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PORTFOLIO Architecture et Paysage

Antoine PALAYRET antoine.palayret@orange.fr 06 75 58 24 94


Antoine PALAYRET Architecte Diplômé d’Etat né le 08/08/1992 antoine.palayret@orange.fr 06 75 58 24 94 33, rue Brézin 75014 - Paris Permis B

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES 03.2018-06.2018 _ R ARCHITECTURE, Paris (75), Architecte/Dessinateur-projeteur Participation au rendu de PRO du projet de réhabilitation du lycée Jean Moulin à Torcy : Missions de dessin et de défintion de l’ensemble des prestations intérieures des locaux types et particuliers en consultation avec les divers bureaux d’études

10.2017-02.2018 _ ANTOINE DUFOUR ARCHITECTES, Paris (75), Stagiaire architecte Réalisation d’une étude de faisabilité pour l’implantation d’un petit bâtiment de stockage et maitenance sur l’ancien site concentrationnaire du Struthof, classé Monument Historique Participation au rendu de PRO/DCE et réalisation d’une maquette pour un projet de réhabilitation d’un bâtiment ferroviaire en atelier de verrerie à Brioude Participation au rendu d’APD du projet de revalorisation paysagère du site archéologique de l’abbatiale Saint-Géraud à Aurillac Etablissement d’un dossier de candidature pour un projet d’aménagement urbain et paysager en site historique à Clermont-Ferrand

06.2016 _ BLAU, Agence d’architecture et d’urbanisme à Mons en Baroeul (59), Stagiaire architecte Réalisation d’une maquette pour un petit projet urbain en milieu rural Conception d’un projet de 12 logements à Lille en phase ESQ Participation aux rendus de PRO-DCE d’un projet de 25 logements et d’un ensemble de 120 logements à Lille

07.2012 _ STUDIO 02, Agence d’architecture à Vannes (56), Stagiaire architecte Réalisation de maquettes pour un projet de médiathèque en phase APS

06.2011 _ SARL DUPIN-BRETON, Entreprise de maçonnerie à Saint-Calais (72), Stagiaire Participation au chantier de gros oeuvre pour un projet de maison individuelle


COMPETENCES Compétences générales : Autonomie, esprit d’analyse, conception, goût pour le travail en équipe, coordination, maîtrise des techniques de représentation et de communication du projet d’architecture, formulation et écriture d’un discours argumenté du projet selon l’interlocuteur, prise de contact et dialogue avec les bureaux d’études, réalisation de maquettes numériques normalisées standard BIM, connaissances Revit niveau 2 Informatique (Mac / Windows) : Revit, Autocad, Archicad (notions), Suite Adobe (Illustrator, Photoshop, Indesign), Sketch Up, Open Office, Word... Maquettes : Intérèt pronocé pour la conception et la formalisation d’un projet d’architecture au moyen de la maquette. Manipulation manuelle de divers types de matériaux (cartons, mousse, bois, plexiglas...), Prise en charge et préparation de fichiers pour découpage laser et fraisage numérique Langues : Anglais (courant, obtention CLES niveau 2), Espagnol (niveau scolaire)

FORMATION 10.2018_ Formation REVIT Architecture, ADAB Formation Paris 06.2017_ Projet de Fin d’Etudes, Mention AB, ENSAPL 09.2014_ Echange Universitaire, TU Graz (Autriche) 09.2010_ Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, Lille (59) 06.2010_ Baccalauréat Scientifique, mention AB, Lycée Montesquieu, Le Mans (72)

CENTRES D’INTERETS Sport (loisirs) _ Football, boxe, tennis... Musique _ Pratique des percussions et du scratch Arts _ Intérèt pour l’art classique et contemporain sous ses diverses formes Graphisme et édition _ Intérèt pour la rédaction et la mise en page de tous types de documents écrits et iconographiques Voyages


UNE AMBIGUÏTE INTÉRIEURE/ EXTÈRIEURE

Réflexion autour d’un programme pluriel : Espace public, activité et habitat Lille, Bois Blancs ENSAPL sous la direction de Frank SALAMA

