Page 133

« …toute situation de violence familiale, y compris ses effets sur la sécurité de l’enfant et des autres membres de la famille ». Devra-t-on s’attendre à des plaintes de l’oncle, de la tante ou de la cousine germaine qui se sentent « menacés » ? Combien de pères devront passer un week-end en « hébergement carcéral » sous de fausses accusations, avant qu’on change les politiques sexistes internes des corps policiers ? «Men who were charged with no-injury offences were more likely to have been taken into custody at the time of the incident – over half the time – than women who were charged with offences involving mediumand high-level injuries. Women were less likely to have been found guilty and were more likely to have received favourable plea-bargains than men. And men were much more likely than women to have received a term of jail, probation, or a conditional sentence even when level of injury, intoxication, the presence of children, and prior criminal records were taken into account. » Statistics support claims of bias against men, by Grant A. Brown, D.Phil. (Oxon), LL.B. July 2003 L’art 16.1(3), définit le terme : « situation de violence familiale » « […] s’entend notamment du comportement d’un membre de la familiale causant des blessures physiques à l’enfant ou à un autre membre de la famille ou tentant de lui en causer, ou portant l’enfant ou un membre de la famille à craindre pour sa sécurité ou celle d’une autre personne…. ». Je vois d’ici la femme adultère exigeant protection, parce qu’elle craint que son conjoint réagisse négativement. Rien dans la Loi ne protège le citoyen faussement accusé dans le seul but de séparer l’enfant de l’autre parent. Que cela soit par méchanceté, par vengeance ou par aliénation parentale. Il est de notoriété auprès des féministes et de ceux qui défendent la « cause des femmes violentées », que l’aliénation parentale est une « invention » des groupes d’hommes. « Ils ont développé des théories très controversées (surtout américaines) et dont les bases empiriques restent nébuleuses soit le syndrome d'aliénation parentale, le syndrome de la mère malveillante, le syndrome des faux souvenirs et des fausses allégations. (8) Bien que largement contestées, ces théories sont aussi soutenues par certains universitaires. » Pierrette Bouchard, titulaire de la Chaire d'étude ClaireBonenfant sur la condition des femmes La loi va tellement loin, et je doute que cela soit pour satisfaire certains groupes de pression, qu’on a rajouté : art 16.1(4) « Il est entendu que pour l’application de l’alinéa (2)d), la preuve d’une situation de violence familiale se fait selon la prépondérance des probabilités. » Plus vague que cela, tu meures ! Aussi bien enfermer immédiatement tous les hommes désirant maintenir leur parentalité et à qui on enlève leur enfant. S’ils ne sont pas frustrés, choqués, désespérés, ce ne sont pas des hommes.

133

Femmes, à vos chaudrons  

L’objectif premier de ce livre était de dénoncer les dérapages du féminisme d’état. Mais après mure réflexion, cela m’a semblé plus judicie...

Femmes, à vos chaudrons  

L’objectif premier de ce livre était de dénoncer les dérapages du féminisme d’état. Mais après mure réflexion, cela m’a semblé plus judicie...

Advertisement