Issuu on Google+

Carnet A r

de l

Voyage e s

schmid_benjamin:sergni_hugo:suss-kempf_lea:delvalss_david


L´autre jour on a fait une voyage....


...284km, est. 2h54min.....


...on a rencontrĂŠ des ombres ĂŠtranges...


...et de dr么les de panneaux...


...on dĂŠcouvrait un nouvel endroit...


...puis l‘on a commencé à découvrir la ville...


Musée de l‘Arles Antique Architecte: Henri Ciriani Date: 1995

Au-delà de l'usine commence la partie inutilisée du nouveau quai. Elle n‘invite pas à d‘autres usages que la marche. Je remarque que la pièce a seulement 100, alors il est coupé du pont de l'autoroute. Elle prend toute la vue. De l'autre côté vers le soleil, belle. Potentiel?

Des ruines se profilent à demi brisées et anciennes, et à demi récentes et de métal brut. Peut-être que ce ne sont pas des ruines?


Les cannettes et les ordures jonchent ici Le Rhone est agité, utiliser cette agitation le sol, comme partout en France. Bienpour créer une dynamique. Le vent consvenue au Barriol. Comme nous l'avons 14:30 Arles, le beau temps. De l'autre tant rythme la promenade. appris une déformation du mot espagnol côté du canal, la ruine d'une usine abanpour le quartier. L‘arrière du musée, Face aux berges, on aperçoit un site indonnée. Une péniche passe, avec une puqui a du charme, est non utilisé et peu dustriel, partiellement camouflé par la blicité pour le ski. Le bruit de l'eau est attractif pour les touristes, malgré les végétation. Lorsque l‘on regarde vers la noyé par le bruit des engins du site de espaces de pique-nique amménagés. gauche, on peut voir le Rhône s‘étendre à construction du Musée derrière moi. A l‘horizon. Devant l‘édifice, le site d‘excavation mes pieds un peu d‘écume, sale avec des d‘un ancien hippodrome. La mise en débris et des déchets. Le seul accès à Le trafic routier est omniprésent, que ce scène du paysage est magnifique. Je ne l'eau. soit visuellement ou au niveau du bruit vois que des déchets éparpillés. Qu‘estqu‘il dégage. ce qu‘une nation? Je sais pas vraiment à quoi ressemble le le parc national... Limite visuelle crée par les arbres : impresAvec l'extension du musée, il est probablement pire.

sion d‘étendue

(Rhone, étendue végétale)

Contraste entre plaine/végétal et la route nationale : contraste calme et vitesse sentiment désagréable

Vue sur la rive gauche, impression de petit village

3

phases distinctes sur les berges de la

rive face à nous : 1 : usine 2 : petit village 3 : route nationale


Deux de la rivière pour s'envoyer en l'air par un petit sentier.Très bonne ambiance, un peu gâchée par le limon et la puanteur de cheval.

Le spongieux.

sol est mou et


Sur le pont en face du musée dans le quartier de Barriol. Pour les piétons, il n'est pas vraiment possible de marcher avec aisance. L'entrée est dominée par un grand carrefour, les voitures et un bâtiment des années 70. (Mini carte) Parking, stationnement, un parking, le logement ... Le stationnement est au milieu de la route. Au-dessus de l'entrée il y a des petits chalets qui ne cadrent pas avec le reste. Probablement destinés aux poubelles et aux bicyclettes. Tout est organisé de façon si différente que dans le reste de la ville, dans le village, nous entrons, il y a une «cour» avec des commerces et des services. Sauf pour le café, il semble abandonné. Ce qui suit est un petit parc avec des graffitis. Tout semble être insipide. J'entends les enfants qui hurlent, mais on ne les voit pas. "My Block" (chanson) Il y a beaucoup de bâtiments différents, mais tous ensemble, ils créent un ensemble monotone. Quelques bungalows. Les seules choses que les enfants de l’école peuvent voir sont les jeux et les voitures. La clôture est comme une cage. En plus des ensembles de maisons, un domaine extrêmement propre, les maisons unifamiliales sont à l'écart.


Impression de friche, de ville non entretenue

Quartier bruyant, qui ne fait pas rever limite visuelle simple et créée avec de la végétation

Vue

assez dégagée vers la vieille ville

donc potentiel intéressant, impression de percées visuelles

Voirie 2x2 voies, immeubles R+9 impression de quartier figé : peu de mouvement mais très bruyant


Nous revenons sur un autre pont dans la ville. La vue n'est pas particulièrement belle, on ne peut pas tout comprendre, mais il y a une atmosphère agréable. Je sonde les voitures qui se situent en dessous de moi. Elles ne me voient pas...


Retour à la périphérie de la ville. Elle s‘apparente plus à une ville ancienne, avec le boulanger au coin, un peu comme le Reitschulgasse, Graz, sans tous les commerces. La Méditerranée est proche. Pourquoi ai-je toujours l'impression que les Méditerranéens ne se soucient pas de leurs maisons? L'impression que la ville change complètement ici. Sur les routes, des sacs plastiques et des plantes sur le trottoir, des chaises et des bicyclettes. Villages italiens, Valence Centreville. Voila, le nouveau quai. Isolé de la ville et de la rue par un haut mur qui engendre une différence de niveau. Il n'y a jamais eu de véritable accès à l'eau. Pourquoi cette limite? Le bout du quai est fermé, cela en dit beaucoup.


