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BLACK SPRING GRAPHICS STUDIO

GRAPHICS DESIGN PERFORMING ARTS

2018

BLACK-SPRING-GRAPHICS.COM


BLACK SPRING GRAPHICS STUDIO

J’aime employer le mot studio pour définir l’ensemble de mon travail de commande parce qu’il renvoie à l’étude, à l’essai, à la préfiguration, à la recherche. Mais aussi parce qu’il réclame l’observation, l’apprentissage, la compréhension. C’est une nécessité face aux besoins de communication et de création des autres. L’idée me plait de considérer mes travaux comme la synthèse extrême d’une collaboration, d’une association, d’une entente.


studio :

The word time we need to acquire a perfect knowledge, analysis of a subject, but also practice, experiment. And it also means to observe. That is all I try to do when I am face to somebody else’s works or artworks. To me, achieving a commissioned work implies that we build up a collaboration, a partnership.

Giovanni AMBROSIO studio@black-spring-graphics.com + 33 (0) 6 52 61 31 18


OCTOGONE LAB MARIA CRISTINA MASTRANGELI octogonelab.eu

PRINT AVIGNON OFF 2017 - WEB


Licence d’entrepreneur du spectacle n° 2-1051205 - Pixart Printing Italy

L'HIVER DE LA CIGALE


Octogone, laboratoire de création théâtrale (FR) I FORTeRESse asbl (BE)

La paix ? Quelle paix ? Nous n’avons aucune prédisposition pour la paix. Nous ne faisons que la maintenir. Comme on maintient

Licence d’entrepreneur du spectacle n° 2-1051205 -Imprimeur :

une bête féroce.

L'HIVER DE LA CIGALE

texte Pietro Pizzuti (Lansman Éditeur) I mise en scène Maria Cristina Mastrangeli avec Elsa Bosc, Maria Cristina Mastrangeli I voix Armand Gatti chanson originale Burning lies Andrea Galeazzi I interprétée par Ruppert Pupkin scénographie Boris Dambly I création lumières Jean-Pierre Michel I régie lumières Vera Martins Photo © Yu.Ta (Jutta Sammel-Mastrangeli) - Design Giovanni Ambrosio/Black Spring Graphics Studio

www.octogonelab.eu


PIERRE-YVES DESMONCEAUX EN CE TEMPS-LÀ, L'AMOUR... PRINT


Théâtre Au Bout Là-bas

23, rue Noël Antoine Biret, Avignon

Une texte de Gilles Ségal (Lansman Editeur)

mis en scène et interprété par

Pierre-Yves Desmonceaux

du 7 au 30 juillet 2017 à 19h20

- Relâche les jeudis

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Réservations : 06 99 24 82 06

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WORLDS... CIE. PHILIP BOULAY philipboulay.com

VISUAL IDENTITY - PRINT - WEB


Compagnie implantĂŠe en Seine Saint-Denis depuis 1995 Direction artistique

Philip Boulay metteur en scène

worlds... () cie.


Comprendre - pour une pratique du spectateur entre nuit et jour Dans le fond, ce que je crois et ce qui m’importe, à travers l’art du théâtre et son exercice quotidien, c’est la constitution et l’organisation d’une communauté artistique en lien étroit avec les spectateurs et un territoire. Créer les conditions pour que publics et équipe(s) de création soient rassemblés autour d’un même projet : la pratique d’un art théâtral généreux, offert, basé sur un travail exigeant de l’acteur et des mises en scène de pièces ambitieuses, en un sens fondatrices.

