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Mécanique / Matériaux en Pays de la Loire

Des avis émis par et pour les industriels

Dans un monde en mouvement, créons de l'utilité stratégique pour nos clients 01 2

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Avec le concours de


< Les dirigeants partenaires du CDM* > ABC Pliage ABCM ACCO AEROLIA AFTA MECA AIMM ALLIO AMGP ASTHEO ATLANTIS MONTANZA BERIEAU SAS BESNARD BESNE MECANIQUE DE PRECISION BOULLIER Ets BOULONNERIE ET VISSERIE DE SABLE BOUY BOUZINAC Industrie BRISARD Ets CALIPLAST CAREST CEMA CERO CHASTAGNER (Groupe) CHOLET CABLAGE INDUSTRIE CMF CMI Entreprise ARTIC INDUSTRIE (Groupe) DAIRON DELTA Composants ECA EN ELDRE ERMO BOBET Ets EUROPE TECHNOLOGIES FEDJ MEKA FENG TECHNOLOGIES FIXATOR FOUQUET SA GAUDIN SYSTEMES GESLIN GIRARD OUTILLAGE ATLANTIC (Groupe) HALGAND HIDROVIDEO HUGUET IDEA Industrie IDEM 85 IDEM METALLERIE JAUNIN PRODUCTIONS JEFMAG JOSEPH PARIS JRF LACME LANDEAU (Groupe) LE PRATIQUE LES ATELIERS DIXNEUF LOUINEAU (Groupe) MECA PROD MECACHROME MECALOIRE MECARESO MERCURIAL METALIA (Groupe) MICRO MECANIQUE MONROC MR2I MT Concept N'ERGY NOVOFERM OGER Ets OUTILLAGE ARMOR SNAM PIV COMPOSITES PMA POUCHARD Ets RBL ROBIN ROBINEAU SAB FCB SACHOT SAH LEDUC SAPELEM SATIP SAUNIER DUVAL - ECCI SDI/EPI SERAAP SERMA INDUSTRIE LE MANS SFCMM SIAC INDUSTRIE SKF Lubrication Systems France SAS SLTS SMIC SMTC SOLIMEKA SOMGA Industrie SOREEL STCM SUMCA TFCM - STPG THEAM SA T.I.F (Entreprise) TMC Innovation TOLDECOR TOLECTRO TREX SAS TRINSTAL TRIOPLAST SMS VENDEE ELECTROLYSE VENSYS (Groupe) WALOR

M. BERTHE Patrice M. MAILLET Bernard M. HALOTEL Jacky M. MARRE Philippe M. LOPEZ Olivier M. PELE Thierry M. ALLIO Gérard M. AUBRY Serge M. BOCQUET Philippe M. JOSIPOVIC Goran M. BERTRAND Michel M. BESNARD Eric M. ANGER Loïck M. GUYARD Georges M. MAZOYER Jean-Paul M. MOREUIL Marc M. CASTILLON Jean M. PATRON Claude M. METENIER Pascal M. ROMEO Philippe M. BOUILLOUD Marc M. REDAIS Benoit M. CAMARET Christophe M. MOREAU Jean Serge M. CHRISTIN Jean-Loup M. GOHIER Richard Mme WEBER Florence M. DAIRON Michel M. TAFFIN Jacky M. NOVELLI Philippe M. HUBLIER Philippe M. PICHEREAU Jean-Yves M. BOBET Damien M. CHEPPE Patrick M. POUSSE Didier M. FENG Liqun M. OUVRARD Myrtil M. FOUQUET Pascal M. GAUDIN Paul Louis M. GESLIN Michel M. GIRARD Romain M. POUX Frédéric M. HALGAND Cyrille M. MORIN Christian M. HUGUET Philippe M. LE BOURHIS Daniel Mme GOURMEL-ROUX Valérie M. DURASSIER Camille M. JAUNIN Guillaume M. DELESTREE Emmanuel M. CROSNIER Thierry M. DE NOMAZY Pierre M. AILLERET Sébastien M. LANDEAU Fabrice M. BESSIN Loic M. BRIN Robert M. ROBERGEAU Jean-François M. GARNIER Yannick M. YVAIN Francis M. BRANGEON Joseph M. NERET Jean-Louis M. BIROT Robert M. RABOURDIN Guillaume M. DEMOTS Patrick M. CROIX Olivier M. JIMENO Javier M. TYDOU Mikaël M. LARGER David M. CESBRON Jean M. HIMMER Hervé M. SECONDI Jacques M. BARDIOT Philippe M. DELILLE Marc M. RODRIGUES Didier M. LE BOULER Jacques M. ROBIN Pierre-Philippe M. ROBINEAU Stéphane M. AUMON Philippe M. PASQUIER Hugues M. DE CUNIAC Alexandre M. DENOEL Pascal M. CHATEIGNER Jean-Marc M. YVAIN Eric M. LEBOUBE François M. MENANTEAU Louis Mme BONHOMMET Béatrice M. BARET Olivier M. ASSUMEL LURDIN Ludovic M. MALBRUNOT Guy M. MENARD Hervé M. BAUDRY Jean-Yves M. JENNY Christophe M. SEILLER Alain M. FERNANDEZ Victor M. PRIN Jean-Louis M. MARTIN Vincent M. L'OGNONEC Bruno M. DURANCEAU Philippe M. LEVESQUE Henri Bruno M. HARDY Patrick M. FLIPO Grégory M. GALVEZ Raymond M. ROCHAIS Jean-Paul Mme CAILLEAU Christelle M. THIERRY Alain M. GAUCHET Thierry M. LAUTRIDOU Patrick M. AUDUREAU Jacques M. LORIN Eric

