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sankt gerold vorarlberg/01102009/08.36.20/e_a


14 place saint cyran 36000 chateauroux tel : 33 (0)2 54 36 20 76

ea.architecte@wanadoo.fr

#1 atelier

#4 concours

emmanuel alassoeur //

mairie // 20 logements expérimentaux bbc // IFR // entre deux folies // CEER et centre de secours

www.atelier-alassoeur.com

#2 actualités

sommaire

12 logements passifs // bibliothèque ludothèque // collège des capucins // maison m+e // maison module économique pour écoquartier

#3 études audit saint gaultier // lotissement durable urbanisme participatif // étude de densification de centre bourg // éco quartier

#5 réalisations maison de quartier du fontchoir // halle des sports // maison de santé // bloc technique // zone industrielle à haute qualité environnementale // collège ferdinand de lesseps // bloc technique // aménagement des locaux de la cdc du pays dʼargenton sur creuse // extension de la gare // aire dʼaccueil des gens du voyage // sanitaires publics // 4 logements sociaux // 24 logements sociaux // 14 logements

sociaux // maison a+c // maison a+py // maison p+c // maison a² +e // maison a+e // maison i+r


philosophie Le travail de lʼatelier se répartit sur différentes échelles, du territoire au mobilier à travers des projets publics et privés situés pour la plupart dans lʼIndre. Ce contexte rural est à la fois un support pour nos interventions et un référent dans notre démarche de projet pour aboutir à une réponse contemporaine. Ancrés au contexte les projets tissent des relations mesurables et non mesurables avec le lieu. Lʼimpact et lʼempreinte sont pris en compte en étudiant les possibilités de démontage du bâtiment, de réutilisation des matériaux ou de changement dʼutilisation. Nous recherchons une vision poétique de lʼespace à travers le choix des matériaux ou le travail sur les transitions entre lʼintérieur et lʼextérieur. Nous aspirons à une architecture simple, vivante et soutenable.

curriculum vitae emmanuel alassoeur, architecte dplg, né le 9 octobre 1971 à paris 17 inscrit au tableau le 12/12/1997 n°régional 1045 n°national 42646 2007, ensaplv, diplômé architecture et ingénierie à haute qualité environnementale 1997, diplômé école d'architecture de paris la défense formations : 2008 : énergie et patrimoine 2009 : bâtiment BBC 2009/2011 : agriculture et architecture bois : suisse, allemagne, autriche 2012 : étanchéité à lʼair des bâtiments 2013 : urbanisme participatif et démarches durables : suisse et autriche 2013 : construire avec lʼeau, sʼadapter au risque innondation agnès alassoeur, née le 1 novembre 1969 à bar le duc 1996, diplomée école d'architecture de versailles formation : 2009 : agriculture et architecture bois : suisse, allemagne, autriche jerome labesse, né le 6 juillet 1973 à argenton sur creuse 2007, diplomé école d'architecture de clermont ferrand

#1 atelier

bibliographie 2014 // archipendium 2014 2012 // palmarès national bois 2012 2012 // architectures à vivre, HS 2012, juin 2012 2011 // 180° bois, novembre 2011 2011 // 39 maisons bois, octobre 2011 2011 // nouvelle république du centre ouest, 17 juin 2011 2011 // architectures à vivre, HS 2011, juin 2011 2010 // maison et chalets bois, octobre 2010 2010 // 36 maisons bois, octobre 2010 2010 // architectures à vivre, HS 2010, juin 2010 2010 // maison et chalets bois, avril 2010 2009 // architectures à vivre, HS tendances 2009, juin 2009 2009 // maisons et constructions bois, ed lʼInédite, avril 2009 2008 // les cahiers de la profession, ordre des architectes, 3e trimestre 2008 2008 // nouvelle république du centre ouest, 28 septembre 2008 2007 // concours architectures contemporaines en région centre, catalogue exposition, croa centre 2007 // annuaire illustré et selectif des architectes, ed architectures à vivre 2007 // maison bois international, n°123, HS 2006 // 20 maisons dʼaujourdʼhui à 100 000 euros , ed ouest france, o. darmon 2005 // nouvelle république du centre ouest, 14 juin 2005 2004 //AMC, n°139, annuel 2003

web 2011/2013 // www. archdaily.com 2013 // www.plataformaarquitectura.com 2011 // www. architizer.com 2009 // www.archicontemporaine.com

prix 2008 // palmarès construction bois en région centre, 3ème place, bâtiment public 2007 // concours architectures contemporaines en région centre, trois projets sélectionnés


actualitĂŠs // news

site

web

expo

s


12 logements passifs

#2 actualités

chateauroux

Dans le cadre du renouvellement urbain, 12 logements sont construit aux portes de lʼancienne cité de Beaulieu à Chateauroux. Leur échelle sʼadapte aux grands ensembles mais aussi aux pavillons situés de lʼautre coté de la route. Construits en maçonnerie les logements sont recouverts dʼune peau en douglas ou en panneaux colorés avec une forte isolation. Coté rue, le bois offre une transition vers la cité existante. A lʼarrière les

motifs colorés répondent au parc existant largement planté. Les séjours prolongés par des loggias regardent vers le parc qui devient un prolongement virtuel du jardin. Des coursives extérieures distribuent les logements. Le bâtiment atteindra le niveau passif et sera labellisé passiv haus. Lʼapport solaire est privilégié avec de grandes ouvertures

au sud protégées par des brises soleil. Lʼeau chaude est produite par des panneaux solaires avec un complément par le chauffage urbain. La ventilation double flux permet et une résistance permet de chauffer les logements.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : OPAC 36 équipe : ludovic biaunier (architecte) combiosol (thermique) etelec potron (electricité) coût : 1 320 000,00 euros ht livraison : ACT en cours


façades proposition initiale

isolant et plaque de platre larfarge, R 0,55 épaisseur : 10 + 20 mm

Le choix des matériaux de façades et le choix des couleurs ont une explication: la façade rue, façade nord est bardée de bois douglas, matériau naturel qui est clair et va prendre un aspect gris; les trois autres façades sont plutôt tournées sur le parc; un parc est doté dʼarbres de divers verts que lʼon peut saisir quand le vent fait bouger les feuilles; nous avions pensé la façade arrière comme un fond de décor à ce parc qui reste un espace hors du temps où lʼon flâne sur un banc; seul endroit de la ville où on prend le temps de regarder ce qui nous entoure;

enduit monocouche prb alg épaisseur : 10 mm laine de verre isover, lambda 0,04 W(m.K) épaisseur : 45 mm

on a plutôt pris des couleurs présentes dans le parc: des gris, des verts , des beiges. en fait, notre objectif est de mettre en avant la présence des arbres nous avons éliminé les tons fundermax «imitation bois» car nous pensons que cela nuirait au bois douglas qui est naturel; (redondance) nous lʼavons plutôt prévu pour les «niches» des entrées (en renfoncement) et les boites des loggias qui sortent de la façade (comme des cabanes dans les arbres).

la version 1 présentée lors de la réunion en mairie: - une dominante de couleur gris foncé en fond de toile pour se distinguer et ne pas sʼopposer à la couleur initiale du douglas et aux différents tons quʼil va prendre; - le gris foncé nous parait une couleur relativement chic et rivalise dʼ intensité avec le vert anis proposé; (deux couleurs puissantes de même intensité)

membrane flexible non tissée joint mousse précomprimée impregnée de résines synthétiques

plaque de platre lafarge, lambda 0,32 W(m.K) épaisseur : 13 mm

laine de verre isover, lambda 0,03 W(m.K) épaisseur : 100 mm (x2)

la version 2 - une dominante de gris clair peut fonctionner aussi mais le vert se voit plus car cʼest une couleur qui domine le gris clair; - de plus, ce gris ne va peut être pas assez trancher avec la couleur que le douglas va prendre;

