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Randonner Janvier, FĂŠvrier, Mars 2013

avec ...

Bernard

Claude

GĂŠrard

Jacky

Laurent

Roger


Laurent : lundi 07 janvier—Mornant (69)


MORNANT

HISTORIQUE Mornant est un village riche d’histoire. On peut y découvrir son Aqueduc Romain, la Tour du Vingtain, son église classée du XVème siècle… Mornant, commune rurale de 1572 hectares située au pied des Monts du Lyonnais, est le chef lieu d'un canton de 16 communes regroupées au sein de la Communauté de Communes du Pays Mornantais. Le territoire de Mornant est un espace assez accidenté (le point le plus bas se situe à 285 mètres d'altitude, et le point le plus haut à 472 mètres). 3 ruisseaux coulent sur la commune : le Fondagny, le Jonan et le Mornantet. Un lac, le lac de la Madone est créé en 2001 à cheval sur trois communes. Il couvre 5 hectares et demi et constitue une retenue d'eau de 350 000 m3 destinés à l'irrigation et aux loisirs. A cela, il faut ajouter un étang de pêche, l'Etang de la Tuilerie qui s'étend sur 1 hectare. Vestiges de l’aqueduc romain du Gier : L’aqueduc du Gier traverse Mornant et offre encore de beaux vestiges sur plusieurs endroits du territoire de la commune. Cet ouvrage vraisemblablement construit vers la fin du 1er siècle de notre ère ou le début du règne de l’Empereur Hadrien, a été en service pendant environ 200 ans. Il captait l’eau issue du versant nord du Mont Pilat pour l’amener, par 75 km de canal, jusqu’à Lugdunum, capitale de la Gaule lyonnaise. Les parties aériennes qui traversent les vallons sous forme de ponts, sont recouvertes d’un réseau réticulé de granit avec alternance d’arases de briques. Sur le territoire de la commune de Mornant , les vestiges les mieux conservés s’élèvent sur le bord du Mornantet, à droite de D 63 qui va de Mornant à St-Sorlin. Ils comportent 3 arches, une coupe de canal souterrain près du boulevard Général De Gaulle et un regard de visites. Ces ouvertures qui servaient à l’entretien des canalisations étaient construites tous les 76 mètres correspondant à 2 actus (multiple de pieds romains). Les Gargantuades: Le Carnaval communal a lieu tous les ans en février/mars depuis une dizaine d’années. Une année sur trois les mornantais se regroupent par quartiers pour créer des chars et se costumer sur un thème donné par le comité des fêtes. Les deux autres années c’est une soirée dansante qui prend le relais, précédée d’un défilé costumé. Quelques thèmes des crus précédents: « Regard sur les différentes cultures à travers le monde », « Le cinéma », « Couleur et danse »…


Roger ou Pierre : lundi 14 janvier—Pusignan (69)


PUSIGNAN HISTORIQUE Petit village Gaulois implanté sur cette colline d’origine morainique, par la suite occupé par les romains Un camp fortifié fut établi au Nord de la colline dominant la plaine et contrôlant la route allant de Lugdunum à Crémiacum (autrement dit Crémieu). Ce camp militaire fut commandé par un nommé Pusinius, Lieutenant de César. Ce qui a laissé supposer qu’il aurait ainsi transmis ultérieurement son nom à la Bourgade. Plus tard, au début du Moyen Age, une motte féodale fut érigée sur l’ancien emplacement du camp romain ; d’abord tour de bois, puis construction de galets, appelé vieux chatel. Mais au fil des siècles, cette construction s’avéra trop modeste pour faire face aux querelles avec les seigneurs voisins. Aussi, au 12ème siècle, la construction d’un château fort fut entreprise par les seigneurs locaux, les « de Moifond ». , fortification importante, dominant la plaine au sud et la forêt de planaise. L’enceinte était assez vaste pour accueillir les paysans venant s’y réfugier en cas de conflit. Les années passaient, et en 1389, le roi Charles VII donna l’autorisation de démolir l’antique « Vieux Chatel ». En 1689, Louis XIV décida d’aider Jacques II d’Angleterre à reconquérir son trône en envoyant un corps expéditionnaire en Irlande. Claude Costaing de Pusignan commandait l’infanterie avec le titre de Maréchal de Camp. L’expédition mal préparée tourna au désastre. Lors d’une attaque devant Londonderry, ville maritime du nord de l’Irlande, Claude Costaing de Pusignan reçu un coup de mousquet en pleine poitrine le 5 mai 1689. Sans soins, faute de médicaments, et surtout de chirurgien, il agonit pendant 5 à 6 jours et mourut vers le 10 ou 11 mai. Un grand militaire venait de s’éteindre au terme d’une glorieuse carrière. On peut encore voir des traces de la litre funéraire qui fut peinte à sa mémoire sur les murs de l’ancienne église de Moifond, ainsi que dans l’église de Chassieu. Le 29 Juillet 1789 des brigands pillèrent le château avant d'y mettre le feu.. Une agriculture importante se développa : céréales, pommes de terre, puis plus tard betteraves à sucre, ainsi qu’un élevage de bovins très important dont la production lait et viande trouvait un débouché tout naturel vers la ville de LYON. Un vignoble assez important assurait la consommation des villageois. Après l’installation d’un relais de télégraphe Chappe vers 1820 au sommet de la tour de Ferraguet encore visible, l’évolution s’accélérait et transformait la vie du village. Puis, en 1881, un événement de première importance, la mise en service du Chemin de Fer de l’Est, entre Lyon et Saint-Genis d’Aoste, permettant des liaisons rapides et importantes tant pour les voyageurs que pour les marchandises.