* Vous pouvez vous aussi devenir partenaire du CDM. Voir coupon d’inscription en page 11.

< edito > Des avis d’industriels contre les prophéties (négatives) auto-réalisatrices A l’occasion de la précédente publication du CDM (Tome 08), nous, chefs d’entreprises, insistions sur le défi nouveau qui se présente : celui de piloter la mise en mouvement de nos organisations, en usant d’agilité. A ce titre, nous sommes inquiets de l’écart de perception que nous constatons avec les partenaires de notre environnement quant aux effets de “l’instabilité structurelle” installée depuis 3 ans. Cette “instabilité” génère selon nous plus d’opportunités. En effet, l’accroissement de la complexité, de l’incertitude et de l’exigence d’immédiateté encouragent tout le monde à trouver de nouvelles solutions. “Nous sommes entrés dans une économie de mouvements”. L’activité est moins dictée par les tendances de marchés, mais plus par l’agilité de l’entreprise face aux opportunités et aux menaces. A contrario, la situation d’instabilité renforce l’aversion au risque pour les acteurs de l’écosystème des entreprises. Manque de lisibilité, ratios prudentiels restés sur des logiques passées (lectures sectorielles, analyse de tendances marchés, surpondération des annonces des grands comptes par rapport à la santé réelle d’un secteur…) créent une logique anxiogène chez ces acteurs. Cet écart de perception est particulièrement handicapant pour nos entreprises, pour qui “l’économie de mouvements” demande agilité et donc soutien des partenaires de notre écosystème, dont font partie les partenaires financiers. Nous souhaitons, par cette nouvelle publication, convaincre les partenaires de nos entreprises que cette mise en mouvement ne pourra se faire sans eux. Par ailleurs, “l’économie de mouvements” met également le dirigeant face à ses responsabilités : construire son offre sous l’angle de l’utilité stratégique peut le sauver de la banalisation. Nous délivrons ici quelques clés pour migrer vers ces nouveaux modèles marketing. Vous aussi, aux côtés d’une centaine d’autres dirigeants des secteurs Mécanique, Métallurgie, Plasturgie, devenez acteur du CDM en orientant ses travaux de Prospective, d’exploration de sujets émergents… au service de votre développement.

Marc MOREUIL Président du Comité de Développement de la Métallurgie des Pays de la Loire

Le CDM est le lieu d’actions communes et régionales entre l’UIMM, la CCIR, la FIM, le CETIM et Plasti Ouest. Le CDM a pour mission de définir et de mettre en œuvre un programme régional d’animations techniques et économiques destiné à renforcer le secteur Mécanique / Matériaux en se servant des compétences de chacun des 5 partenaires. Les actions pilotées par le CDM sont issues des avis et attentes exprimés par les industriels de la région, et donnent lieu à un travail de collaboration entre les entreprises ligériennes. Aujourd’hui le CDM, interlocuteur privilégié des acteurs de l’Industrie Mécanique / Matériaux en Pays de la Loire, cherche à faciliter l’interconnaissance, l’échange, l’agilité et l’anticipation des entreprises du secteur régional.


Pour être agile, l’entreprise a besoin de l’adhésion de son écosystème. < Une économie de marchés >

HIER SALARIÉS

Voici mon marché FINANCEURS

FOURNISSEURS

PARTENAIRES…

Voici ma stratégie pour me développer*

*La performance de l’entreprise était basée sur la bonne mise en œuvre des plans d’actions, en déclinaison d’un plan stratégique à moyen terme.

< Une économie de mouvements >

AUJOURD’HUI SALARIÉS

FINANCEURS

Les tendances de marché sont moins nettes, mais il y a des opportunités

FOURNISSEURS

PARTENAIRES…

Voici mes stratégies. Elles seront davantage revues et ajustées*

SYSTÈME À LA SANS ADHÉSION DE L’ÉCO L’ENTREPRISE MISE EN MOUVEMENT DE = R LES PO PAS D’AGILITÉ UR SAISI PRISE SUBIRA OPPORTUNITÉS. L’ENTRE VIRONNEMENT L’INSTABILITÉ DE SON EN

*La performance de l’entreprise est basée sur l’aptitude du dirigeant à produire des options stratégiques alternatives, et sur son agilité à manager l’entreprise dans ses repositionnements stratégiques.

