION (avril 1957) pour soprano et orchestre, poème de Charles Baudelaire (Extrait de Spleen et Idéal). INSTANTS POUR NE PLUS DIRE (janvier - février 1965) cantate n°2 pour baryton et orchestre de chambre, poème d’Yves Mahelin. TROIS POEMES DE ROGER ASSELINEAU (septembre 1966, orchestré en mars 1968) pour soprano et orchestre de chambre, éd. Billaudot. L’OISEAU INAUGURAL (octobre - novembre 1967, orchestré en avril 1968), cantate n°3 pour mezzo-soprano et orchestre de chambre, poème de Hughes Labrusse, créé le 22 mai 1970, éd. Transatlantiques. NOTES PRISES A NEW-YORK (1964 - orchestré en août 1977), cantate n°1 pour soprano et ensemble instrumental, poèmes de Roger Asselineau, créé le 11 février 1979, éd. Transatlantiques. *ARCHIDOXE (mai 1977), cantate n°4 pour voix parlée et ensemble instrumental, poème de Hughes Labrusse, commande des Villes d’Ivry et de Gentilly, créé le 31 mai 1977. *TAUSEND BRÜCKEN (avril - août 1982), cantate n°5 pour soprano solo et orchestre, poème de Maxime JoinvilleEnnezat, créé le 26 novembre 1982. *DIE SILBERNE SCHULTER (avril -septembre 1987, orchestré en octobre-novembre 1988), cantate n°6 pour soprano lyrique et ensemble instrumental, poème de Alfred Schlagdenhauffen.

DIVERTIMENTO POUR ORCHESTRE DE CHAMBRE (juin à octobre 1964), orchestré durant l’été 1965, version symphonique du concerto pour accordéon créé le 28 novembre 1971, éd. Billaudot. CINQ DEDICACES POUR ORCHESTRE A CORDES (novembre - décembre 1968), commande de l’ORTF créé le 25 juillet 1970, éd. Billaudot. TROIS GATHAS (Juin 1971), orchestré en août 1971 pour orchestre, créé le 15 avril 1973, éd. Billaudot. POUR DES FRAGMENTS D’HERACLITE (avril - mai 1973) pour orchestre à cordes, commande de l’Etat créé le 24 juillet 1973, éd. Transatlantiques. SINFONIA BREVIS N°1 (décembre 1973), créé le 9 mai 1974, éd. Billaudot. ALEPH (juillet - août 1975), révision avril 1978 pour grand orchestre, commande du Ministère des Affaires Culturelles, DIRIGER Né à Strasbourg en janvier 1935, dans une famille qui n’était pas particulièrement musicienne, dès l’enfance, Jean-Jacques Werner est attiré par la vocation de diriger. Après avoir quitté le Conservatoire de Strasbourg avec plusieurs premiers prix, il a pour maîtres à Paris, Léon Barzin pour la direction d’orchestre, Pierre Wissmer et Daniel-Lesur pour la composition. Dès 1960, il débute à la Radio-Télévision comme chef d’orchestre où il dirige aussi les grandes formations nationales, avec une prédilection déjà marquée pour la musique de ses contemporains. Il fonde plus tard son propre ensemble et il est souvent amené à enseigner la direction d’orchestre à Paris et à l’étranger.

*AN DAS LICHT (juillet - août 1996, avril - mai 1997), cantate n°7 pour soprano (en français), récitant (en allemand), flûte et piano, poème de Friedrich-Georg Jünger traduction française de François Poncet. MUSIQUE SYMPHONIQUE PREMIERE SYMPHONIE (janvier à mars 1962), révision mars 1965 pour grand orchestre, éd. Transatlantiques. CAPRICCIO POUR ORCHESTRE (Juillet 1964), créé le 12 juillet 1968 (1ère audition radiophonique), éd. Transatlantiques.

DÉCEMBRE 1987 AVEC L’ORCHESTRE JEUNE PHILHARMONIE ET LE VIOLONISTE GÉRARD POULET.

* oeuvres inédites CATALOGUE DES OEUVRES MUSICALES DE JEAN-JACQUES WERNER établi par Françoise Moinard et Jacqueline Zacowic complet et mis à jour en permanence à l’Enm de Fresnes et sur le site : http://www.mnl-paris.com


créé le 23 avril 1978, éd. Billaudot.

Juin - octobre 1964.

ALPHA ES ET O (janvier 1978), sinfonia brevis n°2 pour grand orchestre, créé le 5 avril 1978, éd. Billaudot.

TROIS PIECES LIBRES (février - mars 1969) pour trompette et cordes, orchestrées en juillet 1974, éd. Heugel (Leduc).

POUR LES TRILLES ET LES NOTES REPETEES (avril 1979), Sinfonia brevis n°3, mouvement symphonique faisant partie de l’oeuvre collective « Les feuilles vives » en hommage à Claude Debussy. Henri Sauguet, Jean-Michel Damase, Max Pinchard, François Vercken, Pierre-Max Dubois ont composé les autres mouvements. Créé le 31 mai 1979, éd. Billaudot.

SPIRITUAL POUR VIOLON ET CORDES (août 1973), orchestré en octobre 1974, créé le 11 juillet 1975, éd. Billaudot.