L'élevage du ver à soie Vers 1890 le village comptait 1400 habitants et était devenu un important centre d’élevage de vers à soie et de tissage de velours de soie. Toutes les routes étaient bordées de mûriers dont le feuillage servait à la nourriture des chenilles du bombyx, mais la maladie du ver à soie décima les élevages et amorça le déclin du village. Un quart de la population s’exila entre 1892 et 1893. Seule subsista l’activité des tisserands utilisant quelques deux cents métiers. Vers 1932, la crise de la soierie lyonnaise, entraîna la fin de l’activité de nombreux tisserands, dont beaucoup complétaient leurs maigres revenus par une petite agriculture familiale. Enfin la seconde guerre mondiale sonna le glas du tissage à PUSIGNAN. Le Puits Troquet Anciennement dénommé Puits Roquet, le Puits Troquet est aujourd’hui le nom d’un quartier. Pourtant il y a plus d’un siècle, ce puits alimentait en eau tout le village…. Le Puits Troquet, représente aujourd’hui pour beaucoup un quartier situé au pied des ruines du vieux château. En réalité, ce nom vient d’un puits dont le creusement fut décidé par les anciens seigneurs de Pusignan sur le site de la ferme du château, dans le but d’alimenter celle-ci. La profondeur de ce puits est de 28m80 ! La hauteur de la colonne d’eau était variable suivant les périodes de très grosses chutes de pluie ou de sécheresse. On a relevé 29m50 le 2 septembre 1944 après des pluies torrentielles alors qu’en 1949, au cours d’un été d’une sécheresse exceptionnelle, la colonne d’eau descendit à 24m85. A l’heure actuelle, il n’est malheureusement pratiquement plus visible car dérobé aux regards par le mur d’une propriété qui l’a englobé. Seul subsiste désormais le nom d’un quartier, rappelant une époque où l’ingéniosité permettait des réalisations assez spectaculaires avec des moyens matériels extrêmement limités.

Petite histoire du chemin de fer de l’Est de Lyon En octobre 1881 fut mis en service la ligne principale de Lyon à Saint Genix sur Guiers. L’implantation de cette ligne fut justifiée à l’époque par les ressources agricoles de la plaine de l’Est, servant pour le ravitaillement de l’agglomération lyonnaise. Il y avait de nombreuses carrières de pierres et des cimenteries dans la région de Montalieux, ainsi que des industries métallurgiques et chimiques dans le secteur de Décines, Meyzieu, et Pont de Chéruy. Il ne faudrait pas oublier l’industrie du textile, disséminé un peu partout sous la forme d’entreprises familiales. Toutes ces activités donnaient un certain dynamisme à la région. La desserte voyageurs disparut à la fin de 1947 sur la ligne principale, car les services d’autocars concurrençaient trop fortement la voie ferrée entre Lyon et Morestel. En 1987, le département de l’Isère renonça à l’exploitation de la ligne au delà de Pusignan.


Jacky : 1undi 21 janvier—Chazay-d’Azergues (69)


CHAZAY D'AZERGUES

HISTORIQUE

Chazay (casetus ou casetum, petit châtelet) comme beaucoup de nos villes tire son nom de son ancien château. Suivant toutes probabilités, Chazay fut, à l'époque gallo-romaine un lieu d'une certaine importance placé sur la voie qui partait d'Anse pour remonter la vallée de l'Azergues par la rive gauche de cette rivière. Nul emplacement ne pouvait être mieux choisi pour garder l'entrée de cette vallée et la dépression qui sépare les monts du Beaujolais des monts du Lyonnais. Ce n'est qu’à partir de l'époque féodale que le rôle de Chazay se précise par des documents certains (Cartulaire des Abbés d Ainay). Vers le Xème siècle l'Abbaye d'Ainay y établit, dans un but religieux, un petit couvent sans importance qui, par la suite, deviendra le château fort dont nous voyons les vestiges actuels et le centre de la forteresse féodale que fut Chazay. Comme dans toute la France à cette époque, il s'était produit une véritable transformation sociale, qui pendant de longs siècles plaça notre pays sous la puissance des moines d'Ainay. Jusqu'en 1789, Chazay va partager les destinées de cette puissante abbaye et en suivre la grandeur et la décadence ; son histoire se confondant avec la sienne.