T OPF R OTO N TI A X E1 3

version initiale : alternance tons ref. 0725 et 0070

ossature horizontale fixée sur maçonnerie chevron sapin dim : 80x100 mm

la version 3 - lʼidée est de prendre au maximum trois couleurs de verts et retrouver la notion de mouvements de feuilles vertes présentes dans des arbres quand le vent souffle; les panneaux sont des pixels de couleurs visant à retranscrire la symbolique de lʼarbre;

brique terre cuite imerys optibric PV 4G, lambda 0,15 W(m.K) épaisseur : 200 mm avec mortier de joint mince

menuiserie bois triple vitrage dim tableau : 900 x 1600 h

tole alu laqué planche douglas ossature rapportée

bardage douglas vertical purgé d'aubier plf profil V, dim : 20x125 mm

tablette alu laqué

ossature secondaire horizontale liteau sapin dim : 30x40 mm

la version 4 cette dernière version propose un marron très foncé avec le vert anis;

ossature verticale fixée sur chevrons (espacement 600mm) chevron sapin dim : 80x100 mm contrechevron sapin dim : 80x20 mm

les couleurs graphiques ne correspondent pas aux couleurs proposées dans le catalogue «fundermax»

OPAC de l’Indre, Châteauroux, construction de 12 logements, dossier APD, e. alassoeur/l. biaunier/etelec potron/combiosol, juin 2012

pare pluie dorken delta vent N plus sd : env 0,02


bibliothèque ludothèque azay le ferron

seulement en rapport avec le bâti existant (maison médicale) mais également avec la projection des futurs aménagements. Le cône de vue existant sur la prairie depuis lʼespace piéton des logements sociaux doit être maintenu.

ase

n ph e s e h

erc rech

isse esqu

Le bâtiment est implanté en limite de propriété au nord et à lʼouest. Ailleurs un jardin et un parvis complètent lʼaménagement. Contemporain, le bâtiment est imaginé à partir dʼun grand toit qui se développe le long dʼun

faitage «nord sud». Ce grand toit se prolonge par endroit jusquʼau sol. Il devient un auvent vers la prairie, favorisant ainsi lʼappropriation des espaces extérieurs pour la lecture ou des manifestations plus ponctuelles. Ainsi lʼintérieur se dilate pour se confondre avec lʼextérieur. Ce faitage et la position des murs concentrent le regard de lʼintérieur vers le patrimoine bâti de la commune.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : commune d’azay le ferron équipe : ludovic biaunier (architecte) combiosol (thermique) etelec potron (electricité) coût : 460 000,00 euros ht livraison : ACT en cours

Le projet de bibliothèque ludothèque amorce un nouveau quartier dʼAzay Le Ferron. Il sʼinscrit dans un site particulièrement intéressant et largement naturel. Lʼobjectif consiste à densifier la partie ouest de la prairie et laisser naturel le reste du site.

Ce bâtiment a non seulement un objectif culturel clairement affiché mais il doit aussi devenir un lieu social de rencontres intergénérationnelles. La position du bâtiment est très importante car elle se situe non


collège des capucins chateauroux

Situé au coeur de Chateauroux le collège des capucins diffère des autres établissements notamment en raison de son implantation urbaine et de son age. Le programme prévoit la mise aux normes dʼaccessibilité avec lʼinstallation dʼun ascenseur et une réflexion sur les économies dʼénergie. Pour cela des simulations thermiques dynamiques sont réalisées pour analyser le bâtiment et répondre de manière fine à la demande. Ainsi les lʼisolation des circulations et la mise en place

de ventilation dans lʼensemble des locaux permet dʼobtenir lʼobjectif énergétique demandé par le maitre dʼouvrage. Le bloc ascenseur est imaginé dans lʼesprit du gymnase récemment construit. Des parements en zinc et en panneaux stratifiés habillent une structure en acier supportant lʼascenseur et le palier. Le dessin de lʼouvrage se cale par rapport à lʼexistant. A lʼoccasion du projet une certain nombre de salles sont modifiées pour favoriser les cheminements. De même,

lʼespace Greta est revu et devient totalement indépendant.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : CG 36 équipe : ludovic biaunier (architecte) combiosol (thermique), etelec potron (électricité), puychaffray (économiste) coût : 860 000,00 euros ht livraison : études en cours


maison m+e allier

Située à Saint Bonnet Tronçais le projet sʼinstalle en bordure du village, avoisine deux maisons et est desservie par lʼallée du vieux morat. Cette parcelle, très pentue, évolue au milieu dʼun environnement très boisé et possède plusieurs arbres à conserver. Voulant préserver au maximum lʼaspect sauvage du site, le projet sʼest dessiné en prenant en compte le dénivelé, la position des arbres. Cʼest un volume simple, compact, posé sur pilotis pour limiter lʼimpact sur le sol. construit en ossature bois, la maison est bardée de bac acier et de douglas. Elle possède de larges ouvertures pour cadrer des vues en rapport avec la nature. Sur deux niveaux, lʼespace de vie sʼouvre en partie sud par de larges menuiseries bois et se prolonge en parties est et ouest par des terrasses extérieures en bois ; cet espace de vie se poursuit à lʼétage et est

complété par deux chambres et une salle dʼeau. Un abri extérieur bardé de bois posé à claire voie se glisse sous la maison.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé bet : beth taupin (thermique) coût : 130 000,00 euros ht livraison : chantier en cours


maison module économique pour écoquartier prefab house

à pa

os TTC r u e 0 0 0 5 0 1 e rtir d

Ce projet sʼest développé suite à une demande dʼhabitat économique et contemporain dans un écoquartier en périphérie dʼOrléans. Un module de base de 90 m² est imaginé, il correspond à un lieu de vie simple mais convivial. Le batiment peut être construit en ossature en bois associée à une isolation renforcée permet dʼatteindre une haute performance énergétique. Une version plus économique en maçonnerie est possible Différentes variations sont possibles en fonction du contexte et de la demande. La peau extérieure se décline en douglas et en bac acier à ondes sinusoïdales ou en panneaux de résine. Une multitude de couleurs sont alors possibles. Le module de base se complète dʼun carport, dʼune pièce en plus... ou dʼun autre plug in en fonction de la demande et du terrain.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé coût : 85 000,00 / 110 000 euros ht livraison : études en cours


audit dʼaménagement de saint gaultier

#3 études

cdc du pays dʼargenton sur creuse

Un audit se déroule en trois étapes. La phase de diagnostic visera à énoncer les contraintes et potentialités existantes afin de comprendre et envisager lʼévolution de lʼaménagement urbain du centre bourg. Le diagnostic du bourg repére donc sur le plan général tous les éléments énoncés auparavant ainsi que les possibilités foncières de développement et dʼaménagement. Puis viennent les propositions dʼactions. Chaque projet sera identifié précisément et fera lʼobjet dʼune ou plusieurs fiches spécifiques sur lesquelles sont représentées et explicitées  : l'état existant, un relevé photographique, des esquisses d'aménagement ou des scénarii pour les espaces publics, démarches et points particuliers et approches financières de l’opération. Les projets intègrent une démarche environnementale. Enfin une synthèse est établie.

AUDIT D’AMENAGEMENT DU BOURG DE SAINT GAULTIER la suite ...

espaces publics espace collet

emmanuel alassoeur, ludovic biaunier, vianney deffontaines, yann pasquier, architectes + rodolphe chemière, paysagiste, avril 2010

AUDIT D’AMENAGEMENT DU BOURG DE SAINT GAULTIER

AUDIT D’AMENAGEMENT DU BOURG DE SAINT GAULTIER

la suite ...

la suite ...

espaces publics

espaces publics

berges

voie verte

emmanuel alassoeur, ludovic biaunier, vianney deffontaines, yann pasquier, architectes + rodolphe chemière, paysagiste, avril 2010

emmanuel alassoeur, ludovic biaunier, vianney deffontaines, yann pasquier, architectes + rodolphe chemière, paysagiste, avril 2010

emmanuel alassoeur architecte équipe : biaunier + deffontaines + pasquier (archiectes) + chemière (paysagiste) maitre d’ouvrage : cdc argenton livraison : mars 2011


La commune de Rivarennes travaille sur lʼextension de son bourg. Sa démarche sʼinscrit dans une logique de développement durable. En amont de lʼétude une approche environnementale de lʼurbanisme est mise en place afin de synthétiser les atouts et les faiblesses du site. Les habitants sont associés à lʼélaboration du projet notamment à travers des ateliers et des workshops. Peu à peu le projet se dessine. La voirie est réduite à son minimum, les espaces publics généreux et les parcelles de tailles différentes. Des espaces communs sont également mis en place. Le dessin des parcelles force lʼapproche bioclimatique du bâti. Par ailleurs, un «règlement» favorisera lʼemploi de matériaux sains et des énergies renouvelables.