CONCERTO GROSSO POUR GRAND ORCHESTRE D’HARMONIE (août 1980 - août 1981), commande de l’Etat, créé le 5 avril 1987, éd. Billaudot.

PAGE D’ECRITURE (janvier - avril 1981), pour ondes Martenot et orchestre de chambre, créé le 21 mars 1982, éd. Transatlantiques. CONCERTO POUR HARPE ET ORCHESTRE A CORDES (janvier 1984 - mars 1985) commande de Radio-France, créé le 6 juin 1985, éd. Billaudot.

CANZONI PER SONAR (1965) pour 15 instruments à vent, deuxième version, orchestré en décembre 1981, créé le 14 janvier 1982, éd. Transatlantiques.

QUATRE BAGATELLES (mai octobre 1986) orchestré en décembre 1986 pour cor et orchestre à cordes, créé le 3 avril 1987, éd. Fuzeau.

*HYMNE POUR LES JEUX (avril 1993) pour grand orchestre d’harmonie.

QUATRE BAGATELLES orchestré en juillet 1990 pour cor et orchestre d’harmonie, créé le 18 juin 1991, Ed. P.O et matériel à la musique de l’Air de Paris.

*DIE BETROGENE FORELLE (la truite trahie) (août - septembre 1996), Sinfonia Brevis n°4, pour orchestre symphonique, mouvement symphonique faisant partie d’une oeuvre collective « Hommage à Franz Schubert ». Thierry Escaich - Jacques Lenot - Alain Louvier - Nicolas Duhamel - Alain Savouret - Bruno Mantovani et Mazakazu Natsuda ont composé les autres mouvements. Créé le 7 mars 1997. LAMENTI D’ARIANNA (nov 96 - jan 97), Sinfonia Brevis n°5 pour orchestre à cordes, commande de l’Orchestre Jeune Philharmonie de la Seine Saint-Denis, créé le 30 mars 1997 à Noisy-le Sec, éd. Peer-Music (New-York - Hamburg).

*CONCERTO AL OUD «l’oiseau captif» (juillet - août 1994), composé en collaboration avec Hussein El Masry, créé le 4 octobre 1994. CONCERTO POUR TUBA ET ORCHESTRE D’HARMONIE (mai - décembre 1995), commande de l’Etat, créé le 6 décembre 1996, éd. Billaudot. CONCERTO POUR TUBA ET ORCHESTRE SYMPHONIQUE orchestré de janvier à mai 1996, créé le 22 novembre 1998, éd. Billaudot.

CONCERTO ET ŒUVRES CONCERTANTES

MUSIQUE DE CHAMBRE

PREMIER CONCERTO POUR PIANO ET ORCHESTRE sept - déc 1960, éd. Billaudot.

TRIO D’ANCHES (1955 - 1956) pour hautbois, clarinette et basson, créé le 10 janvier 1957, éd. M.Billaudot.

CONCERTO POUR COR ET ORCHESTRE DE CHAMBRE (juin - juillet 1962), commande de l’Etat, créé en 1966, éd. Max Eschig.

*THEME ET VARIATIONS (février 1957) pour flûte et clarinette, créé le 15 février 1957.

DEUXIEME CONCERTO POUR PIANO (mai - juin 1963) créé le 18 mars 1982, éd. Billaudot. *CONCERTO POUR ACCORDEON ET ORCHESTRE

*TRIO A CORDES (Août 1958), durée 16', créé le 10 septembre 1959. ARIA (30 juillet 1959 - révision juillet 1978) pour violon et harpe, créé le 9 Août 1959, éd. Choudens.


Leduc. *SONATA DA CHIESA (octobre 1959) pour 2 violons et violoncelle, créé le 8 novembre 1959. TROIS INVENTIONS (avril 1961) pour cor et piano, créé le 24 juillet 1986, éd. Billaudot. CONCERTO DA CAMERA (juin - juillet 1961) pour flûte, violon, violoncelle et piano, commande de Quatuor Instrumental de Paris, créé le 20 mai 1962, éd. Max Eschig.

TROIS RITOURNELLES (avril 1975) pour flûte et harpe (avec violoncelle ad libitum), créé le 6 mars 1976, éd. Transatlantiques. NOCTURNAL (janvier - février 1976) pour harpe, morceau de concours du CNSM, créé le 14 juin 1976, éd. Transatlantiques.

