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PARIS

PARIS

Be unique ! •


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1. Le parvis de Notre Dame 2. La fontaine Saint-Michel 3. La place Saint-Michel 4. La Saint Chapelle / Le palais de justice / La conciergerie 5. Le Centre Beaubourg 6. La fontaine Stravinsky 7. La rue Saint-Croix-de-la-Bretonnière 8. Le cloître des Billettes 9. L’église des Blancs Manteaux 10. L’impasse des Arbalétriers 11. La rue des Rosiers 12. Hôtel de Lamoignon / Bibliothèque de la Ville de Paris 13. La place des Vosges

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Le Marais

Ce quartier est l’alternative idéale pour une balade effrénée.

Nous avons demandé à quatre fidèles de notre magasin qui partagent deux passions communes - Le vintage et le Marais - de nous faire découvrir leurs coins préférés de ce quartier. Nous vous proposons donc une ballade en 13 étapes dans un quartier authentique et historique de Paris dont on ne peut que tomber éperduement amoureux. Situé en plein centre de la Capitale on y découvre d’anciens quartiers historiques juifs de la ville, aujourd’hui reconvertis en quartiers bobos de la mode, du rétro et du raffinement. Après votre ballade venez vous détendre devant un café sur la terrasse ensoleillée de notre Concept Store et partager un moment privilégié avec des petites grands-mères qui vous raconteront bien volontiers leur jeunesse dans le Marais, ce quartier qu’elles aiment tant. Terminez cette journée en beauté ; place au shopping ! Magic Instant ne propose pas seulement des terrasses conviviales mais aussi une grande fripperie hors du commun. Amateur d’authenticité, de vintage, Magic Instant vous comblera. Commençons cette balade sur le Parvis de Notre Dame.

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Lou21isanas

•Âge : •Profession : ole Etudiante en éc et ce er m m de co un vendeuse dans te vê de in as mag end ments le week

Rêveuse 6


Le Parvis de Notre Dame

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Cette balade commence sur le parvis de Notre-Dame de Paris. C’est là que se trouve le kilomètre zéro de Parisctale, c’est à dire le point exact à partir duquel sont calculées toutes les distances. Pour le trouver, mettez-vous bien au milieu de la façade de la cathédrale à environ 25 m d’elle. Il est représenté par un médaillon incrusté sur le sol. C’est aussi un très bon point de vue pour admirer la façade gothique de la cathédrale qui vient d’être restaurée. Maurice de Sully, d’origine modeste, devient évêque de Paris en 1160 et décide la construction de la cathédrale dont la 1ère pierre sera posée en 1163 : il entreprend de donner à la capitale une cathédrale monumentale.

La cathédrale sera déjà avant son achèvement le siège des grands événements religieux et politiques : : on peut citer durant le moyen-age le Te Deum à l’occasion des victoires de Philippe Auguste. Et viendront ensuite le procès de réhabilitation de Jeanne d’Arc en 1455, le sacre de l’Empereur Napoléon en 1804, et plus récemment la messe de la libération de Paris en 1945 ou encore l’enterrement du Général de Gaulle en 1970.

Prenez le Petit Pont sur votre gauche, longez le quai Saint-Michel sur votre droite, puis prenez a gauche le boulevard Saint-Michel. Vous voilà face à la fontaine de la place Saint-Michel.

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La fontaine Saint-Michel 2

Vous voici sur l’emplacement peut-être le plus ancien de Paris, au coeur de l’île de la Cité. La fontaine Saint-Michel construite en 1860 par l’architecte Gabriel Davioud, fut conçue en 1860 et comprend un groupe en bronze sculpté par Francisque Duret (1804-1865) , inspiré du tableau de Raphaël au Louvre, représentant Saint Michel terrassant le démon. Haussmann a ordonné la mise en place de cette fontaine afin de combler l’angle entre la boulevard Saint-

Michel et la place Saint-André-desArts et donner un débouché visuel à la perspective du boulevard du Palais. La première idée était d’ériger une énorme statue de Napoléon Ier mais elle fut abandonnée, ce fut finalement la lutte du Bien contre le Mal qui fut retenue comme programme : l’archange Michel terrassant le Diable dans un arc de triomphe entouré de chimères ailées. Retournez vers les quais ; face à vous le Pont Saint-Michel.