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A l’heure du passage à une économie de mouvements, la révision de nos modèles marketing devient une nécessité : sous peine d’être banalisé face à une pression concurrentielle toujours plus forte (le client est devenu le “client MONDE”), et d’être balloté face à des fluctuations de marchés, des changements de contexte, des ruptures… toujours plus fréquentes. Fournir un niveau d’utilité stratégique® reconnu par ses clients est peut-être la posture qui sécurise le mieux l’entreprise. Pour cela identifier ce qui fait son propre succès chez ses clients. Mettre en scène son utilité différenciatrice nous rend visibles et singuliers aux yeux des clients actuels et permet d’aller au-delà de la demande existante.

HIER

< Une économie de marchés >

MODÈLE MARKETING CLASSIQUE

2 Identification d’un besoin fonctionnel du client.

“J’offre ce que je sais faire”

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Construction de l’offre en fonction de mes compétences.

OFFRE STANDARD

SAVOIR-FAIRE Identifiez les besoins potentiels auxquels votre entreprise pourrait répondre, avec ses ressources clés et/ou en les complétant par des alliances avec des partenaires.

2 PARTENAIRES

3 Mettez en scène votre offre à utilité différenciatrice sur ces grandes familles de besoins.

“J’offre ce qui est utile stratégiquement au client”

OFFRE À UTILITÉ DIFFÉRENCIATRICE

MODÈLE MARKETING DE L’UTILITÉ STRATÉGIQUE ® Déposé par Diagonart.


Des avis émis par et pour les industriels des Pays de la Loire

Avis de vigilance sur… les stratégies Rendons visible aux clients notre utilité différenciatrice AUJOURD’HUI

< Une économie de mouvements >

CLIENT VALEUR AJOUTÉE SUR UNE FONCTION

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VALEUR AJOUTÉE SUR LA STRATÉGIE

Identifiez les besoins actuels auxquels répond l’entreprise et pour lesquels une utilité stratégique est réelle pour le client (apport de différenciation pour la propre offre du client).

Course à la compétitivité pour se différencier par rapport aux concurrents.

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VOTRE OFFRE RISQUE LA BANALISATION !

4 Elargissement du portefeuille : approchez de nouveaux clients avec des besoins stratégiques similaires (sortir d’une logique marché ou DAS). Capture de la valeur : Imaginez des business model sécurisants vous assurant une pérennité des flux financiers liée à la valeur stratégique que vous créez.

VOUS PARAÎTREZ ! “PLUS INDISPENSABLE”


Sujets d’exploration sur… les marchés Les tendances de marché sont moins nettes que par le passé, mais il y a plus d’opportunités. Le “foisonnement” d’opportunités ne signifie pas une action tous azimuts, certains sujets méritent d’être explorés avant de constituer de réelles options stratégiques. Car dans un monde en mouvement, l’aptitude à produire des options stratégiques alternatives devient un des défis majeurs du dirigeant. Ainsi, convaincu que la stratégie doit à présent se conjuguer au pluriel, et que les entreprises gagneront à se doter d’un véritable portefeuille d’options stratégiques, le CDM met son système de Prospective au service de la détection de sujets d’exploration. Vous trouverez, ci-après, quelques-uns des sujets émergents repérés par le système de Prospective du CDM au second semestre 2011. D’ores et déjà, dans l’optique de construire des options stratégiques pour leurs entreprises, certains industriels partenaires du CDM explorent le potentiel de développement de quelques-uns de ces sujets.

< Sujets d’exploration mentionnés par les personnes ressources du CDM >

< Automobile >

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Flexibilité de l’outil industriel “La segmentation et la personnalisation des gammes, le renouvellement plus rapide des modèles, et l’approvisionnement en pièces du marché après-vente complexifient le travail des fournisseurs de l’automobile. Une organisation industrielle adaptable et flexible devient une nécessité. Ainsi, on voit apparaître chez les fournisseurs de l’automobile des lignes et des machines prévues dès leur conception pour être “rétrofitées”. Par exemple, une société de la région vient de faire l’acquisition d’une ligne sur laquelle 45 % des éléments peuvent être modifiés pour permettre de passer un autre produit. Tout est prévu dès la conception de la machine : possibilité d’intervertir des opérations, de changer des supports… L'idée est à la fois de permettre à l’entreprise de prendre plus de marchés et de réduire l'investissement global nécessaire. Cette recherche de flexibilité de l’outil industriel chez les équipementiers de l’automobile est un sujet à explorer pour les sous-traitants, via des solutions techniques, mais aussi via des partenariats (par exemple sur des pièces de remplacement ou de l'après-vente qui “embarrassent” aujourd'hui les industriels de la série)”.

