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Au diable vauvert

Parution 22 août 2013

Thomas Gunzig

Manuel de survie à l’usage des incapables Comment survivre au monde moderne ? Critique et illustration du cynisme contemporain… Quatrième roman de l’écrivain belge : Un humour et un art de l’absurde à son sommet ! Plaçant en exergue une citation d’Arnold Schwarzenegger, Thomas Gunzig revient au roman après cinq années de succès au théâtre, avec une dimension romanesque agrandie et un style plus drôle et ciselé que jamais.

Roman 420 pages – 18 € ISBN 978-2-84626-414-3 VAU 3252 Diffusion CDE-SODIS

Comment un jeune employé malheureux, un assistant au rayon primeur, un baleinier compatissant et quatre frères, Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups aux dents longues surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se retrouvent-ils liés par la conjonction fortuite d’un attentat frauduleux et d’un licenciement abusif ? On l’apprendra en suivant avec passion leurs aventures burlesques et noires dans les sinusoïdes étranges du destin, et leurs différentes façons de composer avec les sévères lois du cynisme contemporain. Sur le chemin, le roman fourmille d’images magnifiques, cocktail d’humour saugrenu et de poésie : « la tristesse pouvait s’installer dans une vie et s’y planter durablement, comme une vis bien serrée avec une couche de rouille par-dessus » ou « il sentait que la vie était une épreuve aussi désagréable qu’une longue angine »… Des morceaux de bravoure inoubliables, tels la création du monde en temps que supermarché, des références constantes aux contre-cultures cinématographiques, un art du rebondissement tiré des meilleurs feuilleton populaires, une précision jubilatoire, un sens de la narration et un style inoubliables, font de ce roman une vraie réussite. « Un Thomas Gunzig en verve, maître ès virtuosités du langage et des situations, expert dans l’art de capter l’esprit du temps. » Le Quotidien

Ebook ISBN 978-2-84626-415-0 NU86577 – 4,99 €

« Salué par de nombreux prix littéraires en Belgique, il impose son style fait d’humour noir, d’un sens aigu de l’absurde et d’un réalisme cru servi par une langue riche. Il est, surtout, un sacré raconteur d’histoires. » Le Point Thomas Gunzig est lauréat du prix Victor Rossel pour Mort d’un parfait bilingue (2001) et du Prix des Éditeurs pour Le Plus Petit Zoo du monde (2003). Ses livres sont traduits dans le monde entier.

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www.passagedulivre.com Date : 22/07/13

Passage du livre - à propos du livre : Manuel de survie à l'usage des incapables .. Manuel de survie à l'usage des incapables

Date de saisie : 22/07/2013 Genre : Romans et nouvelles - français Editeur : Au diable Vauvert, Vauvert, France Auteur : Thomas Gunzig Prix : 18.00 € ISBN : 9782846264143 GENCOD : 9782846264143 Commander ce livre sur Fnac.com Sorti le : 22/08/2013 4ème de couverture Né en 1970 à Bruxelles, nouvelliste traduit dans le monde entier, Thomas Gunzig est lauréat du prix Victor Rossel pour son premier roman , Mort d'un parfait bilingue, et du Prix des É ;diteurs pour son recueil Le Plus Petit Zoo du monde (Au diable vauvert ).

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Chroniqueur à la radio RTBF, il écrit également pour la scène. Pour son troisième roman, le supermarché, dernier temple du monde moderne, a inspiré son humour ravageur et son sens de l'aventure. «Au début, il n'y avait rien. Ni espace, ni lumière, ni temps qui passe. Pas d'hier, pas de demain, pas d'aujourd'hui. Pire qu'un jour de grève. Pire qu'une rupture de stock. Rien d'autre que le rien, mais bon, le rien, c'était déjà pas mal. Le rien, ça laisse quand même des perspectives.»