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LA RÊVEUSE

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Le pont Saint-Michel 3

Le pont Saint-Michel relie la rive gauche (à hauteur de la place Saint-Michel) à l’île de la Cité, à Paris. Il doit son nom au voisinage d’une chapelle Saint-Michel qui existait dans le Palais royal (actuel palais de justice). Construit en 1378, reconstruit plusieurs fois et en dernier lieu en 1857, le pont actuel est constitué de trois arches de 17,20 mètres chacune, et a une largeur de 30 mètres. La fontaine Saint-Michel construit.

La construction du pont en pierre fut décidée en 1378 par le Parlement de Paris après accord avec le chapitre de la cathédrale NotreDame de Paris, le prévôt de Paris, ainsi que les bourgeois de la ville. Continuez sur le Pont Saint-Michel, puis prenez le boulevard du Palais. Et sur votre gauche se trouve le Palais de Justice.

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La Sainte Chapelle, le Palais de Justice et la Conciergerie 4

Vous voici sur l’emplacement peut-être le plus ancien de Paris, au coeur de l’île de la Cité. C’est ici que les rois de France établirent leur premier palais royal, devenu plus tard la Conciergerie parce qu’elle fut habitée par le «Concierge» (entendez l’équivalent du maire de Paris actuel). Aujourd’hui s’y dresse la Sainte Chapelle, souvent considérée comme le joyau de l’art gothique flamboyant. On dit que la couronne du Christ est conservée en son sein. Après avoir servie de prison pen-

dant des années après la Révolution, la Conciergerie est devenue un musée. Il se visite quotidiennement. De nos jours, le palais est toujours l’un des centres névralgiques du système judiciaire français, puisqu’il abrite notamment la Cour de cassation, la plus haute juridiction judiciaire. Traversez le boulevard du Palais et le Pont au Change. Ensuite continuez jusqu’au boulevard Sébastopol. Prenez à droite rue Aubry le Boucher. Face à vous le Centre Pompidou.

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Pétillantes

Zoé

•Âge : 23 ans •Profession : Aide Soignante

Elise

•Âge : 20 ans •Profession : Etudiante en médecine

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Le centre Beaubourg 5

Après le Paris ancien, voici l’une des expressions les plus connues du Paris de la fin du XXème sciècle. Le centre est né en 1977 de la volonté de Georges Pompidou, alors Président de la République française, de créer au cœur de Paris une institution culturelle originale entièrement vouée à la création moderne et contemporaine où les arts plastiques voisineraient avec les livres, le design, la musique et le cinéma.

trielle il conserve l’une des deux plus importantes collections d’art moderne et contemporain au monde

Au sein du musée national d’Art moderne / centre de création indus-

Prenez la rue bordant la face Sud du Centre Pompidou. Sur votre droite la rafraîchissante fontaine Niki de Saint-Phalle toujours en mouvement.

La vue de la terrasse de son restaurant panoramique est extraordinaire pour découvrir le Sud, l’Ouest et le Nord de la capitale.

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La fontaine Stravinski 6

Ce monument évoque l’œuvre musicale du compositeur russe Stravinsky. La fontaine Stravinsky, ou fontaine des Automates, réalisée en 1983 est l’œuvre conjointe de Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. Au sein du musée national d’Art moderne / centre de création industrielle il conserve l’une des deux plus importantes collections d’art moderne et contemporain au monde La fontaine Stravinsky est bâtie sur la place Stravinsky près de l’IRCAM (le centre de recherche en musique contemporaine). Elle est composée de 16 sculptures rendant hommage aux compositions du musicien. Sept

sont de Jean Tinguely, six de Niki de Saint Phalle et trois des deux artistes. C’est une œuvre en mouvement. Les sculptures des deux auteurs, toutes mécaniques, noires ou colorées sont animées par les jets d’eau. Les sons que produit la fontaine évoquent la musique. Et l’œuvre de par son emplacement et de par sa nature offre une multiplicité de points de vue. La mobilité des sculptures couplées à la richesse de l’environnement offre au spectateur une œuvre en perpétuelle mouvance et nous interroge sur la pérennité de l’œuvre d’art.

Traversez la rue du Renard, vous entrez dans la rue Saint Merri puis Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie.