*SONATE POUR VIOLON ET PIANO ( février - avril 1963, révision 1971) créé le 2 juin 1963. COMPOSER *PARTITA (janvier 1964, rév. 1980) pour 2 violoncelles. SONATINE POUR GUITARE (décembre 1964), créé le 15 mars 1971, éd. Transatlantiques. *PREMIER QUATUOR A CORDES (mars - novembre 1965), commande de l’Etat, créé le 9 mars 1969 à l’ORTF. CANZONI PER SONAR (décembre 1965 - février 1966) pour cor, trompette et trombone, créé le 9 février 1969 à l’ORTF, éd. Transatlantiques. ANTIPHONAIRE (juin - aout 1967) pour ondes Martenot et percussion, créé le 6 décembre 1967, éd. Transatlantiques. TROIS PIECES LIBRES (février - mars 1969) pour trompettes et piano, créé le 27 mars 1971, éd. Heugel-Leduc. AU SOUFFLE DES VENTS (juillet 1970), créé le 22 février 1972, éd. Billaudot. CINQ BALLADES D’ANTAN (mai 1971) pour guitare, éd. Heugel-Leduc. TROIS LAUDES (juin 1971) pour 2 ondes Martenot et percussion, créé le 16 juin 1971. DEUXIEME QUATUOR A CORDES (1971), commande de l’Etat, créé le 15 décembre 1978. TROPE POUR GUITARE (octobre 1971), éd. Choudens. LA CROIX ET LE CARRÉ (avril 1972) pour harpe celtique, créé le 7 juin 1973, éd. Billaudot. ENCOR ME SOUVIENS D’UN MATIN (avril 1972), 3 pièces pour harpe celtique, créé le 17 décembre 1974, éd. Heugel-

Dès son plus jeune âge, il manifeste également le besoin de composer. Il développe ce don avec P. Wissmer et Daniel-Lesur. Il nourrit sa sensibilité toujours en éveil à la fois du souvenir de ses attaches familiales et des impressions que lui laissent l’œuvre des autres, la littérature et la peinture. Son talent de compositeur se voit reconnu par ses pairs. Il reçoit le Prix Jacques Durand de l’Académie des Beaux-arts en 1988, le Prix musical Charles Oulmont de la Fondation de France en 1990, le Prix Florent Schmitt de l’Institut de France en 1993 et est nommé Chevalier des Arts et des Lettres en 1998.


*MUSIC FOR GROZNJAN (juillet 1976) pour 2 trompettes, 2 cors, 2 trombones, créé le 30 juillet 1976. COMPLAINTE POUR FRANÇOIS VILLON (juin - juillet 1976) pour quatuor d’accordéons, créé le 16 juillet 1977 à Port-Leucate, éd. Chappel.

créé le 4 mai 1981, éd. Transatlantiques. PAGE D’ECRITURE (février - mars 1981) pour ondes Martenot et piano, morceau de concours du C.N.S.M de Paris, éd. Transatlantiques.

UN SOIR A ONDELLA (septembre 1976) pour flûte et piano (ou harpe), créé le 19 août 1977, éd. Transatlantiques.

OPERA-MINUTE (janvier - février 1983) pour violoncelle et piano, créé le 25 février 1983, enregistré par Radio-France lors d’un concert consacré à l’auteur, éd. Max Eschig.

MUSIQUE POUR PEGASE (novembre - décembre 1976) pour clarinette et piano, créé le 29 mai 1978, éd. Choudens.

SONATINE POUR ACCORDEON (juillet - août 1983), créé le 22 janvier 1998, éd. Bala (Pays-Bas).

DEUX SEQUENCES (janvier 1977) pour guitare, morceau de concours du C.N.S.M de Paris de 1977, créé le 14 juin 1977, éd. Transatlantiques.

CANTICUM (mai 1983) pour flûte et piano (ou orgue), créé le 28 mai 1983, éd. Max Eschig.

TROIS PARAPHRASES (février mars 1977) pour sextuor de clarinettes, créé le 9 février 1978, éd. Choudens. LA PREMIERE ETOILE (avril 1977) pour ensemble de percussions à clavier, créé le 23 avril 1977, éd. Max Eschig. DUO CONCERTANT (novembre décembre 1977) pour harpe et guitare, commande de Radio-France, créé le 10 février 1978, éd. Transatlantiques. RECITATIF-POEME (de novembre 1978 à juillet 1979) pour violon et piano, créé le 18 mars 1980 a Radio-France et au cours des VIIèmes semaines musicales de Fresnes, éd. Transatlantiques. LIBRE - EPISODE (décembre 1978 - janvier 1979) pour trombone basse (saxhorn Sib - Tuba), piano ou orgue, morceau de concours au C.N.S.M de Paris, créé le 30 mai 1979, éd. Transatlantiques. NACHTSTÜCK (novembre - déc-embre 1979) pour flûte piccolo et piano, créé le 10 janvier 1980, éd. Billaudot. *QUATUOR A CORDES N°3 - POUR LE TEMPS DE LA PASSION (décembre 1979 - janvier 1980) commande de Radio-France, créé le 14 avril 1980. ARABESQUES (octobre - novembre 1980) pour guitare, créé le 25 février 1983, concert consacré au compositeur retransmis par Radio-France le 31 janvier 1984, éd. Transatlantiques. NOËL A KOS (décembre 1980) pour harpe et percussions,

