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Bulletin d’information du bcpf

BAD’NEWS Janvier 2020 - N°32

Sommaire • Résultats jeunes - CRJ, CIJ, CEJ • Ronan le mytho • Y a pas que le bad dans la vie • TDP jeunes

Bonne Année 2020 à tous les licenciés, partenaires et amis du BCPF.

• Joris assure • Perdue de vue - Tifenn • Nations de bad • Bilan interclubs N, R et D • Bad adapté • Challenge Noël Regray • Et beaucoup beaucoup d’autres infos essentielles ...


Tournoi national de Ploërmel Quatre joueurs du Badminton Club du Pays de Fougères ont participé à la sixième édition du tournoi de Brocéliande organisé par le Badminton Pays de Ploërmel. Pour Justine Delatouche associée à Franck Havard (La Bouëxière) en mixte série N1 l’aventure s’arrête en poule. En double dame série N3, Coleen Doger et sa partenaire Maëna Renault du Rennes Etudient Club (REC) se hissent en demi-finale où elles s’inclinent en deux sets (16-21 / 15-21) face à la paire Sandrine Le Bourg / Camille Garnier de Orvault Badminton Club (44). La perf du week-end revient à la paire Simon Roszczypala / Ronan Monfort. Engagés en double homme tableau N1, les Fougerais gagnent le tournoi en remportant tous leurs matchs. Un parcours sans faute en poule avec trois confrontations enlevées haut la main. En quart, Simon et Ronan se défont en trois sets d’une paire expérimentée du FIB Saint Grégoire : Romain Pavie / Grégoire Bodin. La demi-finale monte d’un niveau. Opposés à la paire de la Loire Atlantique : Fabien Retière (Le Cellier Ligné Union Badminton) / Jonathan Marache (Badminton Club Erdre), les joueurs du BCPF bataillent trois longs sets pour franchir la dernière marche vers la finale où ils s’imposent, également en trois sets (20-22 / 21-12 / 21-17), face à Thibault Kosior et Maël Ardoin-Le-Bras de Saint Jacques de la Lande.

Journée de familles by Jérôme L’association de Saint Jean sur Couesnon a organisé le 24 aout une « journée de famille » pour faire découvrir le badminton aux jeunes et adultes de la commune. Ce n’est pas une info de la dernière minute, certes, mais l’initiative est belle et mérite d’être encouragée. Cette journée de familles a été un vrai succès. Tous les terrains de la salle de sport de Saint Jean étaient occupés et certains participants ont du même patienter dans les gradins avant de pouvoir faire leurs premiers pas au badminton. C’était une journée bien réussie et qui a permis en plus de trouver des nouvelles recrues, de quoi donner des idées aux autres associations.

BCPF – club responsable Pour la deuxième année consécutive, le BCPF a reçu le label « Sport Responsable » pour le développement de la pratique du « badminton adapté » auprès des personnes en situation de handicap. Cette récompense mise en place par l’assureur Generali distingue les associations qui favorisent l’intégration sociale par le sport. Le label « Sport responsable » est une reconnaissance extérieure de l’exemplarité du Badminton Club du Pays de Fougères.

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Un pour tous… …tous pour une ! Lorsqu’on est porté par toute une famille : papa, maman, petit frère, tata Jacqueline et tonton Daniel, mamie Pierrette et papi Roger, cousin Franck et cousine Monique et même neveu par alliance Dédé, on ne peut pas perdre son match, CQFD.

TDP adultes by Nathalie

L’édition 2019/2020 réunit les mêmes équipes que la saison précédente. Elles sont six à vouloir décrocher le titre de champion du pays de Fougères : Livré sur Changeon, Parigné, Saint Etienne, Fougères, Saint Jean sur Couesnon et Tremblay. Nous sommes encore très loin du dénouement final et bien malin est celui qui pourrait désigner dès aujourd’hui le vainqueur de la compétition. En attendant, les joueurs se donnent à fond et tout se passe à merveille avec des nouveaux capitaines bien motivés. La bonne humeur et la convivialité, deux éléments indissociables du TDP, sont bien entendu au RDV. Les troisièmes mi-temps prolongent les soirées TDP à pas d’heure en leur donnant la saveur de franche camaraderie mélangée à celle des fondants au chocolat, camemberts bien affinés et des pâtés en croute « maison ». Pour ma part, pour ma première saison à la coordination du Trophée de Pays, ça roule tout seul. Je prends beaucoup de plaisir à gérer la compétition. Le super coach Henri est toujours avec moi. Il me guide et m’accompagne dans la gestion du TDP.

CRJ de Fougères by Erwann Ce dimanche 15 septembre 2019 le BCPF organisait la première étape du CRJ espoir à la salle Justy Specker de Fougères. En parallèle, l’étape élite se déroulait à Saint Malo. Le club avait une représentante à Fougères et deux à Saint Malo suite au sur-classement de dernière minute de Violette Rebillon. Léa Martin qui jouait à domicile réalisera un très beau parcours en passant tous ses matchs de poule victorieuse, jusqu’à la demi-finale ou elle stoppera son parcours assommée par la chaleur de la salle de Justy. En parallèle Violette Rebillon (cadette 2) fera des bons matchs dans sa catégorie face à des adversaires qui représentent leur club dans des championnats nationaux alors que Violette commence juste à intégrer l’équipe régionale du BCPF. Elle ne gagnera aucun match mais emmagasinera beaucoup d’expérience pour les prochains tournois à venir. Lenny Hubert (poussin 2) qui était surclassé en benjamin élite, malgré son jeune âge réalisera un parcours parfait avec une demi-finale et une finale remportées sur des scores très serrés, 21 à 19 au dernier set. L’organisation de cet évènement a été un franc succès. Félicitations à toute l’équipe des bénévoles. Merci également à la ville de Fougères ainsi qu’à nos partenaires.

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Boire un petit coup… La pratique de badminton donne soif et il est normal de se désaltérer lorsqu’on en ressent le besoin. Un badiste assoiffé est comme une plante asséchée incapable de pousser sur ses jambes. Un badiste déshydraté est sec comme un raisin, il est « dry » comme un abricot. Il tire alors la langue sur le terrain et se retrouve facilement en panne sèche de solutions face à son adversaire. Il a besoin de boire. Mais attention ! Un badiste Breton qui se respecte et qui est en plus « maitre chez soi » comme le clament encore les tags sous certains ponts de la nationale 164, ne se désaltère pas avec n’importe quoi. Et après on s’étonne que tous les volants sortent du terrain…

Une école de la vie Quand on est un jeune couple, et même un couple tout court, on a besoin de partager une passion commune aussi originale et atypique soit-elle. D’ailleurs, plus elle est unique, plus cela nous lie et souligne le caractère unique de notre relation. C’est ainsi que certains collectionnent des larmes de crocodile, des vieux vinyles, des jolis fossiles, des bricoles inutiles et des rimes en –ile. Alors que d’autres préfèrent partager des sauts à l’élastique, des festivals de musique, des expéditions en Antarctique ou des piqûres de moustique. Adeline et Joris se retrouvent au badminton. Ils vont même bien plus loin. Ils « mixtent » ensemble sur le terrain. En plus, une partie de mixte est une bonne leçon de vie, un excellent moyen d’apprentissage de la vie à deux. Car sur le terrain, comme dans la vie d’ailleurs, se vivent des déceptions, des frustrations, des drames ordinaires mais aussi l’esprit de solidarité, le sens de l’effort et de l’abnégation. On y fait une vraie expérience de communication. C’est là que l’on voit si on peut compter sur elle ou sur lui. C’est là que l’on reconnait ses vrais amis. On devrait proposer des stages de mixtes aux futurs mariés ou associés.

Le bcpf se modernise Les observateurs attentifs des joutes badistiques, les habitués des soirées N2 à Justy ou Bonabry ont remarqué ces derniers temps une grande avancée dans le coaching des joueurs du BCPF. Désormais, grâce à l’oreillette discrètement dissimulé derrière l’oreille de joueur, le coaching ne connait plus de limites. C’est « où tu veux et quand tu veux » tout au long du match. Ce dispositif boostera sans aucun doute les performances de nos sportifs. On n’arrête pas le progrès au BCPF.

Don’t stop me now Lenny est insatiable et inarrêtable cette saison. Depuis le mois de septembre, il enchaîne les compétitions départementales, régionales, nationales et même internationales en collectionnant avec bonheur les titres et les victoires. Et il pousse le défi toujours plus loin en jonglant aisément avec les catégories d’âge de ses adversaires. Jouer contre les benjamins alors qu’il n’est que poussin ? Ça ne lui pose aucun problème. Affronter les minimes ? Même pas peur ! A ce rythme-là, il va finir par défier tous les badistes de l’Hexagone de 7 à 77 ans avant la fin de la saison. Cela force l’admiration. Mais attention, tu pousses le bouchon un peu trop loin Lenny. Battre les meilleurs jeunes badistes de ton âge, c’est déjà très bien. Mais ratatiner ceux qui ont un an, deux ans, trois ans de plus que toi, certes, c’est un exploit mais il est où le respect des anciens ? Alors, si tu pouvais, ne serait-ce que de temps en temps, le 29 février par exemple, laisser un peu gagner les autres, surtout ceux qui sont deux fois plus grands que toi. Cela leur permettrait de continuer à pratiquer le badminton en évitant une sérieuse remise en question. Il n’est jamais facile de s’incliner devant plus petit que soi même s’il est terriblement bon.

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Andève président by Nathalie Arrivé au club en milieu de saison 2017/2018 avec quelques compères de sa commune, Andève n’avait pas forcément vocation à devenir le Président de l’association de badminton de St Jean sur Couesnon… Il a commencé le bad il y a environ 10 ans, plutôt comme sport de plage, juste pendant les 2 mois d’été. Il a réellement débuté sa grande carrière de badiste, au BCPF St Jean, dans le groupe « loisir ». Lorsque cet été, l’ancien président a quitté l’asso de St Jean, un groupe de joueurs motivés a souhaité que le club perdure. Lors de l’élection du nouveau bureau, les volontaires ne se pressaient pas pour se présenter en tant que « président »... Andève a accepté de prendre les rennes, et le nouveau bureau a, ensemble, décidé de se distribuer les rôles et les responsabilités afin que le poste soit moins lourd, chacun s’est donc vu attribué une tache précise afin de soutenir le nouveau président dans ses fonctions. La section ACC badminton respire à nouveau à pleins poumons, le début de saison démarre sous les meilleurs hospices, Andève a dorénavant toutes les cartes en main pour mener à bien ses nouvelles responsabilités. Petit à petit, Andève a trouvé ses marques en tant que président, et nous avons désormais un président : - fédérateur : la section « badminton » est l’une des seules de l’ACC (Avenir Club du Couesnon) dont le nombre d’adhérents a augmenté cette année (+13 licenciés, passée de 22 à 38 adhérents) ; le nouveau président a dès le début de saison mis l’accent sur la communication en créant un groupe de discussion WhatsApp qui ne tarit pas de commentaires et d’informations pratiques ; - dévoué : Andève n’hésite pas à consacrer une partie de la séance du mardi soir à jouer avec ou contre des nouveaux venus afin de faciliter leur intégration, il laisse également volontiers sa place sur le terrain lors des TDP pour que tout le monde puisse participer ; - passionné : par sa famille, d’abord, mais aussi par l’apéro (et la convivialité qui va avec) et par le PSG, c’est la seule chose qu’on pourrait (peut-être…) lui reprocher ;) !, - animateur : c’est certainement lui qui serait désigné pour représenter le meilleur « déconneur » au sein de la section, il pourrait en être notre mascotte ! En plus de montrer sa bonne humeur sur les terrains, il joint souvent de multiples commentaires sur WhatsApp qui ne manquent pas d’animer le groupe formé par les membres de la section ; - testeur : c’est lui qui, lorsque le groupe décide (c’est de plus en plus fréquent, et c’est d’ailleurs souvent lui qui propose !!!) d’amener quelques gâteries à déguster, se dévoue pour « goûter » et donner une note aux confectionneurs de bonnes choses ; il a même lancé l’idée d’un « concours de gâteaux » lors des trophées de pays (projet en réflexion…). Les projets du club : - la poursuite du Trophée de Pays, très apprécié par les joueurs ; - inscrire bientôt une équipe en compétition ; - faire parler de plus en plus de l’asso localement ; - continuer à faire vivre le club. En résumé, ne change rien, Andève, tu es un super président !!!

en bref

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Un volant pour deux. Une dédicace spéciale à tous les joueurs qui n’avaient jamais vu de près une zone de divorce.