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18 août 2013

MANUEL DE SURVIE A L’USAGE DES INCAPABLES Thomas Gunzig

(Editions Au Diable Vauvert) août 2013

Thomas Gunzig est un écrivain né à Bruxelles en 1970. Le Manuel de survie à l’usage des incapables est son quatrième roman, il sort cette année aux éditions du Diable Vauvert. L’auteur n’y livre aucune des listes d’outils, des gestes qui sauvent, ni des paroles qui apaisent, des remèdes contre les moustiques, les morsures de serpents ou le calcaire qui mouchette les salles de bain. Son roman n’a en somme rien d’un manuel. Dans le paysage d’une banlieue banale et le système social du supermarché, une conspiration pathétique s’est organisée contre une caissière guère plus nonchalante que les autres employés : Martine Laverdure. Dans ce roman d’anticipation, la société se divise entre les gens adaptés au système et les autres. Les adaptés obéissent aux injonctions du marché, courent après des objectifs, la reconnaissance


de leurs responsables, la récompense d’une promotion. Mais ils sont aussi ceux qui dominent, ceux qui sont du bon côté, en inspirant la peur voire la terreur. D’un côté la race des prédateurs, et de l’autre… les incapables, les indécis, les sceptiques, les déçus, les perdants… les proies. La disparition de Martine Laverdure, toute insignifiante soit-elle déchaîne les forces redoutées de ces quatre fils : Blanc, Gris, Brun, Noir. Tels les érinyes modernes, ils partent en chasse de celui qu’on leur désigne comme le responsable. Le monde inventé par Thomas Gunzig est celui qu’on pourrait voir poindre au loin : l’homme redevenu un loup pour l’homme. La communauté organisée autour du supermarché comme la nouvelle mère Nature, avec ses règlements sans humanité. Les êtres sont génétiquement modifiés, upgradés pour être insubmersibles, motivés par les instincts de leur référent animal. Les loups, les loutres, les serpents habitent cette jungle urbaine sans âme. Les fables de la Fontaine ou la ferme des animaux de Georges Orwell ne sont pas très loin. Dans Manuel de survie à l’usage des incapables, l’auteur propose une satire mordante du monde libéral et son humanité flattée dans ses pulsions les plus primaires, qui encouragent la domination, la violence et la lutte à mort et ne donnent aucune chance à la faiblesse, la lâcheté, la vieillesse. Thomas Gunzig signe un roman drôle et haletant, une fable effrayante qui mène à réfléchir à notre monde de plus en plus déréglé, impatient et complexe. Nos rêves de consommation dans les rayonnages aseptisés des supermarchés pour seul horizon, si l’amour, toujours imprévisible et incontrôlable, ne venait perturber la belle mécanique orchestrée par un Elysée peuplé de chercheurs en marketing et en ressources humaines. En savoir plus : Le site officiel de Thomas Gunzig Sandrine Gaillard

 


toutelaculture.com Date : 18/08/13

Manuel de survie à l’usage des incapables: Thomas Gunzig secoue la Rentrée littéraire Nouvelliste à succès, dramaturge et chroniqueur radio, l’ auteur belge Thomas Gunzig vient de publier son troisième roman Manuel de survie à l’usage des incapables aux é ;ditions Au Diable Vauvert . Un exemple d’audace et de liberté de création. Gros coup de cœur de la rédaction pour cette rentrée littéraire 2013.

Identifiant notre système de société à l’organisation d’un supermarché, Thomas Gunzig nous embarque dans une aventure complétement hallucinante au cœur d’une banlieue pourrie où la vie des habitants est viscéralement dépendante de la survie du centre commercial qui domine le quartier. Jean-Jean l’agent de sécurité désabusé vit avec la belle Marianne à la froideur

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reptilienne, manager spécialisée « force de vente ». Leur vie va se voir chamboulée lorsque quatre jeunes loups sanguinaires décident de venger leur mère, une vieille caissière virée pour faute grave et victime d’un « accident » dont Jean-Jean serait à l’origine. Les frères Eichmann, leaders planétaires de la grande distribution vont alors faire appel à leur arme secrète, Blanche de Castille Dubois, experte du service Synergie et Proaction pour résoudre le problème et protéger leur image de marque. « La vente était une conquête. Le marché était une guerre. Et Jacques Chirac Oussoumo serait un dommage collatéral. » Alors que la mission semblait ridiculement aisée pour quatre jeunes loups assoiffés de vengeance, les évènements vont prendre une tournure que personne n’avait envisagée. La lâcheté des uns, la violence des autres vont faire de ce règlement de compte un bordel sans nom. « Pendant que tu te lamentes, les autres s’entraînent » – Arnold Schwarzenegger (Pumping Iron). C’est en partant de cette sentence hautement philosophique que l’auteur a construit son intrigue. Excellent dans l’art du rebondissement et de l’humour noir, Thomas Gunzig nous offre un roman très audacieux, tant par la liberté d’écriture qu’il s’autorise que par la pertinence jubilatoire du fond. Sa vision du monde comme supermarché broyeur d’humanité a le mérite de n’être jamais facile ni attendue mais reste toujours sur le fil, surprenante, lucide et terriblement jouissive. Ses personnages, exemples parfaits de ce que notre société de consommation produit de pire représentent malgré eux toute l’absurdité du système. Avec habileté, l’auteur les balade hors des stéréotypes et les éloigne au fil des pages de toutes idées préconçues que le lecteur aurait pu se faire sur eux, sans y penser. Par reflexe ou par modèle de pensée bien digéré. C’est drôle, déroutant, original et ambitieux. Bref, un roman qui sort des sentiers battus si prévisibles que prend parfois la littérature française. Quand on sait que Thomas Gunzig est le fils d’un célèbre cosmologue et qu’il est capable de provoquer un éditeur en duel pour une querelle de droits d’ auteur , on ne s’étonne plus de la fougue et de la liberté admirable qui caractérisent au mieux son dernier roman . Manuel de survie à l’usage des incapables de Thomas Gunzig Parution: 22 août 2013 – Editions Au Diable Vauvert . 408p. – Prix: 18€ ISBN : 978-2-84626-414-3 « Marianne ouvrit les yeux. Un feu rageur s’était allumé dans son ventre. C’était de cette pâte là qu’elle était faite: celle d’une commerciale de première classe, celle d’une manager, celle d’Arnold Schwarzenegger Elle était faite de la pierre la plus dure, son mental était en acier, elle

