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ECHANGESCOLAIRE AVECL'ECOLEDE OUETTOAU MALI

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REGION DESIKASSO CERCLE DESIKASSO

REPUBLIQUE DUMALI Un peuple-UnBut_UneFoi

C O M M U NDEEB E N K A D I V I L L A GD E EO U E T T O ECOLE FONDAMENTALE DEOUETTO ANNEESCOLAIRE 201,5-2016 'frès chersamisde l'écoled,Arvillard. Cesavecunegrandequenousavonsreçusvotrecorrespondance en datedu 11-janvier2016et nousvousen remercions trèssincèrement, Nous sommestrèscontentsd'échanger avecvous,Notreécoleseprésente c o m m es u i t : [eresppge : effectif19 élèves lème3nn{e effectif23 élèves lèmesnnSeeffectif40 élèves {èmespnSeeffectifS7 élèves gème snpfe effectif19 élèves fi,ème snnfe effectif 1-0élèves

Nousvous envoyonsà notre tour quelquecontede cheznous,Nous aimeronsune continuitéd'échangeen deux [2) écoles


L 'H IS T ORIQUE DU MASQUE DEOUETTO Fondéversla fin du 18'siècleouèttoestun petitvillagesitué dansla Régionde sil<asso au suddu Mali,entreunemontagneet unerivière. L ef o n d a te udr e cevi l l a g efu t u n gr andchasseur du nomde Monobalatié DIARRA. Il n o u r r i s sasa i t fa mi l l ea u xp ro d u i tsdela chasse, un jour,il estallésur la montagne, au nord du village,et il a vu un chimpanzé, Il tira sur l'animalavecsonfusiltraditionnel. Arrivéeà la maison,il avaitunefille.celle-ciprendla têteet dansaavecelle. El l ed e ma n d à a so np è red 'a l l e rcher cher un autr e,Sonpèr el' accepta maiscettefois - c i ,l estalléchezlesforgeronspour fabriquerla têtedu chimpanzé. Le forgeronfabriquale m a s q u e' L ep è red o n n al e ma sq u eà la fille,Ellesemit à danser . Quandelles,estfatiguée, e l l ee s ta ll é eca ch eso r nma sq u esousle lit desonpèr e, A c h a q u ecfré mo n i ei mp o rta n te du village, ellesor taitsonm asqueet le public l ' a c c l a ma i t, D è sl o r sl e vi l l a g ea a cco rd u é n ei mpor tance surcemasque.

Communément appelé: < N'Kondjigiba >>[Chimpanzé).

NB ; A l'échange prochainnousvousparleronsde la < rivière et des caTmans sacrée> du village,

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Conte: Habi l'Orphéline, un homm equi avait I l é t a i tu n efo i s,d a n sl e l o i n ta i nu n r oyaumede Diandiodougou, d e u xé p o use:s dansle même et accouchèrent Farimaet Koyan.Lesdeuxfemmestombèrentenceintes Habi,Deuxjoursplustard, à unebellepetitefilleBaptisée mois.Farimadonnanaissance Ami' à unebellepetitefillebaptisée Koyandonnanaissance P a rs u i t ed 'u n eco u rtema l a d i eF a r imam our r aà tr oisansde sonaccouchement' Au momentdesrepas,I{oyan,mèred'Ami disaitauxenfants: < Ami lavestes mainsavec del'eau.Quantà toi Ilabi,Iavestesmainsavecde I'huile.Cellequi auralesmainssèches Ia premièrepourramanger). Ai n s iH a bin 'a va ipt a sd 'a u trech o ixqued' allerpleur ersurla tombede sam èr e,A for c e un tr èsbeaufiguier . d e p l e u r erà ce te n d ro i t,e l l ea va i tpoussé