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La rue Sainte-Croix-dela-Bretonnerie 7

Cette rue, dont l’existence est avérée depuis 1232, doit son nom au couvent des frères de la Sainte-Croix. C’est une des plus anciennes rues du quartier du Marais, puisqu’elle est ouverte dès le XIIIe siècle. Elle fut ouverte sous le nom de Lagny, ou de la Grande-Bretonnerie, dû au fait qu’elle se trouvait sur un emplacement dit du Champ-aux-Bretons et sur le fief de Saint-Pierre-de-Lagny. Les chanoines de Sainte-Croix s’y sont installés en 1258, à l’abri des fortifications de la ville. Ils deviennent rapidement une des communautés les plus riches du Marais. C’est en 1314 qu’elle prit sa dénomination actuelle.

Très vite accusé des pires malversations, le prieuré de Sainte-Croix-dela-Bretonnerie est fermé à la fin du règne de Louis XVI et démoli pendant la Révolution française, faisant place au square du même nom. Cette rue a toutefois conservé de très belles maisons et de charmants petits hôtels construits aux XVIIe et XVIIIe siècles. C’est aujourd’hui le fief de la communauté homosexuelle de Paris. Prenez la rue des Archives à droite sur quelques mètres. Vous découvrez le cloître des Billettes.

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Le cloître des Billettes 8

Il s’agit de l’un des derniers cloîtres conservés en bon état dans le centre de Paris. Il est de facture gothique. En faisant le tour, vous découvrirez des dalles de couleurs différentes des autres. Ne vous étonnez pas, il s’agit d’une tombe d’un de ses pères-abbés. On raconte qu’en 1290, une pauvre femme ne peut rembourser l’usurier juif Jonathas. Celui-ci lui proposa d’effacer sa dette en échange d’une hostie consacrée. Lorsqu’elle lui apporta, il la

perça d’un couteau et elle se mit à saigner. Il la jeta dans de l’eau bouillante, et le chaudron se mit à déborder de sang. Démasqué, le juif Jonathas fut brûlé vif. Ses biens furent confisqués au profit de Philippe-le-Bel qui fit construire à l’emplacement de la demeure une chapelle expiatoire. Reprenez la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie sur votre droite puis tournez à gauche dans la rue Aubriot. Vous découvrez l’église des Blancs-Manteaux.

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L’église des Blancs Manteaux 9

l’église des Blancs-Manteaux offre aux visiteurs du marais un havre de repos bienvenu après les trépidations commerçantes toutes proches. Les Blancs-Manteaux qui l’ont fondée en 1258 étaient les Servites de Marie, ordre mendiant qui avait comme but d’honorer le mystère de l’Annonciation et suivaient la Règle de Saint Augustin. Ceux-ci portaient sur leur habit un « manteau blanc

» (c’est pourquoi le surnom resta). Le monastère des Blancs-Manteaux comportait d’importants bâtiments, une chapelle et des jardins. Au XVIIe siècle, il abrita des bénédictins.

Continuez la rue des Blancs-Manteaux sur votre droite jusqu’à la rue Vieille-du-Temple, remontez-la vers le Nord puis prenez tout de suite à droite la rue des Francs-Bourgeois. Sur votre gauche, une petite impasse : c’est l’impasse des Arbalétriers.

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L’impasse des Arbalétriers 10

Cette rue, dont l’existence est avérée depuis 1232, doit son nom au couvent des frères de la Sainte-Croix. Ainsi nommée parce qu’elle servait auparavant de champ de tir aux arbalétriers, cette impasse puise surtout son originalité du fait qu’elle a très bien conservé son aspect médiéval et pourquoi pas, rêvons un peu, l’aspect qu’elle possédait lorsque Jean-SansPeur y fit assassiner son cousin et rival Louis d’Orléans, frère du roi, et relança par cet acte la Guerre de Cent Ans.

Cette impasse des Arbalétriers s’ouvre entre deux hôtels du XVIIème siècle. Au Moyen Age, elle menait à la fois à l’ancien hôtel Barbette et au terrain d’entraînement des arbalétriers, au pied de la muraille de Philippe-Auguste.

Continuez la rue des Francs-Bourgeois sur quelques mètres, puis tournez à droite dans la rue des Hospitalières-Saint-Gervais. Vous rejoignez ainsi la rue des Rosiers.