LE TRIOMPHE DE L’EAU QUI COURT

Pour une infrastructure des modes d’Habiter, actuels et à venir Lille, Fives ENSAPL, Domaine d’Etude Matérialité, Cultures et pensées constructives sous la direction de Bertrand VERNEY


ENTRE MILIEUX URBAIN ET NATUREL

Kreuzberg, un futur productif Berlin, Kreuzberg PROJET DE FIN D’ETUDES ENSAPL, Domaine d’Etude Territoire, Studio Berlin sous la direction de Mathieu BERTELOOT et Véronique PATTEEUW

ATELIER DE VERRERIE EMMANUEL BARROIS

Réhabilitation d’un bâtiment ferroviaire en atelier de verrerie Brioude, Haute-Loire ANTOINE DUFOUR ARCHITECTES


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UNE AMBIGUÏTE INTERIEURE/EXTERIEURE Réflexion autour d’un programme pluriel : espace public, activité et habitat

La parcelle retenue pour l’implantation du projet se situe dans le quartier de Bois blancs à Lille. Surnommé « l’île de Lille », ce quartier entouré par deux bras du canal de la Deûle, jouit d’une atmosphère particulière, fortement liée à la présence de l’eau, spécificité dans le paysage urbain Lillois. Son tissu urbain est en grande majorité constitué de petites maisons de briques, typiques de l’habitat ouvrier du début du XXème siècle. La répartition « en bandes » de ces maisons constitue un réseau de petites rues donnant au quartier des airs de village. Ce tissu urbain de faible densité contraste avec plusieurs constructions d’échelles beaucoup plus importantes : usines et manufactures, aujourd’hui à l’abandon, se concentrent ainsi au bord de l’eau et tiraient autrefois parti du transport de matières premières par voie fluviale. Aujourd’hui en pleine mutation, Bois Blancs fait l’objet d’une vaste politique urbaine à l’initiative de la ville. Plusieurs grands projets urbains ont ainsi été mis en place avec pour objectif la requalification des berges du canal et de la reconversion d’anciens bâtiments industriels en espaces de bureaux et programmes de logements. La situation du projet est singulière. Celui-ci s’établit sur une petite parcelle d’angle d’environ 80m2 située au bord d’un canal. Cette parcelle constitue une articulation entre le Bois Blancs traditionnel, caractérisé par ces alignements de maisons de briques et un vaste projet urbain en devenir dont la création d’un espace public le long du canal constitue le moteur. Le projet s’inscrit quant à lui dans cette dynamique de reconquête des berges et s’articule autour d’un programme pluriel constitué de 3 entitées programmatiques : une activité, un logement et un espace public.


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Bois Blancs, Lille, Hauts de France (FR)


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L’activité retenue est un petit atelier de lutherie spécialisé dans la fabrication et réparation des instruments de la famille des cuivres. Celui-ci prend place au RDC du projet et s’ouvre sur un espace public, situé à la pointe de la parcelle. Tirant parti d’une situation privilégiée, au bord de l’eau, celui-ci s’ouvre sur le canal et son quai. Cet espace public est envisagé comme un lieu de rencontres entre mélomanes Lillois et habitants du quartier s’y retrouvent lors d’événements ponctuels, organisés autour du thème de la musique. Le programme d’activité est ainsi envisagé non pas comme un simple espace de fabrication et de vente d’instruments mais comme un véritable acteur de la vie du quartier et s’intègre dans son riche tissu associatif. L’espace public constitue également une vitrine pour l’atelier, le public pouvant observer librement ce travail mystérieux qu’est l’art de la lutherie.

Une attention particulière est accordée au programme de logement. En raison des visà-vis importants depuis les constructions environnantes, comment garantir l’intimité de l’habitant tout en proposant un habitat généreusement ouvert vers l’extérieur ? Les parties les plus intimes du logement se concentrent ainsi dans un volume central en béton, englobé par une structure légère recouverte d’une fine résille métallique. Reprenant le principe du Ma japonais, dispositif de transition douce entre intérieur et extérieur, l’interstice ainsi dégagé permet la mise en place de multiples espaces extérieurs, envisagés comme une prolongation des pièces intérieures de l’habitat. Depuis l’intérieur, l’enveloppe extérieure constitue alors un filtre laissant passer la lumière tout en protégeant du regard tandis que depuis l’extérieur, celle-ci confère une épaisseur à la façade, animée par l’activité des habitants dont la silhouette s’esquisse mystérieusement.