Bernard : lundi 28 janvier—Montagny-Sourzy (69)


MONTAGNY – SOURZY – CHASSAGNY HISTORIQUE CURIOSITÉS MONTAGNY - Église (ruines de l' ancienne) époque de construction : 12e siècle ; 15e siècle ; 16e siècle ; 17e siècle. - Cloche en bronze (h = 120 ; la = 110). Conservée dans l' église paroissiale Sainte-Madeleine Dimensions : Inscription ; date portant le millesime de 1537, avec les noms de Marie et André. 2e quart 16e siècle (1537). Historique : L'église, ancienne chapelle seigneuriale du château de Montagny, remonte au 12e siècle. CHASSAGNY - Église Saint Blaise Église du XVème siècle d’architecture ogivale – Superposition d’une façade de Cluny sur une façade à architecture gothique rappelée par une fenêtre géminée à style flamboyant. Église agrandie sous le second Empire. Le clocher (dont l’originalité est ses créneaux en forme d’épingles à linge) et la façade sont du XIXème siècle. En 1996 restauration à l’identique du couronnement du clocher, des frontons latéraux et des corniches. Les retables des autels latéraux peints par ERARD en 1878 abritent les statues de la Vierge et de Saint Blaise. Un des vitraux représente Saint Jacques de Compostelle Ces fonts baptismaux ont été construits par Béatrix de Bron en 1520 qui y fait graver les armoiries de son époux seigneur du Dauphiné. En 1996, lors de la restauration de l'église, ces deux pierres sculptées ont été retrouvées cachées dans le clocher. Datant du 15ème ou 16ème siècle elles représentent Saint Jacques de Compostelle et un ange qui tiennent tous deux un blason représentant le lion et le dragon ainsi qu'une croix. On retrouve ces deux mêmes statuettes (dont les têtes ont été coupées) sur le bénitier dans l'église. Orfèvrerie conservée dans l'église:.  1/Plat à quêter : Cicéron Cuivre martelé du 16° siècle. Le médaillon central représente le buste de Cicéron. Iconographie : portrait (homme : Cicéron, en buste, de profil) ; ornementation. Inscription concernant l'iconographie (latin) : "quintus publius cicero cons: 2/ Plat à quêter : Cerf couché Décoré, au centre, d'un cerf couché. Iconographie : représentation animalière (cerf : couché)/ 3/ Croix de procession Cuivre doré. 15e siècle 4/ Encensoir Bronze du 1er quart du 17° siècle La cassolette de l'encensoir est un bol hémisphérique reposant sur une courte base hexagonale. Le couvercle est à trois étages hexagonaux. L'étage moyen en retrait sur l'étage inférieur est décalé de 30°sur lui et sur l'étage supérieur, de sorte que ses angles correspondent aux faces des deux étages. L'étage inférieur présente sur chacune des faces la Vierge portant l'Enfant, debout, sur un croissant de lune et rayonnante ; trois des angles de cet étage portent des tubes, assez longs servant de coulisses pour les chaînes ; chaque face de l'étage moyen présente un soleil rayonnant vu de face au centre d'un cercle inscrit dans un carré. L'étage supérieur est constitué par un petit dôme hexagonal ajouré. L'objet est complet de ses chaînes anciennes. - Le château: époque de construction : 15e siècle ; 16e siècle. Propriété d'une personne privée. Inscrit aux Monuments Historiques


Gérard : samedi 02 février—Chuzelles (38)


CHUZELLES HISTOIRE ET PATRIMOINE Des études sont en cours sur le moulin de Leveau, la mine de plomb de Pauphile, les fortifications médiévales, les grandes propriétés des XVIe et XVIIe siècles, les inondations de la Sévenne… Publications sur le Monument aux Morts, sur l'histoire de la commune depuis l'époque gallo-romaine jusqu'à la Révolution, sur la période 1939 – 1944

