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Besace Echos

La nouvelle génération d’indépendants Trimestriel P 919576 JANVIER FEVRIER MARS 2019 Bureau de dépôt : Bruxelles X


ÉDITO Un regard en arrière, un regard en avant. Au lendemain de l’installation des nouveaux Conseils et Collèges communaux, l’équipe de la Vitrine de l’Artisan a décidé de privilégier pour sa 14ème édition la collaboration entre les communes directement et leurs jeunes artisans. Ce sont elles qui cette fois nous permettront de réaliser notre panel 2019. Toujours dans le même esprit, nous avons choisi quelques profils de jeunes particulièrement dynamiques et investis dans le but, eux aussi, de servir de catalyseurs pour d’autres. Tout cela à lire dans ce numéro et dans l’attente de nombreux autres projets en préparation pour les mois à venir. Au nom de toute l’équipe, très bonnes fêtes de fin d’année. Philippe Jadot Administrateur délégué

La Besace encourage les jeunes à devenir acteurs de la société dans laquelle ils vivent, de manière responsable, critique et solidaire. Découvrez ici les profils de quatre jeunes adultes qui n’ont pas hésité, chacun et chacune dans leur domaine, à se lancer dans l’aventure de l’indépendance !

SOMMAIRE 2

Sommaire edito

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Victoria Vandeberg

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Lucas Beguin

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Victoria Lavenne

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Bernard Van Ormelingen

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La Vitrine de l’Artisan

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Associ’Actif

10 Wallook

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VICTORIA VANDEBERG Le mouvement de transparence et de bonne gouvernance doit être le leitmotiv de la génération des jeunes qui se lancent en politique Victoria, 21 ans, étudiante en Sciences Politiques à l’ULg, est l’une des plus jeunes élues de l’arrondissement de Verviers. Elle vient d’ailleurs d’être élue échevine dans la Commune de Jalhay, avec 524 voix de préférence, et également à la Province, où elle prêtera bientôt serment comme conseillère. Quel est ton projet d’avenir ? À court terme, je souhaite terminer mes études. Durant mon master, j’ai choisi de partir en Suède car ce pays est, de temps à autre, cité comme modèle lorsque l’on parle des politiques mises en place : leur fonctionnement, leurs visions de l’Europe. Je veux voir ce qui pourrait être applicable à la Belgique. Parallèlement à mes études, j’assumerai mes fonctions à la commune et à la Province. A long terme, je souhaite continuer à m’investir dans la politique. J’espère que mes mandats actuels seront une réussite, notamment en revalorisant, améliorant ou en mettant en place des projets avec et pour les citoyens. Peut-on te qualifier de jeune précurseur ? Comment te définis-tu ? De nombreux jeunes se sont présentés sur les listes aux élections

d’octobre. On peut y percevoir une grande motivation et un désir de changement chez les jeunes. Le mouvement de transparence et de bonne gouvernance, qui prend place actuellement, bien qu’il soit déjà défendu par des personnes présentes dans le système, doit être le leitmotiv de la génération des jeunes qui se lancent en politique. Par cette nouvelle manière d’envisager la politique, peut-être sommes-nous des précurseurs ! Qu’est-ce qui te motive à avoir choisi cette voie ? Quelles sont tes ambitions ? La politique m’a toujours passionnée. C’est tout naturellement que je me suis dirigée vers ces études. Les élections de 2018 étaient une bonne occasion de continuer dans cette voie-là. J’aimerais beaucoup pouvoir redonner confiance en la politique, que les citoyens ne craignent pas ce milieu et n’en aient pas un avis négatif.

Quels sont les défis auxquels tu es confrontée ? Pour ces élections, j’ai eu plus d’incitants que de freins, que ce soit dans ma famille, dans mes amis mais aussi au niveau politique où certaines personnes m’ont encouragée dans cette direction. Quel type d’aide devrait être mis en place pour inciter les jeunes à développer leurs initiatives professionnelles ? Je trouve très pertinent de mettre en place dès le secondaire des journées rencontres avec des professionnel.le.s dans un maximum de domaines. Des stages et des projets, déjà proposés pendant les études, devraient encore davantage être mis en avant.