alorsà implorerl'arbrede lui donnerdesfruits,en chantant: F{abicommença

Habipouvaitmaintenantcueillirlesfigueset s'enrégaler.Koyan L'arbres'abaissa. au lieu de maigrir,entradansunegrandecolère.EIle voyantqueHabigrossissait pauvrepetitesorcière? > si tu ne me dispasla interpellal'orpheline: ( quemanges-tu, I> vérité,je te châtierais H a b il u i d i t l a vé ri té . là-baset demainet gareà toi si tu me mens,dit Koyan'> < Alorstu m'emmèneras p as ' Degr âcene me m audissez pasdéçue. O u i ,m è rej,e vo u sy co n cl u i raVi .o usne Ser ez matin,I(oyanet Habiserendirentsur la tombede Farima,Koyandemanda Lelendemain à Habide chanter:


et la marâtrey monta, L'arbres'abaissa de Ellesagavade figues,s'enrégalaet cueillitmêmepoursafilleAmi.Pourdescendre e n co rel 'a i d ede Habi,qui chantaalor s: l ' a r b r ee, l led e ma n d a

PlusHabi chantait,plus l'arbre s'élevait, K o y a nc o m m e n ç aà g é m i r ; e l l ei m p l o r al ' o r p h e l i n e Habi eut pitié d'elleet demanda: < si je vous fais descendreque me promettez-vous? > Koyanjura de ne plus la maltraiter et ausside ne plus jamaisfaire de mal à un enfant' Ecoutantcella,Habi décidade chanterpour que ie beau figuier s'abaisse' Koyan,tout en sueur,touchala terre. Elle regardafixementHabi et tapa quatre fois le sol d u p i e d e n s o u p i r a n t: < h o u m ! h o u m I h o u m I h o u m ! > e t s e t r a n s f o r m ae n g r a s s e m o u c h en o i r e e t d i s p a r u td a n sI a f o r ê t . C'esttout juste vous dire qu'il n'est pas bon de faire du mal aux enfantsadoptifs,à plus forte raisonIes orphelins, Conte écrit par : /es élcresde /0 ôè"' ttuÉe


Conte: Binta et la mangueabandonnée LapetiteBintaétaitorpheline A s o né t at,e l l eve n d a i d t e ma n g ues. E l l eé t a i tl à sa n sp e rso n n p e o u rl ,aider Maisil fallaitbienqu'ellelesvende, Bintaavaittoujoursbeaucoup de fruits M a i su n j ou r u n cl i e n tl u i p ri t u n em anguesanspayer F a i s a nat i n sito mb e rl e ta sd e ma ngues. Bintasedépêcha de tout ramasser, Maisunemainfermel'arrêta C ' é t a i t . , .rloei l u i - m ê m Ie I1lui dit ; A mon avis,ma petiteBinta, Tu auraisbesoinquel'on t'aide.Viensavecmoi. Depuiscetterencontredansla grandemaisondu roi Et l o r s q u'e l lvo e i t p a rfo i su n ema ngueabandonnée El l es es o u vi e net n co red e sj o u rspassés Et de I'abandon quepeutressentirunemange Lorsqu'eln l e'ap a sd 'a mi . Ecrit par : /esé/èresle /a.ôù*wuûe

1


Conte: le Mariagede Nayéléma. C'étaitun roi d'unnouveauroyaume. II y avaitun rônierdanssacourroyale,où le sacd'argentet tambourind'or étaitau haut très-trèsbelle. sommetde cetteplante,Il avaituneprincesse Aucunhommen'allaitpasvoir cettefillesansêtreamoureuxd'elle, de Caril y avaitbeaucoup Leroi de sokourainquiétaau mariagede safilleNayéléma, candidats. sonrônier' Unjour,Ie roi étaitassisà la devanturede safamilleapercevait Il s'estrappeléà sonsacd'argentet à sontambourind'or'Il rigolaen aurabientôtun mari s'il plaità Dieu. disant: < maintenantNayéléma cesdeuxobjetsen or, ma fillesera N'importequelhommeparviendraà fairedescendre mariéeà cethomme,> matin,il appelale griotà annoncercettenouvelleà Ia populationde son Lelendemain royaume, Legriotsepromenaitde provinceen province,de cantonen cantonet devillageen yillageen annonçantcettenouvelleauxjeunesen disant< quiconqueparvintà faire seramariéeà cet le sacd'argentet Ie tambourind'or du roi safille Nayéléma descendre h o m m e> , de la fille' Et voilàtout Ie royaumes'estmis sur piedà la recherche qu'il Chacundisaitavecélégance Lesbravesjeunesdu royaumesontvenusseprésenter, partiraavecIe Princesse' dansleschamps, sur Iescheminsdesvillages, Surlesmiradors,sur lesplacespubliques, estl'uniqueactualitédu village. mêmeau bord despuits,Ie mariagede Nayéléma < Queiquesoitla longueurde Ia nuit,le jour apparaitra>' Leroi proposaun jeudimatin.Cejour-là,Sokoura(la capitaledu royaume)fut plein d'étrangers. à Sokoura' d'euxSeSontregroupés Lesvieux,lesjeunes,touscequi sontconfiants < I Il y avaitde bruitspartout.Soudainle griot appelaIe roi aveclouangeen disant: fama sontvenus), Iesfuturesmarisde Naléyéma Leroi sortaitavecsafille' Il présentasafilleauxcandidats.