Découverte et valorisation Une promenade de deux ou trois kilomètres dans un secteur de la commune montre à l’évidence que le patrimoine est une notion plurielle. On a bien affaire à des patrimoines. La tendance est de ne voir le patrimoine que sous l’angle du bâti, de préférence monumental. Or il y a certes, du bâti industriel, religieux, agricole, mais il y a aussi les volets de l‘archéologique, du végétal, du paysager, sans oublier, dans nos préoccupations, la dimension patoisante - en rappelant que le parler local s’inscrit dans les frontières du francoprovençal. Époques représentées : le protohistorique avec les voies anciennes, le romain avec inscription, le médiéval avec pierres de remploi renvoyant au romain, les XVIIe & XVIIIe siècles avec les demeures & propriétés rurales de la bourgeoisie, de la petite noblesse & des ordres religieux de la métropole viennoise, le XIXe avec les ramifications de l’industrie textile & papetière. Si l’on élargit l’aperçu aux dimensions du village, l’éventail s’ouvre encore sur le mérovingien, sur l’industrie métallurgique du XVIIIe, jusqu’à un monument aux morts à tendance pacifiste, voire jusqu’à un Mille Club des années 60 du XXe siècle.


Claude : lundi 11 février—Montluel-Pizay (01)


MONTLUEL - PIZAY

HISTORIQUE MONTLUEL : cité historique porte de la Dombes, dominant la plaine du Rhône tire son nom soit de Mons Lucis, mont de lumière, soit de Monte et Lupo, mont du loup en raison de la proximité des forêts, soit encore de Lupellus, nom d'un général romain. En effet, c'est dans la plaine de la Valbonne, aux pieds de Montluel, qu'eût lieu la bataille acharnée entre les armée d'Albin de Septime Sévère. Après trois ou quatre siècles de domination romaine les invasions barbares, sarrasines, hongroises se succèdent dévastant villes et campagnes. Possession des sires de Montluel depuis le XI° siècle, ceux-ci accordent à leurs sujets le 6 Mars 1276, des franchises et libertés en échange de l'entretien des murs d'enceinte de la ville. Un hôtel des Monnaies fonctionne au XIV° siècle. Après avoir été possession française, dauphinoise, puis savoyarde, elle est définitivement annexée par la France en 1601.Au XV° siècle, la Savoie est érigée en Duché et Amédée VIII, roi de piémont couronné par l'empereur d'Allemagne. Au XVI° siècle, François 1er est reçu en grande pompe. En signe de reconnaissance, la ville se voit attribuer plusieurs franchises municipales et un tribunal. Catherine de Médicis, Henri IV, Louis XIII vinrent tour à tour donner de l'éclat à la cité. Au XVII° siècle, Henri de Bourbon, prince de Condé devient seigneur de Montluel. Au XVIII° siècle, les syndics se plaignent déjà "des embarras de circulation". Le commerce est florissant: grain, chanvre, pressoir d'huile, filature de coton, teinturerie, ... jusqu'à la tourmente révolutionnaire. A la proclamation de la république, on lui préfère Trévoux comme chef-lieu de canton. Un renouveau s'amorce au cours du XIX° siècle avec l'installation de quelques industries. Ancienne cité médiévale, Montluel porte encore aujourd'hui de nombreuses traces de son passé et permet aux visiteurs une balade pittoresque à travers ses rues sinueuses ou le long des berges fleuries de la Sereine. En contrebas du site St-Barthélémy, où se trouve la chapelle du même nom du XIIIème siècle, une statue de la Vierge du XIXème et le Théâtre de Verdure, la promenade le long des rues est des plus agréable. Elle vous amène tout naturellement à l'ancien Couvent de la Visitation, devenue centre administratif Hôtel de Ville, où se trouvent également un ancien lavoir et la Tour Mandot, souvenir d'une famille de notables montluistes entre le XVIIème et le XVIIIème siècle La collégiale Notre-Dame-des-Marais, commencée en 1380 et achevée au XVIIème xiècle ; d'où ses trois styles, roman, gothique et renaissance. Inscrite à l'inventaire des monuments historiques, sa chaire à prêcher et une partie de son mobilier sont d'ailleurs classés. Egalement classée, l'apothicairerie du XVIIIème siècle, dont les boiseries, plafonds peints, faïences et mobiliers font le bonheur des amateurs. Elle est installée dans l'ancien Hospice rue Neuve. Non loin de là, transformé en salle de spectacles, l'ancien couvent des Augustins, commencé en 1390 et rebâti au XVIIème siècle, vaut également le détour. Vous n'aurez qu'à traverser la Sereine, et au bout de la très agréable promenade des Tilleuls, vous pourrez admirer la Tour Carrée, ancienne prison fortifiée. Dans le domaine religieux, on peut encore franchir le porche de l'ancienne église romane St-Etienne, dans la Grande Rue, jadis lieu de culte important. Il donne aujourd'hui sur une petite galerie marchande. Resteront aussi dans les mémoires des demeures telles que la Maison des Princes de Condé. Une autre maison du XVIème siècle, a été réhabilitée, rue du Marché-rue du Trève. Elle abrite un musée d'art et d'histoire locale. PIZAY: La paroisse sous le vocable de saint Corneille, est confirmé à l'abbaye de l'Île Barbe en 1183. Les templiers de Lyon, relayés plus tard par les hospitaliers de Malte et les chanoines de Saint-Paul, avaient jadis des possessions à Pizay. Dépendance de la seigneurie de Montluel, elle sera rattachée au début du XIV° siècle au dauphin du Viennois, devenant un véritable promontoire du Dauphiné sur le plateau de La Dombes.