Les travaux sur la génération 2 des véhicules électriques ont déjà débuté “En France, les premiers signes “tangibles” de déploiement du véhicule électrique sont effectifs depuis le second semestre 2011 : PEUGEOT a livré sa première flotte électrique (ion). RENAULT, en partenariat avec EDF et plusieurs collectivités, a lancé une expérimentation de la mobilité électrique sur le territoire Parisien. RENAULT commercialise, via ses concessions, ses Kangoo en version électrique. RENAULT a remporté la plus grande partie de l'appel d'offres lancé par des entreprises françaises et l'Etat pour s'équiper en voitures électriques… En Allemagne, des opérations pilotes sur l’électromobilité sont également en cours. Capter les retours d’expériences et apporter les améliorations attendues par le marché devient un véritable sujet émergent”.

Des nouveaux sujets induits par la recherche d’allègement “La priorité donnée (par les constructeurs) à l’allégement des véhicules occasionne des sujets nouveaux : La simulation numérique : Les paramètres liés à l'acier sont parfaitement connus des logiciels utilisés pour dessiner et concevoir un nouveau prototype de véhicule. Mais, avec l'utilisation de nouveaux matériaux, toute la chaîne numérique est à revoir. La modélisation et la caractérisation de certains matériaux ne sont pas encore optimales. L'assemblage : Sujet qui prend de l'importance car les problématiques d'allégement amènent de nouveaux mix matériaux. Le recyclage : Mix matériaux et plus de matériaux composites amènent à devoir trouver de nouvelles solutions sur le recyclage (a fortiori dans la perspective de la norme VHU)”.


Des avis émis par et pour les industriels des Pays de la Loire

< Agricole > L’allègement des agroéquipements “L’allégement des agroéquipements devient une préoccupation première des constructeurs de machines agricoles. Plusieurs raisons à cela : Les nouvelles méthodes de travail. En effet, on voit se développer des pratiques culturales plus respectueuses des sols où les agriculteurs cherchent à diminuer leur empreinte sur le champ. Il y a aussi un développement de méthodes productives, favorable à l’emploi de matériel de plus grandes dimensions dont les constructeurs cherchent à limiter le surpoids. Les facteurs économiques. Il y a une volonté de limiter le poids des équipements en vue de limiter les consommations de carburants. De plus, la mise en place de nouvelles motorisations (norme Tier4) renforce, elle aussi, la recherche d’allégement. Etant donné le renchérissement des nouveaux moteurs, l’idée est de contrebalancer ce surcoût par le besoin de moteurs moins puissants en allégeant les matériels et les tracteurs. La raison réglementaire. La mise en place, en 2013, de l’immatriculation obligatoire pour les machines tractées et les remorques agricoles conduit à envisager l’allégement de certains matériels pour permettre leur circulation sur les routes …”.

Une volonté de produire plus vite “La volonté des agriculteurs de produire plus vite est très visible au-travers les innovations présentées dans les salons. Sur le travail des sols, on constate des innovations visant à permettre le réglage des outils en fonctionnement (exemple : commande de repliage d’un relevage avant), ou à changer plus rapidement les outils : liaisons mécaniques, hydrauliques, électriques, informatiques plus simples et plus rapides. Des machines robotisées multiples et coordonnées apparaissent également : robotique agricole, machines qui se coordonnent (exemples : la moissonneuse batteuse pilote l’ensemble de remplissage tracteur / benne, en vitesse et direction. Un tracteur peut être guidé par une arracheuse de betteraves…). Enfin, un autre élément témoigne de la volonté des agriculteurs de gagner en productivité : les outils deviennent de plus en plus larges”.

Une préoccupation grandissante pour la préservation de la bio-diversité “On ne sait pas mesurer la biodiversité sur une exploitation agricole, en revanche on sait mesurer les "habitats" propices à cette biodiversité. C'est pourquoi on entend parler d’infrastructures agroécologiques : haies, alignements d’arbres, étang, fossés, bordures de champ, dispositifs végétalisés… La préservation de plus en plus encouragée de ces infrastructures agro-écologiques entraîne des besoins en matériels spécifiques mieux adaptés que les matériels existants (plus rapides, plus sécurisés, permettant une valorisation…). D’autre part, dans ce même objectif de préservation de la biodiversité, on constate l’émergence de matériels adaptés visant à protéger directement la faune lors du travail d’exploitation : barres d'effarouchement, détecteur de gibier…”.

