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Anthony HERMEL / ARCHITECTE D.E. / PORTFOLIO 33 Boulevard Carnot 92340 BOURG LA REINE / +336 19 16 47 64 / anthonyhermel@gmail.com


/ CV Autocad

5/5

Sketchup

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

5/5

Photoshop

2015/16

KALISPE (Seynod Haute - Savoie) - charpentier (CAP en alternance), CDD 10 mois Pose de maisons individuelles, réhabilitation, parement bâtiment, couverture et zinguerie.

4,5/5 Illustrator

3/5

2014

AAA Atelier d’Architecture Autogérée (Colombes) - Assistant projets et actions environnement, CDD 8 mois Coordinateur de projet, développement activités, étude d’un système de récupération des eaux pluviales, aménagement de l’ensemble paysager et maraîcher du projet de l’Agrocité à Colombes, construction, maraîchage, compostage.

Indesign

5/5

Microsoft office

4,5/5

Assemblage

2012 2011

Catherine Mosbash paysagiste (Paris 18). Stage, 2 mois Participation concours (Parc urbain / Taichung, Taiwan. Aménagement des berges du Scorff / Lorient, France), réalisation de plans et montages photographiques. Suivi de chantier du Louvre-Lens.

4,5/5

Géométrie

5/5

2009/10

Outillage

4,5/5

Ferme du Carabus, Mongesty (Lot) - Stage, 2 mois Rénovation d’une grange en habitat écologique (toiture, charpente et isolation).

DEVE Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la ville de Paris (Paris 13 et bois de Vincennes) - Stage, 9 mois Aménagement de deux espaces publiques, élaboration et suivi de prototypes végétaux didactiques.

2008/09

Chantier

4,5/5 Botanique

3,5/5

Reconnaissance des végétaux

2,5/5

Horticulture

4,5/5

2007

Palatre & Leclere Architectes (Paris 11) - Stage, 1 mois Participation concours (Annexe de l’OMC / Genève, Suisse), réalisation de plans et maquettes. Parco de la clave (Milan) - Stage, 2 semaines Conception et réalisation de chemins à travers le parc, entretien des végétaux.

DIPLOMES 2016

CAP Charpentier, fédération compagnonnique des métiers du bâtiment, Seynod 74. 2013 Diplôme d’état d’architecte à l’Ecole Paris-Malaquais, Paris 6ème. 2004 Mise à Niveau en Arts Appliqués au Lycée Eugénie Cotton Montreuil 93. 2003 Baccalauréat Scientifique (option Sciences de l’Ingénieur).


/ SOMMAIRE

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ART TRAM Diplôme° BERGES DU SCORFF (concours chez Catherine MOSBACH) Parc TAICHUNG TAIWAN (concours chez Catherine MOSBACH) BSM BORDEAUX TOUT EN MOUVEMENT 2ECO SANS INTERRUPTION TRUB’LYON Stage à la DEVE, cour Cadet Stage à la DEVE, Carrefour Reuilly Picpus Mur végétal INDIVIDUALITE COHABITATION D’ACTIVITEES CABANON DE JARDIN EVAPORATION, FACADES


/ ART TRAM Diplôme° 2013

Le projet s’insère dans la réflexion du Ministère de la Culture et de la Communication concernant l’avenir de l’éducation artistique et culturelle dans les établissements publics. Le site que j’ai choisi fait à mon sens ressortir deux principaux enjeux. Tout d’abord, construire deux programmes en communs, une école d’art et un espace de maintenance et de dépôt de tram. Deuxièmement, créer un bâtiment suffisamment flexible pour laisser place à de nouvelles formes d’enseignement artistique. Le projet s’implante à Montreuil, plus particulièrement sur le site historique des murs à Pêches. Mon intention était d’accompagner le plan directeur de la commune en réfléchissant à un programme généreux en matière d’espace public, contribuant à la valeur d’urbanité de ce quartier du Haut-Montreuil.