De fils en père… Il existe des familles qui perpétuent diverses traditions d’une génération à l’autre. D’ordinaire, ce sont les « ainés » qui transmettent aux jeunes leur passion. Ainsi, on est boulanger, banquier, croquemort et même voyou du père en fils. Dans le cas précis qui nous intéresse, à savoir celui d’Henri et Clément, on peut parler, je crois, d’un renversement de la logique bien établie. En effet, il se trouve que chez les Des Abbayes, on pratique le badminton de fils en père. A les voir tous les deux heureux sur le terrain du badminton, j’aurais envie de dire que si on pouvait s’inspirer plus souvent de nos enfants, le monde serait meilleur.

Sorry ! La politesse fait partie des codes sociaux indispensables dans la vie de tous les jours. « Bonjour », « merci », « pardon », « je vous en prie » accompagnent notre quotidien et témoignent de notre éducation et de notre maitrise de soi. Le badminton est un sport courtois et l’esprit de compète n’empiète jamais sur le fair-play et les politesses d’usage. Ainsi, lorsqu’un joueur « boise » ou touche le filet, il s’excuse toujours dans la foulée en reconnaissant sa maladresse qui a pu induire en erreur son adversaire. Et même si parfois dans le feu de l’action, au milieu d’une bagarre il peut nous arriver d’oublier de faire les excuses réglementaires, on peut toujours compter sur Justine ou Adeline pour nous rappeler les bonnes manières.

CIJ de Montaigu by Erwann Le week-end du 28/29 septembre avait lieu la première des trois étapes des compétitions interrégionales qui donnent les sésames aux vainqueurs pour accéder aux futures compétitions nationales.Le BCPF avait trois représentants : Lenny Hubert (poussin 2), Léa Martin (minime1) et Alexim Landry (minime 1). Lenny surclassé dans le tableau benjamin1 réalisera en simple un sans-faute avec deux énormes matchs gérés avec beaucoup de maturité malgré son jeune âge. Cette victoire lui offre ainsi sa place pour le premier tournoi national qui se déroulera à Saint Louis(68) non loin de Mulhouse les 15/16 et 17 novembre, une nouvelle étape pour notre jeune badiste. En double homme avec son nouveau partenaire, Noa Chrétien de Laillé (35), ils seront stoppés en finale où ils perdront sur un joli match en trois sets (17-21 21-12 21-11) face à une paire redoutable Leandre Lemonnier (N°11 français) / Thomas Tournefier (N°2 français). Beau parcours prometteur pour les futures compétitions. En mixte, avec Lily Gautier de Saint Brieuc(22) ils passeront le premier tour de belle manière mais seront coupés dans leur élan par les têtes de série 1 et futurs vainqueurs du tournoi. Léa Martin (minime 1) en simple avec une victoire et une défaite réussira à sortir de poule. Elle retrouvera en quart de finale Jeanne Leroux de Kervignac (56). Malgré de belles choses montrées sur le terrain, la barre s’est avérée encore un peu trop haute. Associée en double à Pablo Perrin (Guichen 35) et à Yaëlle Lemarchand (PLR Kerhuon 29) en mixte, Léa ne parviendra pas à remporter de match face à cette génération de très haut niveau. Alexim Landry (en minime 1) remportera un match sur 3 en poule. Belle performance sur ce tableau très relevé avec des joueurs qui jouent tous leur place pour les futurs championnats de France. En double associé à Timeo Linderer (Saint Servan 35), ils réaliseront trois supers matchs accrochés face à des adversaires bien mieux classés. Cela nous promet des belles choses sur les prochaines étapes.

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Challenge Noël Regray Le Challenge Noël Regray a réuni cette année encore de nombreux badistes du BCPF Saint Etienne et du pays de Fougères. Ils étaient plus d’une trentaine de jeunes, moins jeunes et quasiment très jeunes à se disputer jusqu’au petit matin le précieux trophée et les lots dénichés pour l’occasion par Jean-Mi. La boutique « Bad&Shop » et son gérant se sont déplacés en personne dans la salle omnisport de Saint Brice. C’est pour vous dire l’importance de l’évènement. Comme à son habitude, Anthony nous a gratifiés de ses éclats de rire dont il est le seul à avoir la recette. Lucie a fait ses premiers pas à la table de marques en apprivoisant courageusement le micro et le logiciel du tournoi. Séverine et Anthony, deux « ex » de Saint Etienne ont honoré de leur présence cette nouvelle édition du Challenge. Sur les terrains on se donnait à fond jusqu’à l’épuisement, jusqu’à la dernière goutte de sueur. Une fois de plus, 100% des gagnants ont tenté leur chance. On a vécu des retrouvailles pleines d’émotion entre Romain et Cyrille, deux potes badistes de Saint Ouen des Alleux. Pour ce tournoi réservé aux mixtes, nous avons eu droit aux paires expérimentales associant les différents âges et les différents niveaux de pratique du badminton. Certains, à l’instar de Léa et Fabrice ou de Jean-Mi et Elodie ont misé, à tort ou à raison, sur une complicité familiale. L’édition 2019 a tenu toutes ses promesses. Merci à Mathieu et à son équipe et RDV en 2020.

Entre nous… Trois générations de badistes se sont données RDV à la table de marques à Justy un dimanche matin de novembre gris. Et quand ils se retrouvent ainsi dans une salle de sport, de quoi causent-ils nos trois champions ? De badminton, évidemment ! « Moi, dit Lenny, je n’ai jamais voyagé autant pour le badminton : 6858 kilomètres déjà au compteur mes amis et la saison est loin d’être finie. » « Tu verras Lenny, glissa Jérôme en caressant sa longue barbe blanche, quand tu auras mon âge ce n’est point les kilomètres que tu compteras mais les blessures de ton corps éprouvé par le badminton et les bleus de ton âme qui guérissent très lentement. » Assis entre les deux champions, Loann ne disait rien. Il pesait bien ses mots ne voulant froisser personne, ni l’ancien, ni le marmot. Il a fini par craquer sous la pression du regard insistant de ses deux compères en avouant avec soulagement comme un suspect usé par une garde à vue sans fin qu’on avait tous nos problèmes.

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Owen winner Après un parcours sans faute dans la phase des poules (quatre victoires sur quatre matchs), Owen Godard remporte ce dimanche 13 octobre le tournoi cadet espoir de Maure de Bretagne en s’imposant en finale face à Téo Guillou de la Vitréenne.


BCPF - USVB Un lien qui dure Depuis quelques saisons déjà, le BCPF entretient une relation privilégiée avec l’Union Sportive Vitréenne Badminton (USVB). Ainsi, les jeunes badistes de Vitré s’inscrivent sur les stages proposés par le BCPF en période de vacances scolaires. Ils participent aussi régulièrement aux différentes étapes du Trophée de Pays. D’ailleurs, une des étapes devrait se dérouler à Vitré. Les jeunes badistes fougerais et vitréens s’entendent très bien et sont contents de se retrouver ensemble lors des compétitions départementales.

R1 J1 C’est parti pour la première journée d’interclubs. Tout le monde reste un peu timide car personne ne sait by Adeline comment ça va se passer. Joris, Antoine et moi-même, nous avons déjà joué en R1 ou en N3 et donc psy chologiquement nous sommes prêts. Quant à Loann, Coleen, Violette et Gabriel, ils abordent avec un peu d’appréhension ce nouveau défi sportif. Nous avions espéré pouvoir compter sur Youna mais malheureusement sa blessure du genou était plus sérieuse qu’il n’y paraissait. Cependant, elle ne nous a pas laissé seuls pour autant en nous accompagnant sur toutes les rencontres et cela depuis le début. Pour ce premier déplacement avec une toute nouvelle équipe nous avons pris un véhicule huit places pour qu’on puisse être tous ensemble dans la voiture. C’est bon pour la cohésion d’équipe. On a eu quelques problèmes pour faire rentrer tous les gros sacs de bad dans le coffre. Il faut savoir que certains joueurs ramènent avec eux en compétition carrément leur maison. Ce jour-là, chacun avait concocté un petit repas plutôt complet à partager : de la brioche maison, de la salade composée sans oublier le dessert. Au début, dans la voiture, nous étions tous discrets. Heureusement que Coleen a pris les choses en main en nous lançant sur un blind test Disney sans anticiper une victoire de ma part car je suis incollable sur Walt, je connais tout le Disney par cœur. Au passage merci à Loann d’avoir surveillé Joris au volant car ce dernier a failli prendre un beau contre sens. Lorsqu’on est arrivé sur place, il faisait un froid de canard. Nous avons posé nos affaires, nous sommes allés tous ensemble saluer toutes les équipes et nous avons accompli collectivement un geste fort et prémonitoire des victoires qui nous attendaient en marquant notre territoire aux toilettes du coin. Place aux rencontres de cette première journée contre Saint Servan et Vannes. La rencontre contre Saint Servan commença par les doubles. On passe avec Violette très près de la victoire en double dame (21-12 23-21). Les garçons, Loann et Antoine, gagnent leur double et ramènent les deux équipe à égalité. Les simples hommes succèdent aux doubles. Joris gagne à la force du caractère son simple face à Corentin Justel (21-15 19-21 19-21) au grand étonnement de tout le reste de l’équipe pendant que Gabriel perd son match en trois sets (23-21 14-21 21-14). A ce moment-là de la rencontre, il y a une égalité parfaite 2-2. A partir de là l’équipe s’envole et gagne tous les matchs restants. Les deux simples dames de Coleen et Violette et les deux mixtes. L’équipe s’impose 6-2 sur cette première partie. On n’en revient pas, on est tous contents et sereins. On part manger, mais seulement dix minutes après il faut déjà retourner sur le terrain. Pas le temps de digérer correctement le déjeuner. On décide une nouvelle compo et de nouvelles paires sur cette rencontre face à Vannes. Tous les matchs sont serrés mais nous perdons quand même 3-5 contre Vannes en décrochant le bonus défensif. Les point fougerais sont obtenus par Joris en simple (décidément, il est en forme le capitaine), le double dame et le double homme. De cette journée nous ressortons avec plein de bons souvenirs dans la tête et surtout sans pression pour les rencontres à venir ce qui fait énormément de bien. Et pour finir la journée en beauté, une fois rentrés sur Fougères, nous décidons de partager un petit McDo tous ensemble ce qui nous permet de découvrir l’immense appétit de Gabriel.

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CRJ double Loudeac by Mickaël Trois jeunes fougerais avaient fait le déplacement le weekend du 14/15 décembre à Loudéac dans les Côtes d’Armor où se déroulait la deuxième étape du Circuit Régional Jeunes en double. Le BCPF était représenté par Lenny Hubert, Lola Feuvrier et Alexim Landry. Dans le tableau minime espoir, Lola et sa partenaire Lola Le Roux de Kervignac finissent deuxièmes dans une poule de quatre en remportant deux matchs sur trois. Alexime et son partenaire Guilhem Chouhan de l’Union Sportive Vernoise remportent un match sur trois également dans le tableau minime espoir. Surclassé comme à son habitude, et associé à Noah Chrétien de Laillé, Lenny s’impose en double homme dans le tableau benjamin en gagnant tous ses matchs. En mixte, avec sa partenaire Lily Gautier de Saint Brieuc, cette fois dans le tableau minime et donc face aux adversaires ayant quatre ans de plus, Lenny finit deuxième de la compétition.

Filer à l’anglaise Qu’il s’agisse des joueurs formés au club, des associations ayant bénéficié durant de nombreuses années de nos animations et formations, des éducateurs sportifs affinant leurs compétences au sein du BCPF, nous avons été confrontés à de nombreux départs dans la courte histoire du BCPF. Cela fait partie de la vie. Tout le monde est libre de rejoindre le BCPF comme est libre de le quitter. Le tout, c’est d’avoir une certaine classe, un certain savoir-vivre (savoir-partir) dans un contexte qui n’est jamais facile. Il y en a qui soignent bien leur sortie, qui la travaillent, qui préparent soigneusement la chute de leur histoire. Il faut dire qu’on n’a pas tous les mêmes prédispositions dans la gestion de ce délicat art de la rupture. Car c’est un véritable art. Il y en a qui vont jusqu’à mourir sur scène pour donner à leur départ une saveur unique, particulière, celle d’une légende. D’autres, comme Valéry en 1981 après sa défaite face à François, se contentent d’un simple « Au-revoir ». Il nous arrive à tous de partir, faut-il encore y mettre un peu de cœur, de sensibilité, de gratitude. Victor a quitté le BCPF pour rejoindre Saint Jacques et la qualité de son départ est à l’image de la qualité des relations qu’il a réussi à tisser au sein du BCPF durant ces quelques années. Il nous manque déjà terriblement, comme sa façon théâtrale de communiquer ses émotions sur le terrain, sa positive attitude, sa solidarité à toute épreuve avec son / sa partenaire, sa simplicité et son efficacité du geste badistique, ses roulades par terre, des raquettes côtoyant les étoiles… « Un seul être vous manque… » Bref, c’est du passé et il va nous falloir faire avec.

