Page 1

Après avoir été gratuit pendant des années, ce livre (résumé ci-dessous) est disponible à petit prix sur Amazon : - Broché https://www.amazon.com/dp/1718071302 English versions - Paperback: https://www.amazon.com/dp/1718044607 Ce livre fait l’histoire de l'abolition des mutilations sexuelles féminines et masculine en Égypte lors de l'utopie hédoniste d'Akhenaton. Il fait la preuve par la Bible, plutôt que par les comparaisons interculturelles des Secrets de l’Exode (2000) (cf. la présentation de ce livre dans la première page et la double page intérieure du Figaro du 20 septembre 2000 – (Messod et Roger Sabbah, résumé des Secrets de l'Exode, la Bible revisitée par l'égyptologie, par Jean-Marie Tasset, (Le Figaro, 20.09.2000), qu'Abraham (Genèse 15 : 8) et Moïse (Deutéronome 29 : 1-5) étaient des pharaons et les Hébreux des Égyptiens. L’immense découverte de Messod et Roger Sabbah est cette fois-ci indiscutable. Les deux auteurs sont partis d’un double constat. Premièrement, l’absence de preuves archéologiques de la présence d’une importante population étrangère dont la Bible prétend qu’elle aurait été maintenue en esclavage pendant des centaines d’années ; les Hébreux n’ont laissé aucune trace tout simplement parce qu’ils étaient égyptiens, appartenant à la secte d'Akhenaton, soit Abraham, qui s'est exilée pour coloniser la Palestine. Deuxièmement, ils s’appuient sur un important faisceau de comparaisons interculturelles. Une campagne de dénigrement journalistique a attaqué ce livre au prétexte qu’il manquerait de preuves “scientifiques”. Mais l’histoire n’est pas une science exacte. En le rappelant, Desroches Noblecourt a magistralement mis fin aux médisances, en deux temps. En 2004, en multipliant les rapprochements interculturels entre les Hébreux et les Égyptiens dans Le fabuleux héritage de l’Égypte, elle a adopté la démarche d’historiographie comparée des Sabbah. En 2005, elle fit taire les médisants dans une interview1 où elle déclara : “Les Égyptiens nous ont apporté… l'alphabet…” et : “On retrouve par exemple la référence précise aux dix commandements à l’époque des pyramides.” Enfin, en 2009, Davidovits2 a apporté une preuve égyptologique absolue que les auteurs de la Genèse furent les mêmes personnes qui dessinèrent des hiéroglyphes à Karnak. La véritable raison du tollé provoqué par Les secrets de l’Exode est son incompatibilité avec le sionisme. Durin-Valois M. Interview de Christiane Desroches Noblecourt. Le Figaro Magazine, 13 mai 2005. p. 54. 2 Davidovits J. De cette fresque naquit la Bible. Paris: Jean-Cyrille Godefroy; 2009. 1


2

Cependant, faire de pharaon le dieu unique renforçait plutôt le pouvoir pharaonique. Mais nous appuyons la thèse des Secrets de l’Exode par une découverte exégétique qui montre que la grande raison de l’exil des Hébreux fut moins leur monothéisme que leur abolition des mutilations sexuelles féminines et surtout masculine. La tyrannie pharaonique les considérait, à juste titre, indispensables pour maintenir le peuple en quasi-esclavage. Les fidèles d'Akhenaton se sont exilés parce que les féodaux ont voulu, après trente ans d’abolition des mutilations sexuelles à Akhetaton, remettre en vigueur la circoncision en y soumettant les bébés. Il s’agissait d’imposer la raison du plus fort à des êtres sans défense. Moïse maintint cette abolition pendant les quarante années de l’Exode mais Séthy 1er, à Gilgal, mit fin à celle de la circoncision en négligeant l’excision. La conséquence est de transformer en mythes quatre grands dogmes judaïques : la déité du “Seigneur”, l’élection divine, la circoncision par ordre divin et le don divin du pays de Canaan. Cependant, la réinterprétation de l'ensemble des grands passages de la Bible sur la circoncision montre que pour la remettre en vigueur après le décès de Moïse, l’élite religieuse soumise aux pharaons falsifia, de façon particulièrement évidente en Genèse 34, le Deuxième Commandement qui l’interdit. La vérité historique rend la circoncision incompatible avec la religion des grands libérateurs humanistes que furent Abraham et Moïse ; les pères égyptiens du judaïsme étaient catégoriquement opposés à la tradition antique des mutilations sexuelles. Nous expliquons ainsi pourquoi Abram et Moïse n'étaient pas circoncis et comment le vizir Amenhotep a imposé par la force la circoncision à Abraham et, une fois devenu pharaon, au fils de Moïse. Abram-Akhenaton a aboli la marque de l'esclavage dans la ville qu'il a dirigée pendant une trentaine d'années. En le faisant déchoir de son titre de pharaon dans sa vieillesse, les féodaux de la 18ème dynastie l'ont réinstaurée, pour les deux sexes. Les Hébreux ont maintenu l'abolition de l'excision mais la circoncision fut le prix de l'aide de Séthy 1er (Josué) pour envahir la Palestine. Nous renforçons aussi la thèse des Secrets de l’Exode en rappelant quelques comparaisons interculturelles ; plusieurs arguments exégétiques mis en regard avec la culture égyptienne, confirment la thèse de Messod et Roger Sabbah. Nous avons tout d'abord mis en lumière l'identité du nom : “l'Éternel” pour le Dieu égyptien, soit les pharaons, et pour le Dieu biblique, notamment dans deux passages de la Bible dans lesquels “l'Éternel” ne peut être qu'un pharaon : le père d'Abram en Genèse 15 : 18, Moïse lui-même en Deutéronome


3

29 : 1-5. Nous avons ensuite rappelé deux passages de la Bible qui relient directement d'un côté les Hébreux, de l'autre les fidèles d'Akhenaton ou le pouvoir pharaonique : l'identité entre le Joseph de Genèse 41 : 42 et Amenhotep fils de Hapou, les similarités entre le psaume 104 et le Grand hymne à Aton d'Akhenaton. L'identité de l'histoire de Joseph et la femme du pharaon et du conte égyptien des deux frères va dans le même sens.