Artistes et spectateurs : des liens artistiques qui re-enchantent le lien social

Être au service de la scène, c’est révéler la parole d’un poète, c’est le rendre limpide et fluide, jusque dans ses complexités ; en un mot c’est proposer un vrai moment immédiat, c’est atteindre cette chose fragile et précieuse. Cet engagement exige de laisser, dans le geste même de l’interprétation, une place « invitante » au regard et à la présence du spectateur. Le captiver, le « ravir » dans son temps, son vécu, sa pensée, son expérience, son territoire. Lorsque j’énonce la notion de territoire, je veux dire bien sûr la ville et le département, mais aussi je souhaite parler d’un territoire de l’esprit, c’est-à-dire porter à la connaissance et inclure, embrasser dans un ensemble. Par l’espace, l’univers me comprend et m’engloutit ; par la pensée, je le comprends. Agir, s’implanter dans unterritoire et ses environs, consiste pour une Compagnie à faire l’expérience concrète de cette « double compréhension » : se perdre soi-même, dans un premier temps, mais pour mieux se retrouver à travers l’exercice d’une pensée qui cherche ses repères dans l’espace, dans le monde. Nous souhaitons développer et favoriser les conditions d’une pratique théâtrale qui engendre une position de spectateur critique, c’est-à-dire qui agisse et opère sur le corps social. Invitation non pas à agir dans tel ou tel sens, mais simplement à regarder, à comprendre par soi-même, à étudier le monde afin de pouvoir le transformer. « Vous apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds » (Arturo Ui – Brecht). « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » (l’Evangile (Matthieu XIII, 9). Il s’agit de créer et com


histoire (S) France - un avec un petit histoire (S) de de France - avec petit f

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L’émergence d’une nouvelle élite africaine diplômée – provenant souvent de écoles supérieures et universités prestigieuses d’Europe et d’Amérique du Nord dans son mode de vie quotidien, les problématiques héritées du temps des tions, des indépendances et des décolonisations. Cette nouvelle bourgeoisie es pied dans une modernité; elle est dans un rapport pragmatique aux réalités po économiques. Elle a su acquérir une réelle indépendance face aux pouvoirs po place, face aussi aux préjugés et représentations afro-pessimistes communé mises au Nord comme au Sud. Afrique urbaine : « Apprendre à compter avant d’apprendre à parler ».

Il y a encore peu de temps, le passé colonial français structurait les représen continent africain. Aujourd’hui, les acteurs économiques du continent africain gré de nouveaux mécanismes d’échanges. Autrefois occidentale, la dominatio jourd’hui asiatique. Les parts de marché françaises publiques et privées son de vitesse et dépassées par des concurrents chinois, indiens, coréens, saoudie moins, la main d’œuvre locale continue d’être exploitée par les multinationales é qui pillent les sous-sols avec la légitimité octroyée par des contrats de dupe pa l’État. Parallèlement, les nouvelles élites constituent des partenaires africain gligeables et avec elles, les négociations commerciales se font selon l’adage gagnant ». Habituée à circuler librement pour affaires et par goût des capitale tales, cette nouvelle génération entend bien concrétiser ses rêves de réussite en Afrique. Certes elle est minoritaire, mais son existence est déterminante po de la population du continent qui est jeune, urbaine, connectée à Internet et inf Radio France Internationale ou à la BBC. Cette majorité toujours grandissante à compter  avant d’apprendre à parler » . La débrouillardise est la loi de survie. P sité, comprendre l’illégalité et l’appliquer, c’est faire preuve d’intelligence. De la m de manioc à l’infermière en passant par le prêtre de la paroisse, chacun sait « dealer ».

(S ) Hexagone.

Dans l’Hexagone, cette modernité africaine est au mieux méconnue ou mal c pire inenvisageable pour une large majorité d’individus. Hormis quelques ch journalistes spécialisés et auteurs qui relatent avec précision ces réalités, l’imag lectif reste pauvre en la matière. Est-ce parce que la République française res largement héritière de représentations liées à la colonisation ? Le refoulé de l symbolique lié à l’esclavagisme et à la colonisation perdure. Plusieurs voix se tendre pour demander que ces épisodes moins glorieux soient intégrés à la partagée de l’Histoire de France.