Laurent : lundi 18 février—Amblérieu-Parmilieu (38)


AMBLERIEU - PARMILIEU HISTORIQUE Élevée au début du XIVe siècle, la maison forte d'Amblérieu qui a subi un incendie à la fin du XVIIIe siècle, conserve de l'édifice médiéval un corps de logis de plan rectangulaire ainsi qu'une haute tour carrée. Au XVIIe siècle, Pierre Desporte, receveur général du roi en Dauphiné, fait construire une aile d'habitation à l'est de la maison forte.

Les origines La commune de Parmilieu constitue le bastion Nord de l'Isle-Crémieu, ce vaste plateau calcaire dernier prolongement du Jura, dominant son piémont de quelque 200 m et culminant à environ 440 m d'altitude. Parmilieu recèle dans ses profondeurs les Grottes de la Balme, l'une des Merveilles classées du Dauphiné. On a proposé pour l'origine du nom de Parmilieu un patronyme romain Pramius ou Pramilius ou une dérivation de pra-milieu (pré entre deux collines)... ou même de palmilus (= palmier) !.. A l'appui de la première hypothèse on peut évoquer la présence présumée d'une implantation romaine dans le secteur de Senin ... mais l'actuel peuplement de Senin est récent ; à l'appui de la seconde l'existence d'un analogue Prémillieu près de Virieu-le Grand. Quant au palmier... Le peuplement est relativement ancien puisqu'on a retrouvé, de l'âge de bronze, deux longues fibules accompagnant un squelette coincé dans une fente rocheuse : l'une d'elles figure au Musée Dauphinois de Grenoble. Quelques rares autres vestiges archéologiques ont été relevés mais la récente enquête du Patrimoine ne retient pour Parmilieu, comme nombre de sites de peuplement, que : Comme indiqué plus haut, une présence romaine a été identifiée au hameau de Senin non loin d'une source canalisée par un aqueduc dit romain commençant au "puits Jacob". De nombreux fragments de tegulae et céramiques ont été repérés parmi les blocs de pierre et un terrain à proximité pourrait receler les restes d'une villa romaine. Quelques tombes du Moyen-Age ont été découvertes lors des travaux de la route Conilieu-Parmilieu. Au hameau de Pressieu il existe un petit manoir rustique dit "la vieille Tour" qui pourrait dater du XVème mais aucune trace d'une véritable maison-forte n'a été relevée sur le territoire de Parmilieu alors que l'on trouve à sa périphérie celles d'Amblérieu (attestée depuis 1348), Brotel, Ecotier (1413), Conilieu (1378), Marrieu. L'enquête du Patrimoine privilégie l'hypothèse d'un peuplement d'abord à Pressieu, Mathuizieu et Subtilieu, l'implantation actuelle de l'église paraissant volontairement choisie pour être à mi-distance des deux groupes de hameaux. A la Révolution, en 1793, l'église n'est encore avoisinée que du presbytère et de la maison du marguillier. Selon les recherches de l'abbé Meyer, la première mention de la paroisse de "Palmilieu" est trouvée dans le pouillé du diocèse de Lyon, archiprêtré de Morestel, de 1225 : elle dépend alors du prieuré de Vau(l)x lequel relève lui-même du chapitre de St Irénée à Lyon. Elle n'est alors taxée à aucun droit de parée, ce qui indiquerait des revenus très modestes. Rajoutons une hypothèse pour l'origine du toponyme : pourquoi pas "palma " et ses dérivés désignant la paume de la main ? Selon certaines informations, il y aurait eu à Vaux jusqu'à sept moines, sous la règle de St Benoît, assistés de bûcherons pour le défrichement et l'exploitation du bois. Cependant le compte-rendu de la visite pastorale de 1654 rappelle que le prieuré est qualifié de l'Ordre de St Augustin (comme celui de St Irénée) et confié à cet Ordre par le Pape. La combe de Vaux est verrouillée par la maison-forte d'Amblérieu dont on trouve la trace dès le XIVème siècle : de l'antique forteresse il ne subsiste que les restes d'une grande tour carrée à quatre étages