lotissement durable / urbanisme participatif rivarennes

mandataire : emmanuel alassoeur architecte équipe : socotec (consultant environnemental) + biaunier (architecte) maitre d’ouvrage : commune de rivarennes livraison : étude en cours

étude de densification de centre bourg commune de bou

La commune de Bou, en périphérie dʼOrléans, souhaite densifier son centre et réfléchir au devenir de la salle des fêtes. Situé dans un méandre de la Loire le site est entièrement soumis au risque inondation. Une réflexion est menée sur les typologies à mettre en place en zone inondable et sur lʼhabitat

résilient. A coté, il ne sʼagit de faire un quartier fermé. Aussi il est proposé de reconstruire la salle des fêtes afin dʼouvrir et de lier ce nouveau lieu au reste du bourg. mandataire : emmanuel alassoeur architecte équipe : chemière (architecte paysagiste) maitre d’ouvrage : commune de bou (45) livraison : étude en cours


Une approche transversale nourrit le projet avec ses contraintes locales (climat, relief, déplacements, énergie...) Le projet s'esquisse à partir du lieu, du contexte, s'ancre et s'harmonise avec le patrimoine naturel et bâti. Il s'oppose à une c o n c e p t i o n «  h o r s s o l  » simplement collée sur des limites cadastrales. Au delà de l'impact physique facilement visible l'impact sur l'individu sera pris en compte. Ce dernier doit même être au centre de la préoccupation du projet. Les propositions ou recommandations, que nous aurons préalablement élaborées, se déclineront à travers des orientations stratégiques ou des principes dʼurbanisation. Elles feront lʼobjet de différents scénarii permettant à la collectivité et aux parties prenantes de faire des choix éclairés. Dans la mesure du possible, les actions seront quantifiées et évaluées sous lʼangle du coût global et de lʼincidence sociale. L'avant projet est une des étapes les plus importantes car il transcrit les intentions et les contraintes. Il conviendra d'avoir toujours en mémoire et en guide les objectifs recherchés. C'est pour cela que

éco quartier thenay des outils de suivi sont mis en place. A la demande du maitre d'ouvrage trois hypothèses d'organisations de l'espace seront proposées. Ce quartier devra être ouvert sur le village et non introverti ou refermé. C'est une des conditions de réussite du projet et d'assimilation dans le temps des lieux. Donc, sans préjuger des intentions notre approche s'attachera à tisser des liens entre ce nouveau quartier et le bourg et avec les logements situés à proximité. Ces liens peuvent être physiques comme un cheminement ou une voie, mais également visuels. Il conviendra d'explorer des parcours différents entre le piéton et la voiture. Il importe que des échanges s'installent entre le bourg ancien et ce nouveau lieu. Cʼest pourquoi la diversité et la qualité des espace publics sont importantes. L'échelle de ces espaces et la provenance des matériaux employés seront en rapport avec les intentions du projet. On évitera le mobilier urbain standard sur catalogue pour réfléchir aux usages réels

avec des produits certifiés et locaux. La gestion des eaux pluviales en surface peut servir de fil conducteur des espaces. De la même façon les essences employées seront indigènes. Il peut être intéressant de définir des espaces communs de compostage voir des jardins potagers partagés, il existe d'ailleurs des potagers à l'entrée du site, cela permet de diversifier l'occupation de l'espace et de créer des lieux de sociabilité.

taille des parcelles. Ces dernières seront de tailles diverses mais relativement réduites. La position des maisons sur la parcelle est importante et c'est là que l'accompagnement avec l'architecte est intéressant. Il conviendra d'éviter la maison au milieu de la parcelle, on recherchera plutôt des mitoyennetés, un bâti compact non seulement dans un souci thermique mais aussi d'économie d'espace.

L'éclairage des espaces publics sera étudié en fonction des besoins réels pour réduire la consommation énergétique. De même la mise en place de citernes au sein des parcelles avant la vente de ces dernières peut être un avantage économique. Au delà des espaces publics les parcelles seront dessinées en fonction de la topographie et de l'ensoleillement disponible, les hypothèses d'implantation calibreront les emprises. La diversité des espaces partagés peut permettre de réduire la

mandataire : emmanuel alassoeur architecte équipe : chemière (architecte paysagiste) socotec (consultant environnemental) + biaunier (architecte) maitre d’ouvrage : commune de thenay livraison : étude en cours


mairie dʼardentes

#4 concours

ardentes

Le site retenu pour réaliser la nouvelle mairie d'Ardentes se situe à l'interface entre deux quartiers, Le quartier Saint Martin et le quartier Saint Vincent séparés par l'Indre. Cette rivière est un atout du lieu mais elle est aujourd'hui peu mise en relation avec le parvis de l'église notamment. Le bâtiment est compact pour dilater l'espace public en périphérie, il se positionne au milieu d'un jardin ouvert. Dès lors toutes les façades sont importantes et créent des relations avec leur environnement proche. L'entre deux mis en place singularise le bâtiment en lui donnant son caractère institutionnel, le place au milieu d'un écrin. La p e r m é a b i l i t é recherchée se met en

place favorisant l'ouverture vers la rivière. De simples graminées et herbes folles dessinent l'esprit du jardin. Par endroits des arbustes ponctuent et délimitent des espaces. Le bâtiment tend des relations fortes avec l ' e x t é r i e u r. L a s a l l e d e s mariages et la salle du conseil se poursuivent vers le jardin. Les limites entre l'intérieur et l'extérieur s'estompent. A l'étage des bureaux s'ouvrent largement sur la place de

l'église et le bureau du Maire occupe une place singulière. Cet évènement, le large porte à faux crée un signal au niveau de l'espace urbain et marque également le passage de la ville dans la modernité. Ailleurs une toiture terrasse accessible permet de bénéficier d'une vue panoramique sur la rivière et le quartier Saint Martin. L'échelle de la mairie s'accorde avec le bâti voisin. Une construction à étage s'imposait pour garantir l'urbanité au projet


et l'inscrire dans le tissu existant. La compacité du bâtiment est quelque peu perturbée par le jeu des volumes. Ces derniers créent une animation qui s'unifie autour d'un unique matériau : le zinc pigmento brun. Ce métal noble possède une couleur correspondant parfaitement à l'esprit du lieu. En effet très proche de l'écorce des arbres elle rappelle en mémoire une donnée importante de la ville d'Ardentes, l'industrie du bois. L'emplacement retenu pour l'entrée est emblématique, il est à la rencontre entre les deux quartiers et signalé par une extrusion du volume formant un porche coté parvis. Ce dernier reçoit la rampe qui mêne au stationnement et est à l'articulation du système viaire. Le projet se répartit sur deux niveaux. Le rez de chaussée accueille l'ensemble des services dédiés au public. Les autres locaux, en particulier les bureaux des élus se trouvent à l'étage, accessibles par un véritable escalier et un ascenseur. La mairie possède en effet un étage au sein duquel se répartissent les bureaux mais aussi des lieux de stockage comme les archives ou une terrasse extérieure.

La mixité bois béton est retenue comme principe constructif pour cette nouvelle mairie. Ainsi sur un squelette en maçonnerie, un manteau en bois recouvert de feuilles de zinc forme la façade et englobe la structure en faisant disparaître tous les ponts thermiques. Ce mode constructif est très intéressant car il permet de tirer avantage des atouts de chaque matériau : l'inertie du béton et l'efficacité thermique du mur à ossature bois. Ce mode constructif fait largement appel à la préfabrication pour les murs et permet d'optimiser le temps du chantier. Ce mode constructif façonne l'ambiance intérieure recherchée. Ainsi la dalle béton du plancher haut reste apparente dans les pièces principales. Outre la texture apportée, la matière participe activement au confort intérieur des occupants en régulant la température. Dès lors tous les fluides circulent en sous face, dissimulés derrière des plafonds ponctuels support de l'éclairage artificiel (direct et indirect) et corrigeant l'acoustique des lieux. La structure est optimisée pour avoir des sous faces lisses sans poutre visible. La salle du conseil occupe l'angle sud ouest du bâtiment et bénéficie d'un accès direct depuis la rue de la Gare ainsi

qu'un large panorama sur la rivière. A coté la salle des mariages s'ouvre sur l'autre angle et se prolonge largement vers l'extérieur en direction de la rivière mais aussi des bâtiments voisins. Elle est également accessible depuis l'espace public par un cheminement abrité qui ceinture le bâtiment. Ces pièces reçoivent un sol en parquet de chêne issus de la forêt voisine. De larges panneaux verticaux en métal perforé filtrent la lumière et peuvent être disposés à la demande pour se protéger des rayons du soleil.