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LE TRIOMPHE DE L’EAU QUI COURT Pour une infrastructure des modes d’Habiter, actuels et à venir

L’importance du quartier de Fives pendant l’ère industrielle a favorisé le développement et l’étalement d’un habitat ouvrier reconnu aujourd’hui sous le nom d’ « habitat 1930 » (désignant la période de production de ce type d’habitat allant du début du XXème siècle à la seconde guerre mondiale). Celui-ci, à l’heure d’une transition énergétique, devient obsolète et souffre de vétusté envahissant les intérieurs d’îlots et ne répondant plus correctement aux besoins contemporains. L’atelier « Pratiques collectives en coeur d’îlots » s’attache à résoudre ces problématiques dans les relations qu’entretiennent les structures construites et les structures sociales. Le projet émet l’hypothèse que cette relation, en s’appuyant sur les problématiques énergétiques, pourra être rendue tangible au moyen d’une infrastructure. Ce terme est entendu comme « ce qui soutient » aussi bien une construction qu’un projet économique et social. Une approche du milieu a permis d’appréhender un objet d’étude : un îlot 1930. Sa constitution typo-morphologique présente de nombreuses caractéristiques de l’habitat 1930 présent dans la région, en faisant ainsi un terrain d’expérimentation idéal. Deux jours d’insistance urbaine et une étude par l’outil cartographique ont permis de relever quatre notions explorées dans le projet : les espaces libres, les entrées, les toitures et la mitoyenneté. Au regard de ces axes de prospection, la mise en place d’une infrastructure de récupération des eaux et de production de ressources opérant de l’individuel au collectif, aura pour enjeu de refabriquer un paysage de coeur d’ilot, aujourd’hui privé et peu valorisé.


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Fives, Lille, Hauts de France (FR)


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FORCE DE L’ENERGIE PURE

Initialement constitué de maisons en bandes aux toits à double-pente, l’ilôt a connu une densification de sa surface bâtie. Par la nécessité d’accéder à des besoins de confort et d’hygiène, des extensions sont venues prolonger de manière considérable la surface de toiture exploitable. L’opportunité d’un parcours de l’eau se dessine. L’évidence de sa récupération comme ressource élémentaire et disponible rapidement en feront la première énergie pure à cultiver, celle pour laquelle l’infrastructure bâtie soutiendra l’ambition socialisante du projet. L’eau non potable ainsi récupérée peut être utilisée pour des usages domestiques (WC, lave-linge, arrosage…) et présenter pour les habitants le premier signe d’une économie, un regain de pouvoir. De plus, le mur mitoyen vu comme passage indispensable de l’individuel au collectif devient l’opportunité d’une rencontre, d’une relation de voisinage aujourd’hui quasi-inexistante.


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pluviométrie

62L

mois/m2

50m2

surface de récupération /hab

44%

pour usage domestique non-potable

12% 20%

3,1m3/mois d’eau récupérée


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ORDRE ET PAYSAGE

La mise en place d’un réseau d’eau structure l’intérieur de l’ilôt, du plus individuel au plus collectif. Depuis les toits en passant par les murs mitoyens, l’eau est stockée dans des cuves pour deux parcelles/foyers et dont une partie est ponctionnée afin d’entretenir les activités collectives : une surface d’agriculture urbaine, une pépinière d’entreprises et des ateliers. Son parcours s’achève dans une noue qui structure l’îlot et profite d’un léger dénivelé afin d’acheminer l’eau dans un puit, un dispositif imaginé pour percer la couche argileuse du sol sur lequel le projet s’établit afin d’en restituer une partie de cette ressource.