07 Davantage de valorisation des déchets “La préservation des milieux agro-écologiques (haies, fossés, bois, taillis…), encouragée par la réglementation, conduit au développement des pratiques de valorisation des “déchets” issus de l’entretien de ces milieux, et engendre un besoin de matériel spécifique permettant cette valorisation (broyeurs…). De plus, l’arrêté du 21 mai 2011 fixant les nouveaux tarifs d'achat d'électricité issue du biogaz (tarif revalorisé de 15 à 25 % pour les installations agricoles), auquel s’est ajouté, depuis, un nouveau dispositif réglementaire de soutien à la méthanisation par l'injection de “biométhane” dans les réseaux de gaz naturel, encouragent le développement de la méthanisation agricole. Il existe ainsi, des besoins de matériels sur les unités de méthanisation : cuves inox, trémis, brasseurs, pompes, enfouisseurs… En amont, les cultures énergétiques, la collecte des déchets de restauration, de pelouses… entraînent elles aussi des nouveaux besoins en matériel spécifique”.


< Sujets d’exploration mentionnés par les personnes ressources du CDM >

< Construction > L’isolation par l’extérieur : un champ d’innovations “Plusieurs solutions d’isolation par l’extérieur pourraient se développer à l’avenir, et parallèlement, les matériels de pose, de manutention… adaptés à ces solutions : Les toitures végétalisées, encore peu visibles en France, sont un phénomène qui prend de l’ampleur et qu’il faut anticiper (exemple : à Toronto une loi impose un % de toitures végétalisées sur les bureaux, les édifices industriels, les écoles…). Aujourd’hui l’isolation par l’extérieur se fait souvent à partir de petits panneaux à assembler. Il y a des innovations à trouver pour des panneaux de plus grande dimension. Certains réfléchissent par exemple à fabriquer un panneau d’isolation venant se poser sur la façade dans son ensemble. D’autres cherchent à proposer des éléments de façade grande dimension avec menuiserie intégrée, bardage intégré… Côté matériel, de nouveaux besoins émergent en lien avec ces solutions : des machines permettant de soulever et de poser des panneaux de façade sur des immeubles de grande hauteur… Les échafaudages, les équipements de sécurité… doivent eux aussi changer et s’adapter aux méthodes nouvelles de la rénovation thermique”.

La santé dans le bâtiment Un enjeu lié à la rénovation : le milieu occupé “Pour tenir les objectifs du Grenelle de l’environnement, le nombre de chantiers de rénovation va croître de façon importante. La multiplication des chantiers de rénovation rend prégnants certains enjeux, comme celui de trouver des solutions permettant d’éviter aux personnes de devoir quitter leur logement pendant la rénovation”.

“Après l’efficacité énergétique, le prochain sujet prioritaire pour le secteur de la construction est l’enjeu sanitaire des logements. Il existe un champ d’innovation sur la mise au point de produits et de matériaux capables d’améliorer la qualité sanitaire des logements (systèmes de ventilation, matériaux capables d’absorber certaines particules polluantes…)”.

08 Energie grise

Une recherche de productivité “On assiste dans le secteur du bâtiment à une recherche de productivité par une meilleure organisation des chantiers, par de nouveaux produits industriels (en substitution et /ou au service de savoir-faire artisanaux), par de nouveaux matériels de BTP (plus performants en regard des nouvelles méthodes et produits employés). Plusieurs raisons à cela : La réglementation thermique impose des objectifs de performance et bouleverse les méthodes de travail des professionnels du bâtiment. La moindre solvabilité des ménages et des collectivités amène un besoin de solutions de qualité à faible coût. Les besoins importants en constructions neuves (pénurie de logement) et en rénovations (tenir les objectifs du Grenelle). Le manque persistant de main-d’œuvre dans le secteur du bâtiment. L’identification des gisements de productivité devient un sujet à explorer”.

“En matière d’économie d’énergies, le “thermique” accapare aujourd’hui toutes les attentions, mais de nouvelles normes et de nouveaux labels émergent, et indiquent que les enjeux énergétiques se sont maintenant déplacés sur “l'énergie grise”. L’énergie grise est la quantité d'énergie nécessaire au cycle de vie d'un matériau ou d'un produit : la production, l'extraction, la transformation, la fabrication, le transport, la mise en œuvre, l'utilisation, l'entretien et à la fin le recyclage. Chacune de ces étapes nécessite de l'énergie. En cumulant l'ensemble des énergies consommées sur l'ensemble du cycle de vie, on peut prendre la mesure du besoin énergétique d'un matériau ou d'un produit, et donc d’un bâtiment. Cette logique guidera les prochaines réglementations, les prochains labels, et donc le marché de la construction… en vue de réduire l'impact environnemental”.

Energie positive “Demain, les bâtiments ne se contenteront pas d’économiser l’énergie, mais la produiront. Pour les industriels, plus que la RT 2012, la RT 2020 (couplée avec un renchérissement du coût de l’électricité) va générer un volant d’innovations produits très important. Cette réglementation nécessitera d’adjoindre aux logements des solutions d’énergie solaire, éolienne… On voit émerger des solutions de co-génération (production de chaleur et d’électricité) et de tri-génération (chaleur, électricité, froid)”.