La compacité et l'unité du bâtiment induisent la mise en oeuvre d'une toiture terrasse dont le matériau disparaît au profit de celui des façades.

La nouvelle mairie apparaît donc comme émergeant de terre au milieu d'un jardin, ajustant ses volumes aux gabarits existants et reprenant également leur directions. L'unité de matériau et de couleur est simplement interrompu par des parois vitrées mettant en relation l'intérieur et l'extérieur amplifiant le signal émis par le bâtiment.

Les locaux de service sont implantés au nord et bénéficient d'une sortie directe sur l'extérieur, y compris pour la salle de convivialité. Un escalier en béton, souligné de bois, comprenant marches et contremarches, mêne le visiteur au premier étage pour une rencontre avec un élu par exemple. Le volume et les parois accueillant l'escalier jouent un rôle important dans la conception bioclimatique du projet. En effet, largement ouvert sur le sud et pouvant être occulté par des stores, cet espace capte les rayons du soleil l'hiver et participe ainsi en partie au chauffage du bâtiment.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : ville d’ardentes / OPAC 36 équipe : combiosol (fluides) potron (électricité) puychaffray (économiste) cabrol betoulle (structure) coût : 1 225 000,00 euros ht livraison : concours mai 2013


20 logements expérimentaux BBC ardentes Le projet se situe sur la commune d'Ardentes dans un secteur voué à un futur développement urbain. Ce positionnement est intéressant car il crée une épaisseur dans le tissu existant et offre une densification relative. Dans le cadre du concours, vingt logements sont destinés à être construits. Le caractère expérimental de consultation réside dans le choix des matériaux, la conception des logements, la démarche environnementale. De nouveaux espaces sont également recherchés comme l'espace intermédiaire de la serre et la cour du logement par exemple. Les logements se répartissent sur le site en cinq ensembles. L'implantation de ces ensembles a été dictée par des contraintes bioclimatiques et par les liaisons existantes ou à créer avec le contexte urbain.

à rez de chaussée une surélévation peut être greffée. De même tous les modules peuvent être accolés les uns par rapport aux autres, comme en témoignent les différents assemblages présents sur le site.

Le bâtiment est conçu comme un module qui peut être implanté dans différents contextes ou terrains. La seule réelle contrainte réside dans l'orientation. En effet il est fortement souhaitable que la serre soit orientée majoritairement vers le sud. Dès lors il n'y a pas de façade principale et de façades secondaires mais des façades nord, sud ... Le logement possède différents lieux qui peuvent être

appropriés de manière singulière : la maison, la serre, la cour, la pergola et l'abri. A partir du module de base, un T3 à rez de chaussée, deux autres ensembles en découlent : un T3 et un T4 à étage. Ces derniers ne sont que des prolongements les uns par rapport aux autres. Ainsi il est possible d'imaginer l'extension d'un T3 en T4 assez simplement. En effet toute la superstructure est réalisée en bois. De même sur le bâtiment

La conception de l'aménagement de la maison est simple avec un espace jour et un espace nuit. Le séjour est à la connexion entre différents lieux, la serre et la cour, ce qui permet selon les saisons un prolongement de l'espace vers eux. Par ailleurs, un plafond rampant singularise cette pièce et lui donne de l'ampleur. Un cellier, véritable boite créée un espace tampon entre le séjour, la pièce à vivre, et la cuisine. Cette dernière s'ouvre sur la cour et incite aux repas extérieurs. Un bar est positionné contre le cellier pour les repas. Afin d'optimiser les réseaux, la salle de bain jouxte la cuisine. Les sanitaires, séparés, peuvent intégrer la


salle d'eau pour rendre cet projet, le coût du mètre carré de espace accessible en SHON se situe aux alentours démontant une cloison, un de 950,00 euros hors taxe. espace réglementaire étant Le choix des matériaux et les réservé au fauteuil à coté des performances énergétiques sanitaires. Un peu plus loin s'inscrivent dans la nous retrouvons les1, séquence chambres ensemble sud, 1/100 p r o b l é m a t i q u e dont une au moins répond aux environnementale. normes d'accessibilité. Les chambres s'ouvrent volontairement sur le nord pour éviter toute surchauffe estivale. ensemble 1, séquence nord, , 1/100

ensemble 5 2 logements

432 m!

ensemble 4

429 m!

2 logements

415 m! 440 m! 1 logement

19 T3 18 T4 17 T3

ensemble 2

mail en sable stabilisé

7 logements

ensemble 1 8 logements

stabilisé renforcé

tilleuls noue enherbée

En résumé le projet s'articule sur un module et différentes variations en jouant sur la mixité des matériaux et la ensemble 2, séquence sud, 1/100 ensemble 2, séquence nord, 1/100 volumétrie. Ce concept de module ou modèle permet d'envisager différents contextes de mise en place et son évolution (extension). architecte : emmanuel alassoeur architecte rdc, vue sud rdc, vue maitre d’ouvrage T3 : ophac 36nord Partiellement T3préfabriqué le équipe : biaunier / larbre / dayot / btm / puychaffray projet a été conçu avec des entreprise: viano savoir faire locaux pour un coût livraison : concours conception réalisation intéressant puisqu'à l'échelle du

20 T4

ensemble 3

espace enherbé

massif arbustif bas: rosier, lavande, saules

16 T3

schéma phases et répartition 389 m!

haie champêtre arbres de haute tige

427 m! 334 m! mail en sable stabilisé

409 m!

15 T3r

363 m! tilleuls

01 T3

enrobé

14 T3r 327 m!

02 T3

13 T3r

03 T4

519 m!

maçonnerie enduite ossature bois bardage douglas couverture végétalisée couverture bac acier menuiseries pvc

315 m! 12 T3r

04 T3 05 T4 338 m!

10 T3r

06 T3

364 m!

337 m!

11 T3r

07 T4

serre polycarbonate 382 m!

espace enherbé

09 T3r

08 T4

382 m! espace enherbé

382 m! 382 m!

plan de masse, 1/500

379 m!

T3 étage, vue sud

T3 étage, vue nord

T4 étage, vue sud

T4 étage, vue nord

04 T3

ardentes, quartier saint martin logements expérimentaux

20

AC OPH 36

04 T3

coupes T4/T3 étage/T3 rdc, 1/200 05 T4

05 T4 16 T3 06 T3

16 T3

06 T3

07 T4

07 T4

13 T3r

12 T3r

11 T3r

séquence ensemble 1, rdc, 1/200

04 T3

séquence ensemble 1, étage, 1/200

séquence ensemble 2, rdc, 1/200

ensemble 3, rdc et étage, 1/200


IFR chateauroux Le site se caractérise par un panorama sud est de forte qualité. Notre démarche de projet vise à mettre en place des relations visuelles et de proximité vers ces cadrages. Dès lors la répartition des espaces dans le bâtiment s'organise en fonction de ces données. Nous avons retenu le parti de positionner à l'étage les salles de restaurant de manière à laisser fluides les espaces du niveau de base. Le bâtiment s'implante dans le prolongement du bâtiment

existant. Une coursive protège les cheminements et tisse un lien entre les deux volumes. Un jardin joue le rôle d'interface entre l'existant et le projet. Ce dernier s'articule autour d'un espace central occupé par une boite regroupant l'accueil et le bar. Cet élément aux formes courbes est en prise directe avec le sol, ses couleurs sont identiques.

