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Ce qui entre dans la fabrication du papier John Parke | Négociants chez Domtar | Chef du marketing d’aval La transformation du bois en pâte passe par plusieurs étapes qu’on pourrait classifier dans le cadre de Ce qui entre dans la fabrication du papier, mais cet article sera axé sur ce qu’il se passe dans la machine à papier. La transformation du bois en pâte passe par plusieurs étapes qu’on pourrait classifier dans le cadre de Ce qui entre dans la fabrication du papier, mais cet article sera axé sur ce qu’il se passe dans la machine à papier. Notre histoire commence à l’étape de la machine à papier, où la mixture de pâte est transformée en papier. La largeur d’une machine à papier est généralement de 3 à 7,5 m (10 à 25 pi) et sa longueur peut varier de la moitié de la longueur d’un terrain de football (50 m [46 vg]) à la longueur complète (100 m [91,5 vg]). La machine comporte deux composants principaux : la partie humide et la partie sèche. La partie humide se situe à l’avant de la machine, où la mixture de pâte et l’eau sont réparties sur une toile de formation qui ressemble à un grand tamis à mailles. À ce stade, elle est composée de 99,5 % d’eau contre 0,5 % de pâte. La gravité, l’aspiration et une vibration mécanique de l’écran entament rapidement le processus de retrait de 20 % de l’eau. Un grand volume de l’eau retirée est réutilisé à l’usine. On adhère à de strictes directives environnementales concernant le volume et la qualité. L’étape suivante sur la partie humide est la section des presses consistant à retirer plus d’eau. C’est à ce stade du processus de fabrication du papier que le produit commence à prendre son lissé et son épaisseur. L’eau étant toujours à 60 %, le mélange est pressé à travers de grands cylindres enroulés de chiffons, les « feutres humides ». Après avoir traversé les feutres, le papier entre dans la sècherie. Ici, il passe à travers des séchoirs chauffés à la vapeur qui procurent au produit une humidité de 2 à 6 %. Le prochain arrêt est la presse encolleuse; à ce stade, une solution d’amidon est appliquée sur les deux côtés de la feuille. Si vous avez déjà utilisé de l’amidon pour repasser vos vêtements, vous pouvez vous faire une idée de ce qui arrive au papier. La solution d’amidon améliore l’aptitude du papier à résister à la pénétration d’eau et d’encre pendant le processus d’impression offset. Cette étape du processus de fabrication du papier permet également au papier d’accueillir les toners et encres liquides utilisés dans les méthodes d’impression numérique. Au cours de ce processus, de gros cylindres lourds, appelés « lisses », attendent le rouleau qui se forme. Ces cylindres appliquent une pression sur la feuille pour former le lissé et le calibre du papier souhaités. La pression sur la lisse peut être ajustée. Plus de pression produit du papier plus lisse avec une épaisseur inférieure. Au bout de la machine, le papier est enroulé sur une grosse bobine. Une bobine de papier complète est égale à 30 tonnes, ou un camion et demi de papier. La fabrication de ces 27?215 kg (60?000 lb) de papier a pris environ 45 minutes de la partie humide à la bobineuse. Une fois que la bobine de papier rencontre la bobineuse, elle est coupée en rouleaux de taille maniable. Il existe deux types basiques de formats de rouleaux; l’un est un rouleau dont la taille est adaptée à une presse d’impression à bobine et le deuxième format se convertit en rouleaux destinés à une application de mise en feuilles à couper et emballer en cartons. La bobineuse offre la possibilité de configurer les tailles de rouleaux des coupeuses pour maximiser l’efficacité et limiter le gaspillage.


Chaque rouleau, carton ou palette finis est tamponné d’un numéro. Nous désignons souvent le numéro de tirage comme l’acte de naissance du produit. Le numéro de tirage indique la date, l’heure, la machine à papier et de quelle partie de la grande bobine provient le papier. Cette information permet au personnel de l’usine de retrouver cette information pour résoudre tout problème de qualité pouvant survenir sur une presse d’impression. En tant que directeur du marketing d’aval, John joue un rôle dans la commercialisation des marques de Domtar les plus appréciées, notamment Cougar, Lynx Opaque Ultra et Husky Opaque Offset. Son travail de quinze ans en tant que directeur de clientèle lui a permis de mieux comprendre les objectifs et défis auxquels sont confrontés les marchés des arts graphiques et de l’impression commerciale.

http://ariva.ca/fr/blog/2181.pdf  

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