Des avis émis par et pour les industriels des Pays de la Loire

Maintenance - Rénovation “Les besoins sont importants au plan national, mais les problèmes de financement freinent les commandes de nouveaux matériels roulants (notamment sur les TER et TGV). Parmi ces problèmes : RFF et SNCF n’ont pas de visibilité sur leur trajectoire financière. De plus, la situation financière des régions se dégrade, les récentes réformes fiscales privent les régions des ressources pérennes et dynamiques dont elles ont besoin pour financer leurs investissements. Les financements sont par ailleurs devenus très compliqués pour les collectivités auprès des banques. Ainsi, les régions expliquent qu’en l’état actuel de leurs ressources financières, elles n’iront pas beaucoup plus loin sur les commandes de Regiolis (166 commandes fermes sur un potentiel de 1 000 rames) et Regio2N (129 commandes fermes sur un potentiel de 860 rames). Le frein sur les commandes de matériel neuf, présage un marché de la maintenance, rénovation important”.

Des projets structurants pour la R&D française “Le programme Train du Futur, le Projet de démonstrateur 2MI sur les systèmes d’informations (Mobilité Multimodale Intelligente), l’AMI Ferroviaire, L’IRT Railenium (550 millions d’euros au service de l’innovation technologique dans les infrastructures ferroviaires dont 190 millions au titre des investissements pour les grands équipements)… sont autant de projets structurants auxquels les fournisseurs du ferroviaire ont intérêt à s’associer très tôt pour pouvoir bénéficier des premiers développements”.

Lever la contrainte de jauge ? Des navires de pêche d’un nouveau genre ? “Une contrainte de jauge vise aujourd’hui à limiter la capacité de pêche des flottes. La levée de cette contrainte est actuellement au cœur de négociations au plan européen. Si cette contrainte de jauge était levée, cela signifierait l’ouverture de nouveaux possibles pour des navires plus performants et plus adaptés (en matière de sécurité et de confort). Cela permettrait de libérer les volumes des espaces à bord, ceux qui ont une relation avec la quantité de prises possibles, comme par exemple le volume des cales à poisson, mais aussi tous les autres : espaces de manœuvre des trains de pêche, espaces de travail des captures, compartiments des machines, soutes, volumes de flottabilité, passerelle, ballasts, bulbes… La levée de cette contrainte pourrait également signifier un développement de navires multi-usages : pêche, pescatourisme, veille sur le milieu marin, services à l’éolien offshore…”.

< Ferroviaire >

Des innovations économes “Les acteurs du ferroviaire se livrent à une véritable bataille sur les prix. A titre d’illustration, en 6 ans, le prix d’un tramway a baissé de 20 % (pour un produit identique). Dans cette compétition, les constructeurs expriment des besoins d’innovation “économes”. ALSTOM sort par exemple des tramways plus courts qu’auparavant. Les fournisseurs peuvent proposer des innovations, notamment sur le design économique : par les matériaux, par la rationalisation du nombre de pièces (les composites peuvent peut-être aider dans cette voie)…”.

Russie - Kazakhstan “En Russie - Kazakhstan, les potentiels sont énormes sur tous les segments (grandes vitesse, trains régionaux, transports urbain…). Alstom occupe déjà une place de choix sur ce marché : ALSTOM est allié à TMH, principal constructeur ferroviaire russe. ALSTOM a déjà pris plus de 2 milliards de commandes sur ce marché. En somme, des opportunités sont à saisir pour les fournisseurs français du ferroviaire”.

De l’innovation pour des bateaux plus économes “Plusieurs facteurs tirent vers la conception de navires plus économes : les nouvelles réglementations de l’OMI à l’horizon 2015, les exigences de rentabilité des armateurs… Ainsi, la propulsion au GNL, la propulsion électrique, le stockage de l’énergie, l’optimisation hydrodynamique… deviennent des sujets centraux. Ces sujets d’innovation sont au cœur des projets de R&D des grands chantiers. Ils auront des effets induits synonymes de nouveaux gisements de croissance : De nouvelles infrastructures et de nouvelles solutions de recharges pour les bateaux fonctionnant au GNL. Les solutions amenant des gains de consommation significatifs vis-à-vis des flottes actuellement en service géreront du rétrofit sur les flottes existantes…”.

< Navale >

09 07


< Sujets d’exploration mentionnés par les personnes ressources du CDM >

Internationalisation des rangs 1 “La rationalisation, depuis plusieurs années, du panel fournisseur par les avionneurs a consacré la montée en puissance des sous-traitants de rangs 1. Aujourd’hui, ces rangs 1 profitent du développement d’autres constructeurs que le duopole Boeing-Airbus (Ambraer, Bombardier, COMAC, OAK…) pour se diversifier. Cette diversification se traduit par une plus grande internationalisation. Parallèlement, les compagnies aériennes présentes sur les zones émergentes se développent et déploient des conditions d’achat mettant en œuvre des clauses de local content (contre parties demandées par les pays où sont présentes les compagnies “acheteuses d’avions”) qui se traduisent in fine, pour les avionneurs et leurs rangs 1, par des implantations et des partenariats sur ces zones. Les entreprises soustraitantes ont peut-être intérêt à lire et à accompagner les stratégies d’internationalisation des rangs 1”.