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Une nuit américaine

Une Une Une Une nuit nuit nuit nuit américaine ne américai américaine américaine D’un point de vue théâtral, il me semble que La Nuit juste avant les forêts pose la question de l’incarnation du corps de celui qui vient d’ailleurs. Aujourd’hui encore, certains ne souhaitent pas prendre en compte, non pas la question de la représentation (il ne s’agit pas ici d’être un miroir de la «diversité» de la société), mais ce qu’implique chez Koltès l’incarnation. Précisons tout de suite que l’auteur affirmait qu’«on ne pouvait jouer la race, pas plus que le sexe», manière d’inscrire son travail d’écrivain dans une rupture avec l’idée d’un théâtre de travestissement. En clair, toutes les identités ne sont pas permutables. D’un visage occulté, méprisé ou humilié, la scène dramatique chez Koltès fait un sujet doté d’un corps réel, et d’une langue réelle. C’est à dire d’une identité qui fait irruption dans le jeu bien huilé des fictions - et des représentations - françaises. Ici, avec Isma’il Ibn Conner, l’acteur n’est pas un reflet mais une empreinte. Sur la scène, il n’y a pas de délit de faciès, il y a un visage. Sur la scène on ne peut masquer ce qui résiste, ni « jouer » avec les évidences. The Night just before the forest qui est proposée avec ce projet est une Nuit américaine, la traduction (le texte) est signée Amin Erfani. Une Nuit américaine qui vient d’Atlanta. Du Sud des Etats-Unis donc. Ville natale de Marthin Luther King et terrritoire des premières marches pour les droits civiques, un siècle après la guerre de Sécession. Ces précisions pour comprendre l’origine de la démarche qui est la nôtre.

Isma

Au théâtre, tout est question d’espace. Au théâtre, on ne remonte pas le temps. Il s’agit de déplacer nos questions d’aujourd’hui par des réponses situées ailleurs. Au théâtre, on va à l’étranger, on se dépayse. C’est une question d’espace. Je travaille depuis de nombreuses années sur l’œuvre de Koltès; je crois qu’il n’a pas cessé de rappeler que le modèle républicain français a toujours sous-estimé volontairement ses capacités originaires de brutalité, de discrimination et d’exclusiwwec quoi l’on ne partage rien – ou très peu -, de ceux qui, tout en étant avec nous, à côté de nous ou parmi nous, ne sont, en dernière analyse, pas des nôtres» rappelait Achille Mbembe.

Koltès considère la Nuit comme étant sa première pièce de théâtre. Pourtant à l’opposé des textes qui le précèdent, celui-ci ne souscrit à aucune forme dramatique, pas même à celle du monologue classique. Clos entre deux guillemets, il se présente comme une citation de source inconnue, dont l’énonciation sur scène advient comme un appel à un corpus pourtant irrécupérable.

Une« langue «langue étrangère » étrangère» Une «langue étrangère» Une dialogue avec endialogue dialogueavec avec en lalalain«langue maternelle « langue «languematernelle maternelle incompréhensible». compréhensible ». incompréhensible».