This book does the history of the abolition of feminine and masculine sexual mutilation at the time of Akhenaten’s hedonist utopia. It proves by the Bible, rather than by the intercultural comparisons of Secrets of the Exodus (2000) (cf. the presentation of that book in the 20 September 2000 front page and inside double page of Le Figaro Messod and Roger Sabbah, summary of Secrets of the Exodus, the Bible revisited by Egyptology, by Jean-Marie Tasset (Le Figaro September 20, 2000), that Abraham (Genesis 15: 8) and Moses (Deuteronomy 29: 1-5) were pharaohs and the Hebrews Egyptians. This time, the immense discovery of Messod and Roger Sabbah is indisputable. Besides, it received an inescapable scientific backing with Joseph Davidovits' finding that the scribes of the temple of Amenhotep son of Hapu in Karnak wrote Genesis. The two authors proceeded on a double observation. Firstly, the absence of archaeological proofs in Egypt of the presence of an important foreign population kept into slavery for hundreds of years; the Hebrews left no trace plainly because they were Egyptians, belonging to the sect founded by Akhenaten, namely Abraham, that went into exile to colonize Palestine. Secondly, they back upon several intercultural comparisons. A journalistic smear campaign attacked that book under the pretext that it would lack “scientific” proofs. But Desroches Noblecourt reminded the detractors that history is not a science. In 2004, in Le fabuleux héritage de l’Égypte, she adopted the Sabbah’s approach of compared historiography through multiplying the intercultural connexions between the Hebrews and the Egyptians. And in 2005, she silenced the slanderers in an interview 3 where she brilliantly declared: “The Egyptians brought us... the alphabet…”! And: “We find again the precise reference to the ten commandments at the time of the pyramids.” The real reason for the outcry provoked by Secrets of the Exodus is its incompatibility with Zionism.

Durin-Valois M. Interview of Christiane Desroches Noblecourt. Le Figaro Magazine, may 13, 2005. p. 54. 3


4

However, making pharaoh the unique God rather strengthened the pharaonic power. But we reinforce the thesis of Secrets of the Exodus by an exegetic discovery that shows that the great reason for the exile of the Hebrews was less their monotheism than their abolition of feminine and above all masculine sexual mutilation. The pharaonic tyranny rightly deemed it essential for maintaining the people in quasi-slavery. The faithful of Akhenaten went into exile because the feudal lords wanted, after twenty years of abolition of sexual mutilation in Akhetaten, to re-establish circumcision by submitting the babies to it. The matter was to impose the reason of force on helpless beings. Moses maintained that abolition during the forty years of the Exodus but Seti 1 st, in Gilgal, ended that of circumcision, neglect-ting excision. The consequence is to transform four great Judaic dogmas into myths: the deity of the “Lord”, the divine election, the circumcision by divine order, and the divine gift of Canaan. Nevertheless, the reinterpretation of the whole great passages of the Bible about circumcision shows that in order to put it back into force after Moses' death, the religious elite, submitted to the pharaohs falsified, in a particularly obvious way in Genesis 34, the Second Commandment that forbids it. Historical truth makes circumcision incompatible with the religion of the great humanist liberators that Abraham and Moses were; the Egyptian fathers of Judaism were altogether opposed to the antique tradition of sexual mutilation. So, we explain why Abram and Moses were not circumcised and how the vizier Amenhotep forcibly imposed circumcision on Abraham and, once a pharaoh, on Moses' son. AbramAkhenaten abolished the brand of slavery in the city he ruled for thirty years or so. By depriving him of his title of pharaoh in his old age, the feudal lords of the 18th dynasty resettled it for both sexes. But thanks to the Exodus, the Hebrew and Moses could resist till his death. They maintained the abolition of excision but circumcision was the price to pay for Sety 1st’ help for invading Palestine. We also strengthen the thesis of Secrets of the Exodus by reminding a few intercultural comparisons; several exegetic arguments put in relation to Egyptian culture confirm Messod and Roger Sabbah's thesis. First, we highlighted the identity of the name: “The Eternal” for the Egyptian God, namely the pharaohs, and the Biblical God, notably in two passages of the Bible in which “the Eternal” can only be an Egyptian pharaoh: Abram's father in Genesis 15: 18, Moses himself in Deuteronomy: 29: 1-5. Then, we reminded two Biblical passages that directly link, on the one hand, the Hebrews, and, on the other hand, the followers of Akhenaten or the pharaonic power: the identity between the Joseph of Genesis 41: 42 and Amenophis son of Hapu, the


5

similarities between the psalm 104 and Akhenaten's “Great hymn to the Aten. The identity between the history of Joseph and the pharaoh's wife and the Egyptian tale of the two brothers goes in the same way.

La Bible falsifiée (la Torah contre la circoncision)  

Malgré son objet, ce livre est un livre d'histoire. Mais il a pour conséquence de transformer en mythes quatre grands dogmes judaïques : la...

La Bible falsifiée (la Torah contre la circoncision)  

Malgré son objet, ce livre est un livre d'histoire. Mais il a pour conséquence de transformer en mythes quatre grands dogmes judaïques : la...