*POINTS DE SUSPENSION... (septembre - novembre 1983) pour flûte à bec alto (ou flûte traversière) et guitare, créé le 7 février 1984. AULOPHONIE (novembre - décembre 1985) pour hautbois principal et 6 hautbois, créé le 16 mars 1985, éd. Choudens. QUATRE BAGATELLES (de mai à octobre 1986) pour cor et piano, créé le 24 novembre 1987, éd. Fuzeau. *TERRENA (septembre 1989) pour cor et piano, créé le 21 janvier 1990. *INVENTIONS A 2 VOIX (novembre 1989) pour clarinette et cor, créé le 21 janvier 1990. *ODE A NOVALIS (décembre 1989) pour clarinette, cor et piano, créé le 21 janvier 1990. CAHIER D’INVENTIONS (octo-bre - novembre 1990) pour saxophone alto et piano, créé le 20 janvier 1995 à Fresnes à l’occasion du 60ème anniversaire du compositeur, éd. Chant du monde. *QUATUOR A CORDES N°IV HÖLDERLIN-QUARTETT (d’août à octobre 1991), commande de Radio-France créé le 1er juin 1995. JEUX ALTERNES (avril - mai 1992) pour violoncelle et guitare, créé le 10 octobre 1992, éd. Max Eschig. MUSIQUES POUR ZARZIS (de mai à juillet 1992) pour 2 flûtes et violoncelle créé le 2 août 1992, éd. Max Eschig. TROIS MOUVEMENTS (de janvier à mars 1993) pour


violoncelle et piano créé le 20 janvier 1995, éd. Max Eschig. *MAIS DELIVRE-NOUS DU MAL... LUC 11, 4 (octobre 1993) pour flûte, violon, violoncelle et clavecin «pour la paix à Sarajevo», créé le 5 et 6 octobre 1995.

lieder pour soprano lyrique et piano, poème de Alfred Schlagdenhauffen. *LES 10 ÉTAPES DU BOEUF (août - octobre 1997), 10 mélodies pour soprano et piano, poèmes de Michel Deverge créé le 22 janvier 1998.

SOUFFLE (de janvier à avril 1994) pour hautbois et trio à cordes, psaume 104 verset 29-30, commande de Ville de Choisy-le-Roi, créé le 14 juin 1994, éd. Peer Music, Hamburg. FORMER *L’OMBRE FRAGILE (mai - juin 1994) suite pour harpe et percussions (ad libitum), créé le 9 août 1994. *VIBRATIONS (janvier - février 1995) pour flûte, harpe et trio à cordes, créé le 29 mars 1995. LE CHANT DE PAN (février - mars 1996) pour flûte à bec, alto et piano, éd. Billaudot.

A la tête de l’Ecole nationale de musique de Fresnes depuis 1968, Jean-Jacques Werner encadre et stimule les élèves, futurs professionnels, en se consacrant tout particulièrement à la naissance de son orchestre, l’Orchestre Léon Barzin. Dans le souci de rapprocher les cultures par la musique, il considère comme essentiels les échanges entre jeunes.

*L’APPEL (APOCALYPSE 3/8) (avril 1996) pour cor solo. CLAIR OBSCUR (juillet 1996) pour violoncelle et harpe, créé le 6 novembre 1996, éd. Billaudot. NOCTURNES (septembre - novembre 1996) pour 3 guitares : - Lumineuse obscurité - L’abîme vertigineux, créé le 26 janvier 1997, éd. Max Eschig.

Peut-être parce qu’il a ses racines en Alsace, il est le premier chef de l’Orchestre franco-allemand de jeunes. Il manifeste le souci d’œuvrer par la musique et par ses propres compositions à la réconciliation des peuples. Son travail avec l’Orchestre des trois frontières lui a valu en 1987 le Prix de la Fondation Goethe de Bâle.

*POUR JOUER LE JEU (février 1998) pour clarinette, célesta, harpe et contrebasse à cordes. *MADRIGAL (août - septembre 1998) pour alto et guitare. MÉLODIES AVEC PIANO *QUATRE MÉLODIES (janvier 1957) pour baryton et piano, poèmes de Guillaume Appolinaire et Arthur Rimbaud, créé le 25 mars 1957. *TROIS MÉLODIES (février 1960) pour baryton et piano poème de Irma Schweitzer créé en avril 1960. NOTES PRISES À NEW-YORK (mars/avril 1964) cycle de 10 mélodies pour soprano et piano, poèmes de Roger Asselineau, créé le 19 mai 1965, éd. Transatlantiques. *INSTANTS POUR NE PLUS DIRE (janvier-février 1965), révision juillet 1978, 5 mélodies pour baryton et piano, poèmes de Yves Mahelin. Photo : Gilles Bec

TROIS POÈMES DE ROGER ASSELINEAU (septembre 1966) pour mezzo-soprano et piano, éd. Billaudot. L’OISEAU INAUGURAL (octobre-novembre 1967), 6 mélodies pour mezzo-soprano et piano, poèmes de Hughes Labrusse, éd. Transatlantiques. 1989, À LA TÊTE DE L’ORCHESTRE LÉON BARZIN. *DIE SILBERNE SCHULTER (avril - septembre 1987), 5


*ETOILES - OISEAUX (mars - mai 1999), 6 mélodies pour voix d’alto ou mezzo-soprano et piano, poèmes de Jacques Phytilis.

éd. Billaudot. MUSIQUE POUR ORGUE ET TROMBONE BASSE OU TUBA

MUSIQUE POUR PIANO PREMIÈRE SONATE (avril-mai 1962), durée 12' créé le 6 novembre 1970, éd. Transatlantiques.