< Aéronautique > De nouveaux marchés sur les émergents “Sur les zones “émergentes”, de nouveaux débouchés pour la sous-traitance aéronautique apparaissent : RUSSIE - Hélicoptères légers. LES EMIRATS - Un marché d’avenir pour la maintenance. BRESIL - Des opportunités sur l’aéroportuaire. CHINE - Déréglementation progressive de son ciel basse altitude…”.

Sécurisation de la performance de la supply chain

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“Les objectifs de montée de cadences chez les avionneurs et plus particulièrement dans le monde Airbus, ne sont pas sans poser quelques questions. Les fournisseurs d’Airbus vont devoir faire face à une montée en cadence de 30 à 40 % d’ici 3 ans et + de 60 % d’ici 5 ans. Or, les constructeurs constatent que les ratios OTD (On Time Delivery) de leurs fournisseurs semblent déjà cesser de s’améliorer depuis quelques mois. Il y a donc urgence à engager la sous-traitance dans une culture de l’amélioration continue de la qualité. Pour répondre à cette exigence de performance, de nouvelles solutions vont devoir être mises en place en lien avec les rangs1. Le sujet de la sécurisation de la supply chain devient un enjeu central. De nouvelles solutions sont à explorer”.

Le “grand carénage” du parc nucléaire français “Le groupe EDF a affiché l’objectif de faire fonctionner ses 58 réacteurs pendant 60 ans (volonté de lisser le renouvellement du parc). Donc actuellement, EDF exploite un parc à mi-vie, pour lequel des investissements importants doivent être réalisés : Afin de remplacer ou rénover la plupart des matériels dont les plus gros composants, conçus en général pour une durée de vie de l’ordre de 30 ans. Pour engager des améliorations de sûreté significatives de nature à permettre l’acceptation de cette durée de fonctionnement à 60 ans par l’ASN et la population. L’ensemble de ce programme est appelé : “LE GRAND CARENAGE” Ce challenge industriel est du même niveau que celui de la construction et du démarrage du parc nucléaire actuel. Le programme d’investissement “durée de fonctionnement 60 ans” porte principalement sur la période 2015-2035, avec un pic sur la période 20152025. EDF devrait communiquer, début 2012, l'estimation par métier des volumes d'activités que va représenter le programme "grand carénage". Les syndicats professionnels comme le GIIN et SNCT entendent aider à planifier et à organiser cette transition d'activité très importante pour l’ensemble de la filière française”.

Un mouvement large de protection de centrales “Les conclusions de l’évaluation complémentaire de sûreté livrées, début 2012 par l’ASN, concernent du matériel très ciblé et visent à rendre plus “robustes” les centrales françaises. Ceci est un élément parmi d’autres d’un mouvement plus large de protection des centrales qui s’amorce : Remplacements anticipés de certains équipements. Redondance des équipements et diversification (Tous les équipements critiques vont être doublés ou triplés, et diversifiés). Plus de maintenance préventive. Plus de qualification (et donc plus de besoins en capacités d’essai)…”.

< Nucléaire >


Des avis émis par et pour les industriels des Pays de la Loire

< Eolien Off-shore > R&D tous azimuts et pas seulement sur l’éolien offshore “Les projets de R&D menés sur le territoire régional se multiplient : Un Consortium regroupant des entreprises et laboratoires a soumis une proposition dans le cadre de l'Appel à Manifestation d'Intérêt Grand Eolien de l'ADEME. STX, ALSTOM WIND, ALSTOM HYDRO, DCNS… développent en Pays de la Loire leur R&D. La Région apporte son soutien aux projets de R&D de STX sur les fondations et accompagne le pôle Néopolia sur un projet de navire de servitude… L’Ecole Centrale de Nantes porte un projet de ferme éolienne expérimentale au large de Guérande (Projet SEMREV). L’Institut de Recherche Technologique Jules Verne appuiera prochainement la mise en œuvre de sa feuille de route technologique sur le couple matériaux avancés / énergies nouvelles sur une plateforme technologique Technocampus Océan… Ce dynamisme des Pays de Loire témoigne de l’effervescence actuelle des projets de R&D en lien avec les Energies Marines Renouvelables au plan Européen sur un ensemble des familles technologiques (l'énergie marémotrice ; l'énergie hydrolienne ; l'énergie thermique des mers ; l'énergie des vagues ; l'énergie osmotique ; l'énergie éolienne offshore posé ; l'énergie éolienne offshore flottant ; l'énergie biomasse marine). Identifier ces projets et leurs acteurs et/ou s’y associer très tôt est peut-être le meilleur gage pour profiter demain des développements qui en découleront”.