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était l’aboutissement de siècles et de siècles d’évolution chez les grands prédateurs et là…elle était en train de s’enfuir. Comme une perdante! Putain! Des types étaient rentrés chez elle, ils avaient foutu le bordel, ils lui avaient tapé sur la gueule, ils l’avaient attachée dans l’obscurité d’une salle de bain puante, ils avaient peut-être fourré leur queue dégueulasse dans l’un ou l’autre de ses orifices et tout ce qu’elle trouvait à faire, c’était s’enfuir. Dans le couloir sinistre de cet immeuble sinistre. Marianne fit demi-tour. Elle arriva devant la porte de l’appartement qu’elle venait de quitter et elle rentra. Sans hésitation. Une détermination aussi parfaite qu’un tableau excel. »

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Rentrée littéraire #3 – “Manuel de survie à l’usage des incapables” Posted by Pamela Pianezza on Wednesday, August 21, 2013 · Leave a Comment Le troisième roman du belge Thomas Gunzig est tout simplement génial. Brillant. Hilarant. Sensuel. Audacieux. Trépidant. Contemporain. On donc a tenté de résoudre cette équation impossible.

Par Pamela Pianezza Photo: Twilight 3 - Hésitation © SND

Recette pour un parfait Manuel de survie à l’usage des incapables…


5% d’Arnold Schwartzenegger Parce que le livre commence par une citation du plus musclé des gouverneurs républicains, tiré du documentaire sur le bodybuilding Pumping Iron : « Pendant que tu te lamentes, les autres s’entraînent ». Ce qui nous donne le ton du roman : ça va cogner.


+ 5% de Petit Chaperon rouge Parce qu’il était une fois quatre loups, Noir, Blanc, Gris et Brun, qui vivaient dans un appartement crasseux dans une cité. Forcément, tout le monde les remarquait, parce que des loups dans une cité, même en survêtements Adidas, ça n’était pas discret. Mais personne ne leur cherchait de noises car cette fratrie très soudée avait aussi la réputation d’être une fratrie de psychopathes. Noir, Blanc, Gris et Brun menaient donc tranquillement leurs petites activités – braquages à main armée, trafic de drogue, viols… – jusqu’à ce qu’un minable employé de supermarché licencie leur maman et cause involontairement sa mort. Du coup, les quatre loups qui veulent se venger lui kidnappent sa copine…

+ 20% de La Bête Parce que comme dans le film porno-culte de Walerian Borowczyk (porno au sens « 1975 » du terme, entendons-nous bien), une jeune fille éduquée que l’on croyait frigide s’adonne à du sexe sauvage avec une bête velue incroyablement bien membrée. Une espèce d’ours chez Borowczyk, un loup chez Gunzig.

+ 15% de Blacksad Parce qu’il est impossible d’imaginer les créatures qui peuplent ce récit par ailleurs très réaliste – des loups donc, effrayants et sexy, une femme au code génétique de serpent et une bombasse croisée avec une loutre – autrement que sous le trait de crayon de Juanjo Guarnido, dessinateur de la série Blacksad.