La compétitioncommença. Vu Ia hauteur du rônier certainsont rendu démission' Certainstentèrentde grimper,mais arrivéeau milieu de I'arbre ils chutèrent. La ronde continua, qui arriva et certainsrigolèrent Quelquesinstantsplus tard Ie public voyait un lépreux grimper,à de lui en disant : < Nous qui avonsles dix doigtsen bon étatsn'arrivonspas à plus forte raisontoi le jeune lépreux,mais c'estdu sabotageçà I >' Le jeunelépreuxn'a rien dit. M a i sl e p u b l i ca o u b l i éq u e ( t o u t e s t p o s s i b l ed a n sl a v i e > ' TousIes candidatspassèrentprès d'unevieille dame qui désherbason champ d'arachide sansla salué. la vieille Mais quand ce jeune estvenu trouver que cettevieille dame travailla,il a salué < fils,je ne et l,aidaà désherberson champ.Cegestea très ravi Ia vieille,Elle disait : Mon Ia peux paste récompenser,mais je te donneraiun gris-grisqui te permettre de marier p r i n c e s s e>, Il avait fait Il part vers le lieu. Ce qui est marrant ce jeune-là,n'étaitpas un lépreuxfait' de la magie. Il vint sousle rônier. Le griot disait : < l'âne ne peut pas transporterIa c h a m e a u? > ,

charged'un

?> Le roi répondaitle griot : < Djéliba,alors ce jeunen'est pas un homme Laisse-lede tenter disait le roi I commenceà Alors Ie griot donna I'ordre.Le jeune lépreuxfixa Ie roi et sa fille et

chanter:


Il grimpapetità petitjusqu'àfairetoucherauxobjets[sacd'argentet tambourind'or), jusqu'aupieddu rônier. Endescendant, il chantala mêmechanson Il marchadoucement versle roi et donnasesobjets.Le publicl'acclama, à Legriotselevaen disant: ( mon chef,la promesse estunedettealorsdonneNayéléma c e th o m m e| > Immédiatement Ie roi selevaet célébrale mariagede Nayéléma et le jeunelépreux.

Ve r sl e p e ti tso i r,l e j e u n el é p re u xpr enaitle chemindu villageavecsonépouse. Arrivéeà I'entréede sonvillage,il sortaitunenoixde koladanssapocheet disloquaen et entradansle buissonavecl'autre,Uneminute Il donnauneà Nayéléma deuxtranches. de toutefaçon. l'embrassa, plustard,Ie jeunes'esttransforméà un beauGa.Nayéléma joursplustard,Ie roi appelasafilleet son dansle village,Quelques Et entraensemble et son II offraitle sacd'argentet Ie tambourind'or à Nayéléma mari danssonvestibule. man, heureuxménage! Enlessouhaitant Conteécrit oar : les élèresle la /*

