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ALBERTO

MANGUEL Alberto Manguel est un écrivain né en 1948 à Buenos Aires. Journaliste de presse écrite ainsi qu'à la radio et à la télévision, il a également publié de nombreuses anthologies, romans, traductions et essais. Né à Buenos Aires, Alberto Manguel a d'abord vécu en Israël où son père était ambassadeur d'Argentine. Il grandit ensuite dans son pays natal où il rencontre à l'adolescence l'écrivain Jorge Luis Borges à qui il fait la lecture, Borges étant devenu aveugle. Devenu adulte, il s'installe à Toronto au Canada et acquiert la nationalité canadienne. Depuis 2001, Alberto Manguel vit dans un village du Poitou, en France. Il publie son premier roman, La Porte d'ivoire, en 1981 mais la reconnaissance critique et publique survient en 1998 avec Une histoire de la lecture qui reçoit le prix Médicis de l'essai. Il concentre sa recherche en tant qu'écrivain sur la littérature et les mots et produit régulièrement romans et essais sur le sujet.

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VIENT DE PARAÎTRE livre d’entretiens

ÇA ET 25 CENTIMES Conversations d’Alberto Manguel avec un ami Ce livre est la transcription méticuleuse d'une série d'entretiens que menés avec Alberto Manguel au cours de l'année 2007. Ces entretiens, au plus près du langage parlé, ont uniquement subit les corrections indispensables au respect de la syntaxe et de la grammaire. Voici tout le parcours, temporel et géographique, d'un homme épris de liberté et qui a trouvé dans les livres l'espace à la mesure de son immense curiosité. De nombreuses activités - pour l'essentiel autour des livres -, de nombreuses rencontres - parfois prestigieuses -, de nombreux lieux de vie, de nombreux projets éditoriaux et de nombreux livres écrits et publiés, voici les jalons de ces entretiens passionnants. C'est la première fois que Manguel s'abandonne ainsi totalement, sur le ton de l'amitié. Comme dans toute conversation, des points mériteraient d'être approfondis mais volontairement, tout a été laissé en l'état, pour ne pas quitter la spontanéité pour la construction. 20,00

g | 200 pages | Parution : 14/10/2009

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Réf. interne : 35680 2330 - Critique, analyse, essais

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EXTRAIT N°1 C’était en 1971. J’ai trouvé un petit appartement près du journal, pas loin de mon ancienne école, au centre de Buenos Aires, dans le quartier dont j’ai déjà parlé. L’époque était politiquement très dure. C’était le début de la dictature militaire. En Argentine, nous n’avions pas réellement de nouvelles sur ce qui se passait. On soupçonnait la vérité, mais personne n’en parlait vraiment. Moi, venant de Paris, j’étais mieux informé sur la situation. Je savais qu’il y avait déjà eu des enlèvements, des tueries, des tortures. Les Français étaient intervenus, par exemple lors de l’arrestation de deux religieuses françaises qui avaient été torturées. Le journal La Nación correspondait un peu à l’ancien Figaro, assez conservateur mais en même temps intelligent, les journalistes étaient tous des écrivains plus ou moins importants. La salle de travail contenait une longue table avec des machines à écrire de chaque côté. On m’a attribué une place et j’étais face à un poète très important, à côté d’un éminent historien, etc. J’étais traité avec beaucoup de courtoisie : « Ah monsieur Manguel, aurez-vous le temps d’aller voir cet événement et aurez-vous la grâce de nous écrire quelques trois cents mots à son sujet ? » Voilà comment les journalistes étaient traités dans ce journal. J’avais 24 ans et de loin j’étais le plus jeune. On travaillait la nuit, de 17h jusqu’à 3h du matin. J’ai beaucoup aimé cette vie. Tous ces gens qui m’entouraient avaient des histoires fascinantes à raconter. Certains étaient là depuis quarante ans et connaissaient tout de l’histoire de l’Argentine et du monde. J’ai beaucoup appris avec eux. J’ai beaucoup appris sur l’écriture, qu’elle peut très bien passer par la commande, qu’elle peut être contrainte par l’espace dans un journal. (Kipling parle de cela. Il avait lui aussi travaillé très jeune pour un journal.) Le fait de devoir rentrer dans un espace limité oblige à écrire d’une façon très précise. Ce journal était très attentif à la grammaire, à la clarté de l’expression.