Un coup de main Sorti de sa blessure du genou, Raphaël avait besoin de reprendre progressivement la compétition. Ça tombait bien pour la D3 du BCPF Saint Etienne qui lui a proposé d’affûter sa forme physique en participant aux rencontres du championnat. C’est une vraie association « win-win ». La présence de Raphaël au sein de la D3 baisse la moyenne d’âge de l’équipe mais ce qui est plus important, elle augmente son niveau de jeu et améliore par conséquent ses résultats (deux mixtes et un simple gagnés pour un simple perdu). Pour Raphaël, l’expérience en D3 permet le retour en douceur à la compétition. Un grand merci également à Owenn qui fait partie des effectifs de la D3 de Saint Etienne.

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Joris assure Depuis sa prise de fonctions au sein du BCPF en septembre Joris ne chôme pas. Entrainements des jeunes, écoles de bad, plateaux techniques, animations bad adapté, entrainements seniors débutants et compétiteurs, TDP jeunes sans oublier bien entendu l’équipe régionale dont il est l’un des maillons forts. Il trouve même le temps pour les jardins féériques et les soirées N2 au micro. Il est partout le nouveau coach et partage avec beaucoup de professionnalisme ses connaissances badistiques avec ceux et celles qui souhaitent progresser dans l’art du badminton. Ses interventions sont claires, ludiques, pédagogiques. Il est disponible et soucieux de faire progresser chacun en fonction de son niveau. Les créneaux qu’il anime ne désemplissent pas et cela malgré les températures fraîches de la saison qui d’ordinaire font fuir nombreux amateurs de badminton. L’implication et l’investissement de Joris font beaucoup de bien au BCPF qui cherchait depuis de longues années un deuxième entraineur compétant, dynamique et motivé. Il semblerait que Joris soit l’homme, que dis-je, le coach de la situation. Désormais Mike peut se consacrer tranquillement à ses projets, lesquels occupent d’ores et déjà une grande partie de son esprit et de son temps.

Jamais trois…

…sans quatre

On la croyait définitivement éteinte cette malchance qui s’acharne depuis plusieurs saisons sur les joueurs du collectif régional et national du BCPF. Rappelez-vous : après Justine (number 1) la pionnière dans le domaine de rupture des ligaments croisés du genou et Eline (number 2) sa digne successeuse, il s’est abattu sur le pays de Fougères une certaine psychose. « A qui le tour ? » se demandait-on à voix basse dans les chaumières de Saint Brice, Livré ou Tremblay. Les compétiteurs ne quittèrent plus leurs maisons. Ceux qui n’avaient pas le choix se signaient religieusement avant chaque compétition en crachant trois fois par-dessus leur épaule gauche pour conjurer le mauvais sort. « Heureusement » que Tifenn (number 3) a suivi le pas de ses deux copines en se blessant à son tour. Sa blessure a libéré enfin tout le peuple badistique du pays de Fougères. Rassurés par la sagesse populaire, persuadés que « jamais deux sans trois », les compétiteurs du BCPF ont poussé un grand « ouf » de soulagement en étant convaincu que le BCPF avait atteint le quota de ruptures des ligaments pour au moins dix ans. C’était sans compter sur Youna (number 4) qui a remis ça en mettant à mal le fameux et à présent dépassé dicton. Désormais, il va falloir dire tout simplement : « jamais trois sans quatre » à moins que l’avenir corrige une fois de plus la donne. Bon rétablissement à Youna.

Petit à petit… Les plateaux techniques ont repris du service en ce début de saison en accueillant en amont des rencontres N2 à domicile des jeunes licenciés du club désireux de peaufiner leur technique sous le regard attentif du coach Joris et des joueurs de l’équipe nationale.

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CRJ simple étape 2 by Erwann La saison 2019/2020 est désormais bien lancée et les jeunes badistes du pays de Fougères enchainent week-end après week-end des compétitions fédérales et régionales. Ils étaient trois à se déplacer le dimanche 24 novembre dans le Morbihan à Ploemeur et Kervignac pour participer à la seconde étape du Circuit Régional Jeunes en simple. Grâce à sa victoire chez les benjamins lors de la première étape, Lenny Hubert a eu le droit de défier cette fois ci les meilleurs minimes de Bretagne. Face à des adversaires de trois à quatre ans plus âgés que lui, Lenny a su hausser son niveau de jeu en leur opposant une belle résistance. Il perd ses deux premiers matchs de poule en trois sets et arrivera même à remporter le troisième. Engagée dans le tableau minime élite, Léa Martin montrera une belle combativité mais n’arrivera pas à se défaire de ses adversaires. Elle perd ses trois matchs en deux sets. Pour Raphael Dherbilly, le déplacement sur les terres morbihannaises était le synonyme du retour à la compétition régionale après un long arrêt de plusieurs mois suite à sa blessure du genou. Inscrit dans le tableau cadet, Raphael gagnera son premier match mais cèdera en deux sets sur les deux autres en compromettant ainsi sa sortie de poule. A court de compétition et donc manquant encore du rythme, Raphael a toutefois bien tenu face aux adversaires sérieux et surtout habitués de grands RDV. Petite pause pour nos champions le week-end suivant et le retour à la compétition le 7 et 8 décembre à Quimperlé pour le Circuit Interrégional Jeunes avec en perspective la confrontation entre la Bretagne et les Pays de Loire.

Nations de bad by Daniel

Quelle est la meilleure Nation du monde ? Historiquement, aucun doute n’est permis, la Chine domine les débats avec son palmarès stratosphérique. Pour ne donner que deux statistiques, le pays a remporté 13 des 15 dernières éditions de la Sudirnam Cup (championnat du monde par équipe mixte) et plus de 50% de l’ensemble des titres de champion du monde en individuel ont été attribués à des Chinois. Il y encore quelques années, la Chine était l’ogre badisitique. Elle remportait 5 médailles d’or sur 5 aux JO de Londres en 2012. Si on se pose la question aujourd’hui, l’état des lieux des meilleures Nations est bien plus contrasté. Le Japon monte en puissance et commence à monopoliser les titres dans deux des cinq disciplines. Champions du monde 2018 et 2019, Kento Momota et la paire Matsumoto/Nagahara s’imposent comme les meilleurs joueurs du monde respectivement en simple homme et double dame. En double homme, tous les yeux sont rivés vers l’Indonésie. Le pays abrite les deux meilleures paires mondiales : les jeunes Gideon et Sukamuljo indétronables de leur rang de numéro 1 mondiaux depuis quelques années et les « anciens » Setiawan et Ahsan, numéro 2 mondiaux et champions du monde en titre (leur troisième sacre ensemble). En simple dame, les jeux sont plus ouverts, et de nombreuses joueuses de différentes Nations se tiennent dans un mouchoir de poche. Entre la chinoise Chen, actuelle numéro 1 mondiale, la Taïwanaise Taï qui vient d’être reléguée à la deuxième place, l’espagnole Marin, championne du monde en 2018 et olympique en 2016 mais qui revient d’une lourde blessure, l’indienne Pusarla, championne du monde 2019 et les deux Japonaises Okuhara et Yamaguchi dans le top 5 depuis des années, la bataille est rude.

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Enfin, le mixte est le dernier bastion de l’historique suprématie chinoise. La paire Zheng/Huang, numéro 1 mondiale et championne du monde en titre semble tout rafler. Elle a pour principale rivale, une autre paire chinoise : Wang/Huang. Difficile donc de déterminer quelle est la meilleure Nation aujourd’hui. La Chine est toujours championne du monde en titre par équipe mixte. Le Japon est le seul pays du moment à être dominateur dans deux disciplines. En tout cas, les cadors du badminton semblent se répartir principalement entre trois nations asiatiques : la Chine, le Japon et l’Indonésie. La Corée et l’Inde brillent toujours par leurs densités de joueurs du top 20 mondial. Au niveau européen, on a du mal à s’accrocher. Hormis le cas exceptionnel de Carolina Marin, la star espagnole, les Danois Axelsen et Antonsen sont les deux seuls autres représentants du continent dans le top 10 mondial. Le bilan est d’ailleurs moins bon qu’il n’a pu l’être par le passé pour le Danemark qui reste la meilleure Nation européenne. Les choses changent. Une nouvelle génération de joueurs s’est installée aux meilleures places et une nouvelle page de l’histoire du badminton se tournera à l’issue des JO de cet été. A l’aune du synthétique panorama dressé plus haut, nous vous livrons notre pronostic pour Tokyo 2020.

Simple homme Momota (Japon) Qui pourrait bien battre Momota ? L’indonésien Ginting est certainement le joueur qui lui donne le plus de fil à retordre, et pourrait créer la surprise en éliminant le numéro 1 mondial et ouvrir tout le tableau par la même occasion. Mais nous misons sur l’option la plus probable, celle où soutenu par son public et son mental d’acier, Momota ne laisse pas filer ce titre qui lui manque.

Simple dame Tai (Taïwan)

Double dame Matsumoto/Nagahara (Japon)

Récemment doublée au classement par la paire chinoise Elle était favorite des deux dernières édi- Chen/Jia, les doubles championnes du monde Mayu Mattions du championnat du monde mais s’est suomoto et Wakana Nagahara évolueront à domicile cet inclinée chaque fois avant le dernier carré. été et restent nos favorites pour le titre. Aujourd’hui elle est passée au second rang mondial, dépassée de justesse par une Chen Yu Fei (Chine) en grande forme. Moins attendue cette année, Tai Tzu Ying pourra se montrer plus décomplexée et nous parions que sa technique redoutable la mènera sur la plus haute marche du podium.

Double homme Ahsan/Setiawan (Indonésie) Depuis quelques années, les pépites indonésiennes Gideon et Sukamuljo sont les joueurs qui proposent le plus haut niveau de jeu mais ont du mal à concrétiser leur supériorité lors des événements majeurs. Nous mettons donc une pièce sur leurs compatriotes aînés, Mohamed Ahsan et Hendra Setiawan (32 et 35 ans) qui auront certainement à cœur d’ajouter cette ligne à leur impressionnant palmarès.

en bref Double mixte Zheng/Huang (Chine) S’ils ont affiché une certaine fragilité fin 2019, battus à plusieurs reprises, les Chinois Zheng Si Wei et Huang Ya Qiong ont rappelé leur rang en s’imposant aux World Tour Finals 2019. La paire a montré une telle domination depuis deux ans que tout autre pronostic parait bien téméraire.

Merde ! L’action « Jack & Jones bermudas » perd 3,2 points. L’année prochaine je m’achète des shorts.

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en bref

Coach Patrice Et non ! Patrice n’est pas uniquement le coach officiel de Lilou et Anaëlle, ses deux filles badistes. Avec sa longue expérience de raquette (on appelle « the raquetteman » à Parigné) il peut en effet coacher n’importe qui, même le septuple champion de France Brice Leverdez. En attendant, il met son expérience et son talent au service des jeunes champions de Parigné.

Jouer ou réfléchir, il faut choisir.

Ce n’est qu’un au-revoir…

Bad’night 2019

«Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde. La France doit rester une terre d’asile politique... mais pas plus» disait Michel en 1989 face à Anne Sinclair dans l’émission 7 sur 7 sur TF1. Le BCPF ne peut pas non plus accueillir tous les passionnés de badminton du pays de Fougères. Ça se saurait depuis longtemps si c’était le cas. Ainsi, les badistes du pays ont la liberté de taquiner le volant là où ils le souhaitent. Ils ont même l’embarras du choix entre les salles chauffées par la seule chaleur des relations humaines et celles, plus modernes, mieux isolées. Ils ont le choix entre les douches collectives et les cabines individuelles, entre les sols glissants des vieux parquets usés et ceux en résine flambant neuf. Durant des nombreuses années, Anthony a essuyé les plâtres des salles de Saint Etienne et de Saint Brice en faisant le bonheur des licenciés du BCPF Saint Etienne. Et puis, cette année, il a craqué pour la salle de Javené présentant un avantage considérable, celui d’être située tout près de son domicile. Chercher à diminuer l’emprunte carbone face à la menace du réchauffement climatique est un beau geste pour la planète et pour les générations futures. Quant à la génération actuelle, surtout celle des badistes de Saint Etienne, elle commence à peine à prendre la mesure de la perte qu’elle vient de subir. Bon courage Coco ! Ta bonne humeur nous manque déjà.