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/ ART TRAM

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/ ART TRAM

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/ ART TRAM

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/ ART TRAM

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/ ART TRAM

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/ BERGES DU SCORFF

2012 (concours chez Catherine MOSBACH paysagiste) PARTICIPATION AUX RECHERCHES ET AGENCEMENTS (PHYTOEPURATION, etc...), AUX PHOTOMONTAGES, A L’IMPLANTATION ET LA SELECTION VEGETALE DOCUMENTS EXTRAITS DU CONCOURS, TOUS DROITS RESERVES A CATHERINE MOSBACH

Le projet s’articule selon deux mouvements : Dans sa continuité, une promenade rythmée par différentes séquences et ambiances assurant un confort et une continuité de l’espace public vers les grandes polarités urbaines de Lorient (pôle hospitalier CHBS centre ville). Et dans sa transversalité une liaison végétale et phyto-épurante entre le Scorff et la ville.

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/ Parc TAICHUNG TAIWAN 2012 (concours chez Catherine MOSBACH paysagiste) PARTICIPATION AUX RECHERCHES ET AUX PHOTOMONTAGES DOCUMENTS EXTRAITS DU CONCOURS, TOUS DROITS RESERVES A CATHERINE MOSBACH

Conçu pour devenir le Poumon vert de Taichung, le parc est dessiné à partir de ses caractéristiques géographiques, climatiques, hydrologiques et topographiques afin de contrôler la chaleur, l’humidité et la pollution ambiantes. Ce moteur conceptuel permet aussi d’offrir une variété de microclimats et de multitudes d’atmosphères.

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/ BSM BORDEAUX 2012 Lors de la cinquième année, mon intérêt s’est porté en particulier sur le potentiel de sites militaires abandonnés dans les processus de planification des quartiers qui les contiennent. Appliquer ce thème à la base sous-marine de Bordeaux s’est rapidement avéré évident. Inévitable point de repère massif dans le paysage des Bassins à Flots, le lieu est devenu indissociable de l’ identité culturelle de ce quartier postindustriel inscrit dans le périmètre Unesco de Bordeaux. Une tradition, toujours vivante, de construction navale de plaisance et de petites industries contribuent à l’attractivité discrète des Bassins à Flots, étroitement mêlé a un réseau culturel officiel et associatif très actifs à travers le Frac, Les vivres de l‘Art et l’iBoat (respectivement le fonds régional pour la culture, résidences artistiques et lieu de la musique). Alors que la base sous-marine est encore un exemple presque intact de site naval militaire, des manifestations culturelles (expositions photographiques, concerts...) officiellement programmées ou illicites ont régulièrement lieu. Toutefois, la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) a lancé un concours en 2010 dans la perspective de construire 50 000 logements le long de la ligne de tramway en pleine expansion. Les Bassins à Flots ont été considérés à la fois par les politiques locales et les urbanistes comme l’un des site les plus prometteurs: le projet détenu par ANMA (Agence Nicolas Michelin & Associés) a pour ambition la création d’un bassin d’emploi -en majorité tertiaire- pour 6 000 personnes et 4 000 logements. Par conséquent, envisager l’avenir d’un tel lieu emblématique impliquait selon moi de maintenir son mystère tout en le rendant disponible pour de nouvelles pratiques habitantes. Le défi résidait aussi bien évidemment dans la faible marge de manœuvre laissée par l’imposante structure architectonique. Proposition Le jardin du Tiers- paysage mis en œuvre par le collectif Coloco et Gilles Clément dans les travées du toit de la base sous-marine de Saint-Nazaire m’a laissé une forte impression. Sur la base sous marine de Bordeaux, j’ai joué de même avec l’idée de faire une place au brassage planétaire des espèces végétales spontanées. Ma proposition se concentre sur la création de cheminements, qui s’appuient au maximum sur la place des espèces déjà installées, en même temps qu’ils ménagent des espaces pouvant en accueillir de nouvelles. J’ai fait l’hypothèse de placer l’entrée principale de la base sur la toiture comme une condition pour préserver le mystère de la base, lieu d’expédition. Le projet prend en compte la nécessité de permettre aux eaux de pluie de s’infiltrer pour maintenir les possibilités de croissance de la végétation préexistante. Des panneaux en acier perforés représentent le matériau référent, dont les motifs varient afin de permettre différents usages. La simplicité de ma proposition a pour object de mettre en exergue l’enveloppe de béton armé, massive et apparemment délaissée, de la base.