LIBRE-ÉPISODE (décembre 1978 - janvier 1979), créé le 17 novembre 1979, éd. Transatlantiques. MUSIQUE POUR CLAVECIN

PRINTANIÈRES (7 - 12 juillet 1962), 5 pièces pour piano, éd. Billaudot. TROIS MOUVEMENTS CIRCULAIRES (novembre 1970), créé le 1er mars 1973, éd. Billaudot.

THRENE IN MEMORIAM MARCEL POZZO DI BORGO (janvier - février 1982) morceau de concours du CNSM de Paris, éd. Max Eschig. MUSIQUE CHORALE RELIGIEUSE

*DEUXIÈME SONATE, juillet-août 1972. SONATE POUR PIANO À 4 MAINS OU 2 PIANOS (novembre 1974-juin 1975) créé le 19 février 1980, éd. SEMI. ALTER EGO (juillet 1975), créé le 15 janvier 1976 et le 27 février 1976 à Paris, éd. Choudens. MADIGAN SQUARE (octobre 1987), créé le 21 octobre 1989, 1ère audition publique dans le cadre du Festival Futurs Musiques à Fresnes le 21 janvier 1990, éd. Peer Music (New-York - Hamburg). REMEMBER THE QUESTION (décembre 1987) créé le 29 septembre 1996, éd. Peer Music (New-York - Hamburg). MUSIQUE POUR ORGUE TRIPTYQUE (octobre 1959), créé le 24 mai 1960, éd. Transatlantiques. DA PACEM DOMINE (juillet 1960), créé le 28 juillet 1960, éd. Transatlantiques.

NOTRE PÈRE (octobre 1963) pour chœur a capella, créé le 18 juillet 1975, éd. Transatlantiques. 12 RÉPONS POUR UNE VEILLÉE DE NOËL (novembre 1969), sur des textes liturgiques avec accompagnement d’orgue, création Noël 1976, éd. Oberlin Paris. CINQ RÉPONS POUR UN CULTE DU VENDREDI SAINT (janvier 1970), sur des textes liturgiques avec accompagnement d’orgue, éd. Oberlin Paris. *SIX RÉPONS POUR LA PENTECÔTE (novembre 1975), sur des textes liturgiques avec accompagnement d’orgue. *SUITE LITURGIQUE POUR TAIZÉ octobre 1977. *TROIS RÉPONS 8 décembre 1977. *ALLELUIA 25 mai 1980. *MUSIQUES POUR NOËL de juin à octobre 1989. MUSIQUE CHORALE POUR ENFANTS

PRÉLUDES DE CHORALS - Premier livre (octobre-décembre 1962), créé le 9 juillet 1964, éd. Transatlantiques.

*MARCHE DES ARCHERS (avril 1957) a capella, texte de J. Gauthier, créé en juillet 1957.

*PRÉLUDES DE CHORALS - Deuxième livre 1971-1975. LE CANTIQUE DE SIMÉON, LUC 2, 29-32 (janvier 1983) morceau de concours du CNSM, créé le 9 décembre 1983, éd. Choudens. MUSIQUE POUR ORGUE ET VIOLON SPIRITUAL (juin - juillet 1973), créé le 6 septembre 1973,

*TROIS CHOEURS POUR ENFANTS (mai 1969) a capella, poèmes de Roger Asselineau. PSAUME VIII - SEIGNEUR, TON NOM EST MAGNIFIQUE... (février - avril 1970) d’après le psautier de Strasbourg de 1542, adaptation de R. Chapal, créé le 25 avril 1981, éd. Billaudot.


*L’ARBRE PERCHÉ (avril 1980), quatre choeurs à 2 et 3 voix, poèmes de Jean-Luc Moreau (Editions Ouvrières).

AVEC MME MEYER-SUIR, PROFESSEUR

piano, éd. Philippo.

AU CONSERVATOIRE DE STRASBOURG, EN 1954.

PASTORALE (avril 1961) pour cor en fa et piano, éd. Billaudot.

MÉLINA ET L’OURS QUI PARLE (décembre 1989 - janvier 1990), texte de Josette Marty, créé le 13 avril 1991, éd. Billaudot.

CAPRICCIO (avril 1961) pour trompette et piano, éd. Billaudot.

MUSIQUE CHORALE AVEC ENSEMBLE INSTRUMENTAL

LA BOÎTE À JEUX (mai 1961), 3 pièces enfantines pour piano à 4 mains, éd. Transatlantiques.

PSAUME VIII - SEIGNEUR, TON NOM EST MAGNIFIQUE... (février - avril 1970) d’après le psautier de Strasbourg de 1542, adaptation de R. Chapal, commande de collège Lucie-Berger de Strasbourg pour la célébration de son 100ème anniversaire, créé le 16 octobre 1971, éd. Billaudot.

PETIT CONCERT (septembre 1966) pour quintette d’accordéons, éd. Transatlantiques.

*LOUEZ-LE, SOLEIL, LUNE ET PLANÈTES (septembre décembre 1987), psaume pour chœur mixte et ensemble instrumental, texte de Johann Kepler (1571 - 1630), commande de l’Université de Strasbourg pour le 450ème anniversaire de sa fondation, créé le 10 mars 1988.