Comme tous les ans, le dernier entraînement de décembre du collectif « jeune élite » du BCPF a pris la forme d’un tournoi par équipes, le traditionnel Bad’night. Depuis plusieurs saisons déjà, Bad’night est une occasion de faire jouer ensemble les jeunes et leurs parents ainsi que les seniors des collectifs R1 et N2 présents ce vendredi à Justy. Autrefois la salle était envahie par des Pères Noël, des lutins et même des rennes. Cette année, nous n’avons comptabilisé, hélas, qu’un seul et unique Père Noël tentant tant bien que mal de perpétuer la tradition. Merci à lui. Bad’night est une soirée placée sous le signe de la détente, de la convivialité et de la bonne humeur, l’essentiel étant de prendre le maximum de plaisir en partageant un agréable moment intergénérationnel de badminton. N’empêche, lorsque les compétiteurs, même les plus jeunes, se retrouvent ensemble pour faire du bad, la compétition n’est jamais très loin. Alors, tout en passant un bon moment en toute décontraction entre amis, les participants n’ont pas oublié l’enjeu de la soirée à savoir : pouvoir inscrire leur nom au palmarès du Bad’night aux côtés des grands joueurs du BCPF comme Sophie, Arnaud ou Daniel. L’édition 2019 a vu s’imposer le duo Gaspard / Loann dont la récompense suprême sera d’avoir leurs noms gravés pour toujours sur le trophée. Un généreux buffet sucré / salé a permis aux participants de reprendre des forces tout au long de la soirée.

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J’ai dix ans by Jérôme Zélie a fêté ses dix ans avec ses amis de badminton. Pour cette petite très assidue à l’entrainement du mardi soir, la décoration de gâteau d’anniversaire réalisé par la boulangerie de Saint Jean était à la hauteur des attentes de ses parents avec cette belle représentation de son sport préféré.

You’re simply the best Elle a de bonnes raisons d’être fière comme un paon Coleen. Les stats jouent clairement en sa faveur dans cette première partie de la saison 2019/2020. Douze matchs disputés en R1 et neuf victoires. 4/6 en simple, 3/3 en double dame et 2/3 en mixte. Ce sont des ratios qui donnent envie à tous les compétiteurs. Alors, fini la loose et la fausse modestie. Il faut bien reconnaitre sa valeur. Quand on est bon, on est bon, c’est tout. Il n’y a là ni outrecuidance ni fanfaronnade mal placées. C’est juste beaucoup, beaucoup, beaucoup de travail et quand même un peu de talent. On peut donc enfin laisser gonfler ses chevilles et avoir le melon même en plein hiver. C’est le moment de se la pèter grave et pas qu’un peu.

N2 – bilan mi saison

Après six journées du championnat, l’équipe N2 du BCPF pointe à la sixième et la dernière place de sa poule en cumulant 13 points qui correspondent à une victoire, un match nul et quatre défaites dont une avec le bonus défensif. Les écarts entre les équipes de la deuxième partie du tableau luttant pour le maintien restent pour le moment relativement petits : trois points séparent le quatrième (Guichen) du dernier (BCPF). Rien n’est donc définitivement perdu mais le chemin vers le maintien reste encore long et semé d’embuches. On peut avoir quelques regrets après les confrontations avec Caen, Rostrenen ou FIB où les Fougerais sont passés tout près du bonus défensif, voire du match nul. On constate par ailleurs que l’équipe est beaucoup plus compétitive avec Daniel, notre « parisien » mais cela en soi n’est pas une grande révélation. Il nous a cruellement manqué au match retour contre Guichen. Pour les observateurs extérieurs que nous sommes, certains choix de compo d’équipe restent incompréhensibles. Individuellement, avec six victoires en huit matchs (75%), c’est Daniel qui possède le meilleur ratio de victoires au sein de l’équipe. Il est suivi de près par Thomas, David, Justine et Manon. Tous les quatre, en alternant le bien et le moins bien, comptabilisent 50% de victoires. Mélanie a du mal à retrouver son niveau habituel. Simon et Ronan sont capables de nous sortir des matchs de « ouf » qui montrent leur vrai potentiel tout en éprouvant les pires difficultés à rester réguliers et à résister à la pression en fin de match. Ayant une lourde responsabilité du simple 1 et ensuite du simple 2, Constance est toujours à la recherche de la première victoire. L’équipe peut toujours compter sur ses fidèles et inconditionnels supporters qui n’hésitent pas à la suivre jusqu’à Rostrenen s’il le faut.

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Lenny au pays des tulipes by Erwann Ayant déjà essayé tout ce qu’il se faisait de bien dans le domaine du badminton jeunes dans l’Hexagone, Lenny a tenté une expérience à l’étranger, au pays de Vincent van Gogh, du Gouda, des moulins, du « space cake » et des tulipes. Le « Carlton International Youth Tournament » a eu lieu le 28/29/30 décembre 2019 à Hoensbroek. C’était un tournoi très curieux qui a débuté pour Lenny le samedi à 9h, premier match du tournoi. Quand je dis premier, c’était lui qui ouvrait le tournoi. Il passe sans difficulté cette première confrontation face à un modeste adversaire. Ensuite, victoire au second match par WO. Il finit donc premier de poule et sort mais pas en quart de finale, car monsieur en est exempté, mais directement en demi qui a lieu le dimanche à 11h30. Inscrit avec « X » en double, Lenny a été associé à un jeune serbe. Le jeune homme n’avait pas vraiment le niveau. L’association fut donc de courte durée et s’est soldée par deux défaites avec des scores, certes, honorables mais qui n’ont pas laissé à Lenny un grand souvenir. Du coup nous sommes allés nous promener à Cologne le samedi soir pour oublier cette drôle de journée et manger un bon repas allemand pour reprendre des forces pour le lendemain. Le lendemain matin, comme tout bon sportif qui se respecte, Lenny est arrivé à la salle à 10h15 pour se mette en condition. A l’entrée de la salle de sport nous croisons les parents de Lubin le Floch, l’adversaire français des Pays de Loire que Lenny est sensé affronter en demi-finale. Et là, ils nous annoncent que Lubin qui était en demi-finale sur les trois tableaux a été malade toute la nuit et qu’il déclare forfait, donc finale pour Lenny mais à 15h. Que le temps semble long pour Lenny et pour nous aussi impatients de le voir jouer. Heureusement que son adversaire anglais Yarik Lewis qui vient de remporter la finale de mixte ne s’est pas blessé. Nous aurons donc enfin le droit de voir jouer Lenny. C’était une jolie finale remportée par Lenny 20/22 21/14/21/18 face à un coriace anglais, mais le breton avait des ressources. Car pour se remettre dans un tournoi de longues heures après son premier match, il fallait vraiment avoir envie de le gagner, ce tournoi. En résumé, malgré une victoire, une expérience mitigée pour ce tournoi le plus loin de sa jeune carrière avec le moins de matchs joués.

Entre potes Les habitués des tournois de badminton connaissent bien le temps d’attente entre les matchs. Ce temps mort ou si vous préférez temps libre n’est certainement pas un temps perdu. En tout cas pour les jeunes badistes. Peut-être pour les adultes qui ont en eux ce besoin de rentabiliser le temps, de le remplir d’actions ou au moins de réflexion. « Le temps, c’est de l’argent » ont-ils l’habitude de dire. Les enfants vivent ces moments d’inactivité différemment. Leur esprit se repose, divague en toute liberté à travers les vastes espaces imaginaires remplis de contes de fées et de rêves. J’avais un ami très cher qui disait souvent : « Je ne fais rien mais je le fais le mieux au monde ». Ne rien faire peut être une activité à plein temps. Et puis, ne rien faire n’empêche pas de passer du temps avec ses amis et au fond c’est cela le plus important.

Smashy en vadrouille en bref Quel plaie ce badminton ! Le dimanche matin le jour de l’ouverture de la pêche à la truite.

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Habitué des soirées N2 rythmées par un protocole bien huilé ne laissant que très peu de place à l’improvisation, Smashy a voulu changer quelque peu d’ambiance. Juste avant d’entrer en hibernation il s’est autorisé un dernier baroud d’honneur en s’incrustant sur une journée de régional. Il a bien apprécié l’ambiance et la danse et il reviendra, c’est promis, au printemps, tout frais, tout reposé, pour la journée de classement.


Inarrêtables Les badistes du BCPF Saint Jean ont pris goût à la compétition et ils enchaînent cette saison des tournois avec passion. Après la sortie nocturne à Châteaugiron, les voilà à nouveau sur les terrains de badminton pour un tournoi de mixte, cette fois-ci, chez nos voisins de Saint Aubin. Ils sont inarrêtables ces badistes de Saint Jean. C’est comme ça quand on a la compète dans le sang. Mais s’ils aiment tous se défouler en pratiquant le badminton, ils aiment tout autant passer du temps ensemble en partageant de bons moments.

Chronique de la nouvelle tunique by Florent

Cette nouvelle tunique a fait couler beaucoup d’encre particulièrement parmi la gente féminine. La palette de couleur notamment serait l’œuvre d’un styliste daltonien sous amphétamine. N’ayant en ce domaine aucune compétence particulière, je peux sans problème donner mon avis non éclairé. Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît… Il y a certes beaucoup de couleurs mais pour un maillot de sport la couleur, c’est comme le noir pour un enterrement, ce n’est pas obligatoire mais c’est fortement conseillé. D’un point de vue pratique, ce maillot permet facilement de retrouver son partenaire de double à l’autre bout d’une salle pourtant bondée. Sans parler du prix qui ferait passer le black Friday pour une arnaque à la consommation. C’est le cas me direz-vous mais nous ne sommes pas ici pour polémiquer Victor… (Il polémique Victor avec ses exquis mots) Bref, tunique ou pas, telle est la question. Perso, telle qu’elle est, elle me plait, elle me fait de l’effet… Enfin vous connaissez la chanson…Depuis le temps qu’on voulait un maillot ne boudons pas notre plaisir et portons fièrement notre étendard aux couleurs de la bad pride…

Chloé se met au bad Trop jeune pour participer au Chalenge Noël Regray, Chloé a décidé de profiter de la soirée pour se mettre sérieusement au badminton. Une décision que nous ne pouvons qu’applaudir des deux mains. Applaudir d’une seule main n’est jamais facile. C’est probablement d’ailleurs pour cette raison que les manchots applaudissent si peu à l’exception bien sûr de ceux de l’Antarctique et de nos amis brestois « Les Manchots de la Rade » que nous saluons bien. Bref, Chloé a pris une sage décision, c’est évident. On n’a pas tous eu la chance d’apprendre à jouer au bad très jeune et on traine aujourd’hui dans nos sacs de sport et sur les terrains des gestes maladroits, des coups hors cadre règlementaire du bad, des revers minables et des « petits croisés » à la Zbig sortis de nulle part. Mais pour revenir à Chloé, il faut reconnaitre que c’est une vraie acharnée de travail. Elle n’a pas lâché la raquette de la soirée en profitant des conseils des badistes expérimentés. Elle n’était d’ailleurs pas seule à se lancer dans l’apprentissage badistique. Zoé a également saisi l’occasion pour se mettre au badminton. Allez les filles ! Avec du travail et de la motivation vous allez vite dépasser vos parents.

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Y a pas que la bad dans la vie Après avoir pratiqué la danse, le judo et la natation, Myriam a fini par craquer et s’est mise au badminton comme ses quatre frères. Il faut dire que chez les « Rosy » le badminton occupe une place importante. Vice-championne de Bretagne junior en double dame avec Tifenn, Myriam a intégré la section scolaire sportive badminton du lycée Jean Guéhenno de Fougères et a même assuré le capitanat de l’équipe régionale 1 du BCPF en participant à son maintien lors du fameux double mixte en or exécuté avec brio et surtout avec Tonio Bourges comme partenaire. En plus, depuis son plus jeune âge, elle a goûté au bénévolat associatif en participant à l’organisation de diverses manifestations du club. Et puis un jour, après avoir obtenu son bac haut la main, du haut de ses dix-huit ans, elle a décidé de s’éloigner des terrains du badminton pour aller à la découverte de ses racines canadiennes. Y a pas que le bad dans la vie. C’est ainsi que Myriam a atterri au sens propre comme au figuré en Colombie Britannique, à Vancouver exactement, pour un dépaysement culturel, linguistique et gastronomique. Elle a accepté de nous raconter en toute simplicité son expérience canadienne en répondant à quelques questions de Bad’news.