L’inachèvement irréductible de cet appel interdit par le même biais toute dimension spectaculaire de la scène et déchire l’espace visible du théâtre. La force génératrice de son énonciation réside, pour la même raison, dans le refus de « dire » et dans l’urgence, et peut-être aussi le désir, de se réinventer sans cesse. Langue étrangère à elle-même, nous le savons, cette parole se veut aussi étrangère à la langue française qu’elle emprunte et qui se voit à son tour désarticulée, comme l’écrivain aimait à le souligner : « Je trouve que le rapport que peut avoir un homme avec une langue étrangère – tandis qu’il garde au fond de lui une langue “maternelle” que personne ne comprend – est un des plus beaux rapports qu’on puisse établir avec le langage; et c’est peut-être aussi celui qui ressemble le plus au rapport de l’écrivain avec les mots. » L’écriture koltèsienne, ainsi engendrée pour la première fois par la Nuit, est elle même une « langue étrangère » en dialogue avec la « langue maternelle incompréhensible » de l’écrivain. Pour un traducteur, il s’agit de prendre ces axiomes à la lettre. L’enjeu de cette nouvelle traduction de la Nuit réside, contrairement à celles qui ont précédé, à faire translitérer dans une nouvelle langue non pas une diction française, ni même un langage de rue, d’argot, ou encore celui de l’« opprimé », mais ce qui dans le texte d’origine résiste à toute forme d’articulation prescrite par la langue française préétablie. Il y donc appel à traduire en vérité ce qui résiste à la parole reçue de toute langue, pour rendre compte de ce qui dans la singulière voix de Koltès était toujours déjà étranger. Il faut transférer d’une langue à une autre non pas une résonance linguistique ou culturelle, mais un souffle, un rythme, ainsi que la résonance de ces centaines de mots dont les répétitions précises et singulières dans le texte d’origine ébranlaient déjà toute évidence sémantique, en raison d’un tempo, d’une variation, et d’un jeu que l’auteur disait avoir emprunté aux fugues de Bach. La langue américaine est prédisposée à la violence et à cette étrangeté que Koltès cherchait à infiltrer dans le français. Langue fluide, celle-là a toujours été en guerre avec l’anglais enraciné dans la tradition continentale. Cette traduction américaine cherche ainsi à faire entendre la violence rythmée de la parole de Koltès dans une langue qui s’y prête singulièrement: langue en mouvance dans un territoire, celui d’Atlanta, meurtri par son histoire et transporté par cette même allure qui fît naitre le jazz, le gospel, et le blues.

Amin Erfani


Isma’il Ibn Ibn Conner Isma’il Isma’il Ibn Conner a’il Ibn Isma’il Conner Ibn Isma’il Conner Conner Ibn Conner

PHILIP BOULAY

Isma’il Ibn Conner

Acteur, artiste associé au 7Stages d’Atlanta

Il joue le rôle de Alboury dans Combat de nègre et de chiens (Black Battle with dogs) sous la direction de Arthur Nauzyciel – création en 2001 au 7Stages, puis reprises jusqu’en 2006 à La Maison des Arts de Créteil, au Centre dramatique de Lorient, à la Comédie de Clermont Ferrand, au Festival d’Avignon, au Festival d’Athènes, au Centre Dramatique National d’Orléans. En 2009, il interprète le rôle du Dealer dans Dans la solitude des champs de coton – mise en scène de Éric Vigner, avant de créer aux Etats Unis, en 2010, le rôle de Hamlet dans Le Jour des meurtres sous la direction de Thierry de Peretti (7Stades Atlanta). Il fait également partie de l’équipe des acteurs qui reprennent en tournée Jules César de Shakespeare, mise en scène Arthur Nauzyciel en France sur la saison 2010/11 (Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis, Théâtre de Saint-Quentin en Yvelinnes, Centre dramatique National de DijonBourgogne, Théâtre National de Bordeaux Acquitaine). Il a été invité en résidence à La Chartreuse de Villeneuve Lès Avignon en 2008, aux Récollets, à Paris ainsi qu’à l’Université Paul Verlaine de Metz.

Amin ErfaniAmin Amin Erfani Amin Erfani Amin PHILIP Erfani BOULAY Amin ErfaniErfani

Amin Erfani

Amin Erfani est professeur de littérature et de théâtre français à l’Université d’Emory, Atlanta, USA. Parmi ses projets de théâtre et de traductions en américain, nous comptons Bernard-Marie Koltès, et de Valère Novarina. Il rédige plusieurs articles sur ces deux auteurs et fait des contributions remarquées lors de colloques internationaux (Georges Town University, Washington DC, Louisiana State University, Baton Rouge, New York College English association, Rochester, NY ou à l’Université de Paris VII, Diderot).