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/ BSM BORDEAUX

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/ TOUT EN MOUVEMENT 2011 L’objet central du projet était de réfléchir à un nouveau lieu accueillant un théâtre Porte des Lilas (Les Lilas, 93), offrant aussi bien des espaces de répétition que de représentation. Mes intentions peuvent se résumer ainsi: - Utiliser un minimum d’espace au sol en intérieur pour réfléchir à un espace public extérieur généreux - Mettre en valeur le potentiel de créativité de matériaux renouvelables comme le bois et la terre crue - Exalter les propriétés du vent pour créer une façade mouvante, en imaginant le bâtiment comme un futur repère majeur dans le quartier

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/ TOUT EN MOUVEMENT poutre lamellée-collée

parement briques de terre crue isolation

étanchéité

terre crue par projection

armature aluminium

carré aluminium

caisson bois

15,96 métres fondation béton

détails façade 1:10

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/ 2ECO 2009 Afin de répondre en partie au défi contemporain de réduction du trafic automobile en centre-ville, la commune d’Aix-en-Provence (13) a pour projet la construction d’un pont et d’un parc de stationnement relais pour voitures, sous la forme d’un silo dimensionné pour 900 places. Le projet concerne un fragment sur les franges de la ville, résolument en chantier, constitué d’une aire de stationnement aérien agrémentée de quelques arbres, et surtout des déblais issus des chantiers de construction avoisinants. Notre proposition de groupe interroge dans un premier temps la demande très fonctionnelle et affiche dans un second temps la volonté de contribuer à la diversité végétale du site en favorisant l’infiltration des eaux pluviales. En effet, la construction d’un équipement routier se doit aujourd’hui d’aborder la question de la durabilité sous un angle écologique et économique. Il s’agissait donc de pousser la logique initiale -réduction de gaz à effet de serre- un peu plus loin pour considérer ce site non seulement comme une desserte mais comme une pièce essentielle d’une stratégie de promotion des modes de déplacement doux. Par conséquent, nous avons transformé le programme initial en proposant une passerelle piétonne et cyclable, et divisé le projet de stationnement en trois parties. Premièrement, réhabiliter le parking aérien existant, deuxièmement une extension de celui ci nécessitant le moins de nouveaux matériaux possibles, et enfin un parking artificialisant au minimum le sol existant. La passerelle se compose d’une arche sur deux points d’appui. La capacité de l’aire de stationnement existante est doublée: 300 nouvelles places sont disposées sur un niveau supporté de poteaux béton. La partie la moins artificialisée est conçue en grande partie grâce à des principes de phytoremediation pour épurer les eaux de voirie.

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/ 2ECO

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/ SANS INTERRUPTION 2008 Le module de cours nous incitait à choisir un site sur l’ensemble de la commune de Saint Denis (93) tout comme de définir nous même le programme. Mon analyse s’appuie sur un protocole sensible -un film- mené en binôme. Ce dernier m’a permis de comprendre dans quelle mesure les infrastructures de transport liées à la gare de Saint Denis génèrent des interruptions dans le flot intense de piétons et de cyclistes. Ceci s’explique en grande partie par la place de la voiture, qui brouille et réduit le potentiel d’espace public dédié aux piétons et cyclistes. Il m’est apparu que repenser une structure de parc permettrait de remettre en valeur le potentiel d’espace public du site de la gare. Cette approche permettrait de: - Etendre et rendre plus lisible l’espace alloué aux piétons et aux modes de déplacement doux - Simplifier l’enchevêtrement d’infrastructures afin de les rendre moins perceptibles - Investir les espaces interstitiels, résidus de cette trame d’infrastructures - Donner une valeur d’espace public aux toits négligés - Réconcilier différents rythmes de pratiques - Créer une diversité d’espaces à l’intérieur de la structure du parc - Gérer les précipitations comme participant au modelé du parc Combiner ces différentes ambitions a peu à peu généré de nouveaux espaces que je choisis de convertir en lieu d’expositions.