Est-ce qu’il est facile de vivre à l’étranger éloigné de son pays, sa famille et ses amis? « Je ne dirais pas qu’il est facile mais qu’il est plus au moins difficile en fonction de votre personnalité et de vos traits de caractère. Pour moi, le plus grand manque fut/est ma famille car je suis très famille. Après, je suis plutôt solitaire donc ça ne me gêne pas tant que ça. Je suis bien seule, je ne ressens plus le sentiment que mon bonheur dépend de mon entourage et c’est une bonne chose d’être bien avec soi-même. » Se retrouver à 18 ans toute seule comme une grande dans un pays étranger est une expérience très riche mais pas facile tous les jours. Qu’est-ce qui est le plus difficile: trouver du travail, maitriser la langue, se faire de nouveaux amis, effectuer des démarches administratives... « Tout d’une manière générale fut un challenge mais quand on part à l’étranger pendant plusieurs mois, il faut être ouvert, il ne faut pas comparer sa vie d’avant, son pays car son chez soi sera toujours mieux. Trouver du travail fut assez facile, une fois que l’on a quelques astuces. Ce qui est très cool au Canada, ce qu’on est assez libre et on peut démissionner assez facilement. Pour la langue, on s’adapte vite. Rencontrer des gens ce fut compliqué car étant jeune je ne pouvais pas rencontrer des gens de mon âge au boulot et en dehors c’est compliqué de rencontrer des canadiens purs souches. L’administration, c’est barbant comme partout mais les Canadiens sont quand même assez relax làdessus. Noël fut dur, mais après on rentre dans un quotidien rythmé par quelques sorties, découvertes hebdomadaires… C’est vraiment top d’être indépendante, de gagner son propre argent et de pouvoir subvenir à ses besoins toute seule. Travailler ne me fait plus peur et j’y ai même pris goût. »

Est-ce que la France te manque un peu ? « Je n’avais jamais vraiment ressenti de sentiment d’attachement à mon pays avant de partir mais dès les premiers mois ici, la langue française me manquait. Je me surprenais à écouter des classiques de la musique française comme Barbara ou Edith Piaf avec nostalgie. A Vancouver, il n’y a pas vraiment de cuisine typique, on y trouve la cuisine du monde entier. C’est justement ça que j’aime, cette énorme diversité qui offre tellement de choix, tellement de choses à découvrir. Bon, j’avoue que la cuisine française me manque, tout ce qui est pain/baguette, viennoiseries, charcuterie, fruits de mer, raclette… Mais ça fait partie du jeu et je m’adapte assez vite. Le plus dur fut vraiment d’être loin de ma famille car on découvre plein de choses que l’on a envie de partager avec nos proches et que l’on ne peut pas, enfin, il y a toujours le téléphone, Facebook et Internet mais ce n’est pas pareil. »

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Qu’est-ce qui te plait au Canada? « Alors ce qui me plaît au Canada et surtout à Vancouver c’est cette diversité culturelle. C’est très dépaysant de rencontrer des gens qui viennent de partout. Cela nous fait prendre conscience qu’il n’y a pas que la France, qu’il n’y a pas qu’une façon de voir les choses, de vivre, de manger, de grandir. Les paysages et le cadre de vie sont magnifiques, même s’il pleut tout le temps. Il est très facile de trouver du boulot et donc de changer de voie. Ça ouvre plein de possibilités et contribue à multiplier les expériences. » Les Canadiens sont-ils vraiment aussi accueillants qu’on le dit? « Oui, ils sont chaleureux et positifs mais comme partout il y a des couillons. Ils soignent bien leur service à la clientèle, c’est très important. C’est un exemple tout bête mais dans les transports en commun les gens sont patients et disciplinés, ils font la queue pour prendre le bus, personne ne pousse et c’est normal voire évident de laisser sa place sans discuter à des vieux dans le bus. Les Canadiens semblent avoir un sens critique moins développé que les Français et il est rare de trouver une mauvaise note ou critique sur Google, ils sont très vite enthousiastes et sont impressionnés par tout. Ils ne font pas la fête de la même manière que chez nous. Ici ça commence très tôt et ça finit très tôt. Le nouvel an, par exemple, n’est pas une grande soirée, ils misent tout sur Halloween.» Parait-il que les canadiens travaillent beaucoup... « Il y a beaucoup moins de vacances au Canada qu’en France, sinon en heures travaillées par semaine, c’est kiff kiff, peut être légèrement plus, ça dépend du type de boulot et des entreprises. Chez Glory Juice où je travaille, les horaires sont assez flexibles. Par contre, les Canadiens prennent très au sérieux leur boulot, c’est très important pour eux. » Encouragerais-tu d’autres jeunes à tenter la même expérience ? « Evidemment, car même si ce n’est pas toujours facile, au final, on en retient que le positif et c’est une expérience tellement enrichissante. Ce n’est pas encore la fin du voyage pour moi (je rentre au pays au mois de mai) mais j’ai appris tellement de choses sur la vie, sur moi. Ça fait grandir. Je pense qu’il ne faut pas hésiter ni trop réfléchir pour organiser son séjour. Il faut partir plus au moins sur un coup de tête et laisser le vent vous guider. Il ne faut pas avoir peur du changement ni de ce qui pourrait nous manquer car si on a peur on ne fait rien. Je trouve ça bien de partir à 18 ans car on sort du lycée et après avoir appris tant de choses on sait très peu sur la vie et sur ses motivations profondes. Partir, c’est finir son éducation et affiner ses ambitions. » Merci Myriam et reviens nous vite.

Mystère et boule de gomme Alors que le spectacle badistique bat son plein sur le parquet de la salle de Saint Brice, deux pères badistes les yeux levés vers le ciel contemplent religieusement un autre évènement. Que regardent-ils avec autant de curiosité ? Un volant qui s’est évadé vers les nuages par un velux mal fermé ? Mary Poppins qui descend sur Saint Brice ce samedi après-midi accrochée à son parapluie ? Ou peut-être les oies sauvages de Michel qui s’en allaient vers le midi ? Et pourquoi pas la sainte Vierge qui s’ennuie à rien faire depuis les apparitions de Pontmain ? Vous voulez vraiment le savoir, hein ? Eh bien, vous n’en saurez rien.

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Un come-back très attendu Eline a refermé définitivement la parenthèse des ligaments croisés. On la retrouve avec bonheur sur les terrains de badminton au sein du collectif régional. Un peu juste physiquement pour le moment et appréhendant sans doute l’effort intense et violent du simple, Eline affûte sa forme et tente de retrouver ses marques sur le terrain en s’alignant avec succès en mixte avec Antoine (deux victoires pour deux matchs) et en double dame avec Adeline (une défaite).

Bienvenue chez les pros Le badminton est un sport extrêmement populaire à Rostrenen. Il faut dire que le club local se donne des moyens pour offrir à ses « aficionados » des rencontres badistiques de haut niveau avec les meilleures équipes de France et des joueurs étrangers de haute volée. Ici, le cœur de la population locale ne bat que pour le badminton. Dans cette petite ville d’environ 3000 habitants, les rencontres du championnat N1 et N2 se jouent à guichets fermés, enfin, quasiment. Tout est fait à Rostrenen pour que le spectacle soit à la hauteur y compris le cri de guerre animé par le charismatique président guitare à la main et inspiré directement par la célèbre danse chantée pratiquée par les All Blacks lors des compétitions pour impressionner les adversaires. Une fois de plus, on s’incline devant un tel professionnalisme de nos amis costarmoricains. Nous avons été vraiment impressionnés.

CRJ simple N°3 by Fabrice Ce dimanche 19 janvier 2020 a eu lieu à Rostrenen dans les Côtes d’Armor la troisième étape du Circuit Régional Jeunes badminton. Deux Fougeraises, Violette Rebillon et Léa Martin, ont été sélectionnées par la ligue de Bretagne dans le tableau espoir pour participer à cet événement. Minime première année et quatorzième joueuse bretonne, Léa Martin réalise un parcours sans faute en remportant tout d’abord en deux sets ses trois matchs de poule ainsi que sa demi-finale. Elle est opposée en finale à Yaelle Lemarchand du Patronage Laïque Relecq-Kerhuon de Finistère et seizième joueuse bretonne. Après trois sets bien disputés, Léa finit par s’imposer et remporter le tournoi. Engagée chez les cadettes, Violette Rebillon sort de poule après avoir remporté deux matchs sur trois. Place ensuite à la demi-finale où elle doit affronter Léonie Ferrand du Badminton Club Quevertois et classée troisième minime bretonne. Malgré une très belle prestation, la marche s’avère trop haute pour Violette qui s’inclinera au final en trois sets 21/16, 16/21, 19/21.

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Un volant sur le toit La célèbre comédie musicale américaine de Norman Jewison récompensée par trois Oscars en 1972 a enfin trouvé sa version badistique qui sera intitulée « Un volant sur le toit ». Il ne reste plus qu’à réactualiser l’emblématique chanson « If I Were a Rich Man » autrement dit « Ah ! Si j’étais riche » pour qu’on puisse la chantonner tous ensemble.


Un choix difficile L’insomnie possède des causes multiples et quelquefois irrationnelles. Il existe tout un tas de choses qui peuvent nous empêcher de dormir. Un moustique, par exemple, qui voltige dans la nuit au-dessus de notre pif en attendant le moment propice pour y pomper quelques gouttes du précieux liquide. Des voisins fêtards qui font la fiesta du soir au matin sept jours de la semaine. Des souvenirs, surtout ceux douloureux qui remontent à la surface de notre conscience sournoisement, sans prévenir. Pour Séverine, ce sont les soirées de badminton et même celles sans la troisième mi-temps. Alors, il y avait vraiment un blême et même un dilemme : faire du bad ou dormir ? Car, si la pratique du badminton peut s’avérer vitale (au moins pour certains), le sommeil reste tout de même prioritaire. Dans la vie il faut choisir. Boire ou conduire ? Faire du bad ou dormir ? Séverine a fait son choix et depuis elle dort sur ses deux oreilles comme un nouveau-né, par contre nous, on ne la voit plus, hélas. Ainsi va la vie.

R1 – bilan mi saison Une toute nouvelle équipe défend cette saison les couleurs du BCPF au niveau régional. Construite autour d’Antoine, seul rescapé de la saison dernière, et renforcée par la présence de Coleen, Gabriel, Loann, Violette (ex R3) et les deux mousquetaires du pays d’Auch, Joris et Adeline, l’équipe a démarré la saison sur les chapeaux de roues et se retrouve aujourd’hui à la troisième place de sa poule avec 20 points au compteur obtenus grâce à trois victoires (contre Saint Servan, FIB et Quimper) et trois défaites (face à Vannes, Saint Nolff et Saint Servan) dont deux accompagnées d’un bonus défensif. En termes de performances individuelles, c’est Coleen qui affiche le meilleur ratio avec neuf victoires en douze matchs (75%). Quel talent ! Elle est suivie de près par Antoine (6/9 et 66%) et Eline (2/3 et 66%). Loann (4/8), Joris (6/12) et Adeline (6/12) réalisent également une première partie de la saison tout à fait correcte avec 50% de victoires. Adeline nous impressionne par sa régularité. En effet, sur chaque rencontre, elle gagne un mixte et un double dame et ensuite elle perd un mixte et un double dame. Affaire à suivre pour voir si cela se confirme sur la saison toute entière. Quant à Loann et Antoine, ils ont le sens du spectacle et du suspens en nous proposant des matchs interminables comme ce double face à la paire Lucas Biou / Romain Brault du FIB, certes perdu en trois sets mais quels sets - 25-23 22-24 21-16. Gabriel a enfin débloqué son compteur personnel en remportant son simple face à Sylvain Verger du FIB au terme d’un match en trois sets 17-21 21-18 15-21. Et même si son pourcentage de victoire reste encore modeste, il faut admettre qu’il vend cher sa peau en embarquant très souvent ses adversaires dans des longs marathons en trois sets (4/7 en trois sets). Pour ses débuts en R1, Violette nous livre une prestation tout à fait honnête en remportant quatre victoires en neuf matchs (44%). L’équipe aurait aimé compter sur l’aide précieuse de Youna si seulement ses blessures de guerre ne l’avaient pas empêchée de se mettre au charbon. Il reste encore deux journées « régulières » qui auront lieu à Quimper (J4) et à Saint Nolff (J5) plus une journée de classement qui déterminera les places définitives des interclubs régionaux. Bonne continuation à tous nos jeunes de la R1. Il ne reste plus qu’à parachever le boulot si bien commencé.