Un passage longe la noue et propose de traverser l’îlot dans sa longueur, profitant des activités à pratiquer en son coeur, des jardins à contempler. Un nouveau paysage naît alors de la relation entre structures construites et structures sociales.


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ENTRE MILIEUX URBAIN ET NATUREL Kreuzberg, un avenir productif

A Kreuzberg, une situation urbaine et paysagère singulière a retenu l’attention. La spécificité de cette situation et du paysage qu’elle génère repose sur la présence de deux infrastructures : le Landwehrkanal, canal aménagé en 1850 comme voie de contournement de la Spree et la ligne 1 du réseau de U-Bahn berlinois, aérienne en cette partie de la ville. La spécificité de ce paysage réside avant dans sa double identité : A la fois urbaine et naturelle. De l’histoire extrêmement forte et mouvementée de Kreuzberg, la multitude de relations établies entre ces deux infrastructures et le tissu urbain environnant, aboutit à la mise en place d’une succession de séquences urbaines et paysagères, à l’origine d’une variété de mise en situation entre la ville et l’eau. Cependant, du fait de l’absence d’une véritable politique d’aménagement des berges, le canal est peu à peu devenu un élément déshérité du quartier. Aujourd’hui, au vu de cette présence de l’eau dans la ville et de cette situation dans le ville de Berlin, une opportunité semble à saisir pour exploiter le potentiel de ce paysage et en faire le support d’activités nouvelles entre la ville et l’eau. Ancien quartier industriel, Kreuzberg a vu, depuis l’érection du mur de Berlin, disparaître la très grande majorité des industries faisant autrefois sa richesse. L’absence d’emplois ouvriers explique qu’aujourd’hui qu’une partie importante de sa population est plongée dans une situation de précarité. En réponse à ces problématiques, le projet vise donc à la re-introduction, à Kreuzberg, d’espaces de production misant avant tout sur une main d’oeuvre locale. L’industrie est ainsi considérée comme porteuse d’avenir pour le développement spatial à venir du quartier. La confrontation du site avec le programme a ainsi abouti à l’élaboration d’une problématique guidant la conception du projet : En quoi la re-introduction d’espaces de production à Kreuzberg serait susceptible de requalifier les berges du Landwehrkanal, devenant ainsi l’élément moteur de la constitution d’un nouveau paysage fluvial ?


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Kreuzberg, Berlin, Germany


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INFRASTRUCTURE ET MIXITE PROGRAMMATIQUE

Le projet prend la forme d’une infrastructure linéaire longue de deux kilomètres entrant en tension avec le cours ondulé du canal et le tracé du métro aérien. Chacune des séquences urbaines et paysagères identifiées regorge d’un potentiel spécifique dans son ancrage à 3 entités : le canal, le métro, la ville. A échelle urbaine, le projet cherche à tirer parti de chacune de ces séquences paysagères pour y assoir ses ancrages et développer lui aussi ses spécificités quant au canal, au métro et à la ville. L’infrastructure prend ainsi la forme d’une structure séquencée, qui selon les rapports avec le contexte existant génère la mise en place de divers éléments de programme. A l’échelle du territoire, l’infrastructure devient une nouvelle ville dans la ville et intègre divers équipements accompagnant l’activité de production : un port urbain, bureaux, espaces d’administration et de logistique nécessaires au bon fonctionnement de l’activité de production, logements, voix de transport diverses (cyclable, piétonne, tramway...), infrastructures sportives et espace public. L’infrastructure recréer un lien entre deux séquences urbaines spécifiques : A l’est au niveau d’un ancien port urbain devenu aujourd’hui un parc et à l’ouest où le métro aérien franchit le canal pour continuer son tracé sur la rive Sud. Ces deux événements constituent les deux extrémités du projet tandis que d’autres figures urbaines viennent en constituer les accroches intermédiaires.