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Dans les pages littéraires publiaient Borges, Malraux, Graham Greene, etc. Tous les grands écrivains collaboraient aux pages de La Nación. En tant que jeune journaliste, je n’avais pas la responsabilité d’une page précise. On me confiait des travaux divers : des critiques littéraires, des nécrologies. Les nécrologies étaient rédigées à l’avance, ce qui était très amusant ! J’ai écrit celle d’Agatha Christie, de Golda Meir, de Simone de Beauvoir… Lorsque la personne mourait, il restait à retoucher quelques détails. Ce travail était très intéressant. Mais on m’envoyait aussi entendre un discours officiel, aux tribunaux, interviewer des personnages bizarres, par exemple un prêtre basque qui avait traduit le poème national argentin en basque, et qui était aussi apiculteur. J’allais interviewer des personnalités qui arrivaient en Argentine. Voilà, c’était très varié ! Un jour, on m’a demandé d’aller assister à un procès. C’était un des premiers procès de soi-disant terroristes. C’était le moment où le système de justice basculait en Argentine. Les juges étaient nommés par les militaires et l’organisation des procès, semblable à celle de la France, avait été démontée. Ce procès auquel j’assistais, avec quelques autres journalistes, était celui de trois jeunes gens, accusés d’avoir posé une bombe. À chaque fois que l’avocat de la défense voulait parler, le juge le lui interdisait. L’avocat finit par lancer : « Mais tout ce que je veux faire, c’est vous présenter des gens qui pourront témoigner que les accusés se trouvaient ailleurs au moment des faits ! » Le juge a décidé que ces témoignages ne pouvaient pas être retenus. Alors, l’un des plus anciens des journalistes s’est levé et a dit : « C’est un travestissement de la justice. En tant que journaliste, je ne rendrai pas compte de ceci comme d’un procès ! Vous, les juges, avez déjà décidé de la culpabilité des accusés. Vous ne voulez pas que la justice se fasse. Pour moi, ces faits sont très graves et je ne veux pas en être complice. » Alors, tous les journalistes, moi avec eux, se sont retirés. J’ai rendu compte à mon chef de rédaction de ce que j’avais vu et lui ai

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dit que je ne pouvais pas raconter l’événement autrement qu’en disant qu’il s’agissait d’un travestissement de justice. Le chef de rédaction me répond : « Monsieur Manguel, vous écrivez l’article comme vous l’entendez et nous le publierons. Nous n’exerçons pas de censure dans ce journal. » Je rappelle que c’était un journal très conservateur, de droite. J’écris mon article, librement, et je rends mon papier. Le lendemain, je cherche mon article dans les pages de politique et de justice, et je ne le vois pas. Plus loin, dans les pages policières, entre un viol et un vol, je trouve mon papier. J’ai compris qu’il ne s’agissait pas de censure à proprement parler mais que le même texte, publié en page politique, aurait été une accusation d’une injustice grave, et publié comme il l’était, devenait un simple fait divers… Pour moi, il s’agit d’un moment d’apprentissage très fort ! J’ai mesuré jusqu’à quel point le contexte donne un sens à un texte. Longtemps plus tard, quand j’ai élaboré des anthologies, j’ai retenu cette leçon et veillé à ce que le contexte de l’anthologie ne change pas le sens du texte qui y est inclus. Par exemple, la nouvelle d’Hemingway, Les Assassins, dans une anthologie de la littérature américaine classique devient un texte classique ; dans une anthologie de la littérature policière devient une histoire policière ; dans une anthologie sur l’adolescence met l’accent sur le garçon témoin et laisse à l’arrière-plan toute la violence ; et ainsi de suite… Dans le cas de la politique argentine, c’était très grave. J’ai pu mesurer après à quel point un choix aussi simple faisait partie d’un mouvement, conscient ou inconscient, je ne le sais pas, qui détournait la communication, le langage, l’écriture, la littérature.