Si vous êtes toujours sur le pont sur le Rhône et que vous regardez un peu autour, alors vous pouvez voir .. rien. Du moins rien Il manque quelque chose qui crie : „Je suis Arles, je suis là, je vais bien!“


que l‘Homme n‘ait apporté d‘intéressant. Le

Rhône est beau, sauvage, oui, mais le potentiel est perdu avec un oeil à la rive.


Voila, le nouveau quai. Isolé de la ville et de la rue par un haut mur marquant la différence de niveau. Il n‘y a jamais eu de véritable accès à l‘eau.

Pourquoi cette limite? Le bout

du quai est fermé, cela en dit long.


Chaque maison est connectée à la maison d’a coté. Drôle de quartier ici. On se sent encore plus dans la ville.


impression de ne plus faire partie de la ville lorsque l'on est sur les berges et que l'on dépasse les dernières maisons au nord,

avec les anciennes voies ferrées, impression de ville abandonnée nouveau quartier et pourtant impression d‘avoir moins de vie que l'ancienne ville, moins d'attractivité, moins de cachet


On entend rien à part l‘eau ici et là et quelques voix venant de loin, et le lent bruit d‘un cargo (mais pas dérangeant). Les perspectives restent droites et ennuyeuses dans le vieux centre, l‘œil se fatigue facilement. C’est une chose que je ne comprends pas. Le quai est étendu ici au niveau du coude par le biais d‘une plate-forme. Il n‘y a pas de soleil dans l‘après-midi sur cette partie. En outre, les familles dorment. Loin sur la gauche vous pouvez voir le port. Maintenant, je sais! Un parking est à l‘ombre en zone à risque d‘inondation à coté du cimetière.


plusieurs zones sont abandonnées, vers la gare

impression de non mise en valeur de l’entrée de gare,

impression de bien être sur les berges, avec le soleil, la vue sur la vieille ville et sur la perspective visuelle qu offre le belle percée visuelle impression de potentiel non exploité, de lieu utilisé mais mal utilisé

Rhône


Le pont invisible. Ce deuxième pont sur le Rhône d’où on ne voit que la tête de pont sur les deux côtés et les énormes piles sur le fleuve, qui attendent telles des sentinelles à l'entrée de la ville.

Prenant cela

comme une thèse, le village tsigane à la périphérie de la ville. Il ya be-

aucoup d'espace, tout est large et ouvert, le rond-point est surdimen-

sionné. Impossible de voir l'eau de l’intérieur. le ciel.

La

On

aperçoit seulement

gare est un vieux bâti-

ment construit au 20 Siècle, morne et monotone. se

Une fois que la ville termine, le désert commence. Je

suis debout sur un monticule et je domine tout.

Le

parc à roulottes

Rhone et moi, les voies ferrées inutilisées, envahies par l'herbe se situent entre des gitans se situe entre le

le port qui est comme une petite île dans le désert et moi. Je voudrais entrer dans ce désert, errer à travers, profiter de l'instant.


Le quai est ancien, il était déjà la avant qu'il y ait beaucoup de place. Quand je pense qu’on peut voir tous les bus du pont et pas le seul bâtiment intéressant, ça me rend malade. Comme le gars a dit hier. Il y a un manque de vie dans l'Arles antique et moderne. La ville s'est conservée. Morte. Je vois des gens, mais la ville semble morte. En Autriche, on a une longue histoire de la préservation historique. Pourquoi ça marche chez nous, mais pas en France?


En préparant un autre voyage, j´ai decidé de passer par Arles à nouveau, espérant pouvoir profiter d‘un climat plus favorable. Cette fois je suis parti avec un autre étudiant étranger d´architecture, un slovaque, afin d‘avoir un avis different.


On arrive, pour mois la première fois que j‘arrive par le train. On avait encore rien vu d‘Arles et juste comme cá, en un instant, on était la.


...des choses ont changĂŠ...


enfin, j´arrive à voir

2,3,4,5


Le Voyage par autostop m‘a beaucoup plus appris sur cet endroit que l‘observation des monuments et du paysage... Quand on a fait cette boucle autour Nîmes et Arles jusqu´a Marseille par autostop, j´ai vu cette ville, sur laquelle il faut travailler d‘une toute autre maniere. D‘un autre point vue.


Ce qu‘il y a autour, entre Nîmes et Arles... il faut parcourir cette route jusqu´à aix en provence pour bien comprendre la géographie entre ces villes.

2 plus ou moins grands


st.mairie sur mér, qui est en fait un espace religieux de pélerinage

le jardinier, qui nous a pris de

Garons jusqu´a après Arles, nous a raconté qu‘il y va 2 fois par an la avec son enfant et sa femme, le s gitans y donnent un grand spectacle...


Cela m‘a permis de comprendre pourquoi les gitans sont ici. pourquoi ils sont important s pour cette region. Il ne faut pas les oublier, il ne faut pas les faire partir.


Ou l´aeroport garon...

...de qui j´ai vu juste le peage...


Ou foss sur mer


Mais on Oublie auss pas le gens jeunes, qui habit Ă  Alres que pour 3ans et part apres. Personne cĂŠst interessere de reste La. Contraire, il sont hereux de parti...


La voiture et le portail : On pourrait presque dire que le Rhône passe dans le jardin à côté du sien. Tout est mal orienté, vers l‘intérieur ; et malgré son grand terrain et son portail imposant, n‘importe qui peut voir à travers la fenêtre de sa chambre en se promenant le long des berges...



Carnet de Voyage - Arles