DEUX FLORENTINES (mars 1969) pour piano, éd. Philippo. ARIETTA (avril 1969) pour trompette ou cornet et piano, éd. Billaudot. CORDES À VIDE (novembre 1970) pour violon et piano, éd. Delrieu.

MUSIQUE INSTRUMENTALE POUR ENFANTS

CINQ PIÈCES MODALES (janvier 1971) pour harpe, éd. Transatlantiques.

PIÈCES À MARYJANE (juillet 1957) pour piano, éd. Max Eschig.

CHANSONS-RÊVES (janvier 1971), 9 petites pièces pour piano, éd. Transatlantiques.

TROIS TEMPS DANS L’AQUARIUM (février 1960) pour

CHANSON (février 1971) dans Le monde merveilleux de la


musique pour piano, volume 1, éd. Lemoine.

janvier 1989, créé le 6 février 1989.

DEUX CHANSONS POUR SOPHIE (mai 1971) pour piano, éd. Philippo.

*HÄNSEL ET GRETEL D’ENGELBERT HUMPERDINCK (juillet 1992 - décembre 1993), opéra en 3 actes, nouvelle adaptation pour 9 musiciens créé le 9 avril 1995.

QUADRATUM (février 1972) pour accordéon de concert, éd. Transatlantiques. L’ARAGONAISE (mars 1973) pour piano, éd. Choudens. FOLK FOR KATE (mai 1975) pour 2 flûtes ou flûtes à bec, version pour 2 contrebasses à cordes (janvier 1978), inédit chez l’auteur. AU GRÉ DU VENT (février 1977) pour accordéon, éd. Billaudot. TROIS PRÉTEXTES (mars 1980) pour ensemble de violons, éd. Choudens. CANTO PER MARIA HAZISTEFANI (septembre 1982) pour violon et piano, éd. Transatlantiques.

HARMONISATIONS - RÉALISATIONS QUATRE CHANTS FOLKLORIQUES CANADIENS, harmonisés le 19 janvier 1962 pour flûte, hautbois, clarinette et basson, créé le 9 mars 1962, éd. Transatlantiques. SONATE POUR VIOLON ET CONTINUO DE HENRI ECCLES (février - mars 1980), réalisée, harmonisée et adaptée pour violoncelle ou contrebasse à cordes solo, orchestre à cordes et clavecin, créé le 14 mars 1980, éd. Vincent Massot. CONCERTO DE NUREMBERG DE PIERRE HASQUENOPH pour saxophone alto et orchestre à cordes, achevé d’après les esquisses manuscrites du compositeur d’octobre à décembre 1982, créé le 23 mars 1983, éd. Eschig.

IMAGE (juin 1983) pour cor et piano, éd. Billaudot, Collection Panorama.

*QUATRE CHANSONS DU XVIIIÈME SIÈCLE , harmonisation et orchestration en février - mars 1989 pour orchestre d’enfants.

LE TALON D’ACHILLE (octobre 1986), pièces faciles pour 1 - 2 - 3 violons ou plus... , éd. Fuzeau.

VARIATIONS POUR PIANO ET CORDES DE DANIELLESUR (mars - juillet 1998) version pour 2 pianos, éd. Jobert

FEUILLE D’ALBUM (mai 1988) pour flûte et piano, éd. Lemoine.

DIVERS

PENSUM (octobre 1989) pour piano, éd. Billaudot. QUATRE PRÉLUDES (décembre 1991) pour harpe, éd. Billaudot. CANZONETTA (février 1992) pour violon et piano, éd. Combre. MON PREMIER CONCERTO (décembre 1995) pour cor et piano, éd. Vincent Massot Editions.

*CONCERTO GROSSO (décembre 1971 - janvier 1972) pour orchestre d’accordéons, contrebasse et 2 percussions, commande de l’ORTF pour le concours coupe de France de l’accordéon 1972, créé le 27 janvier 1974. MUSIQUES AU FEUTRE BLEU (novembre 1973 - janvier 1974), nocturne et danse pour ensemble de violons et altos commande de ORTF, intermezzo pour ensemble de violoncelles, versus pour ensemble de cuivres, thème et jeux pour ensemble d’accordéons, éd. Billaudot.

ORCHESTRATIONS

*CÉLÉBRATION (mars 1999), fanfare - annonce pour le 10ème anniversaire du BIT, ensemble de Norvège.

CINQ DANSES ALLEMANDES AVEC TRIOS ET CODA DE FRANZ SCHUBERT orchestrées en mars 1971, effectif requis 1.1.1.1 /1.0.0.0 /cordes, créé le 26 mars 1971, éd. Vincent Massot.

*BLEU - HORIZON (mars 1999) pour flûte - violon, alto violoncelle composé d’après un chant taïwanais à l’occasion du mariage de Chia-Lin Kuo et de Pen Yau Wang, éd. Vincent Massot.