L'espace central distribue les différents lieux dont l'amphithéatre. Cet élément clairement identifié dans la volumétrie du projet joue à la fois le rôle de signal depuis la voie d'accès et délimite une cour de service pour les cuisines notamment. Lors de manifestations, des affiches peuvent être tendues sur l'ossature bois extérieure. Le

toit de l'amphithéatre est percé par des modules qui permettent u n e d i ff u s i o n d e l u m i è r e naturelle dans la salle et servent de supports à des panneaux solaires thermiques. La lumière naturelle est captée au nord afin d'éviter toute surchauffe. L'amphithéatre possède un accès bas et un accès haut et

la sous face des gradins est utilisée comme archives. La cafétériat et l'espace détente se situent également au rez de chaussée; ils deviennent ainsi un prolongement naturel pour des réceptions à l'issue de conférences. Ce lieu s'étend à l'extérieur et une terrasse couverte par le débord du volume supérieur présente un


entre deux intéressant. Il se trouve à la rencontre du bâtiment existant, des terrains et du projet. Les bureaux de direction sont proches de l'accueil et mutualisent une salle de réunion. L'étage accueille les espaces de restauration. Ce choix a été dicté par la vue offerte par position en hauteur sur l'ensemble du site. A coté du self, la salle pour VIP bénéficie également d'une vue exceptionnelle. La bibliothèque est un volume qui se détache du bâtiment il crée visuellement une tension et marque l'entrée du bâtiment. Le projet s'inscrit dans une démarche de développement durable. Tout d'abord une r e fl é x i o n e s t m e n é e s u r l'énergie et nous souhaitons mettre en place un bâtiment basse consommation. Afin de supprimer les ponts thermiques, l'étage et l'amphithéatre sont isolés par l'extérieur. Une peau se met en place en périphérie, elle est constituée en partie par un bardage en douglas, bois local naturellement durable. Celui-ci est posé à couvre joint, à

l'image des granges de la région. Les toits terrasses accueillent une végétalisation qui offre un avantage thermique important et permet de réguler les eaux pluviales en déphasant les rejets. Les plafonds en béton sont laissés apparents sur la

majeure partie de leurs surfaces pour créer une inertie au bâtiment et participer au confort intérieur. Les matériaux seront choisis en fonction de leur qualité environnementale.

La lumière naturelle se diffuse dans le bâtiment par l'intermédiaire des grandes ouvertures.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : privé équipe : taupin (fluides) + potron (électricité) + puychaffray (économiste) coût : 1 960 000,00 euros ht


entre deux folies caue 72 Le projet de la folie développe le concept de lʼentre deux en terme de matérialité et de composition. Volontairement ouvert sur lʼenvironnement lʼoccupation saisonnière est privilégiée. La structure de la folie, comme celle du module servant est formée par des poteaux ou des poutres en chêne assemblés et délimitant des vides (des entre deux) capable de recevoir un remplissage en planches de différentes origines et souvent récupérées. Le format initial importe peu puisque lʼensemble est rendu solidaire entre les deux poteaux de chaque travée. Ce système permet également de faire évoluer la

folie au fil du temps et des saisons. Plutôt fermée lʼhiver elle peut sʼouvrir largement lʼété. Les terrasses basculent et un auvent permet de lire à lʼabri du soleil sur la terrasse haute (accessible par une échelle) Le module servant peut être autonome mais est plutôt destiné à être positionné contre une façade de la folie. Lʼinterface pliée durant le transport, se déploie et se glisse entre la structure de la folie.


CEER et centre de secours CG 36 et SDIS 36 Le projet regroupe un bâtiment destiné à accueillir les services de secours des pompiers avec le centre dʼexploitation et dʼentretien de la route. Le terrain, de forme triangulaire, est singulier et est naturellement scindé en deux. Lʼintégration du projet sʼadapte à ces spécifications du site. Ainsi, le bâtiment sʼimplante dans la partie basse du lieu avec une orientation dictée en partie par la direction des vents dominants (sud ouest), lʼobjectif étant de créer une cour

protégée des vents pour permettre une utilisation optimale des garages. Le bâtiment adopte un plan en forme de L, rendant ainsi parfaitement lisible lʼensemble des fonctions. Les deux ailes sont occupées par les garages et lʼangle accueille les bureaux. Ces derniers viennent se glisser sous le prolongement du toit du garage des pompiers. Un large débord soutenu par des bracons en acier galvanisé renforce le signal. Notre

intention est bien de créer un bâtiment et non deux bâtiments juxtaposés. Les façades des bureaux, coté cour, contrastent fortement avec le reste du bâtiment. La salle opérationnelle des pompiers est également délimitée dans son dessin. Outre lʼévènement créé cela permet dʼétablir une échelle humaine à lʼédifice. La couleur dominante lauze du bardage a été retenue en raison de sa teinte proche de celle des végétaux. Les éléments en creux contrastent avec une finition en acier galvanisé.

La façade nord ouest a fait lʼobjet dʼune attention particulière car elle reflète le projet depuis la route principale. Un ruban vert, acidulé, serpente sur la façade pour se retourner contre les bureaux du centre de secours. Tour à tour vertical puis formant avant toit il crée un signal fort visible d e p u i s l a r o u t e . I l u n i fi e également les locaux des deux occupants et sʼaccroche sur les parois du module en polycarbonate. mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : cg36 et sdis 36 équipe : biaunier (architecte)taupin (fluides) potron (électricité) puychaffray (économiste) dayot (vrd) hemery (structure) coût : 2 070 000,00 euros ht


maison de quartier du fontchoir chateauroux

#5 réalisations

Le programme de maison de quartier est intéressant car il permet de se confronter à lʼessence dʼune ville, cʼest à dire aux relations entre les habitants et un lieu à travers un médium que ce serait cette m a i s o n d e q u a r t i e r. L e bâtiment, le lieu créé doit servir de support au développement des relations sociales. Il doit devenir un élément emblématique du quartier, à la fois signal, marque dʼappartenance et dʼouverture sur la ville. Le quartier du Fontchoir est en profonde mutation avec des projets de renouvellement urbain. Il s'agit d'un environnement complexe où différentes couches sociales se cotoient. A coté des logements sociaux récemment construits, existe un tissu pavillonnaire. Le site est à la rencontre, à la jonction de ces deux quartiers. Le bâtiment est également un repère urbain. Sa volumétrie et sa peau font référence à lʼarchitecture contemporaine tout en restant dans des typologies connues localement comme celles des granges ou des grandes halles. L'image des halles abritant les marchés

d'autrefois est un référent dans la conception du projet, ces espaces ouverts étaient de véritables lieux de rencontre. Le toit était fortement présent dans la volumétrie de ces halles. Les différents espaces se répartissent sous un toit unique aux limites découpées soutenu par un mur courbe. Ces arêtes créent des biais qui perturbent et complexifient la lecture du volume. Le toit enveloppant se prolonge à l'angle sud ouest par un toit ouvert, un auvent qui accompagne le visiteur vers lʼintérieur, vers lʼespace de représentation. Ce lieu central distribue les différentes salles mais peut être envisagé comme un espace d'expositions ou de rencontres, il est le négatif de l ' e x t é r i e u r, r e n f o r ç a n t l a présence du toit. En face du mur courbe, dissimulant des espaces de services, les salles apparaissent comme des boites, des abris autonomes. Une grande salle complète l'ensemble. Ces pièces s'ouvrent sur l'espace public et la façade n'est plus qu'un filtre. A côté du zinc, différentes peaux habillent le bâtiment. Le bois, à couvre joints ou à

clairevoie jouxte le métal. Là encore l'image des granges était présente. Plus qu'un collage il s'agit de multiplier les effets de matières pour réduire l'échelle du bâti.