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EXTRAIT N°2 C’est à Paris que j’ai fini d’écrire Une histoire de la lecture. L’avant-dernier chapitre est celui sur la traduction et pour moi c’est peut-être le chapitre le plus personnel. J’avais en vue quelques autres chapitres, mais j’ai pensé qu’il y aurait trop de matière. Alors j’ai écrit un dernier chapitre décrivant les chapitres que je n’avais pas écrits. Et cela a été la conclusion du livre. J’ai terminé le livre alors que mon ami Stan Persky, un grand essayiste canadien, était à Berlin. Nous nous sommes donné rendez-vous à Zurich pour qu’il lise mon manuscrit. Craig l’avait lu et l’avait aimé mais je voulais l’avis de quelqu’un qui n’avait pas suivi l’évolution du travail. Stan l’a lu et m’a fait cette remarque : « J’aime beaucoup ce que tu dis, j’aime beaucoup tes recherches, mais où sont tes histoires personnelles, où es-tu comme lecteur, comme personnage lecteur ? Il manque “toi” en tant que personnage comme fil conducteur. » À l’époque, le livre était à peu près ce qu’il est aujourd’hui, mais sans mes expériences personnelles, il n’y avait pas Borges, il n’y avait pas mon professeur de latin, il n’y avait pas ma bibliothèque, il n’y avait pas Carthage, il n’y avait aucun de ces repères-là. Quand Stan m’a fait cette remarque, j’ai ressenti beaucoup de pudeur à l’idée de m’introduire dans le livre. C’est un peu ridicule de dire ceci au moment où je suis en train de ne parler que de moi ! Mais cela me fait toujours un peu honte, cela me paraît le moins intéressant de ce que je peux avoir à raconter… J’ai cependant bien compris ce que Stan voulait dire. Justifier ce que l’on dit par l’exposé d’exemples personnels. J’ai donc refait un premier chapitre qui est en quelque sorte un parcours du livre en l’éclairant par des exemples de ce que j’ai vécu en tant que lecteur. La lecture à voix haute dont je parlais pour saint Augustin trouvait son écho dans les lectures que je faisais à Borges. Les chapitres sur les bibliothécaires se reflétaient dans la façon dont j’ai constitué mes différentes bibliothèques. Et ainsi de suite… Le premier chapitre est donc une sorte d’autobiographie d’un lecteur qui sert de

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squelette à l’ensemble du livre. J’avais déjà des contrats pour ce livre au Canada, aux EtatsUnis, en Angleterre. L’éditeur anglais, qui avait publié avec enthousiasme mon roman, Dernières nouvelles d’une terre abandonnée, après avoir reçu le manuscrit m’a écrit qu’il était très déçu, que ce n’était pas du tout ce qu’il attendait, qu’il n’y avait pas de théorie littéraire, que je ne prenais pas au sérieux les différentes écoles de la réception littéraire, des méthodes de lectures pédagogiques, etc. On peut imaginer ce que cela veut dire pour l’auteur que son éditeur réagisse comme cela à un manuscrit qui a demandé sept années de travail ! Mon éditrice canadienne, Louise Dennys, m’a dit : « Il se trompe, c’est un bon livre et nous allons le publier ». Le livre est quand même sorti en Angleterre. Les premières réactions ont été extraordinairement positives, au Canada, en Angleterre et aux EtatsUnis. J’ai fini par avoir une énorme pile d’articles. Il n’y a pas eu un seul papier négatif ! Je me suis rendu compte que, finalement, ce livre était, pour chaque lecteur, le reflet de ce qu’il ressentait face à la lecture. Je n’avais fait que nommer ce que cette énorme communauté secrète ressent de façon individuelle. On se croit unique en tant que lecteur, on se dit « Je suis le seul à avoir lu un premier livre qui m’a touché. Je suis le seul à avoir entendu un adulte me dire “ Arrête de lire, va jouer ! ” Je suis le seul à ressentir dans un livre, sur une page inattendue, un éclaircissement du monde. Et ainsi de suite. » Et tout à coup, mon livre disait au lecteur qu’il n’est pas seul. J’étais vraiment sous le choc de cette réaction-là ! Le livre a été très vite traduit en plusieurs langues et compte, aujourd’hui, trente-six éditions étrangères. En France, Dernières nouvelles avait été publié par les éditions du Seuil. Au moment où j’ai terminé Une histoire de la lecture, le Seuil avait acheté une collection de trois volumes, éditée par un grand chercheur italien, qui s’appelait Histoire universelle de la lecture et qui est un ensemble d’essais très sérieux, très académiques sur les

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différents aspects de l’histoire du livre, sur les manuscrits byzantins, sur le choix de livres dans la France du XVe siècle, etc. Ils ont pensé qu’ils ne pouvaient pas avoir deux livres avec le même titre et ils l’ont refusé ! C’est à ce moment qu’à la Foire de Francfort, Marie-Catherine Vacher a repéré le livre et l’a tout de suite acheté. Grâce à elle, grâce à Actes Sud, grâce à ma traductrice Christine Le Boeuf, le livre a eu en France un grand succès. D’abord par la critique écrite, ensuite par mon invitation à Apostrophes qui a fait que, dès le lendemain, le boulanger, le chauffeur de taxi, tout le monde me parlait du livre ! Ensuite le livre a reçu le prix Médicis. Tout cela a assuré un grand succès. — Au bout du compte c’est un succès considérable, une vente de plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. — Oh, non ! Plusieurs centaines de milliers d’exemplaires, non, non… J’ai appris une chose avec le succès d’Une histoire de la lecture, c’est qu’un livre peut faire beaucoup parler de lui, peut s’inscrire dans la durée, sans que cela se traduise nécessairement par des ventes importantes ! — Je l’ai appris aussi ! La notoriété et le succès commercial sont deux choses différentes ! — Oui, complètement différentes. L’inverse aussi est vrai. Si je dis qu’il y a cinq ans, le grand best-seller qui a vendu trois millions d’exemplaires était machin truc chose, qui s’en souvient ? Qui lit aujourd’hui Maurice West ? Léon Uris ? Grace Metalious ? Il y a un dicton canadien, pour parler de la reconnaissance littéraire, qui dit : « Ça et 25 centimes te paieront une tasse de café ! »