La paroisse dans les temps anciens En ce qui concerne l'église actuelle de Parmilieu - et son presbytère - le document de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (= DRAC) situe son implantation vers la fin du XVème siècle à mi-chemin entre les deux groupes de hameaux existants alors. En 1613 la paroisse est pauvre - ce n'est pas la seule ! - l'église en mauvais état. L'église, placée sous le vocable de St Pierre et St Paul comporte alors sur le côté droit une chapelle dédiée à St Michel et Notre Dame L'inventaire des objets du culte en 1613 est bien modeste : un calice d'étain, un missel usagé de Trente, une aube et une chasuble. En 1654 la situation est nettement améliorée : quatre chasubles, quatre parements d'autel, deux nappes, deux aubes, quatre chandeliers de bois peint. Le calice est en étain doré, il y a aussi un ciboire et un ostensoir, deux reliquaires. Un tabernacle de bois peint remplace le buffet encastré dans le mur.


Gérard : lundi 25 février—Pollionnay-Valency (69)


POLLIONNAY - VALENCY

Description du circuit Ce circuit débute par un tronc commun d'environ 900 m. Au départ, on traverse le hameau de Valency (commune de Pollionnay) très disparate sur le plan architectural. C'est donc très rapidement que l'on pénètre sous bois et que l'on parvient à la jonction des deux branches de la boucle. Il est préférable alors de prendre le chemin qui part sur la gauche. Ce chemin monte sans difficulté au col de la Croix-du-Ban. En cours de route on entendra peut-être des coups de feu répétés : il n'y a aucun danger car il s'agit d'un ball-trap situé sur l'autre versant de la vallée du Verdy (au Rizoud). Avant d'arriver au col, alors que le chemin a cessé de grimper, on pourra suivre à gauche un petit sentier non balisé qui mène à un rocher implanté à une trentaine de mètres du chemin (Roche Berthaud) d'où l'on pourra observer les environs (Pollionnay, Grézieu-laVarenne, etc.). Au col de la Croix-du-Ban (602 m.), le circuit croise tout d'abord le balisage rouge-blanc de GR6 et le balisage jaune de l'itinéraire Se.Ci.Ré.l_y 11-81 (Yzeron-Lentilly) puis après avoir contourné le restaurant, emprunte sur quelques centaines de mètres le même chemin qu'un circuit également balisé en jaune dont le point de départ est situé à St-Pierre-La-Palud. Après s'en être séparé, le circuit commence à descendre vers Sourcieux-les-Mines. Mais à peine sorti de la forêt (vue sur le village de Sourcieux-les-Mines) il change totalement d'orientation et retourne dans le massif forestier en direction de Mercruy. Il n'ira du reste pas jusque là puisque le cheminement passe à l'ouest de la colline dénommée " le jeu de quille " en suivant le GR6 et l'itinéraire Yzeron. Suivre le G.R. sur environ 1 km puis prendre sur la gauche pour redescendre sur Valency.

HISTORIQUE La chapelle de Saint-André de Larny est nichée au coeur du vieux hameau, à 4km au nord de Polionnay. Mentionnée dès le XIIIe siècle, divers documents attestent qu'elle dépendait de la juridiction du Chapitre de Saint-Just et était desservie par la paroisse de Sainte-Consorce sous l'obéance de Grézieu-La-Varenne. Elle fut cédée au seigneur de Pollionnay en1577. Restaurée au XVIIe siècle, elle garde de l'architecture romane lyonnaise, l'abside voûtée à chevet plat et sa petite baie. Le clocher et la croix du cimetière du XVIIe siècle méritent lattention.


Claude : lundi 04 mars—Brussieu (69)


BRUSSIEU HISTORIQUE 832 Brussieurois. Superficie de la Commune : 674 ha. Altitude moyenne : 450 mètres. Point culminant : Mont Pancu à 599 mètres. Cours d'eau : La Brévenne, Le Cône. Le premier écrit concernant le village date de 950 : c’est une donation faite en faveur de l’abbaye de Savigny. Depuis des temps très anciens, des mines de plomb argentifère ont été exploitées à Pampailly. En 1388, un acte fait état de leur vente à Hugues Jossard. Puis Jacques Cœur, grand argentier de Charles VII les acquiert. Elles deviennent alors les plus importantes et les plus modernes du Royaume de France. Leur existence, longtemps ignorée de nos contemporains, a été retrouvée grâce à une lecture attentive du procès de Jacques Cœur. Depuis 1980, des fouilles archéologiques menées au bord du ruisseau du Cosne ont permis de retrouver les vestiges de bâtiments annexes de l’exploitation. Jusqu’à la Révolution, Brussieu reste une annexe de la paroisse de Brullioles. L’arrivée du chemin de fer a favorisé l’exploitation des carrières, nécessitant l’appel à une main d’œuvre étrangère entre les deux guerres. Le village bénéficie aujourd’hui de la proximité de Lyon et de la facilité d’accès par la Route Nationale 89.