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Envoûtante

Lé25a

•Âge :

ans

•Profession :

Illustratice pour enfant


La rue des Rosiers

La rue des Rosiers est une rue du centre de Paris, qui parcourt une partie du 4e arrondissement d’est en ouest.

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Elle est la rue la plus connue du Marais juif. Vous pouvez y découvrir tout ce qui fait la spécificité de la culture juive : synagogue, librairies spécialisées, mais surtout commerces alimentaires avec la célèbre enseigne «Chez Marianne» ou bien le boucher-traiteur «Goldenberg». C’est ici que vous avez le plus de chance de croiser des juifs en costume traditionnel avec papillotes et kippa. De nombreuses plaques com-

mémoratives rappellent les persécutions subies durant les années 1940.. La rue semble avoir été créée au xiiie siècle, le long des remparts de Philippe Auguste. Des rosiers poussent alors contre les hauts murs, et lui donnent son nom, attesté dès 1230. Le mur d’enceinte est encore visible par endroit, dans la cour du numéro 8 par exemple (ainsi qu’aux nos 10 et 14).

Continuez la rue des Rosiers puis empruntez sur la gauche la rue Pavée. Passez devant le numéro 17, vous découvrirez à l’intérieur de ce qui semble être une ancienne grange une bouquinerie immense. A l’angle de la rue Pavée et de la rue des Francs-Bourgeois se trouve la bibliothèque de la Ville de Paris.

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Hôtel de Lamoignon / Bibliothèque de la Ville de Paris 12

L’Hôtel de Lamoignon, aujourd’hui bibliothèque historique de la Ville de Paris, est l’un des plus anciens hôtels du Marais.

Il fut construit pour Diane de France en 1584. Elle y mourut à 81 ans après avoir connu sept rois de France. Elle disparut donc en 1713, soit 139 ans après son beau-père, le roi Charles IX ! Les trois étages du bâtiment sont encadrés de six pilastres plaqués sur la hauteur totale de la façade et surmontés de chapiteaux corinthiens. Entre autres originalités, on remarque deux avant-corps à chaque extrémité présentant des allégories cynégétiques sur leur fronton : une Diane chasseresse, une tête de cerf, un croissant, des têtes de chiens,

des arcs et carquois, rappelant le goût pour la chasse de la princesse. En 1658, Guillaume de Lamoignon, premier président du parlement de Paris, occupe l’Hôtel et lui donnera son nom actuel. On lui doit le portail, installé en 1718, surmonté d’un tympan circulaire présentant deux figures d’enfants qui tiennent l’un un miroir, l’autre un serpent, représentant la Vérité et la Prudence, symboles chers à cette famille de magistrats. L’Hôtel abrite aujourd’hui la bibliothèque historique de la Ville de Paris.

Reprenez la rue des Francs-Bourgeois continuez la. Vous voici à l’entrée de la place des Vosges.

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La Place des Vosges 13

Nommée autrefois place Royale, la place des Vosges est la place la plus ancienne de Paris, juste après la Place Dauphine. La « place royale », dont la construction débuta en 1605 sous le règne d’Henri IV sur l’emplacement de l’hôtel des Tournelles de triste mémoire, fut inaugurée en 1612, à l’occasion des fiançailles de Louis XIII et d’Anne d’Autriche par un grand carrousel dirigé par Antoine de Pluvinel. Le centre de la place était plat, sablé, dégagé : il servait de terrain aux

cavalcades, aux tournois, aux jeux de bagues et parfois aussi à des duels dont certains sont restés célèbres, tel celui qui coûta la tête à François de Montmorency-Bouteville en 1627. En 1800, elle fut renommée « place des Vosges » en l’honneur du département des Vosges, le premier à s’être acquitté de l’impôt sous la Révolution française. Continuer jusqu’au 33 rue place des Vosges et passer un agréable moment chez Magic Instant.

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Une robe, une histoire Un accessoire , un passé Une coiffure, un état d’esprit Une tasse de café, une ambiance 37


Shopping

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Magic Instant vous transporte dans un shopping effrené des années 30 aux années 90 ! Place à la folie des grandeurs : Yves saint Laurent, Chanel, Charles Jourdan, Christian Dior, Chloé, etc... Ouvrez grand les yeux vous pourriez bien chiner de beaux trésors !

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