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DÉJÀ DISPONIBLE

PINOCCHIO

& ROBINSON

Pour une éthique de la lecture Pinocchio & Robinson réunit trois textes : Comment Pinocchio apprit à lire dénonce l'expérience superficielle de la lecture lorsque les livres ne servent qu'à apprendre et non pas à explorer. La Bibliothèque de Robinson dénonce l'utilisation du livre comme instrument de pouvoir et de prestige. Entre la passivité et l'autorité se meut le lecteur idéal, dans le labyrinthe sans fin des bibliothèques… Le livre se termine par une tentative de définition du lecteur idéal (texte déjà paru en 2003 sous le titre Vers une définition du lecteur idéal dans la Revue de la Maison des Écrivains étrangers et des Traducteurs à Saint-Nazaire). Ludique, réjouissant, un rien provocateur, ce petit livre est une prise de position politique face à l'uniformisation de l'insignifiance. 12,00

g | 80 pages | Parution : 04/02/2005 Réf. interne : 27547 2330 - Critique, analyse, essais

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DÉJÀ DISPONIBLE

LE LIVRE DES ÉLOGES préface d’Enrique Vila-Matas

"J'aime beaucoup l'écriture de Manguel car il n'est pas de ces écrivains qui, dans leurs essais, empruntent la ligne droite parce qu'ils savent où ils vont, mais parce qu'il appartient à cette famille d'essayistes qui prennent les textes comme si c'étaient des promenades erratiques où l'auteur s'égare et ne sait où aller, si du moins il a l'intention d'aller quelque part. Il incite le lecteur à explorer sa propre pensée. Il est vrai que Manguel exige du lecteur un réel effort d'imagination." (Enrique Vila-Matas)

12,00

g | 80 pages | Parution : 14/11/2007 Réf. interne : 32447 2330 - Critique, analyse, essais

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DÉJÀ DISPONIBLE

LA FIANCÉE DE FRANKENSTEIN

En première lecture, c'est un essai sur le film de James Whale (1935), ses origines (le célèbre roman de Mary Shelley), l'écriture de son scénario, le choix de ses acteurs, la relation avec la censure, etc. Mais, plus exactement et plus profondément, c'est un essai sur la création, sur les rapports du créateur avec sa création, sur la prédominance de l'acte de création sur tout autres considérations philosophiques, religieuses ou morales. C'est aussi un essai sur le mal, sur la tentation de puissance, sur le vertige des interdits (référence au Faust de Goethe). À sa première apparition, le visage du monstre est présenté par Manguel comme l'une des icônes de notre temps, au même titre que le visage de Greta Garbo... Cela fait partie des nombreuses réussites du livre provoquées par ces rapprochements inattendus où nous entraînent l'intelligence et la culture de Manguel. La comparaison, du point de vue de la création pure, entre la Fiancée créée par Frankenstein et la Mariée mise à nu par ses célibataires créée par Duchamp est un grand moment d'analyse et de jubilation ! Enfin, et d'une façon assez classique dans la littérature et le cinéma fantastiques, la monstruosité n'est peut-être pas là où on le penserait. Le monstre n'aspire qu'à une harmonie que la société des hommes "normaux" lui refuse. L'instant de bonheur que connaît le monstre en compagnie d'un vieillard aveugle est une scène magnifiquement décrite... 12,00

g | 80 pages | Parution : 04/11/2008

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Réf. interne : 34220 2330 - Critiques, analyses, essais

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LE CABINET DE LECTURE

LE CABINET DE LECTURE La collection “Le Cabinet de lecture”, dirigée par Alberto Manguel aux éditions Actes Sud, renaît aux éditions L’Escampette.

Premier titre publié chez L’Escampette : L’ANGOISSE DU HÉRON,

de Gaétan Soucy suivi de l’angoisse du lecteur par Alberto Manguel

Pour découvrir les autres titres à paraître dans la collection, nous vous invitons à consulter le catalogue 2010 des éditions L’Escampette. Le catalogue vous parviendra par l’office du 27 novembre prochain.

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Alberto Manguel (L'ESCAMPETTE)  

L'ESCAMPETTE publie un livre d'entretiens avec Alberto Manguel. L'occasion de redécouvrir les autres titres de l'auteur disponible chez L'ES...

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