PATRIMOINE Au bourg L’église est du XVIème siècle, comme l’atteste une pierre datée de 1557. A la fin du XIXème siècle, elle fut agrandie, l’entrée inversée et le clocher transformé. On trouve sur la porte, ornée de cœurs et de coquilles en fer forgé, les insignes et le blason de Jacques Cœur. Au centre du village, la bibliothèque, inaugurée en 1990, a inséré dans son architecture moderne les pierres d’encadrement de la porte de la maison qu’elle a remplacée. Non loin, rue du Moulin, la Maison de la Mine d’argent Jacques Cœur permet de comprendre l’évolution des mines de Pampailly. A la Giraudière A la Giraudière, se trouve la chapelle « Notre Dame de l’Assomption », construite au début des années 1950, sur les plans de l’architecte Cottin, de style moderne, avec de belles fresques de Monseigneur Guedel. A l’intérieur, l’autel en granit est de M. Garel, tailleur de pierres à Saint-Laurent-de-Chamousset. Le hameau de la Giraudière a la particularité d’appartenir à trois communes dépendantes de trois cantons différents : Brussieu situé dans le canton de Saint-Laurent-de-Chamousset ; Courzieu dans celui de Vaugneray ; Bessenay dans celui de l’Arbresle. Dans ce hameau, les ateliers d’apprentissage sont créés en 1988, dans une ancienne usine de tissage créée par la famille Tabard d’Ecully à la fin du XIXème siècle et dont l’essor a entraîné la disparition des métiers à tisser à domicile dans le village. Ils préparent les élèves au CAP, BEP et BAC professionnel de la métallerie, mécanique et menuiserie.


Roger : lundi 11 mars—Siccieu-St Julien (38)


SICCIEU-ST.JULIEN-ET-CARISIEU

Historique La commune de Siccieu-St.Julien-et-Carizieu est constituées de quatre hameaux répartis sur 1420 Ha pour 520 habitants. Située sur le plateau de l’Isle Crémieu, elle bénéficie d’une grande surface boisée, de nombreux étangs et des paysages magnifiques.

L'église

D'où que l'on arrive, le clocher de SICCIEU est le premier point qui accroche l'oeil et vous guide. Situé sur le plateau Crémolant, au coeur de la nature avec étangs et sentiers, vous aurez plaisir à vous y promener

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Bernard : samedi 16 mars—Hauterives (38)


HAUTERIVES HISTORIQUE HAUTERIVES Dans le village, jardin botanique, château et cèdre du 17°. Biographie Après l'obtention de son certificat d'études primaire, il devient, à l'âge de treize ans, apprenti boulanger, profession dans laquelle il travaille durant quelques années. Le 12 juille 186, il est officiellement nommé « facteur aux postes ». En 186, il est affecté à Hauterive, à une douzaine de kilomètres de son village natal, ayant en charge la « tournée de Tersanne », une tournée pédestre quotidienne de 33 km. Dès le début de ses longues tournées, qui n'avaient pas le même rythme que les tournées cyclistes ou motorisées d'un « préposé » rural du XXIe siècl, il occupe ses heures de randonnée à de longues rêveries au cours desquelles il bâtit un « palais féerique », rêveries qui ne commenceront à être concrétisées qu'une dizaine d'années plus tard. Les pierres Selon ses souvenirs, en avri 187, durant l'une de ses tournées, le pied du facteur bute contre une pierre, manquant de le faire tomber sur le chemin. Son œil ayant été attiré par la forme curieuse de la pierre, il la ramasse et la glisse dans l'une de ses poches avec l'intention de la regarder plus tard à tête reposée. Dès le lendemain, repassant au même lieu, il constate la présence d'autres pierres ayant des formes encore plus singulières et, à son goût, plus belles que celle qu'il avait trouvée la veille. Il se fait alors la réflexion que, puisque la nature pouvait « faire de la sculpture », il pourrait très bien lui-même, fort de ses longues rêveries préparatoires, se faire architecte, maître d'œuvre et ouvrier dans la construction d'un « Palais idéal ». Durant les 33 années qui suivent, Ferdinand Cheval ne cesse de choisir des pierres durant sa tournée quotidienne, les portant d'abord dans ses poches, puis se munissant d'un panier, voire d'une brouett en certaines occasions. Revenu à son domicile, il passe de longues heures à la mise en œuvre de son rêve, travaillant de nuit à la lueur d'une lampe à pétrole. Il est alors considéré comme un excentrique par les gens du cru, qui ne disposent pas de la vision d'ensemble qu'avait l'architecte. Le palais idéal du facteur Cheval Ferdinand Cheval (1836-1924) "Fils de paysan je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie il y a aussi des hommes de génie et d'énergie. Vingt-neuf ans je suis resté facteur rural. Le travail fait ma gloire et l'honneur mon seul bonheur; à présent voici mon étrange histoire. Où le songe est devenu, Quarante ans après, une réalité." Ferdinand Cheval, 15 mars 1905 Le Palais Idéal 1879 – 1912 93 000 heures 10 000 journées 33 ans d'épreuves "Plus opiniâtre que moi se mettre à l'oeuvre" Travail d'un seul homme Le rêve d'un paysan LENS-LESTANG Amateur d’ours : Le Musée Ours et Poupées Le Musée d'Ours en peluche et Poupées situé à Lens-Lestang dans la Drôme est une étape à ne pas manquer pour le collectionneur ou l'ami des ours. De nombreux nounours et poupées patiemment rassemblés par un couple de passionnés s'y côtoient (sans se disputer !) pour le plus grand plaisir du visiteur.