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LUCAS BEGUIN Si tu n’es pas heureux, tu peux faire autre chose

À 27 ans, Lucas se définit comme quelqu’un qui lance et développe des business grâce aux réseaux sociaux. Il gère actuellement trois entreprises : In your Brand, une agence de communication ; Grill Island, une société de barbecues flottants et il vient de racheter le site d’e-commerce www.lesbieresbelges.be. Quel est ton projet d’avenir ? Mon but est de lancer des business, leur donner un coup de boost au lancement pour qu’ils deviennent autonomes et leur trouver des responsables pour me permettre de développer d’autres projets. Peut-on te qualifier de jeune « précurseur » ? Précurseur, je ne pense pas. Je n’innove pas, je m’inspire d’autres personnes et je m’adapte au marché, à ma façon d’être. J’ai beaucoup travaillé mon Personal Branding grâce à l’utilisation des réseaux sociaux. Qu’est ce qui te motive à avoir choisi cette voie ? Quelles sont tes ambitions ? C’est de m’amuser, d’être libre. Je n’ai pas vraiment eu le choix : je n’ai pas de diplôme. Comme

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personne ne m’engageait, j’avais deux solutions : soit faire quelque chose qui ne me plaisait pas, soit prendre le risque de me lancer.

place pour inciter les jeunes à développer leurs initiatives professionnelles ?

Quels sont les défis auxquels tu es confronté ?

J’ai déjà créé le Réseau des Jeunes Entrepreneurs, pour lequel nous organisons des évènements, des formations, du networking… Ma devise c’est que si tu n’es pas heureux, tu peux faire autre chose. Je veux permettre aux jeunes de s’inspirer de gens qui ont réussi afin qu’ils se disent : « pourquoi pas moi ? ».

Il y a 24 heures dans une journée, pas plus ! À 27 ans, les gens ne me prennent pas toujours au sérieux. Ils se disent que je n’ai rien à leur apprendre, mais peut être que si. En quoi ton projet est-il porteur d’avenir/ novateur ? In your brand, c’est novateur dans la façon de communiquer. Grill Island permet de redynamiser le secteur du tourisme avec un côté événementiel, moins vieillot. Le site lesbieresbelges.be me permet de mettre en avant les produits locaux. Quel type d’aide devrait être mis en

C’est quoi être un jeune entrepreneur selon toi en Belgique en 2018 ? C’est vouloir sortir du lot, se dire que ce que tu fais, ça te plait. C’est te lever le matin et savoir pourquoi tu le fais et vers où tu veux aller. Si tu veux être entrepreneur, tu ne dois pas te soucier des horaires, mais surtout que tes ambitions et tes actions matchent.


VICTORIA LAVENNE Un conseil pour les jeunes entrepreneurs qui veulent se lancer ? Bien s’entourer !

Victoria, 25 ans, a ouvert avec son amie Sandrine Belgrado, le premier coffee house bruxellois à objectif 0 déchet : www.boentjecafe.com.

Quel est ton projet d’avenir ?

Qu’est ce qui t’a motivée à choisir cette voie ?

Nous avons ouvert il y a un an le «  Boentje café  », à Schaerbeek. Notre philosophie est de cuisinier et vendre des produits locaux, en nous débarrassant ainsi des emballages des aliments venus de loin, ainsi que de leur empreinte carbone.

Mes études de droit ne me suffisant pas dans ma conception d’idéal de justice, je me suis donné les moyens de faire quelque chose de concret, je voulais un projet durable. J’étais déjà sensible à la question du gaspillage et de l’écologie, et j’ai décidé d’agir dans ce domaine.

Peut-on te qualifier de jeune « précurseuse » ? Nous sommes le premier café 0 déchet de Bruxelles, et même de Wallonie ! Nous nous sommes volontairement implantées dans un quartier où le public n’était pas déjà conquis, afin de toucher une nouvelle partie de la population et faire changer les habitudes. Notre statut de jeunes femmes entrepreneuses belges nous a ouvert des portes probablement plus facilement qu’à d’autres, car nous ne sommes pas si nombreuses ! C’est encourageant…

Quels sont les défis auxquels tu es confrontée ? Ma principale difficulté quotidienne est le manque de temps. J’ai envie de mettre en place mille et une choses, mais il faut se fixer des priorités. En quoi ton projet est-il porteur d’avenir/ novateur ? Il faut prendre soin de la planète, plus que jamais. Notre souhait serait d’étendre le projet, surtout

d’un point de vue éthique. Nous avons vraiment la volonté d’atteindre un public moins sensible à la thématique. Ainsi, nous organisons toute une série d’ateliers et d’événements de sensibilisation en partenariat avec différentes associations. Quel type d’aide devrait être mis en place pour inciter les jeunes à développer leurs initiatives professionnelles ? Il y a une formidable offre d’accompagnement aux projets durables, à Bruxelles. Je pense à Solvay Entrepreneurs, au Green Lab, à Village Partenaire, aux banques Credal et Triodos, etc. Le problème c’est le manque de communication à ce propos, l’indisponibilité de l’information et les initiatives qui se chevauchent au lieu de se compléter.