Le collectif Quelques unes d’e nous s’est constitué après les révo d’octobre-novembre 2005 pen lesquelles le groupe de femmes d maison des Tilleuls avait été très bilisé aux côtés des habitants et te de comprendre l’explosion d’une violence, résultat d’une longue his de relégation sociale. Ensemble, elles ont manifesté, pr parole, participé à la réalisation d’u

Pourquoi nou

film, à la création d’un journal et de sieurs expositions puis à l’élabora d’une pièce, Le bruit du monde m rentré dans l’oreille, mise en scène Philip Boulay. Avec cette pièce, parlait de leur propre vie et de leu gard sur le monde, elles ont effe une importante tournée durant ans, en région parisienne mais a à Toulouse, à Bruxelles, à Lisbo faisant entendre une voix singuliè collective, intime et politique. Certaines ont fait toute la tour d’autres ont arrêté tandis que de velles prenaient leur place dan collectif, en faisant un espace ou à tous et vivant. Aujourd’hui cela r pour chacune un repère qui pe d’inscrire une histoire en commun d


entre voltes ndant de la moentait telle stoire

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le territoire. Certaines ont pris d’autres engagements dans d’autres associations, participé à d’autres expériences mais toutes portent cette histoire et veulent la partager et la faire connaître. L’engagement dans cette nouvelle création est une continuité et aussi un positionnement politique. Il ne s’agit pas de faire du théâtre seulement pour

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faire du théâtre – bien que ce fut en général pour toutes la révélation d’une grande joie –mais de donner à entendre une parole qu’on n’entend jamais, et comment elle prend sa légitimité. En s’appropriant cette part de l’œuvre de Sayad, les femmes des Tilleuls, qui viennent maintenant de tout BlancMesnil et comptent au moins deux acteurs dans la troupe, s’inscrivent dans la continuité de ceux à qui Sayad donnait la parole alors qu’elle leur avait toujours été déniée. Nous sommes certains qu’il en aurait été heureux et fiers de pouvoir la faire entendre comme nôtre.

Zouina Meddour et Marina Da Silva


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J’ai brulé dans tes yeux. Je brûle.


KULTURSCIO’K LA CASAFORTE S. B. ABITARE L’ARTE

J’ai brulé dans tes yeux. Je brûle. Performance

Freely inspired by Wim Wenders Paris, Texas

July 2016 5th-9th Three cycles 9 pm/10.15 pm/11.30 pm

RSVP : info@kultursciok.com

La Casaforte S. B. Piazzetta Trinità degli Spagnoli 4 Napoli

www.kultursciok.com www.kikucorreforte.com


Un stage dans une prestigieuse résidence d’art en Italie. — Jouer en anglais, français, italien. Travail basé sur la méthode de Susan Batson et de l’Actors studio. — Dramaturgie contemporaine, analyse du texte et travail de mise en espace avec la coach allemande Lena Lessing et la metteuse en scene Alessia Siniscalchi.

STAGE ADAMI

LENA LESSING/KULTURSCIO'K/ ALESSIA SINISCALCHI/

STAGE ADAMI 14/20 novembre 2017 @ Kulturfactory Domicella (Naples) Logement inclus dans des chambres collectives à deux ou trois places.

SHOCKING ART

LENA LESSING/KULTURSCIO'K/ ALESSIA SINISCALCHI/ EVITA CIRI/ — Dramaturgie contemporaine américaine, analyse du texte et travail de mise en espace — Journées de travail sur les auteurs américains contemporains avec la coach allemande Lena Lessing et la Compagnie Kulturscio’k

THROUGH ART

STAGE AFDAS

info@kultursciok.com www.kultursciok.com 0033 (0) 6 42 81 16 30

La compagnie Kulturscio'k se consacre depuis plusieures années à la création contemporaine et à la création de nouvelles dramaturgies.

STAGE AFDAS 3/14 OCTOBRE 2016 @ THEATRE DE LA GIRANDOLE

Théâtre de la Girandole / Croix de Chavaux 4, rue Édouard Vaillant 93100 Montreuil M Croix de Chavaux L9, sortie n°5 Place du Marché station Vélib’ à proximité

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