Jacky : lundi 25 mars—Saint Chef (38)


ST. CHEF Circuit Frédéric-Dard Description du circuit 1 Du parking, prendre le sentier des Rossignols en direction de La Biousse, puis la route d'Arcisse à gauche. Au carrefour, suivre la route à droite, en direction de Basse-Biousse. Elle franchit un vallon et arrive à l'entrée du hameau. 2 S'engager à droite sur le chemin qui s'élève en pente douce et continuer jusqu'au panneau "La Biousse" Prendre la route à gauche sur 100 m en direction de La Rivoire. 3 Partir à droite sur le chemin rural. Il contourne le vallon, s'oriente au Nord et passe une large crête. Continuer par le chemin goudronné. Au carrefour, prendre la route à droite jusqu'au panneau « La Rivoire ». 4 Descendre à gauche dans un étroit vallon et se diriger vers le château de Chapeau-Cornu. Atteindre le panneau des sentiers de randonnée, en face de la fontaine, puis s'engager dans l'allée qui conduit au porche du château. 5 À mi-parcours, obliquer à gauche sur le chemin. Dans un tournant, s'engager à droite sur le sentier qui longe les douves du château. Au carrefour, descendre à gauche et rejoindre le chemin rural. L'emprunter à gauche jusqu'au lac de Crucillieux et passer la ferme du Lac. 6 Prendre à gauche le chemin qui s'élève en pente douce entre les cultures et déboucher sur la route d'Arcisse. La suivre à droite pour traverser une partie du hameau. À la fontaine surmontée d'une croix, aller à gauche et quitter Arcisse par la C 2 7 Dans une épingle, partir à droite, puis s'engager sur le sentier à gauche qui monte en sous-bois. Déboucher sur la route du château de Saint-Chef et la prendre à gauche. Au panneau « Le Château », descendre au parking.

HISTORIQUE A voir St. Chef: Église abbatiale du XI° s. Maison du patrimoine (dans une ancienne demeure de chanoine) En chemin: étang de Fretière, Château de Chapeau-Cornu, hameau d'Arcisse. Les fresques romanes de l'abbaye de Saint-Chef Au creux d'un vallon verdoyant, typique des paysages du haut Dauphiné, se niche un beau trésor de l'art français. L'église abbatiale de Saint-Chef, fondée au VIe siècle par saint Theudèle, fut l'une des plus puissantes du Dauphiné au XIIe et XIIIe siècles et a laissé son empreinte dans les vestiges du château féodal. Elle abrite des peintures murales du XIIe siècle d'une rare qualité artistique et iconographique. Précieusement conservées, celles-ci évoquent le paradis a la fin des temps - selon l'Apocalypse de saint Jean – dans un style romano-bysantin. Les maisons a tourelles autour de l'église comportent des portes historiques et des fenêtres à meneaux de la Renaissance.


Et n’oubliez pas : Le lundi le départ a lieu à 12h45 derrière Casino, à l’angle des rues Roger Salengro et Villard. Le samedi le départ a lieu à 08h30 derrière la Mairie, sur la place de la Liberté. Pensez au casse-croûte. Un bon conseil : Munissez-vous de bonnes chaussures de marche et d’un bâton.

AVF Bron  

Catalogue des randos de Janvier à Mars 2013

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