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La chance sourit aux audacieux

Copyright : Patrice Niset

BERNARD VAN ORMELINGEN

Bernard Van Ormelingen, 20 ans, est le plus jeune guillocheur horloger au monde. Il est le seul en Belgique à se former à cette technique de gravure. Le guillochage horloger consiste à décorer un cadran ou un boitier de montre par des gravures à l’aide d’une machine à guillocher. Quel est ton projet d’avenir ? Mon projet est de continuer à développer le guillochage, technique de gravure traditionnelle suisse, qui date de 1750. C’est un travail 100% artisanal, pratiqué à l’aide de vieilles machines. Peut-on te qualifier de jeune « précurseur » ? Comment te définis-tu ? Je ne suis pas le premier à faire ce métier mais nous sommes seulement une trentaine dans le monde. Je suis le plus jeune et le seul en Belgique à utiliser cette technique.

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Quelles sont tes ambitions ? Parallèlement à mon apprentissage en horlogerie, la gravure me permet de créer des montres moi-même, sur mesure, uniques. Mon objectif est de devenir horloger-graveur de cadrans pour de grandes manufactures qui ont besoin du guillochage, et parallèlement, développer ma propre marque de montres. Quels sont les défis auxquels tu es confronté ? Les machines à guillocher ne sont plus fabriquées depuis des dizaines d’années, et celles qui sont mises en vente le sont à des prix astronomiques. De plus, il n’existe plus de formation d’apprentissage pour ce métier. Heureusement, j’ai eu la chance de me former dans l’atelier d’Alain Lovenberg, maître-graveur très renommé à Durbuy.

En quoi ton projet est-il porteur d’avenir/ novateur ? Je suis le seul guillocheur de mon âge, j’assure donc la relève et j’essaie d’apporter de nouvelles idées au secteur. Quel type d’aide devrait être mis en place pour inciter les jeunes à développer leurs initiatives professionnelles ? Pour moi, la priorité serait de changer la mentalité des parents qui ont tendance à dénigrer les métiers manuels. Il est primordial de revaloriser l’image de l’artisan. C’est pourquoi des concours tels que la Vitrine de l’Artisan sont indispensables ! https://bernies-watches.com/


LA VITRINE DE L'ARTISAN en route vers 2019 ! Nous voici à l’aube de la 14ème édition du concours « La vitrine de l’Artisan », qui promeut l’artisanat auprès du grand public et souhaite susciter des vocation chez les jeunes. Cette année, nous souhaitons mettre l’accent sur la valorisation des artisans et de leurs initiatives remarquables au sein de et par leurs communes.

Nous nous adressons donc directement aux Collèges et aux administrations communales, en leur demandant de recommander des artisans locaux, ou des initiatives du secteur remarquables

(exemples : projet à l’exportation, de coopératives entre artisans, d’espaces de co-working, d’une utilisation particulière des réseaux sociaux ou de nouvelles techniques, de compagnonnage, d’incitant à la formation, etc.). Les communes peuvent, tout au long du mois de janvier, inscrire leurs artisans et artisanes via un formulaire en ligne (disponible sur le site www.lavitrinedelartisan.com). Sur base de ces recommandations, et après analyse des propositions, nous contacterons directement les artisans concernés pour compléter avec eux leurs dossiers de candidature. Calendrier  Fin février  : Sélection des lauréats Mars/avril  : Visites des ateliers Fin avril : Prix du public Début mai : Remise des prix officielle Le jury 2019 récompensera également une des communes candidates par région, particulièrement dynamique dans la mise en valeur de son artisanat local. Si votre commune souhaite se porter candidate, merci de remplir le formulaire permettant d’expliquer vos démarches, également disponible sur notre site.