+ 25% de Bienvenue à Gattaca


Parce que comme dans le film d’Andrew Niccol, le monde est désormais divisé entre ceux qui peuvent se permettre des modifications génétiques géniales et hors de prix et ceux dont l’organisme est condamné à ramer comme un vieux PC.

+ 20% d’Alternatives Économiques Parce qu’on ne dirait pas comme ça, mais Thomas Gunzig n’est pas qu’un gros pervers. C’est aussi un écrivain très sérieux qui prend le capitalisme à son propre piège pour en tirer un scénario économique apocalyptique absolument brillant. On parle donc autant de sexe zoophile que de rationalisation des bénéfices et d’économies d’échelle, sachez-le.

+ 5% de Tolstoï Même les loups lisent Guerre et Paix et comparent leurs parkings de supermarchés aux rives du Danube. Vous voyez, c’est du sérieux.

+ 5% de Paolo Bacigalupi Parce que même si leurs romans n’ont rien à voir, Bacigalupi – avec La fille automate et récemment, Férailleurs des mers – comme Gunzig ont l’art de faire de la SF pointue et grand public sur fond de déséquilibre économique et démographique. Ça alors, ces deux auteurs sont publiés au Diable Vauvert ! Comme quoi, tout se tient…


Manuel de survie à l’usage des incapables, de Thomas Gunzig (Au Diable Vauvert)


25 AOUT 13 Quotidien OJD : 124580 Surface approx. (cm²) : 248

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Lin Ovni littéraire entre polar et science-fiction Comment décrire le quatrième roman du Belge, Thomas Gunzig, Manuel de survie à l'usage des incapables'1. Après avoir refermé ce livre jubilatoire, déroutant et féroce à la fois, on est tout simplement groggy, époustouflé par le rythme, l'audace et la vision de l'auteur sur notre société. Ce nouvelliste, chroniqueur radio et dramaturge y conte l'histoire de Jean-Jean, un agent de sécurité de supermarché, désabusé. Sa vie va basculer lorsqu'une caissière virée par souci de rentabilité va mourir dans un accident dont Jean-Jean pourrait bien être à l'origine. Les fils de la caissière, quatre loups enragés sans foi ni loi, vont vouloir se venger. Voilà pour la première couche narrative car ce roman est un millefeuille. Le supermarché représente le monde actuel, froid, déshumanisé ; les loups, ce que cette société de consommation à outrance a pu générer de plus laid, cruel et cynique... et outre, l'histoire policière faite de rebondissements, l'ouvrage oseille entre science-fiction, ultraréalisme tout cela au seul but de démontrer l'hérésie de nos existences. Thomas Gunzig sème au gré des chapitres courts et denses des descriptions glaciales d'un monde fait de stéréotypes : "II

avait grandi avec ses parents dans les cinquante mètres carrés d'un appartement qu'un architecte était parvenu à diviser en une cuisine semi-équipée, une salle à manger, un living, une salle de bains avec toilettes, deux chambres et une terrasse juste assez large pour y dép o s e r les s a c s - p o u b e l l e lorsqu'ils étaient pleins." Et on ne parle pas de la solitude qui transpire à chaque coin de page: "Jean-Jean se demandait souvent comment la tristesse pouvait s'installer dans une vie et s'y planter durablement, comme une vis bien serrée avec une couche de rouille par-dessus". On n'a jamais lu un livre aussi empreint de liberté dans le fond comme dans la forme avec toutefois des pointes d'humour glaciale et salutaire histoire de dénoncer encore et toujours l'absurdité du système. A l'image des dernière pages du roman où l'on apprend qu'Ikéa a racheté la vie après la mort. Ne fuyez pas devant le titre et précipitez-vous sur cet ovni littéraire qui donne envie de nous réveiller de la léthargie actuelle et du ronron du quotidien. Aurélie PÉRIS Thomas Gunzig sème au gré des chapitres courts et denses des descriptions glaciales d'un monde fait de stéréotypes. / PHOTO DR

"Manuel de survie à l'usage des incapables". Éditions Au Diable Vauvert. 420 pages. 18€. éd.

0a7de5bf59307708729e4534440d158127b3ef71f11b3e1 DIABLE 1748727300506/MHL/MSK/2

Eléments de recherche : AU DIABLE VAUVERT : maison d'édition située à Vauvert (30), toutes citations


Thomas Gunzig, Manuel de survie à l'usage des incapables (Au Diable Vauvert)  

Thomas Gunzig, Manuel de survie à l'usage des incapables (Au Diable Vauvert) Agence Anne & Arnaud

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