Un large parvis accompagne le projet, il est le prolongement de l'espace de représentation.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : ville de chateauroux équipe : ludovic biaunier (architecte) larbre (fluides) puychaffray (économiste) coût : 690 000,00 euros ht livraison : 2008


halle des sports le blanc Le projet se situe sur la commune du Blanc. Il s'agit de la construction d'une halle de sports en ossature bois. Implanté sur le terrain du stade dans sa partie est, le bâtiment s'installe sur un terrain plat. Les façades sont traitées en douglas, posé avec couvre joint et en bac acier ton anthracite. Largement ouvert sur l'extérieur, la surface de jeux se multiplie avec l'ouverture des portes sectionnelles. Le jeu des toitures anime le volume du toit qui est fortement visible depuis le haut du talus. L'éclairage naturel est favorisé, notamment dans la partie nord. L'entrée est marquée par une boite pleine colorée mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : ville du blanc équipe : ludovic biaunier + scpa coutant oliviero (architectes) + hemery (structure) coût : 503 000,00 euros ht livraison : janvier 2010


maison médicale saint maur Le projet se situe sur la commune de Saint-Maur. Il concerne l'aménagement d'un bâtiment existant et son extension en fond de parcelle en cabinet médical pouvant

accueillir deux médecins, un chirurgien-dentiste et un infirmier. Le bâtiment existant s'installe au centre de la parcelle; Le

traitement au sol est du tout venant sur trois cotés et de l'engazonnement sur la façade arrière, façade ouest. Ce bâtiment, construit dans les années 50, possède deux niveaux : le rez de chaussée accueille 5 garages; les murs sont en maçonnerie et pierre. L'étage est une grande boîte maçonnée venant en surplomb. Cette boîte possède un immense balcon sur sa façade est, coté rue de la Martinique. Le projet prévoit la construction d'un seul bâtiment au fond de parcelle. Une circulation principale relie les deux bâtiments et se singularise dans son traitement de matériaux: chassis bois peint couleur bambou, bardage en trespa ton vert.

L'extension se compose de deux volumes séparés par un patio planté, apportant la lumière du jour et un rafraichissement. Les deux volumes sont traités de manière contemporaine: l'extension possède une structure bois habillée de bois red cedar et d'un bac acier en limite de propriété. Le bâtiment existant se vétit des mêmes matériaux: bardage en red cedar non traité et bac acier ton lauze (marron) en partie arrière. L'emploi du bac acier est intéressant sur les surfaces difficilement accessibles car le matériau ne demande aucun entretien. Le balcon est habillé de bois et recouvert de volets en polycarbonate pouvant être de différentes couleurs. L'entrée principale s'effectue rue Georges Robert, entre les deux bâtiments: un mur en bois, dans le prolongement du projet, révèle l'entrée. Ce mur serpente et referme la parcelle coté nord pour créer un jardin privatif. Le bâtiment existant est en recul de 6 mètres par rapport à la rue de la Martinique. Cet espace permet l'aménagement de quelques places de stationnement en enrobé en même temps qu'un cheminement piéton éclairé.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : ville de saint maur équipe : ludovic biaunier (architecte) + taupin (fluides) + potron (électricité) coût : 585 000,00 euros ht livraison : décembre 2010 / juin 2011


zone industrielle à haute qualité environnementale argenton sur creuse

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2010

La topographie participe fortement à la qualité du site et les ondulations du terrain orientent le site et nous guident pour l'aménagement. Ainsi les implantations des voies ou les limites des parcelles sont conditionnées par le dessin des courbes de niveaux. Les aménagements proposés précisent les limites entre les domaines public et privé. L'objectif est de maintenir la diversité des espaces pour éviter toute monotonie tout en créant des espaces publics continus avec une identité lisible. Un préverdissement est proposé. Une séquence de haie, avec des essences locales persistantes ou non est mise en place (troenes, noisetiers, lilas, charmilles, lierre, groseiller, framboisiers, viornes). Ailleurs les essences indigènes sont renforcées par des chênes, charmes, érables champêtres, merisiers ou frênes Des espaces intermédiaires voient le jour dans cet aménagement. Il s'agit de lieux statiques, en opposition avec le caractère dynamique de la route. Ces lieux sont propices aux rencontres, aux cheminements, ils fonctionnent

comme des espaces protégés de la zone. Parfois, ils peuvent accueillir des noues. Ils ménagent un entre deux entre la route et les lots. Le mobilier urbain est spécifique à l'espace aménagé et trouve sa place dans les espaces précédents. Le choix s'est porté sur des éléments réalisés en acier corten (acier préoxydé). Tout le mobilier revêt ce matériau. Le coté brut de ces éléments coïncide avec l'image de l'activité industrielle et sa couleur, très neutre, s'harmonise parfaitement avec la végétation présente. Des bancs sont installés à proximité de la mare et le long de certains cheminements. Les luminaires retenus ont été choisi en fonction de leur efficacité énergétique., leur consommation pourrait être compensée par la mise en place de panneaux photovoltaïques.

architecte : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : cdc argenton équipe : ddt (mandataire) + biaunier (architecte) coût : 1 150 000,00 euros ht livraison : 2012


collège ferdinand de lesseps vatan

Le projet crée un établissement beaucoup plus homogène, moins éclaté que le collège actuel. Cette composition sʼorganise autour dʼun pôle central qui fédère lʼensemble des espaces neufs et existants conservés. Lʼorganisation en plan est très simple. Elle est structurée selon un plan en T. Une attention particulière est portée lʼéclairage naturel. Ainsi toutes les circulations bénéficient de lumière naturelle grâce à un décollement de la couverture et à des coursives vitrées. Bien quʼutilisant des matériaux traditionnels, charpente bois, couverture zinc, mur en parpaing enduit, le bâti possède une identité contemporaine. Les espaces extérieurs sont orientés à lʼEst, c'est-à-dire à lʼabri des vents dominants et des pluies dʼOuest. Lʼenchaînement  : circulation, préau, cours est primordial. Il permet aux élèves de disposer dʼespaces de jeux quelque soient les conditions météorologiques.

La large circulation est lʼespace ou les enfants vont poser leurs sacs dans les casiers, patienter entre deux cours ou à la sortie du restaurant.

Le préau assure la transition entre lʼespace intérieur et lʼespace extérieur. Dans la cour, un terrain de sport est dessiné, il est en

liaison directe avec le complexe sportif voisin du collège. Une fois encore, ces trois espaces sont sous le contrôle des surveillants.


Les locaux d'enseignement sont répartis en trois zones. Une première aile développée vers le sud comprend les salles dʼenseignement général en enfilade. En tête de ce corps de bâtiment se trouve le cyberespace mis en valeur depuis lʼentrée, il bénéficie également dʼun accès indépendant possible. Les salles à plan rectangulaire identique sont très classiques dans leur composition. Les espaces de circulations sont également éclairés en lumière naturelle grâce à un attique vitré. La seconde aile construite à lʼest, perpendiculaire à la première, comprend les salles spécialisées (salles de sciences, de musique et de dessin, salle de technologie). Ce sont de grands espaces reliés par une coursive vitrée qui assure également la liaison intérieure avec le CDI existant. La salle de musique est en bout dʼétablissement et bénéficie dʼun traitement acoustique particulier.

habillée dʼun enduit gris très clair, presque blanc. Les baies sont disposées dʼune manière aléatoire sur la façade. Un cadre de béton peint vient se poser en avant des fenêtres, leur donnant lʼapparence de «  boîtes  ». Les couleurs choisies sont vives  : bleu, jaunes et rouge primaire. Elles confèrent un aspect ludique à cette façade. Les menuiseries sont assorties aux cadres de béton. Le cyber espace se lit de lʼextérieur comme une excroissance autonome. Il est bardé de bois vieilli naturellement en extérieur (type mélèze). Lʼentrée principale du collège est marquée par un grand portrait de Ferdinand de Lesseps. Se portrait apparaît par un jeu de transparence grâce à une tôle dʼacier inox perforée. Ce sont les perforations rondes de la tôle qui forment le dessin, un peu comme un pochoir.

La salle de dessin sʼouvre sur un patio afin de profiter dʼune lumière au nord.

Les autres façades, existantes, en panneaux composite, sont nettoyées et le muret dʼenceinte remis en peinture dans une teinte conforme au nuancier régional.