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FORMATION ASSOCI’ACTIF BW

Bien-être au travail : Management - Collaboration - Épanouissement À l’initiative de la Province du Brabant wallon et de l’ASBL Besace, en collaboration avec Ethias, une nouvelle matinée de formation gratuite sur le management associatif a eu lieu ce lundi 19 novembre 2018 à Wavre. Une petite centaine de personnes se sont rassemblées pour l’occasion sur la question du bien-être au travail ! par Martine Hennuy, membre active et administratrice de l’IPBO (Institut belgo-français de Prévention et d’accompagnement du Burn Out). Rétrospective de la matinée Le bien-être au travail implique également l’associatif ! L’objectif des matinées de formation Associ’Actif, organisées annuellement, est de répondre aux questions que se posent les membres d’associations à propos des défis auxquels ils sont confrontés au quotidien pour une bonne gestion de leur ASBL. Ces rencontres permettent également aux acteurs de ce secteur si diversifié de se retrouver et d’échanger leurs expériences de manière informelle. À l’occasion de cette 7ème édition, qui fut encore un grand succès, Associ’Actif a mis en lumière une nouvelle thématique afin de mieux répondre aux besoins du secteur : le bien-être au travail. Les participants ont pu choisir 2 ateliers parmi les 3 suivants :

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• Valoriser ses travailleurs pour inciter au travail : le management de la confiance. Atelier animé par Pierre Dubruille, économiste formé à la psychosociologie et à l’analyse transactionnelle. • Travail en équipe : stimuler l’intelligence collective. Atelier animé par Agathe Crespel, psychologue et facilitatrice. • Burn-out, stress, harcèlement : prévenir les risques psychosociaux. Atelier animé

Après une introduction de Monsieur le Député Mathieu Michel, Président du collège provincial, les participants se sont répartis dans les ateliers. La matinée s’est clôturée par un walking lunch afin de favoriser les échanges entre eux et les formateurs. De manière générale, tout le monde a été très satisfait de la formation et aimerait approfondir la matière. En effet, la thématique n’est pas toujours abordée dans le secteur associatif malgré son importance, faute de temps et de moyens !


Pierre Dubruille a animé l’atelier : « Valoriser ses travailleurs pour inciter au travail : le management de la confiance ». En donnant ces formations, ce qui me donne sens, c’est de faire en sorte que, d’une part, les institutions fonctionnent et rendent aux citoyens les services qu’ils doivent rendre. En tant que consultant, je vois beaucoup de situations où les bénéficiaires ne reçoivent pas le service qu’ils attendent parce que ça dysfonctionne dans l’organisation, que ce soit privé, public, associatif… D’autre part, c’est important que les gens se sentent bien dans leur travail. Aujourd’hui, on a besoin d’être attentifs à mobiliser l’intelligence collective des membres d’une équipe, on n’est plus à une époque pyramidale où le chef pense et les gens exécutent. Tout le monde a des choses à apporter. Il y a moyen de mobiliser la capacité d’innovation et la créativité de tous les travailleurs, à condition de prendre une position d’écoute et d’humilité. Ce que l’on a fait aujourd’hui est surtout un bon “apéritif”. Quand je vois les questions des participants, j’aimerais surtout leur dire qu’il ne faut pas s’arrêter à cette matinée et que cela mérite de l’accompagnement approfondi.

Lydia Fabrielli, responsable du Service Population État Civil - Etrangers pour l’administration communale de Courcelles. Je suis la juriste/responsable du Service Population, État civil et Étrangers à la commune de Courcelles. Cette formation m’intéressait particulièrement car je gère, depuis moins de 6 mois, une quinzaine de personnes dans mon service, et je souhaitais acquérir quelques clés et astuces pour pouvoir gérer efficacement mon équipe. J’ai suivi les ateliers “Valoriser ses travailleurs  : le management de la confiance” et “Burn-out, stress, harcèlement  : prévenir les risques psychosociaux”. Ceux-ci m’ont permis de mettre en lumière certains points bénéfiques que je souhaiterais mettre en place au sein de mon équipe tels que le fait de déléguer certaines tâches à mes collaborateurs et de leur faire confiance. En tant que cheffe, on veut souvent tout faire, mais c’est important, autant pour l’équipe que pour la bonne gérance de l’association, de pouvoir engager totalement son personnel dans certains projets pour se concentrer, soi-même, sur d’autres. Ainsi un climat de confiance et de responsabilité s’établit. 