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VERS UN NOUVEAU PAYSAGE FLUVIAL

Qu’est ce que cette infrastructure à l’échelle de la ville et du territoire serait susceptible de proposer en terme de pratiques et d’usages à une échelle plus locale ? Afin d’illustrer plus en détail les potentialités du projet, le choix a été effectué de travailler sur une situation urbaine spécifique et considérée comme particulièrement démonstrative du processus urbain que le projet cherche à mettre en place. Cette situation concentre une multiplicité d’éléments sur lesquels s’appuie la réflexion à l’échelle urbaine mais aussi divers équipements que le projet commence à mettre en place : la présence du métro, une situation privilégiée par rapport au canal, ateliers et espaces de production, transport public sur le toit de l’infrastructure, logements... Un intérêt particulier est accordé à la dialectique mise en place entre l’infrastructure à échelle urbaine et le sol de la ville. Dans un premier temps, tirer parti de la topographie de la berge et de la différence d’altimétrie entre le canal et le niveau de la rue constitue l’étape initiale d’un processus devant permettre la requalification de cette berge par la mise en place d’un nouveau rapport entre la ville et l’eau. Par l’intégration du contexte existant à plus large échelle, le projet participe alors à la définition d’une nouvelle séquence urbaine et paysagère.


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CIRCULATIONS VERTICALES

Trois de type de circulation nécessitent d’être mis en place afin de garantir le bon fonctionnement de chacune des entités du programme : les dessertes des logements, celles menant aux espaces de production et celles reliant deux sols publics : le sol de la ville et l’espace public situé sur la toiture de l’infrastructure. Les circulations menant aux logements et aux ateliers sont mutualisées, favorisant la rencontre entre habitants et ouvriers travaillant sur place. Un vocabulaire formel est établi selon la nature de chaque desserte : Les noyaux de circulations pour les logements et ateliers de production reposent sur l’emploi d’une forme carré et s’inscrivent dans la trame structurelle du projet, participant au contreventement de l’ensemble. Les dessertes publiques empiètent quant à elles sur le sol de la ville et reposent sur l’emploi d’un autre vocabulaire formel tel que le triangle et le rectangle venant ponctuer et animer la linéarité de l’infrastructure.


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ATELIER DE VERRERIE EMMANUEL BARROIS Réhabilitation d’un bâtiment ferroviaire en ateliers de travail pour un artisan-verrier

Le projet se situe à Brioude, un petit village de Haute-Loire, en Auvergne. Le commanditaire du projet est l’artisan verrier Emmanuel Barrois. Originaire de Brioude, ce dernier réalise des éléments verriers d’une très grande subtilité et est habitué du travail avec des designers, artistes et architectes. Son espace de travail devenu aujourd’hui trop exigu, il choisit de racheter une ancienne petite gare de maintenance à l’entrée de la ville de Brioude. A la suite d’un marché en procédure adaptée l’agence ANTOINE DUFOUR est désignée pour mener ce projet à bien. Le projet prévoit ainsi la réhabilitation des 3 halles de gare existantes qui comprennent entre autres, des ateliers de travail, un espace d’accueil, des bureaux, des sanitaires et un petit espace d’exposition. Deux volumes de béton abritent quant à eux les espaces de repos et de restauration des ouvriers pour l’un, et deux studios dédiés à l’hébergement de clients et partenaires pour l’autre. Ces deux volumes, aux formes énigmatiques, sont une évocation du passé industriel du site et du ballet des trains pénétrant et sortant dans la gare. Ces derniers ont également un rôle important de composition de l’espace extérieur et viennent « tenir » le parvis d’entrée et d’accueil des ouvriers et visiteurs. La présente maquette intervient quant à elle comme un outil de formalisation avancée du projet (phase PRO), à un stade où celui-ci est déjà relativement figé. Réalisée à l’échelle du 1/50, celle-ci a permis de se concentrer en volumétrie sur certains détails spécifiques du projet : agencement intérieur, calepinage des matériaux, rapport d’échelles entre différents éléments, joints creux… Plus qu’un simple outil de représentation en trois dimensions, l’objet une fois fini permet ainsi d’avoir une appréciation globale du projet avec un niveau de détail élevé et convoque la question du faire, du construire avant le lancement de la phase chantier.


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Brioude, Haute-Loire, Auvergne (FR)


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Antoine PALAYRET antoine.palayret@orange.fr 06 75 58 24 94

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