CANZONA EN RÉ MINEUR B.W.V 588 DE JEAN SÉBASTIEN BACH orchestrée en août 1971, créé le 17 novembre 1971, éd. Transatlantiques. L’ENFANCE D’IVAN DE PIOTR ILLITCH TCHAÏKOWSKI OPUS 39 orchestré en novembre 1975, créé en janvier 1977, éd. Transatlantiques. *LA DANZA DE GIOACCHINO ROSSINI orchestrée en


Un portrait de Jean-Jacques WERNER par Pierrette GERMAIN

L’œuvre de Jean-Jacques Werner s’édifie avec sûreté depuis plusieurs dizaines d’années, affirmant de partition en partition sa cohérence et son originalité. Elle apparaît cohérente parce que, de façon permanente, son auteur opte pour l’authenticité dans ses choix spirituels et esthétiques, originale, parce qu’il refuse toute soumission ou concession. Il s’est forgé un langage personnel, libre plus encore qu’indépendant, en ce qu’il est conscient de ses refus d’allégeance autant que de ses acceptations. S’il sait que l’adhésion à quelque principe systématique serait une étreinte oppressante, il s’impose le respect des règles d’une «discipline» musicale, gardienne de l’intelligibilité. Sa formation patiente et complète, à Strasbourg puis à Paris, lui a donné la maîtrise, amoureusement conquise, des techniques. Sa participation ardente à la vie musicale active, en tant qu’instrumentiste, chef d’orchestre et pédagogue le confirme dans ses convictions d’exigence du partage musical : l’échange que suppose l’œuvre d’art repose sur la transparence d’une nécessité intérieure d’expression. L’écriture de Jean-Jacques Werner oscille entre l’ascétisme et le lyrisme, sans que ce soit contradictoire, mais seulement parce qu’elle traduit cette délicate eurythmie entre les mouvements extrêmes de l’âme. Elle respire avec la pensée, se meut sur la vie, en ressent les élans, les désirs, les déchirures. Elle interprète aussi les cris de la conscience, ses alarmes ou ses plaintes. Le langage verbal, dont Jean-Jacques Werner apprécie l’efficace rayonnement, est un ferment de son alchimie musicale. Des textes de poètes modernes, dont il ressent l’exaltation ou l’inquiétude, sous-tendent son oeuvre lyrique, mélodique ou chorale. Mais l’importance de la musique de chambre et de la musique symphonique témoigne de son attirance à bâtir, dans le seul mystère instrumental, une architecture aux plans mouvants et aux tracés asymétriques. Avec une palette instrumentale vigoureuse il élabore d’incisives miniatures aussi bien que d’amples formes aux développements aérés. Concerti, canzoni et sonates y intègrent une virtuosité avouée tandis que des pages de soliste, tel le Récitatif-Poème, ou d’orchestre tels les 3 gathas ou la sinfonia brevis Alpha es et O modèlent généreusement les traces, les durées, les volumes. Toute l’œuvre libère le souffle secret d’une ferveur intérieure, transfigure une réflexion que le compositeur nourrit de lectures, de contemplations, d’échanges. Méditation lyrique, hantée d’images, de rêves, de souvenirs, elle s’épanouit, gonflée d’humanisme en épopée poétique. Jean-Jacques Werner, pense comme André Gide qu’il n’y a d’Art que général et sa voix de créateur participe de l’aventure humaine par son actualité autant que par son universalité.

Bibliographie : Pierette Germain, Jean-Jacques Werner, un musicien à l’oeuvre. - Lyon : Aléas Editeur, 1998.


Discographie DISQUES VINYLES Autour de la harpe / 2 avec Jacqueline BenderBonnel… Gourov, Ravel, Albeniz, Britten, Saint-Saëns, Schubert, Carles, J.-J. Werner : Noël à Kos. S.E.L 300 173 Autour de la harpe avec Jacqueline Bender-Bonnel… Albinoni, Berlioz, Bach, Beethoven, Liszt, Spohr, J. Havard de la Montagne, J.-J. Werner : Ritournelles n° 2 et 3. S.E.L 300 125 Complainte pour François Villon. Quatuor Chevalier. Festival Flo 712 Deux flûtes et harpe. Trio Pozzo di Borgo… Berlioz, Bourrel, Finzi, Tomasi, Dutillet, J.-J. Werner : Intermezzi mattutini. Verseau M 10 045 Duo concertant. Raphaël Andia / Francis Pierre. Cassette Radio France Ensemble de cuivres de Toulouse… J.-J. Werner : Canzoni per sonar. C.A.N.F 10 006 Grandes toccatas et carillons pour orgue. M. Dupré, M. Duruflé, E. Gigout, Ch. Tournemire, L. Vierne, J.-J. Werner, Ch.-M. Widor. Georges Delvallée, Orgue. Arion 30 A 139 Les musiciens de l’Ecole du Nord. Tchaïkovski – Sibelius – Grieg – Vaughan Williams. Annie Jodry, violon. Direction : Jean-Jacques Werner. Arion. ARN 38208. Musique contemporaine pour harpe celtique. Œuvres de Ch. Chaynes, A. Clostre, A. Tisné, J.-J. Werner :