année


Conte: Flaworo,son petit chien et sa marâtre Flaworoétait né dansun petit villagedu pays' Sonpèreavaitdeuxépouses: Soumbaet Niamba' Le Pèremourradeuxmoisavantsanaissance' II ne restadansla familleque Troisansplustard,samèreSoumbalaissale monde; Flaworoet samarâtreNiamba' jamaisseplaindre'Il ne Flaworoavaitgrandidansdesconditionsdifficilessans Malgrétout il étaitpourtantjuré mangeaitpasà s faim.Il étaitmaltraitépar samarâtre. pour Niamba, quelorsqu,ilseraitgrand,i] construiraitunegrandemaison quecepetitseraun hommetrèsricheet Danslesrues,touslessagesdu villagedisaient populaire. Q u a n d N i a mb a e n te n d i tce tte par ole,Iajalousier égnachezelle' Ellecher c haàél i m i ner Flaworo. où il cherchala nourriturede la ce petit avaitaménagéun champnon loin du village famille. et ne retournaqueversle petit soir' Trèstôt Ie matin,Flaworoprit le chemindu champ llavaitunchienquil'aimatrèsfort.Cetanimalrestaàcôtédecettedamesorcièreen l,observantdanssacuisine'Niambapréparadeuxplats(lerizetletô)chaquejour'Ma elleempoisonnaleplatpréférédeflaworoenprésenceduchien' lui demandade fairesonchoix' Dèssonretour,samarâtreprésentalesplatset Le chienl'alertaen chantant:

le tô' Flaworocompritsonami chienet mangea de l'eau' Trèsébahit,samarâtreprit sonriz et versadans du chien' Ie plat.cettefois-cile tô touioursen présence ellechangea Lelendemaln,

QuandFlaworoseraderetourenfamilleelleluiprésentalesdeuxplats.Lechienaler sonami encoreen chantant: 1 $/


Le chien l'alerta en chantant : Bon arrivéeFlaworo,

II comprit son chien et mangeale riz. Très ébahitencoresa marâtre prit son tô et versadansl'eau. lui sauva' La marâtretenta en vin d'empoisonnerle jeunehomme mais Ie chien de repasavecFlaworoet Au fil du temps,Niambaobservales gestesdu chien aux heures comprit que c'estle chien qui l'alerta' Un jour, elle abattaitle chien en absencedu jeunehomme' il se mit à pleurer en Au retour du champ,dès qu'il voyait le cadavrede son chien, disant: < Mais qui a tué mon chien ? > Samarâtrerépondait : ce n'est pas moi' En fin cettemauvaisedame empoisonnale repas' lequel des deux plats est A I'heurede repas,Flaworo pensaà son chien et ne connaissait empoisonné. mourra' Une heure plus tard, Ie jeune homme tomba maladeet la Flaworone serapas riche.sa marâtre aussirestaseuledans

famille en grandemisère'

pas bonnes' Raisonpour laquelletoutesles vieillesdamesne sont Conte écrit Par : les é/ères/e /a f*

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Conte: le chienet le chat L ec h i e ne t l e ch a té ta i e ndt e si n ti mesamis, I l sj o u è re net n se mb l ese , p ro me nèr ent ensemble, dor m ir entensem ble dansla même cage,mangèrent ensemble dansunemêmetasse. Unjour,le chatguettaunesourissousla table. So u d a ile n re p a sfu t p rè s, Le chiendisait au chat : mon petit frère chat,le repas

estprêt,tu viens,on mange.

L e c h a tt r è s c o n c e n t r éà l , a t t e n t ed e l a s o u n srépondait le chiengrandfrèrevas-y,je te trouverailà- bas.

Lechientrèscontentmangeale plattout entierau boutde quelques secondes et coucha à côtéde la tasse, Lasourisn'estpassortie,et le chatestvenutrouverquele chien a tout mangéle plat. Trèssurpris,le chatdemandale chien,mais< Korowulu >, le repasn,estpasprêt ? Lechiendisaitmaisquerrepasalorsmon petitfrèrechat? Lechatdisaitle repasqui estprésentétout de suite. L ec h i e nr i t h a I h a ! h a ! , . . , .j.,,a it o u tm a n g é . L ec h a td isa i tp a r q u e l l eb o u ch eI par ta petiteboucher à ? L ec h i e nr é p o n d ra: o u i , Al o r so, u v re s-motai b o u ch ed, i sa it:Ie chat, L ec h i e nou vral a rg e me nsa t b o u che. Trèsébahit,le chatdisait: maisgrandfrèrechien cen'estpas unebouche.Ta têteest ça d i s l o q u éeen d e u x. Le chatn'a ni mangé,ni trouvéla souriscejour_là. D e p u i sc ejo u r-l àl e ch a te t l e ch i e nne s,attendent plus, Conteécrit par : /cs ë/èrecclela f* annëe