Les turbiniers auront des besoins en local “Les réponses des consortiums au premier appel d’offres français sur l’éolien offshore sont remises depuis le 11 janvier, date de clôture. Dans cette bataille, les turbiniers Alstom et Aréva ont démontré leur volonté d’ancrer localement leur modèle industriel. D’abord par l’annonce d’ouverture de sites de production (Alstom assemblerait ses éoliennes à Saint-Nazaire - fabrication des nacelles, et, en collaboration avec Converteam, celle des alternateurs - et à Cherbourg - production des pales et des mâts en partenariat avec Lm Wind Power). Areva a choisi Le Havre pour l'implantation de deux usines, l'une de construction de pales d'éoliennes, la seconde dédiée à l'assemblage des turbines. Ensuite par la livraison aux industriels locaux de leurs besoins et de leurs spécifications. En pays de la Loire, le réseau d’entreprises Néopolia qui structure (entre autres) une offre en direction des aérogénérateurs est identifié comme un interlocuteur privilégié par les turbiniers”.

Emergence d’un industriel de premier plan sur les Fondations d’éoliennes

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“Stx France a livré fin 2011 sa première fondation d’éolienne à ALSTOM pour son prototype à terre, et cherchera à obtenir le premier proto d’ALSTOM en mer, espérant ensuite la pré-série du turbinier. L’entreprise est à priori parvenu à une offre très compétitive au niveau européen sur les fondations. Et à présent, toute une équipe travaille sur l’intégration sur le chantier naval de St-Nazaire d’un site de fabrication de jackets (d’une capacité de 50 à 70 unités par an). STX exprime des besoins de sous-traitance locale sur ce sujet. Une nouvelle fois, le cluster d’entreprises Néopolia est l’interlocuteur privilégié dans cette expression de besoins du donneur d’ordre”.



Comment devenir membre du CDM ? Un réseau animé par & pour les dirigeants du secteur Mécanique Matériaux Chef d’entreprise des Pays de la Loire dans les secteurs de la Mécanique, Métallurgie, Plasturgie, vous souhaitez intégrer une communauté dynamique de dirigeants qui développent ensemble leurs compétences stratégiques : analyser les mutations de son environnement et alimenter sa réflexion stratégique, transformer l’analyse en action, développer son agilité dans un contexte en mutation permanente. Rejoignez le CDM ! Il vous suffit de renseigner et retourner ce coupon-réponse accompagné de votre chèque d’abonnement à : CDM - Claudine BROSSARD - Centre des Salorges - 16 quai Ernest Renaud - BP 90517 - 44105 NANTES Cedex 4 Le montant de l’abonnement pour l’année 2012 est de 330 euros HT soit 394.68 euros TTC*. Mme M. Melle Nom.................................................................................Prénom ............................................................ Fonction ................................................................................................................................................... Entreprise................................................................................................................................................. Code NAF.........................................................................SIRET ............................................................... Adresse entreprise ................................................................................................................................... * Merci d’établir votre chèque à l’ordre de la CCI de Nantes Saint-Nazaire. Une facture vous sera adressée. Ces conditions financières sont rendues possibles grâce aux apports des financeurs publics (Etat/ Région) et à la mobilisation des partenaires du CDM.


Le CDM en mouvement

ous Participez aux prochains rendez-v PROSPECTIVE du CDM Le 21 mars 2012 / 15 h - 16 h Lors du Salon de l’Industrie de la Beaujoire (Nantes) (Table ronde animée par le CDM)

< Explorer ? Avec la prospective, multiplier vos options stratégiques > Venez écouter les apports possibles de la prospective pour vos stratégies et échanger avec des dirigeants parties prenantes de la démarche Prospective du CDM.

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Participer Le 26 avril 2012 / 8 h - 13 h Chez le leader des solutions de pompage PCM (Rue René Moineau à CHAMPTOCE-SUR-LOIRE)

< Matinée Prospective des 110 dirigeants du CDM > Venez découvrir les informations collectées par le système de Prospective du CDM sur les premiers mois de l’année 2012 et débattre des signaux annonciateurs de changements pour vos entreprises, d’initiatives d’adaptation “agiles” et des sujets en émergence sur vos filières marché. (rencontre réservée aux dirigeants d’entreprises de la région)

< Contacts > Vous souhaitez en savoir plus sur le réseau CDM (obtenir les publications, participer aux travaux, intégrer le réseau...), contactez : Jérémie BERANGER - Chargé de l’action Prospective - j.beranger@cdm.reseaulia.com ou Claudine BROSSARD - Fédératrice - c.brossard@cdm.reseaulia.com Comité de Développement de la Métallurgie des Pays de la Loire Centre des Salorges – 16 quai Ernest Renaud – BP 90517 – 44105 Nantes Cedex 4 – Tél : 02 40 44 61 07 Les informations sont également disponibles sur les sites internet des partenaires :


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