Encor me souviens d’un matin. Denise Megevand, Harpe celtique. S.F.P 9/1054 Musique contemporaine. Accordéon de concert. Alain Abbot, H. Sauguet, M. Landowski, P. Sciortino, J.-J. Werner : Quadratum. Alain Abbott, Accordéon. AFA 20 863 Musique d’orgue contemporaine. Daniel-Lesur : Quatre hymnes ; B. Kantuser : Prélude et fugue ; JeanJacques Werner : Préludes de chorals. Georges Delvallée, Orgue . Sonotec OC 86 0 Musique française de piano. Severac, Migot, Lajtha, Emmanuel, Wissmer, Ancelin, Hugon, DanielLesur, Werner : Trois mouvements circulaires. Mireille Saunal, Piano. C.A.N.F M 100 14 Musique française pour guitare. A. Roussel, F. Poulenc, H. Sauguet, J. Castarède, A. Jolivet, J.-J. Werner : Sonatine. Geneviève Chanut, Guitare. R.E.M 10 968 XA Psalm 42 de Mendelssohn - Tausend Brücken. Cantate des Droits de l’Homme… Orchestre Jeune Philharmonie… Dir. J.-J. Werner. Catherine Resnel, soprano… S.E.L Classique 300 223 Quatre chants canadiens. Ensemble Nicolas Chastelain. Aubade CF 101 A. Spiritual pour violon et orgue. Cantique de Siméon pour orgue de Jean-Jacques Werner. Dona nobis pacem, Chants pour Zenon de Pierre Ancelin. Annie Jodry, Violon. Georges Delvallée, Orgue. R.E.M 10 966


Aulophonie pour sept hautbois. Quantum QM 6917SM.

Lamenti du XX° siècle de Ch. Koechlin, E. Salmenhaara, V. Martins, M. Jaubert, P. Heininen, J.J. Werner, H.-Cl. Fantapié... Orchestre de chambre Dionysos... CD MUSE93.

Cinq cantates. Béatrice Malleret - Françoise Semellaz, voix. Pierrette Germain - Claude Bernhardt, récitants. Orchestre Léon Barzin. CD REM 311254 XCD.

Musique de chambre. Intermezzi mattutini, Duo concertant, Trois ritournelles... pour flûtes et harpe... CD MARCAL Classics. MA970301.

DISQUES COMPACTS

Musique de chambre. Récitatif-poème pour violon et piano. Première sonate pour piano... CD REM 311170 XCD.

Compositeurs contemporains taïwanais et français. Ma ShuiLung, J. Chailley, Hsu TsangHouei, J.-J. Werner, A. Weber, V. Dai. Orchestre Jeune Philharmonie. Direction : J.-J. Werner. CD QUANTUM1990. Collection Parallèles. Grandes Toccatas et carillons pour orgue de J. S. Bach, E. Gigout, M. Dupré, Ch. Tournemire, L. Vierne, Ch.-M. Widor, L. Boëllmann, J.-J. Werner, M. Duruflé... CD ARION. ARN 68076.

Sextuor de clarinettes français de Florent Schmitt, Jean-Louis Petit, Jean-Jacques Werner, Marc Eychenne. CD REM 311226. Trois concertos... de Pierre Wissmer ; Violon : Annie Jodry ; Orchestre Léon Barzin. CD MARCAL Classics. MA010101.

Publication réalisée pour l’exposition Jean-Jacques Werner Diriger Composer Former organisée à l’occasion de la constitution du fonds J.-J. Werner à la B.N.U.S., 5 avril - 5 mai 2001. Fichier PDF achevé le 2 avril 2001


J

ean-Jacques WERNER, né à Strasbourg, est avant tout… compositeur, chef d’orchestre, fervent pédagogue musical, Alsacien irréductible…

En vérité, il embrasse la musique sur tous les fronts. Elève de Fritz Münch au Conservatoire de Strasbourg où il entre très jeune, il obtient coup sur coup un premier prix de harpe, de cor, et de direction d’orchestre. Il est à vingt ans à peine élève à Paris de la prestigieuse Schola Cantorum fondé par Vincent d’Indy où ses maîtres s’appellent Daniel-Lesur, Pierre Wissmer, Léon Barzin. Chef d’orchestre à 25 ans à la RTF, de l’Orchestre Philharmonique, il dirigera plus tard l’Orchestre de Paris. Jean-Jacques WERNER a créé une Ecole Nationale de Musique à Fresnes qui compte 700 élèves aujourd’hui, sillonné le monde à la tête de sa baguette tout en composant symphonies et concertos et donné naissance à plusieurs formations musicales. Ce Strasbourgeois dialectophone, très attaché à sa province, sera vice-président de la Fédération Nationale des Conservatoires de Musique, l’un des créateurs de l’Union Européenne des Ecoles de Musique à Sarrebrück, premier chef de l’Orchestre FrancoAllemand, tout en devenant vice-président du Conseil Supérieur de la Musique, recueillant de nombreux prix. Mais le titre dont il est le plus fier, c’est d’être un humble « généraliste de la musique ». Robert Werner


Jean-Jacques Werner : Diriger, composer, former  

Jean-Jacques Werner, né à Strasbourg, est avant tout… compositeur, chef d’orchestre, fervent pédagogue musical, Alsacien irréductible…

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