La façade des salles dʼenseignement général est

Les parties accessibles aux élèves des façades existantes

seront habillées et protégées par une résille métallique, posée à 60 cm des façades afin dʼassurer lʼaccès pour leur entretien. Les façades arrière sont traitées de manière plus sobre que la façade avant. On retrouve le même enduit. La couleur claire des parties courantes de la façade contraste avec la teinte des menuiseries aluminium, de couleur gris foncé. Ponctuellement, les façades sʼhabillent de zinc, comme si la couverture se retournait sur les parois verticales. On retrouve le même traitement que la façade principale. Les façades seront nettoyées, les parties maçonnées repeintes et les faces accessibles (cour, préau), habillées de résille métallique. Les toitures neuves sont en zinc, posé à joint debout. Les grands débords de toit de lʼaile avant crée lʼhomogénéisation entre bâtiments neuf et bâtiments anciens. Les grands arbalétriers qui tiennent cette toiture sont en bois lamellé-collé et restent visibles. Le bois est un matériau que lʼon retrouve à plusieurs reprises dans le projet

et notamment en façade arrière. En effet, les poteaux du préau qui portent la toiture de lʼaile avant sont en bois lamellécollé avec une protection métallique en base. La forme particulière du cône est lʼimage forte du nouveau collège. Le pôle Vie Scolaire est omniprésent dans le fonctionnement de lʼécole et doit être placé en position central. La volumétrie du cône reprend cette idée : le cône est visible de partout, de lʼextérieur, de la cour, il transperce la toiture neuve et zinc et vient se reposé sur la couverture existante de la salle dʼétude. Cʼest un symbole fort. Cet élément est construit en bois et habillé de lames de bois fines posées de biais. Le bois reste naturel, cʼest une essence de type mélèze. Ce matériau noble vieillira dans le temps différemment. Les parties orientées au sud deviendront gris argenté tandis que les zones les moins exposées au soleil resteront plus brunes. mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : conseil général de l’indre équipe : ludovic biaunier + spirale (architectes) defretin (structure) larbre (fluide) puychaffray (éconmiste) coût : 3 000 000,00 euros ht livraison : 2012


bloc technique bellebouche

fil du temps une patine va recouvrir le bâtiment qui se confondra alors avec le milieu naturel. Quelques touches de couleurs animent et ponctuent les espaces. Nécessairement résistant

Le projet regroupe l'ensemble des lieux nécessaires aux nombreuses activités extérieures organisées sur le site de bellebouche dans la brenne. La conception d'un bâtiment linéaire s'est imposé pour réduire son impact. L'effet linéaire est contrarié par les accés aux différents locaux où

une coursive crée un second plan. La peau extérieure reçoit un bardage en douglas posé à couvre joints. Alors quʼune pose à claire voie est retenue pour es sas. Construit en brique et isolé par l ʼ e x t é r i e u r, l e b â t i m e n t sʼapparente à un monolithe. Au

lʼintérieur est laissé brut, une partie du bâtiment devant rester ouvert toute lʼannée. Lʼisolation extérieure et lʼinertie intérieure permettent dʼoptimiser les dépenses énergétiques sachant que ce bâtiment ne sera pas chauffé la majeure partie du temps.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : commune de mézières équipe : biaunier (architecte) taupin (fluides) coût : 210 000,00 euros ht livraison : 2009


aménagement des locaux de la cdc du pays dʼargenton sur creuse argenton sur creuse Le projet s'insère dans un bâtiment construit à la fin des années 80 . L'ensemble du rez de chaussée est investi dans le cadre du projet. Le bâti existant offre l'avantage d'avoir été construit sur un système poteau poutre, réduisant les contraintes structurelles dans le cadre du futur aménagement. Seuls les murs périphériques sont conservés. En fait, le volume sert de support rendant lisible la nouvelle intervention.

La répartition des espaces est simple et dérive directement du programme. Le travail a porté essentiellement circulation, les transparences entre les espaces avec la gestion de la lumière naturelle. Un mur épais forme l'épine dorsale de l'aménagement. Il

chemine depuis l'accueil vers la salle du conseil avec une légère ondulation englobant sur son parcours les bureaux des différents services. Au fil du parcours, la peau du mur évolue dans les trois dimensions, rendant l'espace actif et incitant au toucher. Les panneaux de bois multiplient les facettes de cette paroi et seules trois ouvertures, volontairement en saillie le perce. Cet ensemble prend place entre deux plans horizontaux neutres : un sol noir en linoléum et un plafond en béton brut peint en noir. Un mur vitré lui fait face, le contraste permet à la lumière naturelle d'éclairer la circulation à travers les orifices circulaires des panneaux. Cette paroi est

doublée par des panneaux mobiles perforés filtrant la lumière par chevauchement. La manoeuvre permet dʼinitier une totale intimité dans les espaces.

Des panneaux de couleurs différentes distinguent les bureaux. mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : cdc d’argenton/creuse équipe : biaunier (architecte) + larbre (fluides) coût : 150 000,00 euros ht livraison : 2007


extension de la gare ingrandes Le bâtiment de la gare est emblématique de lʼarchitecture ferroviaire et correspond à un modèle présent dans différentes villes. Le site en revanche est singulier car il se compose non seulement de la gare mais aussi de la gare de marchandise, dʼun abri de voyageur et de sanitaires publics. Cette composition est rendue dynamique par la présence des quais et de lʼancienne voie de chemin de fer. Dès lors les regards sont plutôt dictés par des horizontales. Le projet de lʼextension est réalisé dans lʼépaisseur du quai et son échelle est en accord avec le bâtiment existant. Il nʼétait pas envisageable de concevoir une extension à lʼimage de la gare. En revanche celle ci sert de support au nouveau bâtiment qui est réglé par rapport aux ouvertures existantes, à la hauteur du bandeau

Lʼextension composée de deux volumes revoie à lʼimaginaire du train et est considérée comme un wagon faisant un arrêt dans cette gare. Le petit volume (les soufflets) favorise lʼaccroche entre lʼespace public, la gare et lʼextension. Le second, plus important (le wagon) accueille les salles. Un effet dynamique est recherché et le bardage horizontal ou le porte à faux par rapport au quai jouent dans ce sens. La liaison avec lʼexistant est immatérielle grâce au verre.

architectes : emmanuel alassoeur + scpa coutant oliviero maitre d’ouvrage : commune d’ingrandes bet : hemery (structure) coût : 113 000,00 euros ht livraison : 2007


aire dʼaccueil des gens du voyage argenton sur creuse

Le programme prévoit douze emplacements de vingt quatre caravanes avec des sanitaires individualisés et un bâtiment dʼaccueil. Le terrain que reçoit cet équipement présente une topographie particulière avec une zone plutôt plane et une zone avec une forte pente vers le Péchereau. Compte tenu de ces dispositions, le projet sʼinscrit dans la partie haute du terrain. Lʼidée de ce projet est de considérer lʼaire dʼaccueil comme un jardin en opposition avec celle dʼun parking. Lʼensemble est organisé autour dʼun espace central, véritable épine dorsale qui reçoit les blocs sanitaires (qui pourraient sʼappeler folies dans la thématique des jardins), et contre lequel viennent buter les emplacements dédiés aux

caravanes. Une circulation périphérique à sens unique ceinture lʼensemble.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : cdc d’argenton sur creuse bet : larbre (fluides) puychaffray (économiste), chaigneau (vrd) defretin (structure) coût : 506 000,00 euros ht livraison : 2004


sanitaires fougerolles Le projet vient en remplacement des sanitaires existants. Sa construction et sa volumétrie sʼapparentent directement de lʼunivers agricole fortement présent dans le paysage. Largement ouvert, cette micro architecture est également un abri. Un local abrite une borne dédiée aux camping cars. Le bois est du douglas non traité qui deviendra gris. A lʼextérieur les portes se fondent dans le bardage.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : commune de fougerolles équipe : biaunier (architecte) coût : 37 500,00 euros ht livraison : 2009

4 logements sociaux chassignolles

Le projet se situe en périphérie de la ville de Chassignolles. le projet prévoit l'implantation de quatre T4 jumelés deux à deux. La composition des bâtiments est simple et s'articule autour de deux volumes  : un volume traditionnel couvert de tuiles terre cuite et un volume plus contemporain couvert de bac acier.

