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CONTEmporainS

CONTEmporainS Mensuel AVRIL 2011

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«J’ai envie d’aventure!»

DOSSIER 5CONTES PAGES

DE LA VIE ORDINAIRE

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CONTEmporainS Mensuel Avril 2011

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EDITO

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Mensuel Avril 2011

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Temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuerest voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets.

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SOMMAIRE AVRIL 2011

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EDITO

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DOSSIER

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Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force.

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NOS NOUVEAUTES

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galinhas

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ESSENTIALS AND GLAD

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Lieux et corps archétypaux, ils ont vécu hors du temps.

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L’économie du récit, dans lequel aucune description génère d’elle-même mystère et charme. D’où, par principe, une inévitable «trahison» de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribueLe conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuer une nouvelle vision

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DOSSIER 5 PAGES!

CONTES DE LA VIE ORDINAIRE


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CULTURES ET LEGENDES Du mythe à la réalité

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DOSSIER CONTES DE LA VIE ORDINaire

est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’��cran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à une dose de formol attribuer Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui,est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé. aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie

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Mais il voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination,

LA GUERRE DES SEXES

LES HEROINES DU PASSé, LES ICONES DU PRésent. COMME À ATTRIBUER UN CERTAIN VISAGE

à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuer D’où, par principe, une inévitable «trahison» de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuer

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DOSSIER CONTES DE LA VIE ORDINaire

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QUOTE Je me déguise tous les jours: c’est ma parade contre le temps qui passe!

Sharon Stone SILENT HILL.

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Lieux et corps archétypaux, ils ont vécu hors du temps. Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie

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Parfois le conte st une entité

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Traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère de traits. L’économie du récit, d’elle-même mys-

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A BOIRE

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A LIRE

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A VOIR

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tère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté évitable "traune forme au mer ne fixe l’imagination, génère traits.

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est voué à attribuer un certain visage à BarbeBleue et aux fées, un style daté aux demeures

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PORTRAIT

L’INSTANTANÉ, LE PASSÉ, LE FUTUR: QUELLE RÉALITÉ POUR NOS NOUVELLES HÉROÏNES? 1. Le conte de fées filmé 2. pose la question du "réalisme" 3. cinématographique. 4. Dans le conte de fées 5. le merveilleux 6. force d’un monde mal défini 7. lieux et corps archétypaux


INTERVIEW

SASHA

PIERCE

Le nouveau petit chaperon rouge

Le conte de fées filmé pose la question du «réalisme» à l’écran. Parfois il s’affirme différement. Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. est voué à attribuer un certain visage à BarbeBleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages

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QUI ES-TU? En quelques mots: Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans tumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. veilleux. hors du temps, visages sans traits.

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« DE JOURS EN JOURS, JE CONTE MON HISTOIRE ET LA FIN M’APPARAIT PLUS BELLE» Le conte de fées filmé pose la question du «réalisme» cinématographique.

« J’AI VÉCU UN VÉRITABLE PARCOURS INITIATIQUE!» Le conte de fées filmé pose la Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique.

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MY INCREDIBLE

INTERVIEW

L

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STORY

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Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps en temps il est plus libre, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagi-

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Lieux et corps archétypaux, ils ont vécu hors du temps. évitable "trahison" de l’écran qui donne une forme et autres pouvoirs qui le transforment. Le conte de fées filmé pose la question du «réalisme» cinématographique.

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LA MODE

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1. Le conte de fées filmé

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LA CHRONIQUE

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MAIL Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique.

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Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme. L’écran, lui, est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, gé-

L’écran, lui, est voué à attribuer un certain visage à Barbe-Bleue et aux fées, un style daté aux demeures princières et aux costumes, plus généralement un caractère déterminé aux lieux et aux objets. D’où, par principe, une inévitable "trahison" de l’écran qui donne une forme au merveilleux. hors du temps, visages sans traits.

J’AI ENVIE D’AVENTURE !

Le conte de fées filmé pose la question du "réalisme" cinématographique. Dans le conte de fées, le merveilleux tire sa force d’un monde mal défini — lieux et corps archétypaux, hors du temps, visages sans traits. L’économie du récit, dans lequel aucune description ne fixe l’imagination, génère d’elle-même mystère et charme.

Parfois le conte st une entité qui repercutfilmé pose la question

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