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Lenny Hubert au CEJ d’Oullins Après son éclatante victoire au « Carlton International Youth Tournament » au Pays Bas fin décembre 2019, Lenny Hubert a repris le chemin vers les compétitions nationales en participant à la deuxième étape de Circuit National Jeunes qui a eu lieu ce week-end 11/12 janvier à Oullins dans la métropole Lyonnaise. Le « Circuit Elite Jeunes » (CEJ) constitue un circuit de trois compétitions (étapes) par saison pour les jeunes des catégories benjamins à cadets. Il représente l’un des modes de qualification aux championnats de France jeunes dans les catégories benjamins, minimes et cadets Au terme d’un périple long de 7h30 en minibus à travers la France, la délégation bretonne est arrivée enfin à Oullins pour affronter les meilleurs jeunes badistes français. Lenny était qualifié sur le tableau de simple, surclassé en benjamin comme d’habitude. Il entamera le tournoi avec deux magnifiques simples joués à la perfection et gagnés en deux sets sans jamais avoir tremblé contre des adversaires âgés d’un an de plus que lui. En finissant premier de sa poule, Lenny s’offre un quart de finale normalement plus facile. Ce fut le cas au début du match avec un score de 21/09 au premier set. Son adversaire a sonné la révolte lors du second set en poussant Lenny dans ses retranchements. Comme à son habitude, Lenny assurera sur les points importants pour l’emporter finalement 24/22. Place à la demi-finale contre Mady Sow de Noisy le Grand (93) également poussin deuxième année que Lenny a déjà eu l’occasion d’affronter et de battre au tournoi national jeunes de Bourges. Malheureusement pour Lenny, leur seconde confrontation tournera à l’avantage de Mady Sow qui s’imposera en demifinale et qui remportera par la suite le tournoi. Cela restera une très belle performance pour le Fougerais qui pour l’instant n’est pas encore qualifié pour la dernière étape nationale qui aura lieu à Maromme(76) en Seine Maritime. La qualification se jouera au cours du prochain tournoi interrégional jeunes les 15/16 février à Le Loroux-Bottereau dans la Loire-Atlantique.

by Erwann

Bad et ça repart…

Dans son emploi du temps extrêmement chargé ; entre deux réunions à la Com Com, au SCOT et au SPL de « Marches de Bretagne » ; après une rapide inauguration des jardins féériques de Fougères petits fours et vin chaud inclus et juste avant de participer à un DOB (sans faire de la daube bien entendu), signer le PPBE et visiter une MAM, Thomas a trouvé le temps pour aller à la rencontre des maenrochois passionnés de badminton. Candidat aux élections municipales 2020 à Maen Roch, Thomas est adepte de la démocratie participative laissant une large place à la consultation citoyenne. Construire un vrai projet municipal pour les six années à venir demande beaucoup de temps et une sacrée énergie même quand on est entouré par une équipe motivée et des maenrochois plein d’idées. Alors, en cette période électorale où la cohabitation entre les engagements familiaux, professionnels et bénévoles va mettre à rude épreuve son sommeil, son appétit et peut-être même sa capacité à rester zen, un peu de détente pourrait s’avérer utile, voir salutaire. Et pourquoi pas raquette à la main au badminton ?

Le bad et plus… …car l’affinité

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La convivialité est carrément une philosophie de vie au BCPF Saint Jean. Ici, on ne s’imagine pas pouvoir faire du bad sans partager quelques délicieuses victuailles apportées spontanément par les joueurs. Taper le volant, transpirer sur le terrain, se donner à fond sans faire aucun cadeau au joueur en face sont uniquement un prétexte pour partager ensuite un morceau d’un succulent brownie ou d’un far breton maison.


Ronan le mytho Comment je suis devenu riche grâce au badminton Tu sais que j’ai séduit ma femme en frimant dans la rue avec mon hélicoptère décapotable ? En effet, j’ai un hélico. Mais aussi un porte avion et une trottinette électrique, pour les courses. Et oui je suis riche. Je suis millionardaire. J’ai plus d’un million de milliards en gros. Et grâce au badminton en plus. Je sais, il paraît que ça paye pas, mais en fait il suffit d’avoir les bonnes combines. Tu veux que je t’explique comment j’ai fait ? Je te raconte. Bon, tu te souviens que je suis devenu champion du monde en usurpant l’identité de Lin Dan. Et bien évidemment c’est quand même ce goujat de Lin Dan qui a empoché le chèque : 100 000 Yuan. Oui oui, converti ça fait que 17 euros mais quand même, c’est là qu’est née mon envie de devenir riche, quand ce gros nombre de 100 000 a hurlé dans mes oreilles comme si l’argent m’appelait. Je suis pas du genre à chercher la célébrité, donc j’ai laissé tomber l’idée d’être joueur international de bad. En plus, ça pour le coup, ça paie pas. Par contre, avec ma connaissance parfaite de ce sport, mes compétences de négociateur acquises pendant les années où je bossais pour le FBI, l’option marketing que j’ai suivie pendant un semestre en CE2 et mon expérience de nombreuses décennies dans l’élevage du poulet, je me suis dit que j’étais armé pour monter un sacré business dans le monde du badminton. Je suis donc resté au Danemark après le championnat du monde et je suis monté à la capitale, Copenhague. Ça m’a rappelé mon adolescence quand j’avais quitté ma province pour aller percer à Paris dans le milieu intrépide du curling. J’ai constaté qu’à Copenhague, il y avait un cruel manque de solution pour loger les sans-abris. Le bad étant très populaire au Danemark, j’ai décidé de créer des tipis confectionnés avec des volants de bad géants retournés. C’était de vrais volants, fabriqués avec des plumes de carafes, une espèce que j’ai créée en croisant un canard et une girafe. C’était hyper bien foutu, les plumes de carafes ça isole super bien, on avait la place pour mettre un p’tit terrain de bad dans les tipis. Mais bon, j’ai pas fait de grosses rentrées d’argent. J’avais pas pensé que les SDF, niveau pouvoir d’achat...c’est pas ouf. J’ai quand même eu la sensation de faire une bonne action. Surtout que l’idée s’est répandue dans d’autres pays : Estonie, Congo, Normandie et j’ai fondé une association internationale qui assure désormais la gestion des tipis. Bernadette Chirac a voulu récupérer le truc comme avec les pièces jaunes mais j’ai géré, j’ai laissé Michele Obama et Georges Clooney en être les ambassadeurs. Georges m’a fait rencontrer des types du showbiz, j’ai joué dans quelques films, incognito. Tu sais qui a joué Dark Vador ? Et bah c’était moi. Le lapin dans Alice au pays des merveilles ? Moi aussi. Enfin bref, j’ai surtout proposé quelques scénarios d’histoire de bad. Notamment un qui me plaisait pas mal : l’histoire d’une jeune mexicaine bègue, femme au foyer qui s’émancipe de sa condition avec le badminton en s’entraînant dans sa cuisine avec sa poêle en même temps qu’elle fait des tortillas. Elle meurt à la fin à cause d’une fuite de gaz. Mais bon je crois que le projet était un peu trop féministe pour l’époque. J’ai passé quelques années à Hollywood puis je suis revenu dans ma ferme bretonne. Mes poulets me manquaient. Et j’ai constaté que ça faisait des années que j’avais pas fait de bad, ce sport que j’avais créé. J’ai été pris d’une telle envie de jouer que je me suis soudainement saisi d’une raquette et d’un volant. Je me suis mis dans le jardin et j’ai fait un service long, avec toute l’énergie badistique économisée depuis toutes ces années, le volant est parti loin...loin...en orbite. Aujourd’hui, il tourne autour de la terre, comme la lune. T’as compris, j’ai constaté qu’il ne me fallait pas plus d’une seconde pour créer un satellite. J’ai enchaîné les services longs, et puis j’ai fait commerce de mes satellites, et suis devenu millionardaire. Ça m’a aussi aidé à devenir maître du monde, mais ça c’est une autre histoire. Je te la raconterai plus tard parce que là j’ai la dalle. On se fait un Kebab ?

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Les retrouvailles Romain et Cyrille, c’est l’histoire de deux potes qui étaient le fer de lance du badminton Audonien quand le BCPF rayonnait encore jusqu’à Saint Ouen des Alleux. Ça semble tellement loin et pourtant c’était il y a quelques années à peine. Aujourd’hui, Romain a intégré le club de Gosné où il fait partie de l’équipe D3. Quant à Cyrille, il porte fièrement les couleurs du BCPF Saint Etienne en assurant le capitanat de son équipe D4. Les deux copains se sont retrouvés à l’occasion du Challenge Noël Regray en reconstituant le double de légende. L’entente sur le terrain est toujours aussi bonne, les jambes toujours aussi alertes et le plaisir de jouer ensemble intact. Comme au bon vieux temps.

Le retour sur la banquise Quatre licenciés du BCPF ont été en déplacement dans le Finistère, à Brest, chez les Manchots de la Rade pour la dix-septième édition de leur traditionnel tournoi « Retour sur la banquise ». En simple homme série N3, Simon Roszczypala se hisse jusqu’en finale perdue hélas en deux sets face à Grégoire Baudin du FIB, qu’il avait battu auparavant en poule. Idem pour David Galien en simple homme série R4 qui s’incline face à Fabien Porchet de Badminton Club Kemperle. Constance Ledru fera le parcours semblable en mixte série N3. Associée à Lucas Morvan de Guichen, elle laisse échapper la victoire face à la paire finistérienne Arthur Deman / Pauline Baudouard de Kemperlé. Quant à Coleen Doger, elle remporte le tableau double dame série R5 avec sa partenaire Maena Renault de Rennes Etudients Club (REC).

Tournoi Guichen et Laillé by Mickaël Le club de badminton de Guichen Bourg des Comptes organisait ce dimanche 10 novembre son tournoi jeunes ouvert aux catégories minime et cadet. Six Fougerais y ont fait le déplacement pour se mesurer avec l’élite départementale. Dans le tableau minime élite, avec une poule unique de cinq joueuses, Léa Martin finit à la troisième place et Lola Feuvrier à la deuxième place. En minimes élites, Alexim Landry sort de poule, il passe les quarts et s’arrête ensuite en demi-finale perdue en 2 sets 19/21 et 17/21 contre Timéo Linderer de Saint Servan. Engagé dans le tableau cadet promotion, avec une poule unique de six joueurs, Gwendal Aussant réalise un beau parcours et finit deuxième de sa poule en ne perdant qu’un seul un match en 3 sets. Idem pour Hugo Saubert en cadet espoir qui finit également sur la deuxième marche du podium. Et pour finir, dans un autre tableau cadet espoir, Owen Godard s’impose face à Téo Guillou de Vitré. A quelques kilomètres de Guichen, l’Union Sportive De Laillé proposait également un tournoi ciblant cette foisci les plus jeunes badistes, poussins et benjamins. Là aussi, les Fougerais étaient au RDV. En poussin espoir, pour son premier tournoi de la saison, Maxence Rolland ne sortira pas de poule en ne gagnant qu’un match sur trois. Chez les benjamins promotion, Brenann Aussant réalise un beau parcours en se hissant jusqu’en demi-finale où il s’inclinera après avoir donné généreusement quelques points à son adversaire. Deux Fougerais étaient engagés dans le tableau benjamin espoir. Kelian Landry gagnera son premier match et s’inclinera sur les deux suivants ce qui le privera de la sortie de poule. Quant à Gaspard Crucq, il sortira premier de sa poule en remportant ses trois matchs sans trop de difficultés. Hélas, il s’inclinera en deux sets en quart de finale.