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : sa hlm 2036 bet : biaunier (architecte) taupin (fluides) puychaffray (économiste) coût : 346 000,00 euros ht livraison : 2007


24 logements collectifs argenton sur creuse Au centre dʼArgenton sur Creuse, à proximité de la bibliothèque, le projet sʼinscrit dans un terrain à la topographie mouvementée. En effet une déclivité de plus de treize mètres sépare le point haut du point bas. Le programme prévoit des logements pour personnes agées. Il sʼarticule avec le batiment central qui sera reconverti dans le cadre de lʼopération par la ville dʼArgenton. Quatre ensembles sont répartis sur le site. Le premier, en bordure sur rue marque lʼentrée et offre un cadrage sur le bati existant conservé. Les autres ensembles se répartissent sur les périphéries du site et se développent sur deux à quatre niveaux. La circulation est extérieure et est effectuée par des coursives. Lʼensemble des rez de chaussées est accessible et un ascenseur dessert le bâtiment le plus important. Un socle en maçonnerie supporte les différents étages. Les différents étages sont composés de planchers en béton puis un «manteau» en bois constitue la structure de la peau extérieure. Cela permet u n e e f fi c a c i t é t h e r m i q u e puisque les ponts thermiques sont supprimés. Cette structure est habillée par un bardage en douglas non traité ou un bac acier de couleur. Les parties métalliques sont galvanisées. Les espaces extérieurs sont orientés à lʼEst, c'est-à-dire à lʼabri des vents dominants et des pluies dʼOuest

mandataire : emmanuel alassoeur architecte maitre d’ouvrage : opac 36 équipe : biaunier (architecte) puychaffray (économiste) larbre (thermique) taupin (fluides) etelec potron (électricité) coût : 1 850 000,00 euros ht livraison : 2013


14 logements éguzon La commune d'Eguzon se développe en étoile, avec en son centre la place de l'Eglise. Le bâti se concentre essentiellement en limite

d'espace public. Dans sa partie nord est, une opération de 40 logements s'est installée il y a quelques années. Cette section cadastrale appelée «  pré de la

grande pièce  » possède une grande parcelle inoccupée qui fait aujourd'hui l'objet d'un projet de construction de 12 logements. La prise en compte de l'état actuel du site est primordial dans notre démarche. Le site présente un dénivelé proche de dix mètres du nord au sud. Le projet prévoit de prolonger les deux voies existantes en deux grandes terrasses qui desservent l'ensemble des logements.

recouvertes d'un enduit ocre soutenu. Les châssis sont en PVC blancs, la porte d'entrée métallique peinte en rouge. La porte de garage et la porte de service seront peints dans le ton de l'enduit. Sept logements sont dotés d'une pergola en bois. Les logements dont le grand châssis du séjour est orienté au sud sont agrémentés d'un brise soleil en béton.

Les différences de niveaux des terrasses sont traitées en noues, afin de canaliser l'eau. Cette solution sépare la zone piétonne de la zone routière. Elle offre l'avantage de créer des espaces de promenade au fil de l'eau. Ce traitement par palier implique un dénivelé moindre dans les jardins des locataires ou futurs acquereurs. Les 14 logements sont des volumes parallélépipèdiques simples coiffés d'une toiture en tuile béton rouge à deux pentes. Les constructions sont en maçonneries traditionnelles

architectes : emmanuel alassoeur (mandataire) + ludovic biaunier maitre d’ouvrage : scalis bet : puychaffray (économiste) coût : 1 025 000,00 euros ht (hors vrd) livraison : livraison octobre 2010


maison a+c indre Située à côté d'Argenton sur Creuse, la maison existante se singularise par son ancrage dans le talus. En effet, l'entrée, le rez de chaussée, est au niveau de la route, ce niveau surplombe le jardin de près de six mètres. L'orientation est très

favorable car la pente est plein sud. L'ancien propriétaire occupait essentiellement le rez de chaussée et les combles. Le rez de jardin était plus "utilitaire" ou d'usage saisonnier. Le projet modifie profondément ce fonctionnement puisque les pièces de vie sont proposées au rez de jardin les espaces extérieurs devenant des acteurs du projet. La façade

sud est retravaillée dans ses percements et de grandes ouvertures sont mises en place ainsi qu'une extension en équilibre sur la terrasse. Une peau en acier, tel un ruban, recouvre une partie de la façade et relie l'extension à l'existant. Construite en bois cette cabane permet d'être en relation avec le jardin et la vallée, elle devient un poste d'observation remarquable, une sorte de promontoire.

Un meuble vague est imaginé sur une partie du rez de jardin. Cet élément abrite un local technique mais sert de bureau bibliothèque dans se partie supérieure. On y accède par l'escalier principal en acier galvanisé. Il est protégé et prolongés par des filets et le bureau est dans la continuité du palier. Le plancher poutrelles hourdi existant participe au projet.


Le rez de chaussée accueille  les chambres et salles d'eau. Les principes bioclimatiques se retrouvent dans ce projet grace aux larges ouvertures au sud et à une bonne inertie grâce à aux murs de refends intérieurs en pierre. architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé bet : combiosol (fluides) coût : 204 000,00 euros ht livraison : 2012


maison a+py haute vienne Ce projet est implanté sur les hauteurs dʼune commune de la périphérie de Limoges. Il sʼagit dʼune extension dʼun batiment existant Légèrement décollé du sol, le batiment est rupture avec lʼexistant. Le volume offre des communications visuelles et se découpe pour ménager des terrasses abritées. Chaque percement a été étudier pour permettre un regard sur la vallée. Le mélèze, local, se mélange avec une peau en bac acier. Lʼespace de vie est à lʼinterface entre lʼexistant et le projet.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé bet : larbre (fluides) coût : nc livraison : 2009


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maison p+c indre Ce projet est implanté au milieu dʼun tissu pavillonnaire ordinaire. Il emprunte un vocabulaire contemporain associé à des objectifs de développement durable. En recul du domaine public, le bâtiment se ramifie sur le terrain et les multiples modules cadrent et captent les différentes lumières de la journée. Ces volumes créent également des lieux extérieurs différenciés adaptés aux rythmes des saisons. Lʼensemble est relié par un espace intérieur unique et entièrement ouvert dans toutes les orientations. Cʼest un abri et la limite avec lʼextérieur devient floue. Le socle en maçonnerie supporte une boite en bois bardée de red cedar. Ce volume monolithe se prolonge en porte à faux, abrite une terrasse et forme brise soleil.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé bet : taupin (fluides) + potron (électricité) coût : nc livraison : 2009


maison a²+e indre Après avoir réaménager un batiment traditionnel datant de la fin du XVIIIe siècle, une extension est envisagée. Le s i t e a u n e c o n fi g u r a t i o n exceptionnelle  : une largeur moyenne de 3,50 m et une longueur dʼenviron 11,50 m. Lʼextension se compose de deux éléments  : un socle en maçonnerie et un module en bois épousant parfaitement les limites du bâti mitoyen. Le bâtiment existant est un support au projet et une verrière, élément immatériel, le connecte à lʻextension. Réduits à leur plus simple expression, les murs du rez de chaussée ne servent que dʼaccroche pour le module de lʼétage, ils disparaissent au profit de poteaux métalliques vers lʼextérieur pour faire rentrer le paysage dans la maison. La relation intérieur/ extérieur devient plus ambiguë et la présence de grandes ouvertures permet de capter le jardin.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé coût : 52 600,00 euros ht livraison : 2003


maison a+e cher

Le bâtiment sʼimplante sur une parcelle en longueur située parmi les jardins en périphérie de la ville. Le projet, compact, est construit en limite de propriété et sʼouvre sur les diverses vues du site. Le volume simple est volontairement perturbé par des boites colorées qui sʼéchappent et par un pli sur la façade sud. Le rez de chaussée est très ouvert sur le jardin qui devient le prolongement du séjour. La différence de matériaux accentue le contraste entre les deux niveaux.

Les murs sont en ossature bois (panneaux). Des pannes en lamellé collé sont utilisées pour la charpente. Le bardage extérieur se compose de lames en douglas et de plaques de «trespa». La façade nord et la couverture sont en bac acier. Les menuiseries en aluminium sont protégées par des volets roulants. Les eaux pluviales sont stockées sur la parcelle dans une citerne enterrée. La façade nord est sans percement.

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé bet : taupin (fluides) coût : 153 000,00 euros ht livraison : 2009


maison i+r indre

architecte : emmanuel alassoeur maitre d’ouvrage : privé coût : 75 050,00 euros ht livraison : 2004

Détachée du sol, la maison réduit son impact et renvoie à l'image des cabanes. Largement ouverte sur l'extérieur, la médiation avec l'environnement est constante. Le choix de l'ossature permet de répondre aux contraintes du site en terme d'adaptation au sol. L'utilisation du douglas en

bardage favorise le camouflage, posé à couvre joints il prolonge l'image des granges voisines. Les parties basses sont plus marquées et reçoivent un bardage en contreplaqué. Un simple toit en bac acier protège l'ensemble.


à suivre ...


Book atelier alassoeur 2014  
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