Cécile Dethier, coordinatrice de projets au niveau administratif de l’ASBL Interface3. Namur. Je suis venue car je vais reprendre la fonction de conseiller en prévention et ça avait du sens de m’intéresser à cette thématique et de me former petit à petit. Notre association est un centre de formations qui développe les compétences numériques des demandeurs d’emploi, qui soutient la réalisation de soi et qui essaie de déconstruire tous les clichés véhiculés autour des métiers de l’informatique dans les écoles à travers des animations de sensibilisation. J’ai trouvé l’atelier sur l’intelligence collective très chouette. En seulement 1h30, Agathe Crespel a réussi à nous faire vivre une expérience et à nous présenter différentes techniques d’animation de réunions. Elle a aussi rappelé l’importance de mettre en avant les compétences de chacun. L’atelier sur le Burn out était également intéressant même s’il faut digérer la matière. Même si on est bien lotis dans mon ASBL, il y a toujours des choses à améliorer et cela concerne aussi les petites structures. On nous demande souvent d’arriver à être à la pointe dans tout par rapport à la législation du travail (RGPD, bien-être au travail, etc.) mais c’est parfois difficile de dégager du temps et des moyens là-dedans.

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Découverte des lieux insolites wallons et des langues régionales Wallook est un projet de sensibilisation au patrimoine wallon durant lequel les élèves de 5ème et 6ème primaires partent sur les traces des langues wallonnes et des lieux insolites de leur région, pour y cacher les trésors de leur patrimoine et les partager au monde entier. Notre projet ?

Le Géocaching, késako ? Le géocaching est un loisir qui consiste à rechercher ou dissimuler des «caches» ou des «géocaches» via le positionnement satellite. Pour participer, il suffit de télécharger l’application, de sélectionner une «cache» dans la région souhaitée et de commencer à se diriger vers son emplacement. Des millions d’utilisateur.trice.s sont actif.ve.s chaque mois et cette communauté adore voyager et explorer de nouvelles zones.

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L’ASBL Besace propose aux jeunes de partir à la découverte des richesses de leur patrimoine par le biais du géocaching, de rencontres de personnes parlant wallon, de la présentation de lieux régionaux insolites. Ce projet donne également la possibilité aux géocacheurs de découvrir des expressions wallonnes via des badges réalisés par les élèves et de véhiculer un message et la marque de notre région. Comment ? Le projet se déroulera en 4 étapes distinctes sous la forme de 4 animations au sein de chaque classe. Chaque enfant recevra un carnet pédagogique dans lequel il ajoutera ses observations, ses recherches, ses découvertes… Divers échanges et recherches se feront également entre les différentes animations.


Pour quoi ?

Mythes, contes et légendes

Le projet a pour but de sensibiliser les jeunes au patrimoine belge afin d’enrichir leurs connaissances culturelles du passé, de s’approprier la mémoire collective, de renforcer leur sentiment d’identité culturelle, mais également de former les citoyens de demain.

Partons à la rencontre des traditions wallonnes.

Pour qui ? Les 5ème et 6ème primaires sont les cibles de notre projet. Avec le soutien des instituteur.trice.s, qui peuvent assurer un suivi régulier du projet en classe, l’objectif est de mettre l’enfant au cœur du projet. Les compétences liées sont multiples : apprendre une nouvelle langue, se repérer sur un plan, élaborer des contenus, rassembler et organiser des informations, lire une trace du passé, utiliser des repères spatiaux et des représentations de l’espace et localiser un lieu. Les touristes et plus précisément les géocacheur. euse.s : les jeunes, les familles, les aventurier.ère.s, les amoureux.ses de la technologie, et les geeks voyageurs représentent des cibles indirectes.

Faisons appel au rêve et à l’imaginaire. Au-delà des patrimoines historique, artistique et industriel, nous avons également un patrimoine légendaire. Nos villes et nos campagnes sont souvent habitées par d’étranges créatures merveilleuses et mystérieuses, parfois liées à des sites historiques ou à des fêtes qui perpétuent leurs traditions. Des croyances qui survivent malgré le temps, des coutumes héritées de génération en génération… Faire vivre ce patrimoine permet de le préserver. Un travail de recherche d’informations, de documents, de récits, d’illustrations, de témoignages, des reportages, des analyses… pourra être réalisé en classe. Les enfants pourront ainsi approfondir leurs connaissances et rêver.

Un dépliant pour les offices du tourisme Un dépliant, destiné aux touristes, présentera le projet et contiendra un plan indiquant les différentes caches avec un guide pour participer au géocaching ainsi qu’un petit glossaire des expressions locales.

Ce projet vous intéresse? Contactez la Besace pour le développer au sein de votre commune.

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éditeur responsable : Philippe Jadot, Avenue de la Toison d’Or, 84-86 à 1060 Bruxelles

asbl@besace.be | www.besace.be | Tél : 02 500 50 70 Réalisé avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles et la Province de Liège

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