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C’est annulé… La terrible nouvelle est tombée sur les têtes blondes des jeunes badistes du pays de Fougères la veille du 16 novembre 2019 comme la foudre, comme la lame fine d’un couperet sur le cou de Marie-Antoinette avant qu’elle ne puisse exprimer sa déception du genre humain dans un « Aïe ! » profond et plein de désespoir. Voici le communiqué officiel de BJB (Badminton Javené Billé) : Nous sommes contraints d’annuler le tournoi benjamin - minime qui devait avoir lieu le 16 novembre. C’est un bien triste jour pour le badminton du pays de Fougères. « Quelles étaient les raisons de cette annulation à la dernière minute ? » se demandèrent aussitôt les badistes fougerais et leurs familles. Serait-ce à cause des inondations rendant impraticables les équipements sportifs ? Serait-ce à cause d’une panne de chauffage nuisant à la qualité d’accueil des jeunes champions ? C’est vrai qu’à Javené on ne transige pas avec la qualité d’accueil. Ou peut-être serait-ce à cause de l’égarement des poteaux et filets ne permettant pas d’offrir aux jeunes badistes un plateau de jeu digne de la réputation de la maison ? Quoi qu’il en soit, un élan spontané de solidarité avec les badistes de Javené s’est mis immédiatement en place. Le numéro vert a été activé. Certains ont même lancé sur Internet une cagnotte leetchi pour venir en aide à nos amis javenais. Et puis l’explication exposant les raisons d’annulation est arrivée enfin. Le tournoi fut annulé à cause d’un faible nombre d’inscrits. Ils n’étaient en effet qu’une cinquantaine à peine. Au même moment, pas loin de là, à quelques kilomètres à vol d’oiseau, le BCPF organisait une étape du Trophée de Pays. Quarante-deux jeunes étaient présents, l’ambiance était exceptionnelle et les jeunes ont passé un très bon après-midi de badminton. Deux clubs, deux visions différentes d’un engagement vis-à-vis des jeunes badistes qui ont réservé leur week-end pour faire du badminton.

TDP jeunes Quatre étapes du Trophée de Pays ont déjà eu lieu cette saison. Comme la saison dernière, le point de chute pour ces RDV du samedi reste toujours la salle de Saint Brice ou de Tremblay. La fréquentation reste stable d’une journée à l’autre mais également d’une saison sur l’autre. On retrouve ainsi à chaque étape une quarantaine des jeunes badistes motivés, combatifs et surtout de bonne humeur. Si notre irremplaçable Marc est toujours fidèle au poste (que serait le TDP sans Marc me diriez-vous), c’est Joris qui coordonne cette année ce championnat individuel jeune du pays de Fougères. En termes de représentativité associative, tous les assos du BCPF sont représentées sans oublier l’importante délégation de badistes vitréennes redoutables par leurs qualités badistiques. Après quatre étapes sur huit, les jeunes badistes se retrouvent à la mi-parcours de la compétition qui doit les amener logiquement vers la grande finale du 13 juin. Ce sera la récompense pour tous leurs efforts fournis tout au long de la saison avec, cerise sur le gâteau, le titre de champion du Pays de Fougères.

Ce n’est que la com Les mœurs et les codes sociaux évoluent constamment dans notre société qui subit de profonds changements. Le tirage de langue, par exemple, revient semble-t-il de plus en plus à la mode. Sans être mauvaise langue, je trouve que les badistes s’y mettent aussi en suivant le mouvement. Ça devient carrément un moyen d’expression et de communication. Que cherchent-ils à exprimer en tirant ainsi leur langue à tout va ? Je n’en sais trois fois rien et donne ma langue au chat. Probablement, ils tentent de passer le message sans langue de bois qu’ils sont dans le besoin, que rien ne va. Alors, laissons les communiquer comme bon leur semble, car au fond, il n’y a là rien de désobligeant et cherchons plutôt le meilleur moyen de leur répondre.

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Une équipe de choc On vous parle toujours de prépa physique pour les joueurs mais dans l’ombre, les bénévoles du BCPF s’entrainent tout aussi sérieusement afin d’être toujours au top dans toutes les circonstances, pas vrai Constance ? Et ils ont su montrer en ce début de saison 2019 / 2020 lors de la première étape du Circuit Régional Jeunes à Fougères leur maitrise de l’évènement. Préparation de la salle, réglage permanent des filets, gestion de la buvette et de la table des marques, rien n’a été laissé au hasard. Tout le monde connait d’ailleurs les qualités organisationnelles du BCPF et le JA du jour a su bien le dire : « On vient toujours serein à Fougères, on sait que ça va bien se passer parce que vous avez l’habitude d’organiser des évènements ». Alors encore merci à tous les bénévoles et si vous avez envie de nous rejoindre, n’hésitez pas. Bonne humeur garantie.

by Lydie

New bad look Dans la pratique du badminton on accorde beaucoup d’importance à la préparation physique, à l’échauffement et aux étirements mais on ne plaisante pas non plus avec la tenue vestimentaire que ce soit au coaching lors d’une compétition ou raquette à la main sur un terrain de badminton. Tout est bien étudié : des chaussures de salle pour une bonne « tenue de route », des polos bien respirant, des shorts ou jupes permettant la liberté totale du mouvement. Tout est bien règlementé jusqu’au l’emplacement et la taille des lettres des sponsors sur le maillot. Il a fallu des générations entières de badistes pour arriver à ce code vestimentaire. Mais dans un monde où tout va à 200 à l’heure, où tout change et évolue constamment, tout se réinvente sans cesse même la tenue des badistes. Alors, avec son côté créatif, Valérie n’a pas pu résister à la tentation d’apporter sa touche personnelle, sa modeste contribution à l’évolution de la tenue badistique.

Perdue de vue Depuis sa rupture des ligaments croisés, Tifenn semble avoir pris quelques distances avec le badminton et le BCPF. A vrai dire, elle a quasiment disparu de nos radars. Comme quoi, une rupture peut parfois en cacher une autre. C’est vrai que le départ de Myriam au Canada n’a pas arrangé les choses. Le bac en poche, Tifenn a mis toute son énergie dans les études d’infirmière qui l’occupent aujourd’hui à plein temps. C’est son choix. Après tout, y a pas que le bad dans la vie. N’empêche, après toutes ces années passées ensemble à chatouiller le volant, on a toujours du mal à voir disparaitre du jour au lendemain dans la nature un membre de notre famille du badminton. On se remémore alors au coin du feu ou au café de Paris toutes ces heures d’entrainement au COSSEC ou à Justy, ces Bad’night peuplés de lutins et faux Pères Noël, ces soirées N2 dans les gradins et quelques fois sur les tapis verts, ces simples interminables à couper le souffle et à sortir de la « ventoline » de son cartable, ces pêches aux crevettes, moules et autres crustacés plus ou moins fréquentables sans oublier les parties de Quems ponctuées par des éclats de rire. Alors Tifenn, même si tu nous oublies un peu, prise par tes études, la rééducation de ton genou et la vie mondaine de Fougères, nous, on te garde toujours une place bien au chaud dans nos souvenirs et sur les tapis verts de Justy.

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Lenny comme un grand by Erwann Lenny Hubert était qualifié ce week-end du 16/17 novembre pour son tout premier tournoi national (Circuit Elite Jeune CEJ) qui a eu lieu du côté de Saint Louis à la frontière Suisse. Du haut de ses 9 ans et demi, en n’étant encore que poussin, Lenny partait à l’assaut du plus gros tournoi de sa jeune carrière face aux meilleurs benjamins de France. Il en revient avec une belle médaille d’argent obtenue au terme d’un gros week-end ponctué par des matchs serrés et des défis physiques de taille. Le samedi, lors des poules, il gagne ses deux matchs en trois sets et s’empare de la première place de sa poule. Il remporte ensuite son quart de finale également en trois sets et s’offre la demi du dimanche matin. Entre temps, place aux doubles. Deux matchs très intenses, très accrochés et soldés hélas par deux défaites. Après 3h30 de jeu cumulé ce samedi 16 novembre, il est temps de souffler enfin. Eliminé du tableau de double, Lenny mettra toute son énergie en simple. Reprise le dimanche matin avec une demi-finale toujours dans le même tempo. Premier set perdu, le temps de se mettre dans le coup, et ensuite la machine est lancée. Lenny remporte le match en 33 minutes et trois sets (19-21 21-14 21-14) face à Ravikumar Arush de Val d’Europe Badminton (77). En finale Lenny sera opposé à Lubin Le Floc’h de Badminton Saint Sébastien (44), un adversaire que Lenny connait bien et contre lequel il n’avait jamais perdu auparavant. Cette fois-ci, Lenny s’inclinera en deux sets (17-21 18-21) en étant obligé de se contenter d’une belle deuxième place. Grâce à sa place de finaliste Lenny a déjà gagné sa qualification pour le prochain CEJ qui aura lieu à Lyon le 10/11 et 12 janvier 2020.

C’est reparti ! Un bon partenaire, c’est avant tout un partenaire fidèle qui nous accompagne dans la durée, sur des projets à long terme. Et nous sommes très heureux de pouvoir annoncer à tous les licenciés et amis du BCPF que Groupama a renouvelé son contrat de partenariat avec le BCPF. C’est une excellente nouvelle qui va nous nous permettre de mener sereinement nos projets de développement du badminton dans le pays de Fougères.

IC départemental

A l’instar des grosses cylindrées nationale et régionale, les compétiteurs départementaux du pays de Fougères progressent dans leur championnat interclubs 2019/2020 en y subissant des fortunes diverses. Les équipes du BCPF sont présentes à tous les niveaux de compétition de D5 jusqu’à D2. Onze équipes du BCPF évoluent cette saison dans le championnat départemental : deux en D2, quatre en D3, trois en D4 et deux en D5. Si la plupart se situent au milieu de leurs tableaux respectifs, trois équipes semblent se trouver en difficulté en pointant, au moins pour le moment, à la dernière place de leur poule. Il s’agit de la D4 de Saint Etienne, la D4 de Fougères et la D3 de Parigné. La saison est loin d’être terminée et il reste encore beaucoup de temps pour remonter la pente et asurer le maintien. Croisons les doigts.

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Saint Jean mixte à Chateaugiron by Nathalie Ils ont vraiment eu peur, les organisateurs du tournoi mixte de Châteaugiron, le 15 novembre, quand ils ont vu débarquer du Citroën Jumpy de Jérôme (merci Jérôme pour le transport de tout ce beau monde !) cette bande de huit « non classés » (ou presque…) ! Ils se sont dit : « il y a un truc, ils nous cachent quelque chose, c’est sûr ! ». En fait, ce qu’on cachait (ou pas…), mais pas pour longtemps, c’était notre bonne humeur et notre plaisir de participer (n’est-ce-pas, Virginie ?) ! Certaines paires étaient là pour la galette-saucisse (Andève) ou la bonne bière (Lydie). D’autres ont essayé de chasser le stress toute la soirée (Jérémy) ou avaient revêtu le maillot du BCPF pour faire honneur au club qui n’est pas le leur sur le papier, mais sûrement celui du cœur ! (Merci Sylvie !). Certains étaient venus pour envoyer régulièrement le volant dans leur partenaire (Jérôme), tandis que celle-ci (Nathalie) cherchait désespérément des solutions de jeux sans jamais réussir à en trouver… la peur de gagner, sans doute… Enfin, d’autres ont essayé de comprendre le règlement jusqu’à 2h du mat’ (Virginie) ou avaient apporté toute une panoplie de raquettes pour dénicher celle qui allait certainement (ou pas…) les emmener jusqu’à la victoire (David). La patience était de mise pour les paires ayant échoué en poule afin d’attendre Nathalie et Jérôme ayant passé un tour supplémentaire, seulement un ;) ! Ils ont eu le temps nécessaire pour se restaurer autour d’une buvette digne du club de Châteaugiron, afin par exemple d’apprécier le bon vin chaud, en attendant le chauffeur du minibus ! Certes, le retour fut quelque peu agité dans l’automobile (très peu de visibilité ce soir là… ;), mais, objectif atteint, cette première expérience pour plusieurs d’entre nous laisse penser qu’il y en aura d’autres ! Pas de médaille, mais que du bonheur !

Sous le filet…

Noël à Livré

Les jeunes badistes de Livré ont fêté dignement Noël en transformant le créneau d’entraînement en un traineau d’entraînement peuplé de petits lutins et faux Pères Noël. Mais même avec leurs barbes blanches mal taillées, leurs bonnets rouges aux pompons blancs et leurs longues capes, les jeunes ont réussi à jouer au badminton. Voilà la preuve que quand on aime taquiner le volant, peu importe la tenue, on est capable de jouer par tous les temps.

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Léa est une fille pleine de vie, toujours prête à faire le pitre, toujours partante pour une bonne partie de rigolade avec ses copines. Mais parfois, elle a besoin de se retrouver seule, en tête à tête avec elle-même et avec ses rêves qui l’emportent loin, très loin vers les pays imaginaires. Et pour le faire, Léa choisit un endroit bien précis, un petit coin à l’écart de l’agitation qui se trouve sous le filet exactement, pas à côté, pas n’importe où, sous le filet exactement, juste en dessous.


A chacun son fardeau Il aura suffi que Constance tourne le dos un court instant pour que ses trois copines en profitent pour lui tomber dessus. Il n’est jamais facile d’avoir quelqu’un sur le dos et encore moins quand ils ou elles sont plusieurs. Il faut vraiment avoir le dos solide pour tenir le coup. Heureusement, Constance a bon dos pour supporter ses copines même si parfois, elle aussi, peut en avoir plein le dos.