plan masse

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/ SANS INTERRUPTION

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/ SANS INTERRUPTION

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/ TRUB’LYON 2008 La commune de Lyon (69) a lancé en 2012 un appel à idées visant à proposer de nouvelles formes de présence végétale sur les espaces publics de la ville. Notre équipe se composait de ZEHOU Jaouida (ENSAPM), SANANES Agathe (ENSAPM) et moi même. Notre avons choisi de nommer notre proposition le trub’Lyon, un module mobile composé de: - Un plateau pouvant accueillir des plantes grimpantes et un système d’irrigation en circuit fermé - Un jeu de câbles permet à la plante de se développer au maximum - Une enveloppe métallique suit un motif, hybridation du tissu végétal et urbain Ainsi, le trub’ Lyon n’est pas seulement une plante en pot. L’installer aussi bien sur l’espace public que sur des terrasses et jardins privés implique un engagement de la part des habitants, questionnant leur rapport quotidien au végétal et aux interactions sociales qui peuvent en résulter. Le système de fixation flexible permet une grande diversité d’utilisations, sur un balcon, des volets, suspendu à un candélabre etc..., hors de la portée de toute détérioration.

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/ STAGE A LA DEVE 2007 Stage professionnel à la DEVE (Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la ville de Paris) Conception de la Cour Cadet (9ème) La cour mettait déjà à disposition quelques bancs autour d’un vide laissé au centre. Son statut semi - privé en faisait un outil pédagogique privilégié pour offrir aux habitants de l’immeuble comme aux passants d’un instant la possibilité de s’attarder, tout en faisant découvrir les principes de toitures végétalisées nécessitant un entretien minimal. Les prototypes étaient composés de quatre contenants en plexiglas translucide remplis de substrat, dont l’épaisseur varie. Le but était de montrer la diversité de palettes végétales possibles, donc la quantité de substrat nécessaire à l’établissement d’une végétation en majorité vivace. La demande spécifiait notamment de réutiliser une partie des modules réalisés précédemment afin de les adapter à un contexte spatial différent. L’étroitesse typique des cours parisiennes et la hauteur des immeubles la bordant ont fait des conditions d’ensoleillement un facteur déterminant pour concevoir et placer les modules. Mon co-équipier a beaucoup contribué à choisir une liste de plantes adaptées aux variations très importantes d’ensoleillement au cours de l’année et à l’absence de système d’irrigation.

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/ STAGE A LA DEVE 2007 Stage professionnel à la DEVE (Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la ville de Paris) Conception de la place Reuilly Picpus Cet espace vaste et dénué d’arbres surplombant la ligne 6 du métropolitain induisait de contraindre le moins possible le flot quotidien de piétons tout en invitant de manière singulière à faire une halte en proposant des assises. Leur simplicité et disposition dans l’espace permettent un contact direct aux plantes, des premières pousses printanières aux dernières floraisons d’été et colorations automnales.

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/ MUR VEGETAL 2007

Les murs végétalisés expérimentés à l’école avaient été négligés pendant un temps considérable et appelaient de nouvelles réflexions concernant le choix d’espèces végétales rustiques et peu exigeantes en termes de minéraux, tout comme un système d’irrigation plus sobre. Avec l’aide précieuse de Patrick Blanc et de notre professeur en agronomie, nous avons réinterprété et replanté ces murs. Ils sont maintenant en plein essor.