Conte: L'hyène,la chèvreet sestrois petits Dansla brousseprofondede Koungodian, Vivaitunevieillehvène,,., Lademeureétaitdansle creuxd'unetermitière. Pastrèsloin de Ià,un jour Ia chèvreet sestrois de leur Petitsétaientallésà la recherche Tout à coupIa tornadegronda. Nourriture. Tellementquela chèvren'aimepasIa pluie, termitièreprèsd'elle, unegigantesque Apercevait E I i es ed é p ê chaave cse sp e ti tsp o urser endr e Dansla termitièresanss'enrendrecompteque Lapropriétaireestde dans. , y ènedisait: T r è ss u r pri sd el e u rp ré se n cel 'h B i e n v e nme u sa mi sd a n ste mp l ede Kor oSur uku. Cejour me fait desquinze[15Jjourssanstrouverà manger. Jeserairégaléaujourd'hui. Lachèvrerépondait: Ouil'hyène,tu serasrégalé,maisattends Q u el a p lu i ete rmi n e , L'hyènedisait:pourquoipasmaintenant? l'hyèneen disant: La chèvrearrivaà convaincre , n 'a sp a sa sse zd e boispournousgr iller . I { o r oSu ru kutu du bois A lorsaprèsla pluie,j'envoyaimespetitsà Ia recherche U nà u n , la propositionde Ia chèvre. L'hyèneaccepta elledonnala consigne r sp e ti tsà l a p ro i ede l' hyène, Po u rs a uvese Et envoyale pluspetitversla maisonen chantant:


L'hyènetrèscontentedisait: Ouide grosfagotsde bois, QuandIa chèvrea su que Ie petit estrentréau village,elledira à l'hyène: < I(oroSurul<u le premiera duré,attendsj'envoyale secondet le fagotseradeux> L'hyèneaccepta. La chèvreenvoyale seconden chantant:

D 4/ezoh onëeao,

L'hyène, trèscontentdira encore: Ouide grosfagotde bois, Lesecondva jusqu'àla maison.La chèvreprocédacemêmeplanpour Sauverle troisième, Q u a n de l l ea su q u el e tro i si è mee str entr é,elledisaità l' hyène, mespetitsont duréet je ne saispascequi s'estarrivé. Korosurul<u, Alorspermettezmoi d'allerleschercheret lesfagotsserontquatre. sapermission. L'hyèneaccepta : L ac h è v r ep ri t l e ch e mi ne n co u ra nten chantant

L ' h y è n assi e sd a n ssaca se rn de i saitencor e: Ouiil f,autamenerde fagot de bois, La chèvredura, Et dèsquel'hyènecompritqueIa chèvrea jouéla maline,ellesemit à Lespoursuivre versla maison, Dèsqu'ellevoit Ia chèvreà l'entréede la famille,elleattrapasespattes. Poursesauver,la chèvredisait: FIo,KoroSuruku,tu à pris la fermeturede notreenclos'


L'hyènelaissesespatteset prit la fermeturedel,enclos Lachèvresemoquad'elle: vraimentKoroSurukutu estêtue,tu aslaissémes Pa t t e se t p ri sl a fe rme tu red el ,e n clos. Depuiscejour-làl'hyènen'apasconfianteà la chèvre. Conteécrit par : les élèresle /a f.' wurée


Annexe: significationdestermescourantde chez nous: {. KoroWulu [GrandfrèrechienJ .1.KoroSuruku [Grandfrèrel,hyène)

* Djétiba[Le griot) * Fama[Le roiJ * Koungodian ]ointaine) [Brousse

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