CRJ double Quintin Quatre Fougerais ont fait le déplacement à Quintin dans les Côtes-d’Armor. Comme à son habitude, Lenny fera un carton plein avec 6 matchs et 6 victoires sans perdre un set. Il remporte ainsi les tableaux double et mixte. Alexim et Lola glaneront des places sur le podium en démontrant leur progression. Pour Léa, c’était une journée sans mais cela ne l’a pas empêchée d’emmagasiner le max d’expérience. C’est aussi dans l’adversité que se construit un sportif.

Tournoi de Tremblay by Jean-Mickael Le BCPF organisait le dimanche 8 décembre son deuxième tournoi jeunes de l’année réservé aux catégories minimes et cadets. Trente-six jeunes badistes y étaient inscrits dont plusieurs espoirs qui découvraient la compétition départementale. En minimes « espoirs » Clément Des Abbayes a réalisé un parcours sans faute en remportant tous ses matchs y compris la finale du tournoi où il s’est imposé face à la tête de série numéro un, Aidan Ben Denoune du Volant Enchanteur de Montfort sur Meu. Après avoir perdu en demi-finale, Maël Rousseau s’est classé troisième en dominant Nathan Grosdoigt de l’AS Noyal-sur-Vilaine. La finale du tableau vaincu a opposé Nolan Josse de l’Esperance La Bouëxière à Tom Do du BCPF et c’est le Fougerais qui a eu le dernier mot. En minimes filles, Marie Heinry de Vitré a remporté la poule unique devant sa coéquipière du club Sarah Beaugendre et la Fougeraise Lilou Daburon. En cadets espoirs, Téo Guillou de la vitréenne gagne ses quatre matchs de la poule unique et s’adjuge ainsi la victoire du tournoi devant Owen Godard et Hugo Saubert du BCPF. En cadettes, Annaelle Gandon du BCPF s’impose en finale devant Garance Perrault du Volant Enchanteur. Awena Ermenier et Emma Jobert du BCPF ont, quant à elles, finie demi-finalistes.

Un coup de blues ? Le badminton provoque chez les sujets qui le pratiquent toute une palette de sentiments. Cela commence par le jaune bien pétillant d’une joie intense de la victoire suivi du vert de rage et du rouge de colère contre soi-même et des fautes à répétition jusqu’au bleu indigo, celui de la peur bleue, des bleus à l’âme et de la mélancolie alors que certains prétendent que le spleen n’est plus à la mode.

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Bad adapté Les badistes du collectif « bad adapté » poursuivent tranquillement mais sûrement leur progression. Les trois créneaux disponibles (lundi et mercredi soir au COSSEC et mardi matin à Paron) sont pleins à craquer et les stages affichent « complets ». Après le départ d’Alexandre et de Gilles, c’est dorénavant Joris qui dirige les opérations en y apportant son savoir-faire et sa bienveillance. On rigole beaucoup aux entraînements mais on y travaille aussi également pas mal, l’essentiel étant de trouver le bon équilibre entre le sérieux et le ludique. Car tout est une question d’équilibre comme le disait Tancrède Melet, le très regrettable funambule, l’acrobate-poète qui s’est tué accidentellement à l’âge de 32 ans il y a tout juste quatre ans. Le Yin et le Yang doivent être respectés si on veut conserver l’harmonie. Tout tend vers l’harmonie et l’harmonie passe par l’équilibre. Et que l’on soit équilibriste ou badiste, la pratique d’un sport apporte un équilibre et ce ne sont pas les badistes du lundi ou mardi qui nous diront le contraire.

jardins féériques

M&M’s La boutique Bad&Shop poursuit tranquillement son petit bonhomme de chemin. En regardant ses vastes étalages dans la salle de sport de Saint Brice au moment du Challenge Noël Regray on aurait même envie de dire que les affaires vont plutôt bien. Le développement fulgurant de la boutique s’accompagne donc logiquement de l’accroissement des moyens humains. Après Black & Decker, Laurel & Hardy et J&B voici donc Mike & Marc, autrement dit M&M’s du BCPF.

Comme l’année dernière à la même période, les bénévoles du BCPF ont investi durant un week-end de décembre le chalet du jardin public dans le cadre de l’opération « jardins féériques » proposée par la ville de Fougères. Forts de l’expérience de l’année dernière, nous avons opté de nouveau pour le chalet « boissons » mettant à disposition des visiteurs des boissons aussi bien froides que chaudes avec un produit phare : le vin chaud de Christian. Merci aux bénévoles qui ont assuré la présence au chalet durant le week-end et bien sûr à Christian pour son exceptionnel et inimitable breuvage.

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Tournoi de Saint Nolff Plusieurs Fougerais ont participé les 11/12 janvier au quatrième tournoi national de Saint Nolff. Le national de Saint-Nolff est l’un des plus importants de la région Bretagne en termes d’effectif : 491 joueurs inscrits pour 432 joueurs, 77 clubs, 598 matchs sur deux jours. En double homme N, Simon et Ronan atteignent le quart de finale. Alors que Raphaël en simple D7/R6 atteint son premier quart de finale, son frangin Gabriel échoue aux portes de la finale R4/R5 en s’inclinant en demi en trois sets face au futur vainqueur du tournoi. Violette se hisse en finale du simple dame série R4 perdue de peu 23-25 au deuxième set. Et enfin, Justine Delatouche associée à Charlène Verron du FIB remporte le tableau double série N1.


Débuts prometteurs Pour son premier match officiel avec l’équipe N2 du BCPF, David avait la lourde et quasiment insurmontable tâche d’affronter en simple Loris Dufay du FIB. Il n’est pas toujours très simple de retrouver le simple même quand on a fait longtemps partie de l’équipe du FIB. Le premier set a tourné rapidement à l’avantage de Loris. C’était juste le temps nécessaire pour David de retrouver le rythme et les bonnes sensations afin de repartir sans complexe au combat. Hélas, malgré le coaching de Mike et le soutien infaillible de Simon, David n’a pas réussi à renverser la tendance et il s’est incliné logiquement (6-21 13-21) démontrant un bel état d’esprit tout au long de la confrontation.

Les derniers seront les premiers Avec son important maillage du territoire fougerais et ses nombreux créneaux d’entraînement, le BCPF offre aux amateurs du badminton un large choix des lieux et des horaires pour pratiquer leur sport préféré. Le bad avec le BCPF, c’est « où tu veux et quand tu veux ». Tu peux faire comme tout le monde en commençant le bad en septembre ou alors, lorsque tu connais ton talent, lorsque tu n’as pas besoin de t’entraîner toute une année pour atteindre les sommets, tu peux démarrer le badminton en janvier comme Alice et Zuzana. De toute façon, les derniers seront les premiers, c’est écrit.

Double à Laillé by Mickaël Ce dimanche 5 janvier se déroulait à Laillé le tournoi double dans les catégories d’âge allant des poussins jusqu’aux cadets. Cinq Fougerais y avaient fait le déplacement et ça repart fort pour eux pour cette nouvelle année !!! Dans le tableau benjamin espoir, après avoir gagné leurs trois premiers matchs sans trop d’inconvénients, la paire Gaspard Crucq et Kélian Landry sort première de poule et se dirige vers le quart de finale. Le quart passé sans encombre, les deux compères récidivent en demi-finale et se retrouvent en finale. Gaspard et Kélian remportent la finale au terme d’un match très disputé en trois sets. Dans le tableau double dame minime élite, Lola Feuvrier et Léa Martin étaient dans une poule unique de quatre. La paire commence par jouer son premier match contre la tête de série et s’inclinera sans démériter en trois sets. Lola et Léa remporterons les deux matchs suivants et finiront deuxièmes de leur poule. Alexim Landry avec son partenaire de Vern sur seiche Guilhem Chouhan étaient tête de série n°2 dans le tableau minime élite. Ils remporteront leurs trois matchs de poule, ainsi que leur demi-finale. Hélas, ils échoueront en trois sets contre la paire tête de série n°1 Ilann Linderer et Thibault Annezo. Très bon tournoi de tous les Fougerais. On constate que la trêve de Noël marquée par les interminables repas de famille, les cadeaux et le chocolat à gogo n’ont pas empêché nos jeunes d’être présents et motivés pour aller chercher la victoire.

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IC jeunes by Mickaël Les jeunes badistes du BCPF ont, eux aussi, leur championnat départemental par équipes. Plusieurs jeunes du BCPF sont inscrits au Championnat Interclub 35 jeunes. En benjamins espoirs, Maël Rousseau, Gaspard Crucq, Lilou Daburon, Kelian Landry et Alexia Lemaire représentent le BCPF, encadrés par leur capitaine Mickaël Landry. Les premières rencontres se sont déroulées à Vern sur Seiche. Quatre équipes s’y retrouvaient : Vern, Maure de Bretagne, Saint Jacques et le BCPF. Les progrès réalisés à l’entrainement et lors du Trophée de Pays jeunes portent leurs fruits. Les résultats sont assez serrés mais tournent à l’avantage du BCPF qui gagne ses deux rencontres en remportant à chaque fois par 4 matchs à 1 contre ses deux adversaires du jour: Vern et Maure.

Il court, il court… Comme la maladie d’amour de Michel, Gabriel court toujours derrière ses stats. S’il a décroché enfin sa première victoire en simple lors de la troisième journée de championnat, il est toujours à la recherche de sa vitesse de croisière et il ne lui manque vraiment pas grand-chose pour y arriver. Peut-être juste un peu de simplicité dans son jeu et dans ses choix tactiques. Il faut de la simplicité pour un simple, c’est une évidence. Rassure-toi Gabriel, on a tous très bien compris que tu savais tout faire au badminton. On sait que tu connais tous les coups. Des kills, drives, revers, slices, tu les maitrises sur le bout de ta raquette. Maintenant, s’il te plait, sois moins esthète, donne moins d’importance à la beauté de ton geste et plus à son efficacité et tu amélioreras rapidement le ratio de tes victoires. En tout cas, c’est ce qu’on te souhaite de tout notre cœur.

A table !

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Scotchés par Lilou Il y a des familles qui ont un certain talent à se mettre rapidement à table lorsque l’heure a sonné. Je ne parle pas ici évidement de l’aptitude à fournir des aveux spontanés face à un fonctionnaire de la police ou de la gendarmerie nationale. Il s’agit bel et bien de la capacité d’Antoine (bien connu au bataillon), de Max (très prometteur) et de Pascale à répondre « présent » lorsque la soupière fume sur la table. C’est cette capacité d’un timing extrêmement précis, d’une synchronisation quasiment parfaite entre une bonne galette saucisse et un bon appétit qui, certes, vient en mangeant mais qui permet avant tout une belle rencontre entre une denrée alimentaire et son heureux consommateur. Car la bouffe, c’est avant tout l’histoire d’une rencontre et ce n’est pas Otis qui nous dira le contraire.

Ah ! Cette sacrée Lilou ! Elle trouve toujours des choses à faire pour rendre service aux autres. Dans ce domaine son imagination n’a pas de limites. Après Lilou secrétaire, livreur de café et bagagiste le feuilleton « Lilou » continue de plus belle. Cette fois-ci, elle nous a carrément scotchés en scotchant bien comme il faut, bien droit sur le mur de la salle de Saint Brice les tableaux du Trophée de Pays. Bon boulot Lilou ! On piaffe déjà d’impatience de savoir quel service elle va nous inventer pour le prochain numéro de Bad’news.


L’équipe de la rédaction vous remercie Ont collaboré à ce numéro :

rédacteur en chef Zbigniew Roszczypala

Mise en page : Simon Roszczypala

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Le nouveau partenaire du BCPF Le groupe Kertrucks vient de rejoindre la grande famille du badminton du pays de Fougères et nous en sommes très heureux. Bien implanté dans l’Ouest de la France, avec ses 700 employés répartis dans 44 agences, le groupe Kertrucks est spécialisé dans le domaine du négoce, de la maintenance et de l’ingénierie de service pour les véhicules industriels et utilitaires. De Brest à Saumur, de Vannes à Saint Malo, le groupe propose à ses clients un parc locatif de plus de 2250 véhicules. Le BCPF et le groupe Kertrucks partagent les mêmes valeurs : ambition, intégrité, fiabilité et cohésion et c’est donc tout naturellement qu’ils sont devenus partenaires.

Ce bulletin a été imprimé par nos soins. Ne pas jeter sur la voie publique.

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