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/ INDIVIDUALITE 2006 Conditions de constructibilité Chaque unité d’habitation possède une entrée individuelle donnant sur la rue du Nord. Chaque bâtiment est desservi par six portes. Un chemin piéton de six mètres de large conduit à la cour arrière de chaque immeuble. Seuls les habitants des logements créés peuvent emprunter cette desserte privée. Proposition: - Individualiser chaque unité d’habitation

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/ COHABITATION D’ACTIVITEES 2005 Le module proposait de proposer une cohabitation entre deux activités professionnelles. Je choisis de me pencher sur la manière dont l’activité d’ un(e) kinésithérapeute et celle d’un(e) nageur/se professionnel(le) pourraient se conjuguer au sein du même bâtiment (une salle d’examen et un bassin de natation de 25 mètres de long.)

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/ CABANON DE JARDIN 2005 Une cabane de jardinage pour les jardins familiaux de Montreuil (93) Je voulais concevoir une cabane facile à vivre, ménageant à la fois une qualité d’espace pour partager des moments à plusieurs tout comme être seul. Le cabanon devait ainsi dispenser des espaces de rangement suffisants pour le matériel de jardinage mais aussi être à lui seul un lieu de détente ombragé, abrité du vent et de la pluie. Valorisant presque intégralement les propriétés constructives du bois, le cabanon prend place sur 12m2, surélevé de 0,70m au dessus du sol afin de créer un espace de stockage supplémentaire. Le cabanon est pensé afin d’être placé sur n’ importe quelle limite de parcelle, la hauteur sous plafond permet à la lumière de pénétrer même à proximité d’une haie. La pente du toit est dessinée pour permettre le recueil des eaux de pluie dans un collecteur aérien.

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/ EVAPORATION, FACADES 2004 Le projet s’inscrivait dans un module de quatre exercices visant à réfléchir sur les concepts essentiels de l’architecture que sont la spatialité, la façade, la lumière et l’ombre. Je trouvais en la notion d’ « évaporation » un thème commun pour modéliser mes idées sous forme de maquettes. Exercice 1 Ce premier exercice avait pour but de conceptualiser le thème « évaporation » à travers deux maquettes. Chaque proposition devait représenter une surface rectangulaire de 15m par 30m. J’ai ainsi décidé de créer deux maquettes, l’une signifiant l’évaporation elle-même, l’autre la subissant. Pour la première maquette, je me suis basé sur la structure d’un immeuble simplifié. J’ai petit à petit diminué les surfaces pour obtenir un dégradé de lumière vertical, du bas vers le haut, ayant pour but de représenter « l’évaporation » de l’ ombre par la matière.

Ex1 m1

Ex2 m1

Ex2 m1

Ex1 m2

Ex2 m1

Ex2 m1

Ex1 m2

Ex2 m2

Ex2 m2

Ex2 m2

Ex2 m2

La seconde maquette se caractérise par l’accumulation irrégulière d’espace et de matière. La lumière met de ce fait immédiatement en valeur le contraste absence/ présence, évoquant alors la sensation d’évaporation. Exercice 2: Assis sur la façade L’exercice consistait en l’étude d’une limite séparant l’intérieur d’une architecture et son extérieur. Elle devait accueillir les trois activités suivantes: « lire », « passer et voir » et « recevoir ». L’exercice s’inscrit dans un volume dont les côtes maximales sont de longueur 12m, de hauteur 4m et de profondeur 4m. Première proposition Ma première idée était de créer une façade en forme de banc pour que les gens puissent lire et converser. Cette façade est conçue pour pouvoir être dupliquée sur chacun de ses côtés comme un module. Deuxième proposition J’ai voulu intégrer à ma façade des éléments détachables et modulaires tel que des bancs ou des tables pour que chaque personne puisse interagir avec elle au gré de ses envies.

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Pfanthonyhermel  
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